510 fiches et 4 314 pièges d'examen désamorcés, du collège à l'université. Choisissez votre cours : la page devient son sommaire.
Une fiche ne recopie pas le cours : elle dit ce qui coûte des points et comment l'éviter. Chacune renvoie à la série d'exercices de son chapitre, pour mettre la méthode à l'épreuve.
Collège et lycée, réseau AEFE
Secondaire 3 à 5
Sciences de la nature et Sciences humaines
Cours de première année
Le rang qui décide, le zéro intercalé, les virgules alignées en colonnes et la place de la virgule dans un produit. Neuf erreurs classiques de Sixième, écrites comme elles apparaissent sur les copies, avec ce qu'elles coûtent. Plus deux arbres de décision, la rédaction d'un encadrement et un problème de facture décortiqué.
Le dénominateur qui partage, le numérateur qui compte, et les neuf erreurs qui coûtent des points en contrôle de Sixième : additionner les dénominateurs, comparer deux fractions au jugé, enchaîner deux pourcentages, croire qu'un graphique aligné suffit. Avec les deux arbres de décision et un problème de prix au kilo décortiqué.
Les trois notations qu'on confond, la médiatrice à deux conditions, les axes de symétrie des figures usuelles et les conversions d'aire qui font perdre un facteur cent. Neuf erreurs de Sixième avec leur coût, deux arbres de décision, la rédaction attendue d'une justification et un problème de jardin décortiqué.
Les deux mots qu'on inverse, le reste qu'on laisse plus grand que le diviseur, les critères qu'on applique au mauvais chiffre et le produit pris pour le plus petit multiple commun. Huit erreurs de Sixième avec leur coût, deux arbres de décision, les deux rédactions attendues et un dallage de couloir décortiqué.
Les trois grandeurs qu'on confond, le patron qui n'est pas une croix, les deux faces opposées qu'on colle côte à côte et le facteur mille qu'on remplace par cent. Huit erreurs de Sixième avec leur coût, deux arbres de décision, les deux rédactions attendues et une boîte en carton décortiquée.
La soustraction interdite entre deux horaires, la retenue à soixante et non à cent, l'écriture décimale qu'on confond avec les minutes et le diagramme dont l'axe ne part pas de zéro. Huit erreurs de Sixième avec leur coût, deux arbres de décision, les deux rédactions attendues et une journée d'élève décortiquée.
Le bloc qui téléporte confondu avec celui qui déplace, la rotation qui ne bouge pas le lutin, l'angle intérieur pris pour l'angle de rotation et la variable écrasée sans qu'on s'en aperçoive. Huit erreurs de Sixième avec leur coût, deux arbres de décision, les deux rédactions attendues et un script décortiqué ligne à ligne.
L'unité oubliée, le ménisque lu au bord, la masse du récipient comptée avec celle du contenu, les conversions faites par cent au lieu de mille, et la masse que l'on croit disparue quand le sucre se dissout. Neuf pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction d'une mesure de volume par déplacement d'eau, quatre vérifications et un exercice type entièrement décortiqué.
L'objet de référence jamais nommé, la vitesse lue comme une distance, l'unité oubliée, le nombre d'intervalles compté comme le nombre de points, et la conversion des minutes faite par cent. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction complète d'un calcul de vitesse, quatre vérifications et un exercice type décortiqué.
L'électricité prise pour une source, une voiture électrique déclarée sans consommation, le bois cru renouvelable en toutes circonstances, la grosse batterie supposée durer le plus longtemps, et l'effort d'économie porté sur l'éclairage au lieu du chauffage. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction d'une comparaison d'appareils, quatre vérifications et un exercice type décortiqué.
Le Soleil qu'on croit s'éteindre la nuit, la Lune supposée produire sa lumière, l'ombre placée du même côté que le Soleil, les saisons expliquées par la distance, et la planète confondue avec l'étoile. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction d'une explication du jour et de la nuit, quatre vérifications et un exercice type décortiqué sur l'ombre d'un bâton.
L'expression calculée de gauche à droite, la barre de fraction lue comme un simple signe de division, les dénominateurs additionnés, le terme d'une somme barré comme s'il était un facteur et les deux fractions comparées numérateur contre numérateur. Deux arbres de décision : dans quel ordre attaquer une expression, et quel geste selon le signe qui sépare deux fractions. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul complet détaillé ligne par ligne.
