Montréal, cégep, programmes d'informatique

Tuteur en mathématiques pour l'informatique 201-N11 à Montréal

Oui, je donne aussi des cours pour ce programme. Le tutorat au cégep à Montréal se résume trop souvent au calcul différentiel de Sciences de la nature, et les étudiants inscrits en Techniques de l'informatique ou en Sciences informatiques et mathématiques ne trouvent personne pour leur cours de mathématiques. J'accompagne ces étudiants sur le cours Mathématiques pour l'informatique, porté dans plusieurs cégeps par le code 201-N11 : logique booléenne, systèmes de numération, théorie des ensembles et relations, graphes et matrices.

Cours 201-N11Techniques de l'informatiqueLogique et algèbre de BooleBinaire et hexadécimalEnsembles, relations, graphes ★ 5,0 · 11 avis Google

Le cours Mathématiques pour l'informatique : ce qu'il faut savoir

Les programmes d'informatique du cégep ont leur propre cours de mathématiques, distinct de la séquence 201-SN2-RE, 201-SN3-RE et 201-SN4-RE (anciens NYA, NYB, NYC) suivie en Sciences de la nature. Il porte selon les établissements le code 201-N11 ou un code voisin, et il s'appelle presque partout Mathématiques pour l'informatique ou Mathématiques discrètes. Un étudiant en Techniques de l'informatique le suit généralement dans sa première année, et un étudiant du programme intégré Sciences informatiques et mathématiques le retrouve comme cours de concentration à côté des cours de calcul.

La différence avec le calcul différentiel n'est pas une différence de difficulté, c'est une différence de nature. Il n'y a ici ni limite, ni dérivée, ni intégrale. Le cours travaille sur des objets finis et discrets : des propositions vraies ou fausses, des motifs de bits, des ensembles, des relations, des sommets reliés par des arêtes. C'est exactement la mathématique qui se cache derrière une condition dans un programme, une requête de base de données, un masque de bits ou un parcours de réseau.

C'est aussi un cours qui décide de la suite du programme. La logique booléenne se retrouve dans toutes les conditions écrites en programmation, les ensembles et les relations reviennent en base de données, la numération réapparaît dès qu'il faut comprendre un dépassement de capacité ou une comparaison de nombres à virgule flottante, et les graphes reviennent en structures de données. Un étudiant qui laisse passer ce cours le paie deux fois.

Les quatre grands blocs du programme 201-N11

Logique booléenne et mathématique

  • Connecteurs et tables de vérité
  • Lois de l'algèbre de Boole et De Morgan
  • Implication, contraposée, réciproque, négation
  • Quantificateurs et négation d'un énoncé quantifié
  • Formes normales et tableaux de Karnaugh
  • Circuits logiques, additionneur, porte NAND

Systèmes de numération

  • Poids positionnels, binaire, octal, hexadécimal
  • Conversions par divisions et multiplications successives
  • Arithmétique binaire posée
  • Complément à deux et plage asymétrique
  • Débordement contre retenue
  • Masques, opérations bit à bit, ASCII, BCD, Gray, IEEE 754

Ensembles et relations

  • Appartenance, inclusion, ensemble des parties
  • Opérations et produit cartésien
  • De Morgan par double inclusion
  • Diagrammes de Venn et inclusion-exclusion
  • Relations binaires, matrice, graphe sagittal
  • Relations d'ordre, d'équivalence, classes et partitions

Graphes et matrices

  • Sommets, arêtes, degrés, lemme des poignées de main
  • Matrice d'adjacence d'un graphe orienté
  • Opérations matricielles et non-commutativité
  • Puissances de la matrice et comptage de chemins
  • Connexité et matrice d'accessibilité
  • Déterminant, inverse, transformations du plan

Le découpage varie un peu d'un cégep à l'autre, et beaucoup de plans de cours ajoutent les techniques de démonstration, l'arithmétique modulaire, les fonctions, la récurrence et la récursivité, le dénombrement et les probabilités : ces chapitres ont aussi leur série et leur fiche sur le site. Envoyez-moi votre plan de cours, je m'aligne dessus.

