Baccalauréat français, Terminale, Montréal
Préparation au Grand oral du Baccalauréat à Montréal, sur les sujets scientifiques. Construire une vraie problématique, structurer son exposé, anticiper les questions du jury et gagner en aisance à l'oral : un exercice qui se travaille, et qui pèse coefficient 8 dans le Baccalauréat à partir de la session 2027.
Le Grand oral est l'une des épreuves terminales du Baccalauréat général, de coefficient 8 à partir de la session 2027 (il était à 10 jusqu'à la session 2026). Il a lieu à la fin de la Terminale, selon le calendrier du centre d'examen. C'est une épreuve qui déroute beaucoup d'élèves, car elle n'évalue pas seulement des connaissances : elle évalue la capacité à présenter, à argumenter et à dialoguer, sur une question liée aux enseignements de spécialité.
Concrètement, l'élève prépare deux questions avec ses professeurs au cours de l'année. Le jour de l'épreuve, le jury en choisit une. Après 20 minutes de préparation, l'épreuve dure 20 minutes : 10 minutes d'exposé, puis 10 minutes d'échange avec le jury sur le fond de la question. Le temps que l'épreuve consacrait au projet d'orientation a été supprimé depuis la session 2024.
Beaucoup d'élèves excellents à l'écrit sous-estiment cette épreuve. Pourtant, avec un coefficient 8 et une préparation spécifique, le Grand oral peut faire une vraie différence sur la note finale.
Tout commence par la question. Un bon sujet de Grand oral n'est ni un exposé encyclopédique ni une question trop vague : c'est une vraie problématique, ancrée dans une ou deux spécialités, qu'on peut traiter avec rigueur en quelques minutes. En sciences, on part souvent d'un phénomène concret qui mène à une question mathématique, physique ou chimique précise.
Je travaille avec l'élève sur le choix du sujet, sa formulation, et la construction d'un exposé clair : une accroche, une problématique, un développement structuré et une conclusion qui répond nettement à la question posée. On s'assure que l'élève maîtrise réellement le contenu, car le jury creuse toujours.
On formule une question solide, à la bonne échelle, qui valorise les points forts de l'élève et ce qui l'intéresse vraiment.
On construit un plan clair et mémorisable, avec une accroche, une problématique et une progression logique.
On prépare l'échange : les questions probables, les approfondissements et les notions voisines que le jury peut demander d'expliquer.
On s'entraîne à parler sans notes, à gérer le stress, le rythme et la posture, par des simulations répétées.
Les pièges les plus courants : un sujet trop large impossible à traiter en profondeur, un exposé récité par cœur qui s'effondre à la première question, une problématique floue, ou une conclusion qui ne répond pas à la question posée. Beaucoup d'élèves négligent aussi l'entraînement à l'oral lui-même, en se concentrant uniquement sur le contenu.
On corrige tout cela en amont, par un travail régulier et des simulations en conditions réelles. L'objectif : que l'élève arrive le jour de l'épreuve en maîtrisant son sujet et à l'aise face au jury. Diplômé du système français et accompagnant les élèves de Terminale à Montréal depuis plus de 10 ans, je connais les attentes de cette épreuve. En savoir plus sur le tuteur.
Une épreuve orale terminale de coefficient 8 à partir de la session 2027 (10 auparavant), passée en fin de Terminale. L'élève présente et défend une question préparée à l'avance, liée à ses spécialités, puis échange avec le jury sur cette question.
L'élève prépare deux questions avec ses professeurs ; le jury en choisit une. Après 20 minutes de préparation, l'épreuve dure 20 minutes : 10 minutes d'exposé, puis 10 minutes d'échange avec le jury sur la question. Le temps consacré au projet d'orientation a été supprimé depuis la session 2024.
Une vraie question, ni trop large ni trop étroite, ancrée dans une ou deux spécialités, traitable avec rigueur en dix minutes et qui donne envie d'en parler. En sciences, on part souvent d'un phénomène concret menant à une problématique précise.
Oui. Sur un sujet scientifique, j'aide à construire la problématique, à structurer l'exposé, à anticiper les questions du jury et à travailler la prise de parole. C'est un exercice qui se prépare et ne s'improvise pas.
Contactez-moi pour une première séance, en présentiel ou en ligne. On construit votre sujet et on s'entraîne jusqu'à l'aisance.