Le même nombre ajouté en haut et en bas, la comparaison faite dénominateur contre dénominateur, la fraction d'une quantité calculée en divisant par le numérateur, le chiffre barré au lieu du facteur, et le mot « de » traduit par une addition. Deux arbres de décision : quelle méthode pour comparer deux fractions, et ce que l'énoncé demande vraiment quand il parle d'une fraction. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un problème de partage détaillé ligne par ligne.
La comparaison de deux négatifs faite sur la distance à zéro, la soustraction d'un nombre négatif qui fait monter le résultat, l'opposé confondu avec la distance à zéro, les coordonnées lues dans le mauvais ordre et la variation calculée départ moins arrivée. Deux arbres de décision : quel geste selon les signes d'une somme, et comment lire un énoncé qui parle de température ou de compte en banque. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une semaine de températures détaillée ligne par ligne.
Le double confondu avec le carré, les termes non semblables additionnés quand même, le facteur distribué sur un seul terme de la parenthèse, le coefficient invisible oublié, le signe moins qui ne change qu'un signe sur deux, et l'identité déclarée vraie parce que trois nombres ont marché. Deux arbres de décision : réduire, développer ou factoriser selon la forme écrite, et où mettre les parenthèses quand on traduit une phrase. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et le rectangle littéral détaillé ligne par ligne.
Le facteur qui doit multiplier chaque terme, et le signe moins qui change tous les signes de la parenthèse. Le facteur commun le plus grand, celui qui termine vraiment une factorisation. Le coefficient 1 qu'on n'écrit pas et qu'on oublie donc. Et la vérification par redéveloppement, qui attrape toutes ces erreurs en dix secondes.
La colonne complétée par une addition au lieu du coefficient, la hausse de vingt pour cent annulée par une baisse de vingt pour cent, le taux de variation rapporté à l'arrivée, deux pourcentages de touts différents additionnés, l'échelle lue en kilomètres et la vitesse moyenne prise pour la moyenne des vitesses. Deux arbres de décision : comment compléter une case d'un tableau, et quel calcul selon le verbe de la question de pourcentage. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et deux offres de sortie comparées ligne par ligne.
La moyenne pondérée divisée par le nombre de notes, la fréquence rapportée au reste plutôt qu'au total, l'angle d'un secteur calculé sur cent au lieu de trois cent soixante, le diagramme dont l'axe ne part pas de zéro, et la probabilité annoncée comme un nombre de cas. Deux arbres de décision : quelle moyenne calculer selon les données, et quel indicateur la question demande vraiment. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un bulletin de trimestre détaillé ligne par ligne.
Ce que les angles font perdre en points en Cinquième, et le geste qui évite chaque perte : les alternes-internes crus égaux sans parallèles, le dessin pris pour une preuve, la mauvaise paire comparée, le faux couple du même côté, une somme de 181 degrés lue comme un angle plat, une bissectrice sans codage. Avec le tableau de reconnaissance, le Z et le F en couleur et deux voies ferrées décortiquées pas à pas.
Ce que les triangles font perdre en points en Cinquième, et le geste qui évite chaque perte : la hauteur tracée dans un triangle obtus, le côté oblique pris pour une hauteur, la base allongée jusqu'au pied de la hauteur, l'angle à la base pris pour le sommet principal, les deux triangles d'un angle non compris, la même aire confondue avec la même forme. Avec un tableau des trois droites et les rédactions à recopier.
Les angles alternes-internes déclarés égaux sans parallélisme, l'angle mesuré sur la figure au lieu d'être démontré, les angles à la base d'un triangle isocèle mal repérés, la somme des angles d'un quadrilatère prise pour cent quatre-vingts degrés, et les diagonales qui se coupent sans se couper en leur milieu. Deux arbres de décision : quelle propriété d'angles selon la configuration, et quel quadrilatère selon ce que donne l'énoncé. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul d'angles en cascade détaillé ligne par ligne.
L'aire convertie comme une longueur, l'aire du parallélogramme prise pour le produit de deux côtés, la hauteur d'un triangle qui n'est pas perpendiculaire à la base, le périmètre du disque confondu avec son aire, le diamètre utilisé à la place du rayon, l'aire totale sans ses deux bases et les centimètres cubes lus en litres. Deux arbres de décision : quelle formule d'aire selon la figure, et combien de fois appliquer un facteur de conversion. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un aquarium calculé ligne par ligne.
Le bloc aller à confondu avec ajouter à, l'affectation lue comme une égalité mathématique, l'angle intérieur du polygone utilisé pour faire tourner le lutin, le nombre de tours de boucle compté une fois de trop, les deux branches d'un si sinon exécutées ensemble, et l'ordre des instructions cru sans importance. Deux arbres de décision : ce bloc place-t-il ou déplace-t-il, et comment répondre selon ce que la question demande. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un script de pentagone déroulé ligne par ligne.