Ce qui bloque réellement les étudiants

Le premier obstacle est le format de la réponse. Jusqu'au secondaire, une question de mathématiques se termine par un nombre. Ici, on demande de démontrer que deux ensembles sont égaux, de justifier qu'une relation est transitive, ou d'expliquer pourquoi une simplification est valide. Un étudiant qui a compris la notion peut perdre la moitié des points simplement parce qu'il a donné le résultat sans le raisonnement.

Le deuxième vient du profil des étudiants. Beaucoup arrivent en Techniques de l'informatique depuis une séquence CST ou TS, parfois après quelques années passées hors de l'école. Ils sont souvent très à l'aise avec un ordinateur et beaucoup moins avec une notation abstraite. Voir écrit l'ensemble des parties d'un ensemble, un cardinal d'union ou la négation d'une conjonction suffit à faire décrocher, alors que la même idée exprimée en code passerait sans difficulté. Une bonne partie du travail consiste à traduire dans les deux sens.

Le troisième est la vitesse. Le cours enchaîne quatre univers différents en une session : on passe des tables de vérité au complément à deux, puis aux relations d'équivalence, puis aux matrices, sans que rien ne semble relier ces chapitres. Un étudiant qui prend du retard sur un bloc n'a pas d'occasion de le rattraper, parce que le suivant commence sur un terrain neuf.

Et enfin les erreurs de détail, qui coûtent très cher en évaluation : lire les restes d'une division successive dans le mauvais sens, confondre un élément et l'ensemble qui le contient, oublier qu'une implication est vraie dès que son hypothèse est fausse, ou croire qu'un produit de matrices se lit dans n'importe quel ordre.

Tous les chapitres, avec leurs exercices corrigés et leurs fiches

Le programme chapitre par chapitre, dans l'ordre de l'année : chaque ligne mène à une série d'exercices entièrement corrigés et, quand elle existe, à la fiche de révision du chapitre. Tout est gratuit, sans inscription.

Exercices corrigés du cours 201-N11

Une série par chapitre du cours, au format d'un examen réel, une partie sur les bases et une partie au niveau de l'évaluation finale, avec le corrigé complet de chaque exercice, et un examen de synthèse. Accès libre, sans inscription.

Logique booléenne et mathématique

Connecteurs et tables de vérité, lois de l'algèbre de Boole et De Morgan, implication avec contraposée et réciproque, quantificateurs et leur négation, formes normales lues sur une table. Puis une partie niveau examen : tableau de Karnaugh à quatre variables, demi-additionneur et porte NAND universelle, un contrôle d'accès à simplifier et la validation d'un raisonnement par le modus tollens.

10 exercices corrigés • /100 points

Techniques de démonstration

Les cinq techniques du devis, et surtout le choix de la structure avant la première ligne : preuve directe, contraposée qui n'est pas la réciproque, raisonnement par l'absurde avec l'irrationalité et l'infinité des premiers, disjonction de cas, réfutation par contre-exemple. Puis une partie niveau examen : le principe des tiroirs de Dirichlet démontré puis généralisé, la récurrence située parmi les cinq, l'impossibilité d'un compresseur sans perte universel et quatre rédactions d'une même preuve à départager.

10 exercices corrigés • /100 points

Systèmes de numération informatique

Poids positionnels et conversions entre binaire, octal, hexadécimal et décimal, divisions successives, arithmétique binaire posée, complément à deux et plage asymétrique, débordement contre retenue. Puis une partie niveau examen : masques et opérations bit à bit, codes ASCII, BCD, Gray et parité, un problème de couleurs et de mémoire, et le format IEEE 754 en simple précision. Deux laboratoires complets, en base 8 puis en base 16, prolongent les bases : notation développée, conversions dans les deux sens, additions, complément à 8 et à 16, soustractions, multiplications posées et aller-retour contrôlé en décimal.

