Baccalauréat français, Montréal
Tuteur pour la spécialité Mathématiques du Baccalauréat français à Montréal, en Première et en Terminale. Je connais le programme, le format de l'épreuve écrite et les attentes des correcteurs, pour les élèves du Lycée Marie de France, du Collège Stanislas et des autres écoles du programme AEFE.
Dans le Baccalauréat général français, les élèves choisissent trois enseignements de spécialité en fin de Seconde, puis en conservent deux en Terminale. La spécialité Mathématiques est la plus demandée par les profils scientifiques. Elle se suit sur deux ans, en Première puis en Terminale, et c'est l'une des spécialités les plus exigeantes du lycée.
Depuis 2026, la fin de Première compte aussi une épreuve anticipée de mathématiques, passée en juin par tous les élèves de la voie générale : 2 heures sans calculatrice, des automatismes notés sur 6 points puis deux ou trois exercices notés sur 14. L'élève de spécialité compose sur un sujet de spécialité, distinct de celui des élèves sans spécialité, qui composent sur les maths du tronc commun.
En Terminale, la spécialité Mathématiques donne lieu à une épreuve écrite de coefficient 16, passée en juin, qui pèse donc lourd dans la note finale du Baccalauréat. Depuis que l'épreuve a été reportée en juin, sa note ne figure plus au dossier Parcoursup : ce sont les bulletins de Première et de Terminale qui y sont examinés, ce qui rend le travail régulier de l'année encore plus décisif.
À Montréal, j'accompagne les élèves du programme français dans cette spécialité depuis plus de 10 ans. L'objectif n'est pas d'apprendre des recettes, mais de comprendre le raisonnement, parce que l'épreuve évalue précisément la capacité à raisonner sur des situations nouvelles.
En Première, le programme en vigueur est celui de 2026 : il ajoute les automatismes, travaillés toute l'année, et s'arrête au cosinus et au sinus d'un réel lus sur le cercle trigonométrique ; l'étude des fonctions cosinus et sinus, avec leurs courbes, se fait en Terminale.
Chaque chapitre s'appuie sur le précédent. Une base fragile en dérivation ou en suites rend toute la Terminale plus difficile, d'où l'importance d'un suivi régulier plutôt que d'un rattrapage de dernière minute.
Une série par chapitre du programme de Première et de Terminale, au format d'un contrôle : une partie sur les bases, une partie au niveau du baccalauréat et souvent une partie de classiques, avec des cases réponse vérifiées sur la page et le corrigé détaillé de chaque question. Trois bacs blancs complets au format réel de l'épreuve de Terminale et une épreuve anticipée blanche de Première, 2 heures sans calculatrice, complètent l'ensemble.
La partie Automatismes du programme de Première, commune à la spécialité et aux mathématiques du tronc commun, en questions flash corrigées et sans calculatrice : taux d'évolution, évolutions successives et taux réciproque ; équation produit nul, signe d'une expression du premier degré et d'un second degré factorisé ; développer, factoriser, réduire ; résolution graphique, signe et variations lus sur une courbe ; équation réduite et coefficient directeur d'une droite ; histogramme, boîtes à moustaches croisées ; probabilités conditionnelles sur un tableau croisé et sur un arbre. Chaque réponse se vérifie en ligne, chaque corrigé nomme le réflexe et le piège.
10 exercices corrigés • /100 points
Deux exercices de calculs directs, douze équations et dix inéquations du second degré à résoudre ; puis une série construite au format du devoir surveillé de Première : QCM d'ouverture, résolution d'équations par le discriminant, tableaux de signes et inéquations quotient, somme et produit des racines, position relative de deux courbes, discussion selon un paramètre, problème de bénéfice avec seuil de rentabilité, équations qui se ramènent au second degré, algorithme Python et questions vrai ou faux à justifier. Une partie C ajoute cinq classiques : racine évidente et factorisation, signe d'un produit de trinômes, équations rationnelles, un rectangle connu par son périmètre et sa diagonale, et le cycliste qui aurait pu gagner une heure. Une partie D suit le programme 2026 : compléter le carré, factoriser à vue sans discriminant, et choisir entre les formes développée, canonique et factorisée selon la question posée.