Croire que la température monte pendant un changement d'état, et croire que la masse change quand le volume change. S'y ajoutent la fusion confondue avec la dissolution, la vapeur d'eau qu'on croit voir, et la flottaison décidée sur la masse au lieu de la masse volumique. Avec l'arbre des trois calculs de masse volumique, la lecture d'une courbe de refroidissement et la bouteille du congélateur décortiquée étape par étape.
Croire que le filtre retient le sel dissous, l'idée fausse qui fait perdre la moitié des points. S'y ajoutent le mélange homogène pris pour un corps pur, le filtrat confondu avec le résidu, le sucre qu'on croit disparu, et la concentration divisée par le volume du solvant au lieu de celui de la solution. Avec l'arbre des techniques de séparation, celui des trois calculs de concentration, et une dilution décortiquée étape par étape.
La Terre oubliée dans le DOI, l'objet immobile qu'on croit libre de toute action, le plafond dessiné à côté de la lampe, la réciprocité niée, la trajectoire donnée sans objet de référence. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la construction d'un DOI pas à pas et un exercice type décortiqué.
Un objet écrit sur une flèche, la batterie déclarée électrique, l'énergie perdue crue détruite, un bilan qui ne boucle pas, le mot utile appliqué sans savoir à quoi sert l'appareil. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction d'une chaîne énergétique et d'un bilan, et un exercice type décortiqué.
Le courant qu'on croit partir des deux bornes, celui qu'on croit s'user dans la lampe, le sens conventionnel confondu avec le déplacement des électrons, et la dérivation reconnue à la forme du dessin plutôt qu'au nombre de boucles. Avec l'arbre qui tranche entre série et dérivation, celui du dipôle qu'on retire, et une maquette de maison câblée étape par étape.
La flèche qui sort de l'œil, le livre pris pour une source, l'objet vu sans être éclairé, l'ombre dessinée de la taille de l'objet, les deux ombres noires de deux lampes et le rayon tracé à main levée. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la construction d'une ombre rédigée pas à pas et un exercice type sur quadrillage.
La règle des signes appliquée à une addition, le carré sans parenthèse qui change de signe, le quotient de deux négatifs et la barre de fraction traitée comme une simple division. Deux arbres de décision : quel signe annoncer avant tout calcul, et dans quel ordre exécuter une expression. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une expression à quatre pièges détaillée ligne par ligne.
Les dénominateurs additionnés, le dénominateur commun cherché pour une multiplication, la simplification d'un terme au lieu d'un facteur, les deux fractions retournées dans une division et l'inverse confondu avec l'opposé. Deux arbres de décision : quelle opération réclame un dénominateur commun, et dans quel ordre exécuter une expression. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul complet.
Le moins placé au dénominateur qu'on croit inoffensif, deux fractions négatives comparées comme deux positives, le signe perdu en simplifiant, l'inverse confondu avec l'opposé et la soustraction d'un négatif. Deux arbres de décision : quel geste selon l'opération et les signes, et comment ranger des fractions relatives. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul complet.
Multiple pris pour diviseur, le nombre un déclaré premier, 51 et 91 crus premiers faute d'avoir testé jusqu'à la racine carrée, des diviseurs oubliés parce qu'ils n'ont pas été cherchés par paires et une décomposition qui garde des facteurs non premiers. Deux arbres de décision : par quoi tester, et comment se servir d'une décomposition. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un problème de dallage complet.
Les exposants ajoutés dans une somme, la puissance sans parenthèse qui change de signe, l'exposant négatif cru négatif, l'écriture scientifique laissée non normalisée après un produit et deux nombres comparés par leur facteur au lieu de leur exposant. Deux arbres de décision : quelle règle selon la forme, et comment normaliser. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul complet.
Le signe moins devant une parenthèse distribué à moitié, un facteur qui ne multiplie que le premier terme, une lettre additionnée à un nombre, le un oublié dans une factorisation et la lettre barrée des deux côtés d'une équation. Deux arbres de décision : développer ou factoriser, et dans quel ordre isoler l'inconnue. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une expression développée puis résolue.
L'addition faite à la place de la soustraction, l'hypoténuse placée du mauvais côté de l'égalité, la racine carrée oubliée, la réciproque testée sur les longueurs au lieu des carrés, le côté opposé pris pour l'adjacent et l'inconnue au dénominateur multipliée au lieu d'être divisée. Deux arbres de décision : quel outil selon les données, et comment placer le cosinus. Deux rédactions types avec barème et un calcul complet.