12 exercices corrigés • /120 points

L'arithmétique modulaire

La division euclidienne et le reste toujours positif, avec la différence de convention entre Python et le langage C qui piège les programmeurs ; les congruences, leurs trois propriétés d'équivalence et la compatibilité avec la somme et le produit, démontrée puis utilisée pour réduire avant de multiplier ; les tables modulo 7 et modulo 6, où apparaissent les diviseurs de zéro et la raison pour laquelle un module premier change tout ; l'algorithme d'Euclide justifié en une ligne et illustré par un pavage de carrés, avec le pire cas des nombres de Fibonacci ; l'inverse modulaire, son critère d'existence et les équations de congruence à zéro, une ou plusieurs solutions. La partie B établit Bézout et l'algorithme d'Euclide étendu, le petit théorème de Fermat et l'exponentiation rapide avec son gain chiffré, puis traite les clés de contrôle ISBN et leur faiblesse sur les interversions, et enfin un chiffrement RSA complet sur de petits nombres premiers. En ouverture, deux exercices de calculs, neuf restes à calculer modulo n et un PGCD, puis huit inverses et congruences à résoudre.

12 exercices corrigés • /120 points

Théorie des ensembles et relations

Appartenance contre inclusion, ensemble des parties, opérations et produit cartésien, De Morgan par double inclusion et par table d'appartenance, diagrammes de Venn et inclusion-exclusion, relations binaires avec leur matrice et leur graphe sagittal. Puis une partie niveau examen : les quatre propriétés, relations d'équivalence et partitions, un sondage à trois ensembles et un problème d'ordre partiel avec fermeture transitive.

10 exercices corrigés • /100 points

Fonctions injectives, surjectives, bijectives

La fonction comme relation soumise à l'existence et à l'unicité, image et image réciproque d'une partie, fibres ; puis les trois natures lues sur un diagramme sagittal et sur la règle du carré posée entre quatre couples de départ et d'arrivée, les trois rédactions types, la composée et ce dont elle hérite. La partie B traite le chiffrement par substitution comme bijection et sa réciproque, le comptage des fonctions, des injections, des surjections et des bijections avec les trois inégalités de cardinal, une fonction de hachage lue comme fonction plutôt que comme calcul de probabilité, et l'énumération de Z par N.

10 exercices corrigés • /100 points

Récurrence et récursivité

Le principe de récurrence et ses deux étapes, avec les deux contre-exemples qui montrent qu'aucune n'est facultative, la propriété n égale n plus un dont l'hérédité est valide, et le polynôme d'Euler premier jusqu'à trente-neuf ; les trois familles de récurrences, sommes, inégalités et divisibilité, et le geste propre à chacune ; la récurrence forte appliquée à l'existence d'un diviseur premier, et la récurrence à deux crans qui exige deux initialisations ; la traduction en fonctions récursives, les deux conditions de terminaison et le rôle de la pile d'appels ; le coût de Fibonacci naïf, compté sur son arbre puis démontré égal à deux fois Fibonacci moins un. La partie B résout les récurrences linéaires par l'équation caractéristique jusqu'à la formule de Binet, analyse la dichotomie et le tri fusion, puis traite les tours de Hanoï, dont le coût exponentiel est cette fois inévitable, ce qui donne le critère pour distinguer un mauvais algorithme d'un problème difficile.

10 exercices corrigés • /100 points

Introduction aux graphes et aux matrices

Sommets, arêtes et lemme des poignées de main, matrice d'adjacence d'un graphe orienté, opérations matricielles et non-commutativité, puissances de la matrice et comptage de chemins, connexité et matrice d'accessibilité. Puis une partie niveau examen : transformations du plan et infographie, déterminant et matrice inverse, un réseau routier pondéré et la composition de transformations en coordonnées homogènes. En ouverture, un exercice de calculs : dix calculs directs sur les matrices, du produit au déterminant 3x3.