18 exercices corrigés • /180 points
Un exercice de calculs : dix calculs directs, du terme d'une suite arithmétique à la somme de termes géométriques ; puis les modes de génération explicite et par récurrence, suites arithmétiques et géométriques, sens de variation y compris le cas qui change de sens en cours de route, sommes de termes, puis une partie niveau contrôle : comparaison de deux offres salariales, algorithme de seuil en Python, et la suite auxiliaire qui rend géométrique une suite qui ne l'est pas. Une partie C ajoute cinq classiques : trois termes consécutifs, une suite dont les écarts sont géométriques, le sens de variation par le quotient, la balle qui rebondit et les gradins d'un amphithéâtre. Une partie D suit le programme 2026 : un quadrillage d'allumettes dont on tire la récurrence et la formule explicite, puis trois suites qui ont une limite finie, une limite infinie ou pas de limite du tout.
18 exercices corrigés • /180 points
Un exercice de calculs : dix limites de suites à calculer directement, du terme prépondérant aux gendarmes ; puis raisonnement par récurrence rédigé en trois étapes, limites de suites et formes indéterminées, limite de q puissance n selon la raison, suites majorées et bornées, théorème de convergence monotone, puis une partie niveau baccalauréat : suite arithmético-géométrique, théorème des gendarmes appliqué aux suites, algorithme de seuil, méthode de Héron pour approcher une racine carrée, en approfondissement, et un problème de synthèse au format de l'exercice de suites du bac. Une partie C ajoute cinq classiques : conjecturer puis démontrer une formule explicite, cinq affirmations sur la convergence, l'inégalité de Bernoulli, un capital épuisé par des retraits et une suite homographique ramenée à une suite géométrique.
16 exercices corrigés • /160 points
Un exercice de calculs : douze limites de fonctions à calculer directement, du polynôme en moins l'infini à la quantité conjuguée ; puis limites de suites et de fonctions, levée des formes indéterminées par factorisation et par quantité conjuguée, asymptotes horizontales et verticales, continuité et théorème des valeurs intermédiaires, puis une partie niveau baccalauréat : asymptote oblique et position relative, en approfondissement, dichotomie programmée en Python, suite récurrente convergente et théorème des gendarmes. Une partie C ajoute cinq classiques : limites de fonctions composées, continuité d'une fonction définie par morceaux, nombre de solutions lu sur un tableau de variations, discussion de l'équation x³ − 3x = m selon m et une croissance bactérienne bornée.
16 exercices corrigés • /160 points
Deux exercices de calculs directs, douze dérivées de composées et onze équations cos x = a ou sin x = a sur le cercle ; puis la dérivée d'une fonction composée sous ses cinq formes, tangentes et dérivée seconde, cercle trigonométrique et résolution d'équations, dérivées du sinus et du cosinus, étude d'une fonction trigonométrique sur une période, puis une partie niveau baccalauréat : la limite du quotient sinus sur x obtenue comme nombre dérivé, étude complète de la courbe en cloche avec ses deux points d'inflexion, modèle de température mensuelle d'une ville au climat continental résolu par inéquation trigonométrique, quatre erreurs classiques, et l'optimisation d'une gouttière qui gagne 30 % de section en pliant à 60 degrés. Une partie C ajoute cinq classiques : inéquations trigonométriques et équation du second degré en cosinus, réduire l'intervalle d'étude par parité et périodicité, approximation affine d'une composée, la portée d'un tir selon l'angle et une oscillation amortie.
17 exercices corrigés • /170 points
Une fiche par chapitre de Première et de Terminale, à lire avant de faire la série. Le cours ramené à l'essentiel, les pièges qui coûtent le plus de points, et la rédaction attendue par le correcteur : une récurrence complète, une étude de signe justifiée, une limite levée sans sauter d'étape.