La symétrie centrale confondue avec la symétrie axiale, l'ordre des lettres du parallélogramme d'une translation, le sens de rotation oublié, la translation crue pourvue de points fixes et la composée de deux symétries d'axes parallèles réduite de moitié. Deux arbres de décision : reconnaître la transformation, et construire une image point par point. Deux rédactions types avec barème et un exemple en repère.
Le rapport écrit avec un segment qui n'est pas un côté du triangle, un rapport retourné parmi les trois, Thalès appliqué sans parallélisme, l'aire multipliée par le rapport au lieu de son carré et l'échelle prise à l'envers. Deux arbres de décision : quel théorème selon la configuration, et comment passer d'une longueur à une aire ou à un volume. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un calcul complet.
L'arête latérale prise pour la hauteur, le tiers oublié dans la formule, le diamètre utilisé à la place du rayon, l'apothème d'une face confondu avec la hauteur du solide et le volume d'une section réduit de moitié au lieu du huitième. Deux arbres de décision : quelle longueur calculer d'abord, et comment traiter une section. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un cône complet, tronc compris.
Les pourcentages additionnés au lieu des coefficients multipliés, la hausse crue annulée par une baisse du même taux, la moyenne des vitesses prise pour la vitesse moyenne, l'heure et demie écrite un virgule trente et le taux rapporté à la valeur d'arrivée. Deux arbres de décision : quel calcul selon la question, et comment traiter une évolution. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un problème complet.
Le ratio lu comme une fraction du total, le total divisé par un seul terme, un terme oublié dans un ratio à trois, un ratio simplifié par soustraction, l'aire d'un plan multipliée par l'échelle au lieu de son carré et le pourcentage calculé à l'envers. Deux arbres de décision : quel calcul selon la question, et comment passer du plan à la réalité. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un problème de béton.
La médiane prise au milieu d'une série non rangée, la moyenne de deux classes calculée sans les effectifs, les coefficients ignorés dans une moyenne pondérée, l'étendue prise pour un niveau et l'illusion du prochain lancer. Deux arbres de décision : quel indicateur selon la question, et comment calculer une probabilité. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une série de notes traitée en entier.
Deux affectations censées échanger deux variables, l'angle intérieur du polygone pris pour l'angle de rotation, le bloc « aller à » confondu avec un déplacement, les deux branches d'un test exécutées et les tours de boucles imbriquées additionnés au lieu d'être multipliés. Deux arbres de décision : quelle boucle selon l'énoncé, et comment suivre une variable. Deux rédactions types avec barème et un script détaillé tour à tour.
Équilibrer en changeant un indice, l'habitude qui fait perdre la moitié des points. S'y ajoutent le symbole écrit avec deux majuscules, le coefficient confondu avec l'indice, le signe égal mis à la place de la flèche, et la masse crue perdue quand un gaz s'échappe. Avec l'arbre qui tranche entre transformation physique et chimique, la méthode d'équilibrage dans l'ordre, et une combustion de méthane décortiquée étape par étape.
La flottaison expliquée par la masse au lieu de la masse volumique, la masse volumique crue plus petite pour un petit morceau, le facteur mille oublié entre grammes par centimètre cube et kilogrammes par mètre cube, le carré oublié dans la conversion des surfaces, la pression atmosphérique non ajoutée sous l'eau et la masse d'un gaz crue plus grande après compression. Avec l'arbre des formules, la rédaction d'une identification de matériau et trois échantillons décortiqués.
En série l'intensité est commune, en dérivation c'est la tension. S'y ajoutent le voltmètre branché en série, la loi d'Ohm appliquée à une lampe, les milliampères oubliés, et la résistance équivalente crue plus grande en dérivation. Avec l'arbre des lois à appliquer selon le montage, la lecture d'une caractéristique, et une résistance inconnue déterminée étape par étape.
La moyenne de deux vitesses, qui n'est presque jamais la vitesse moyenne, et l'aller-retour d'un écho, qu'on oublie de diviser par deux. S'y ajoutent le facteur trois virgule six pris à l'envers, la droite d'un graphique lue comme une accélération, l'année-lumière prise pour une durée et la Lune prise pour une source. Avec l'arbre des calculs de vitesse, la lecture d'un graphique distance-temps, et la hauteur d'un arbre mesurée par son ombre.