11 exercices corrigés • /110 points

Dénombrement et probabilités

Le principe multiplicatif appliqué aux adresses IPv4 et IPv6, aux couleurs sur vingt-quatre bits et aux identifiants ; les quatre modèles de tirage rangés en tableau, avec le constat contre-intuitif qu'interdire les répétitions affaiblit un mot de passe ; le triangle de Pascal démontré par un argument de partage, la somme d'une ligne égale à deux puissance n, et le calcul récursif naïf qui retombe sur le problème de mémoïsation du chapitre précédent ; le principe des tiroirs, de treize personnes et douze mois jusqu'à la preuve qu'aucune fonction de hachage ne peut éviter les collisions ; les probabilités uniformes et le réflexe de l'événement contraire. La partie B traite la formule de Bayes sur un test de dépistage, où un positif sur six seulement est malade, et sur un filtre antipourriel, où la même formule donne quatre-vingt-seize pour cent ; l'espérance et l'analyse en moyenne d'un algorithme ; puis deux problèmes complets, la force d'un mot de passe mesurée en bits d'entropie et le paradoxe des anniversaires appliqué au dimensionnement des empreintes cryptographiques. En ouverture, un exercice de calculs : dix dénombrements à calculer directement, des factorielles au binôme de Newton.

11 exercices corrigés • /110 points

Examen de synthèse 201-N11

L'examen final blanc qui reprend les sept grands thèmes du cours en dix exercices. Partie A : un tableau de Karnaugh simplifié en deux blocs, la forme normale disjonctive et la contraposée opposée à la réciproque ; conversions de bases, complément à deux et débordement signé lu sur la roue des seize codes ; relations d'équivalence, partitions et ordre partiel de la divisibilité ; matrice d'adjacence dont le carré compte les chemins de longueur deux ; congruences et chiffrement affine avec son inverse modulo vingt-six. Partie B : une démonstration par récurrence complète, dont la somme des cubes égale au carré de la somme des entiers et une suite qui se révèle être la méthode de Newton ; un arbre binaire de recherche, sa hauteur, sa dégénérescence sur des données triées et la probabilité de ce pire cas ; cinq affirmations transversales à corriger ; puis deux problèmes de synthèse, le stockage des mots de passe avec sel et le coût d'analyse d'un réseau.

10 exercices corrigés • /100 points

Voir toute la banque d'exercices corrigés →

Fiches de révision du cours 201-N11

Une fiche par chapitre, à lire avant la série du même chapitre : les confusions qui coûtent des points en évaluation, nommées une par une, et la rédaction attendue par le correcteur.

Voir toutes les fiches de révision →

Comment se déroule l'accompagnement

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On relie chaque notion à ce qu'elle devient en code

Une table de vérité est une condition composée, un masque de bits est une ligne d'opérateur, une relation d'équivalence est ce qui rend une table de hachage correcte. L'étudiant retient une notion qui sert plutôt qu'une notation à mémoriser.

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On travaille la rédaction des justifications

Double inclusion, vérification des propriétés d'une relation, validité d'un raisonnement : on apprend à écrire l'argument dans la forme que le correcteur cherche, parce que c'est là que se perdent les points.

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Suivi au rythme du plan de cours

On avance sur le bloc en cours pour ne jamais accumuler de retard, avec des exercices ciblés sur les points faibles de l'étudiant. Les quatre blocs étant largement indépendants, on peut aussi n'en reprendre qu'un seul avant un examen.

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Les cours de programmation dans la même séance

Les étudiants d'informatique ont rarement un seul problème à la fois. Java, C++, Python, bases de données, algorithmique, Linux et ligne de commande : on peut traiter les mathématiques et la programmation dans une même séance plutôt que de chercher deux tuteurs.

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Support entre les séances, inclus

L'étudiant peut m'écrire entre les séances : un exercice bloqué la veille d'un examen, une conversion qui ne tombe pas juste, un tableau de Karnaugh qu'il n'arrive pas à regrouper. Ce suivi est compris dans le tarif.

Pourquoi ce cours en particulier

Je suis bachelier en informatique, finance et mathématiques de l'Université McGill et maître en informatique appliquée de l'Université Concordia. Les mathématiques discrètes sont la matière que j'ai vue des deux côtés : comme cours, puis comme fondation de tout ce qui vient ensuite en programmation, en base de données et en architecture des ordinateurs.