Mathématiques, Première spécialité (programme français)
11 pièges désamorcés • 4 méthodes
Mathématiques, Première spécialité (programme français)
11 pièges désamorcés • 4 méthodes
Mathématiques, Première spécialité (programme français)
13 pièges désamorcés • 4 méthodes
Mathématiques, Terminale spécialité (programme français)
8 pièges désamorcés • 4 méthodes
Mathématiques, Terminale spécialité (programme français)
8 pièges désamorcés • 4 méthodes
Mathématiques, Terminale spécialité (programme français)
8 pièges désamorcés • 4 méthodes
L'épreuve écrite de spécialité Mathématiques a lieu en juin de la Terminale. Elle dure quatre heures et porte sur l'ensemble du programme de l'année, à travers plusieurs exercices souvent indépendants. Une calculatrice est autorisée selon les consignes de l'épreuve.
Ce que l'épreuve évalue vraiment, ce n'est pas la mémoire mais le raisonnement : savoir démontrer, justifier chaque étape, rédiger une solution claire et complète. Un résultat juste sans justification ne rapporte que peu de points. C'est souvent ce qui surprend les élèves habitués à un système plus axé sur la réponse finale.
Ma préparation combine deux temps : la maîtrise du programme tout au long de l'année, puis un entraînement intensif sur des sujets type et des annales, en conditions réelles, dans les semaines qui précèdent l'épreuve. Les sujets officiels des sessions 2025 et 2026, dans tous les centres d'examen, sont en ligne avec un corrigé détaillé question par question : annales du bac de spécialité corrigées.
La spécialité Mathématiques est attendue pour les classes préparatoires scientifiques (MPSI, PCSI), les écoles d'ingénieurs, les études de mathématiques, de physique, d'informatique, ainsi que pour de nombreux cursus d'économie. Elle se conserve presque toujours en Terminale par les élèves visant ces filières.
En Terminale, elle peut être complétée par l'option Maths Expertes pour les profils très mathématiques, ou remplacée, pour ceux qui l'abandonnent, par l'option Maths Complémentaires. J'accompagne ces deux options en plus de la spécialité.
On construit le sens de chaque notion pour pouvoir l'appliquer à un exercice inédit, ce que l'épreuve demande systématiquement.
On travaille la justification rigoureuse et la présentation des copies, là où beaucoup d'élèves perdent des points évitables.
Avant l'épreuve, on travaille des sujets complets, chronométrés, pour gagner en aisance et en gestion du temps.
Une question avant un devoir, un exercice bloqué : l'élève peut m'écrire entre les cours, sans frais supplémentaires.
Diplômé d'un Baccalauréat français spécialité Mathématiques, d'un B.Sc. de l'Université McGill et d'un M.Sc. de l'Université Concordia, j'accompagne cette spécialité à Montréal depuis plus de 10 ans. En savoir plus sur le tuteur.
C'est l'un des enseignements de spécialité du Baccalauréat général, choisi en fin de Seconde et suivi en Première et Terminale. En Terminale, elle donne lieu à une épreuve écrite de coefficient 16, passée en juin.
En Première, programme 2026 : automatismes, logique, suites, second degré, dérivation, exponentielle, cercle trigonométrique, produit scalaire, probabilités conditionnelles et variables aléatoires, avec une épreuve anticipée en fin d'année. En Terminale : limites et continuité, convexité, logarithme, fonctions sinus et cosinus, équations différentielles et intégration, récurrence, géométrie dans l'espace, dénombrement et probabilités, sommes de variables aléatoires comprises.
Oui dans la plupart des cas : elle est attendue pour les classes préparatoires scientifiques, les écoles d'ingénieurs et les études de maths, physique, informatique ou économie. Les profils très scientifiques y ajoutent souvent l'option Maths Expertes.
En consolidant chaque chapitre au fil de l'année puis en s'entraînant sur annales en conditions d'examen avant l'épreuve de juin. On travaille la rédaction, la rigueur des justifications et la gestion du temps.
Contactez-moi pour une première séance, en présentiel ou en ligne. Suivi sur l'année ou préparation intensive à l'épreuve.