Le son cru capable de traverser le vide, la hauteur confondue avec le niveau sonore sur un oscillogramme, les millisecondes non converties avant le calcul de la fréquence, la distance d'un écho non divisée par deux, la vitesse du son crue plus grande dans l'air que dans l'acier et les décibels additionnés comme des nombres ordinaires. Avec l'arbre de lecture d'un oscillogramme, la rédaction d'une mesure de vitesse et un écho décortiqué jusqu'à la fréquence.
L'image confondue avec l'antécédent, l'antécédent lu verticalement sur la courbe, l'unique solution annoncée alors qu'il y en a trois, et les parenthèses oubliées autour d'un nombre négatif. Deux arbres de décision : ce que la question demande vraiment, et le geste imposé par le support fourni. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un programme de calcul décortiqué de bout en bout.
Les deux pourcentages additionnés au lieu d'être multipliés, le coefficient multiplicateur pris pour un taux, le prix initial retrouvé par une soustraction et l'aire multipliée par le rapport au lieu de son carré. Deux arbres de décision : quel coefficient multiplicateur selon la phrase de l'énoncé, et quelle puissance du rapport selon la grandeur demandée. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une hausse suivie d'une baisse décortiquée pas à pas.
L'ordonnée à l'origine cherchée sur le mauvais axe, les deux soustractions faites dans des ordres opposés, le tarif fixe pris pour le coefficient directeur et la valeur en zéro confondue avec la solution de l'équation. Deux arbres de décision : comment déterminer la fonction selon ce que l'énoncé fournit, et quelle lecture graphique selon la question posée. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une comparaison de deux tarifs menée jusqu'au seuil exact.
Le diviseur commun pris pour le plus grand, l'algorithme arrêté sur le reste nul, les deux nombres décalés d'une ligne dans les divisions successives et les nombres premiers entre eux confondus avec les nombres premiers. Deux arbres de décision : ce que l'énoncé demande vraiment derrière ses mots, et quelle méthode selon la taille des nombres. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un problème de paquets mené de la division euclidienne à la fraction irréductible.
Les côtés nommés avant d'avoir fixé l'angle, la multiplication faite là où il fallait diviser, la calculatrice restée en radians, le cosinus supérieur à un accepté sans broncher et la trigonométrie appliquée à un triangle qui n'est pas rectangle. Deux arbres de décision : quel rapport selon les côtés en jeu, et quelle touche selon ce que l'on cherche. Deux rédactions types avec barème, cinq vérifications et une échelle contre un mur traitée jusqu'au contrôle par Pythagore.
L'égalité prouvée avec des angles, la similitude prouvée avec deux côtés seulement, l'angle qui n'est pas compris entre les deux côtés, les rapports écrits dans le désordre du dessin et l'aire multipliée par le rapport au lieu de son carré. Deux arbres de décision : quel cas invoquer selon les données, et comment justifier l'égalité de deux angles. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et la mesure d'un immeuble par un miroir posé au sol.
Le petit segment mis au dénominateur à la place du segment entier, les sommets mélangés dans les quotients, la réciproque utilisée pour calculer une longueur, le parallélisme supposé au lieu d'être donné, et l'aire multipliée par le rapport au lieu de son carré. Deux arbres de décision : théorème ou réciproque selon la question, et comment écrire la triple égalité sans se tromper de sommet. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une configuration papillon menée de bout en bout.
Le double produit oublié, le coefficient non élevé au carré, le signe moins qui ne change que le premier terme de la parenthèse, le facteur commun caché derrière un facteur un, la somme de carrés qu'on croit factorisable et la règle du produit nul appliquée à autre chose que zéro. Deux arbres de décision : développer ou factoriser selon le but, et quelle technique de factorisation selon la forme écrite. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une allée autour d'un bassin traitée par deux chemins différents.
Le sens de l'inégalité qui reste inchangé après une division par un nombre négatif, la règle du produit nul appliquée à un résultat non nul, la solution négative oubliée quand un carré vaut un nombre positif, la vérification faite dans une ligne intermédiaire et l'inconnue jamais définie. Deux arbres de décision : quelle méthode selon la forme de l'équation, et comment mettre un problème en équation. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un rectangle traité par une équation puis une inéquation.
Le tiers oublié pour une pyramide, le diamètre pris pour le rayon, le volume de la boule confondu avec l'aire de la sphère, la section d'un cône crue identique à sa base, la hauteur remplacée par la génératrice et les conversions de volume faites comme des longueurs. Deux arbres de décision : quelle formule selon le solide, et quelle figure selon le plan de coupe. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une boule inscrite dans son cube menée jusqu'au pourcentage de vide.