C'est aussi un cours pour lequel il est difficile de trouver un tuteur à Montréal. Les tuteurs de mathématiques connaissent les calculs de Sciences de la nature et pas la logique booléenne, les tuteurs d'informatique connaissent le code et pas la rédaction d'une preuve. J'accompagne également les étudiants de Sciences de la nature sur les cours de calcul et d'algèbre linéaire, ainsi que les étudiants de l'Université McGill et de l'Université Concordia en première année.

En savoir plus sur mon parcours →

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le cours 201-N11, Mathématiques pour l'informatique ?

C'est le cours de mathématiques de la formation spécifique des programmes d'informatique au cégep, porté dans plusieurs cégeps de Montréal par le code 201-N11. Il n'a presque rien à voir avec le calcul différentiel 201-SN2-RE (ancien NYA) de Sciences de la nature : c'est un cours de mathématiques discrètes, construit autour de la logique booléenne, des systèmes de numération, de la théorie des ensembles et des relations, et d'une introduction aux graphes et aux matrices. Les notions y servent directement en programmation, en base de données et en architecture des ordinateurs.

Donnez-vous des cours pour Techniques de l'informatique, et pas seulement pour Sciences de la nature ?

Oui. J'accompagne les étudiants des programmes d'informatique du cégep, en Techniques de l'informatique comme en Sciences informatiques et mathématiques, sur le cours de mathématiques 201-N11 et sur les cours de programmation qui l'accompagnent. Bachelier en informatique de l'Université McGill et maître en informatique appliquée de l'Université Concordia, je connais ce cours des deux côtés : comme mathématiques, et comme fondation de ce que l'étudiant programmera ensuite.

Pourquoi le cours de mathématiques pour l'informatique est-il difficile ?

Parce qu'il change la nature du travail demandé. Au secondaire, une question de mathématiques se résout par un calcul. En 201-N11, il faut démontrer une égalité d'ensembles par double inclusion, justifier qu'une relation est transitive, lire une table de vérité à l'envers pour reconstruire une expression, ou expliquer pourquoi une addition binaire déborde. Beaucoup d'étudiants arrivent d'une séquence CST ou TS, n'ont jamais rédigé de preuve, et se retrouvent bloqués non par la difficulté technique mais par le format de la réponse attendue.

Quels chapitres du cours 201-N11 couvrez-vous ?

Les quatre grands blocs du cours : la logique booléenne et mathématique (connecteurs, tables de vérité, algèbre de Boole, quantificateurs, formes normales, tableaux de Karnaugh, circuits logiques), les systèmes de numération (binaire, octal, hexadécimal, complément à deux, débordement, codes, virgule flottante IEEE 754), la théorie des ensembles et les relations (opérations, De Morgan, Venn et inclusion-exclusion, relations d'ordre et d'équivalence), et l'introduction aux graphes et aux matrices (degrés, matrice d'adjacence, comptage de chemins, connexité, déterminant, transformations du plan). Beaucoup de plans de cours y ajoutent les techniques de démonstration, l'arithmétique modulaire, les fonctions, la récurrence et la récursivité, le dénombrement et les probabilités.

Avez-vous des exercices corrigés pour le cours 201-N11 ?

Oui, une série par chapitre du cours, en accès libre sur le site, chacune avec sa fiche de révision. Chaque série reprend le format d'un examen réel, une première partie sur les bases et une seconde au niveau de l'évaluation finale, avec le corrigé complet de chaque exercice. Neuf séries couvrent la logique booléenne, les techniques de démonstration, la numération, l'arithmétique modulaire, les ensembles et relations, les fonctions, la récurrence et la récursivité, les graphes et matrices, le dénombrement et les probabilités, et un examen de synthèse reprend le tout.

Voir aussi

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Contactez-moi pour une première séance. Je m'aligne sur votre plan de cours, et on peut traiter les mathématiques et la programmation dans la même séance.

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