Le coefficient qu'on oublie d'élever au carré, le double produit qui saute, le dernier terme écrit négatif, la somme de deux carrés qu'on factorise quand même, le carré parfait accepté sur deux conditions au lieu de trois, et la factorisation qu'on arrête trop tôt. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue au brevet et quatre contrôles rapides.
La moyenne calculée sans les effectifs, la médiane cherchée sur une série non ordonnée, le rang confondu avec la valeur, la moyenne de deux groupes obtenue en faisant la moyenne des deux moyennes, et l'étendue prise pour un indicateur de position. Deux arbres de décision : quel indicateur selon la question posée, et comment trouver médiane et quartiles selon la parité de l'effectif. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et les salaires d'une petite entreprise analysés avant et après le départ du patron.
Les probabilités additionnées le long d'un chemin, multipliées entre deux chemins, le second tirage laissé inchangé alors que la boule n'est pas remise, les issues supposées équiprobables sans vérification et le « au moins un » énuméré au lieu de passer par le contraire. Deux arbres de décision : quel calcul selon la question, et comment traiter un tirage avec ou sans remise. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et une urne tirée deux fois sans remise, menée jusqu'au contrôle par la somme des chemins.
L'échange de deux variables sans variable temporaire, l'affectation lue comme une égalité, l'angle intérieur utilisé pour faire tourner le lutin, la boucle qui ne s'arrête jamais parce que rien ne progresse, et le script testé sur dix nombres pris pour une démonstration. Deux arbres de décision : quel travail selon ce que la question demande, et quelle boucle selon la condition d'arrêt. Deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un seuil de croissance déroulé ligne à ligne.
Croire qu'un ion positif a gagné des électrons, et croire qu'un acide dilué peut passer au-dessus de sept. S'y ajoutent la neutralité oubliée dans une formule ionique, l'acidité confondue avec la concentration, les tests attribués au mauvais ion et la masse crue perdue quand le dihydrogène s'échappe. Avec l'arbre des tests d'identification, celui de l'évolution du pH, et une attaque du fer par un acide décortiquée étape par étape.
Des heures laissées dans une énergie en joules, des kilomètres par heure glissés dans une énergie cinétique, un kilowattheure confondu avec un kilowatt. S'y ajoutent la vitesse doublée qui ne double pas l'énergie, le rendement calculé sur l'énergie perdue et l'énergie que l'on croit disparue. Avec l'arbre des formules, celui des conversions, et une distance de freinage décortiquée étape par étape.
On dit peser en kilogrammes, ce qui mélange masse et poids dès la première ligne. S'y ajoutent la masse crue plus petite sur la Lune, la gravitation crue impossible dans le vide, la Terre crue plus attirante que la Lune, le référentiel oublié et l'aller-retour du sonar compté une seule fois. Avec l'arbre du choix entre masse et poids, celui des calculs de signal, et un astronaute pesé sur trois astres étape par étape.
La règle de la synthèse additive appliquée à deux filtres en série, le prisme cru capable de créer des couleurs, la couleur d'un objet donnée sans regarder l'éclairage, la vergence calculée avec une focale en centimètres, le signe de la correction d'un œil myope et les raies d'absorption situées ailleurs que les raies d'émission. Avec l'arbre qui choisit la règle, la rédaction d'une prévision de couleur et une vitrine décortiquée tissu par tissu.
Le double produit oublié, le coefficient non élevé au carré, la somme de carrés que l'on croit factorisable et la règle du produit nul appliquée à autre chose que zéro. Deux arbres de décision : quelle identité et dans quel sens selon la forme écrite, et combien de solutions une équation avec un carré peut avoir. Deux rédactions types avec barème, cinq vérifications, et un exercice type qui va de la forme développée au minimum puis aux solutions.
La borne gauche oubliée dans une inéquation avec valeur absolue et la règle du dénominateur appliquée avant simplification. Deux arbres de décision : de quel ensemble un nombre est le plus petit habitant, et quelle forme aura la réponse selon le sens de l'inégalité. La rédaction complète du raisonnement par l'absurde sur la racine de deux, cinq vérifications en cinq secondes et un exercice type à deux conditions décortiqué en sept étapes.
Le socle du programme 2026 d'abord : la même lettre utilisée pour deux multiples, la démonstration remplacée par trois exemples, le mauvais entier pour un impair négatif, la réciproque prise pour la propriété. Puis l'approfondissement : le reste écrit négatif, le quotient confondu avec la troncature, le reste nul lu comme la première position d'un cycle, les « plus un » oubliés dans le nombre de diviseurs, le test de primalité poussé trop loin et la démonstration d'Euclide mal énoncée. Avec l'arbre de décision, les rédactions attendues et six contrôles rapides.
La racine distribuée sur une somme, le carré d'une somme sans le double produit, la fraction simplifiée en barrant un terme, l'inéquation multipliée par un négatif sans changer le sens, la règle du produit nul appliquée à un produit qui ne vaut pas zéro, et la valeur interdite oubliée dans un quotient. Avec l'arbre qui choisit entre développer et factoriser, la rédaction attendue pour un tableau de signes, et une inéquation produit décortiquée ligne par ligne.
Le tableau de ce que chaque opération fait au sens de l'inégalité, celui des quatre encadrements avec la case rouge de la soustraction qui n'existe pas, neuf erreurs de copie chiffrées en points, deux arbres de décision dont celui qui traduit les mots de l'énoncé en symboles, la rédaction attendue par le correcteur et un système complet décortiqué étape par étape. Douze figures tranchent les confusions de lecture, dont le renversement du sens, le contre-exemple de la soustraction d'encadrements, et l'intersection contre la réunion.
Les taux additionnés au lieu des coefficients multipliés, la hausse de vingt pour cent qu'on croit annulée par une baisse de vingt pour cent, le prix initial retrouvé en multipliant au lieu de diviser, le point de pourcentage confondu avec le pourcentage, le taux moyen annuel pris pour la moitié du taux global, et les indices soustraits. Avec l'arbre qui choisit le calcul selon ce que l'énoncé donne, la rédaction attendue pour une évolution, et un problème de taux moyen décortiqué.
Pour anticiper la Première spécialité en fin de Seconde : le sommet lu avec le signe écrit dans la parenthèse, le nombre qui sort de la parenthèse sans être multiplié par a, le trinôme qu'on cherche à factoriser alors qu'il ne s'annule jamais, l'inéquation déclarée sans solution parce que la parabole ne coupe pas l'axe, les racines rendues à la place d'un intervalle, et le domaine oublié dans un problème d'optimisation. Avec l'arbre qui choisit la forme selon la question, la rédaction attendue pour justifier un extremum, et un problème d'aire maximale décortiqué.
Les coordonnées du point d'arrivée prises pour celles du vecteur, l'ordre de la soustraction inversé, le parallélogramme écrit avec les mauvaises lettres, le déterminant calculé en multipliant les abscisses entre elles, l'alignement conclu à partir de deux vecteurs sans point commun, le milieu obtenu par différence, et l'équation cartésienne dont les coefficients sont échangés. Avec l'arbre qui choisit la méthode selon ce qu'il faut démontrer, la rédaction attendue pour un parallélogramme, et un quadrilatère décortiqué point par point.
Le théorème de Pythagore invoqué là où c'est sa réciproque, l'hypoténuse mal repérée, le cosinus utilisé quand l'hypoténuse est inconnue, la calculatrice restée en radians, le cosinus trouvé plus grand que un sans réaction, les rapports de Thalès mal appariés, les aires multipliées par le rapport au lieu de son carré, et la distance à une droite prise sur un point quelconque. Avec l'arbre qui choisit la relation trigonométrique, la rédaction attendue pour la réciproque de Pythagore, et un calcul de hauteur par visée décortiqué.
L'image prise pour l'antécédent, l'unique solution rendue quand la courbe coupe deux fois, une seule condition retenue dans l'ensemble de définition, le sens de variation affirmé à partir de deux points, la fonction inverse déclarée décroissante sur la réunion des deux intervalles, l'inéquation multipliée par un x dont le signe est inconnu, le carré cru plus grand que le nombre, les ordonnées rendues à la place des abscisses, et, depuis le programme 2026, la valeur absolue dont on ne garde qu'un des deux cas. Avec l'arbre qui choisit la méthode selon le verbe de la question, la rédaction attendue pour une démonstration de variation, et un problème de coût par personne décortiqué.
Le centre lu avec le mauvais signe, les barres effacées au lieu de choisir le cas, la racine d'un carré simplifiée à tort, le rayon confondu avec la longueur, la moitié d'intervalle oubliée, deux images comparées comme deux positions. Avec l'arbre des trois formes, la démonstration des variations et une fonction distance décortiquée pas à pas.
La solution négative de x² = a oubliée, la racine d'un carré écrite sans valeur absolue, la racine distribuée sur une somme, x² < 16 réduit à x < 4, les carrés de deux négatifs comparés dans le mauvais sens, la borne 0 oubliée dans √x < k. Avec le tableau des règles, l'arbre de décision, la démonstration des variations de la fonction carré et une affiche carrée décortiquée pas à pas.
Le coefficient directeur calculé avec le quotient à l'envers, la fonction affine traitée comme une situation de proportionnalité, le signe de ax plus b reporté comme si a était positif, l'inéquation quotient résolue par produit en croix, le crochet fermé sur une valeur interdite, le second membre oublié dans une combinaison, l'égalité zéro égale zéro prise pour une absence de solution, et les droites confondues déclarées strictement parallèles. Avec l'arbre qui choisit la méthode de résolution, la rédaction attendue pour un problème de tarifs, et un problème de billetterie décortiqué.
Deux probabilités additionnées alors que les événements peuvent se produire ensemble, une loi dont la somme ne vaut pas un, le dénominateur laissé inchangé dans un tirage sans remise, l'expression au moins un traitée comme une somme, l'équiprobabilité supposée parce qu'il n'y a que deux issues, les branches d'un arbre additionnées au lieu d'être multipliées, le mauvais total lu dans un tableau à double entrée, et la loi des grands nombres prise pour une promesse sur le prochain lancer. Avec l'arbre qui choisit l'outil selon l'expérience, la rédaction attendue pour un arbre pondéré et pour un modèle tiré de fréquences, et un tirage dans une urne décortiqué.
La moyenne calculée sans les effectifs, la médiane cherchée sur une série non ordonnée, la demi-somme oubliée quand l'effectif est pair, la moyenne de deux moyennes prise pour la moyenne globale, la variance rendue à la place de l'écart type, la translation censée changer la dispersion, deux séries déclarées identiques parce qu'elles ont la même moyenne, et la borne de classe prise pour son centre. Avec l'arbre qui choisit l'indicateur selon la question, la rédaction attendue pour comparer deux séries, et deux entreprises comparées chiffre par chiffre. Et, au programme 2026, les séries regroupées en classes : l'aire contre la hauteur dans un histogramme, la classe médiane prise pour la médiane, la médiane lue au milieu de l'axe au lieu de la lire à mi-hauteur du polygone des fréquences cumulées, la moyenne exacte tirée des moyennes de classe, et la valeur extrême qui déplace la moyenne sans presque toucher la médiane.
La phrase « parmi » retournée, deux effectifs comparés sans leurs totaux, une fréquence conditionnelle multipliée par le mauvais effectif, la moyenne simple de fréquences qui cache un classement retourné, le OU compté deux fois, la négation d'un ET mal écrite et le mauvais dénominateur en Python. Avec l'arbre du bon total, la rédaction attendue et un tableau complété pas à pas.
La sensibilité d'un test prise pour la probabilité d'être malade, l'intersection confondue avec la probabilité sachant, la division par le total général, la somme de deux branches qui ne partent pas du même nœud, la spécificité lue à l'envers. Avec l'arbre de décision, la rédaction d'une inversion par tableau d'effectifs et un détecteur de faux billets décortiqué pas à pas.
La borne de droite de range prise pour incluse, le signe égal simple utilisé pour un test, le print écrit à la place du return, la variable réinitialisée à chaque tour de boucle, la boucle while dont rien ne fait avancer la condition, l'indice égal à la longueur de la liste, l'égalité testée entre deux nombres décimaux, et l'instruction mal indentée qui sort de la boucle. Avec l'arbre qui choisit entre for et while, l'arbre de diagnostic qui remonte du symptôme à l'erreur, et une recherche de seuil décortiquée ligne par ligne.
La vitesse multipliée par trois virgule six au lieu d'être divisée, le volume laissé en millilitres dans une concentration, le pas décimal passé à range, les dixièmes additionnés au lieu d'être obtenus par division, le rapport de dilution inversé, la moyenne divisée à l'intérieur de la boucle, la valeur exacte annoncée là où le balayage ne donne qu'un encadrement, et le résultat rendu sans unité. Avec l'arbre des unités à poser avant le code, l'arbre du balayage, et une chute libre encadrée pas à pas.
L'écart-type des maths lu à la place de celui de la physique, les chiffres recopiés de la calculatrice, la valeur arrondie avant l'incertitude, la moyenne affublée de l'incertitude d'une seule mesure, la faible dispersion prise pour de la justesse, la compatibilité affirmée sans incertitude. Avec quatre figures, deux arbres de décision et un exercice type décortiqué.
Le volume du solvant écrit à la place du volume de la solution, la densité affublée d'une unité, les grammes divisés par des centimètres cubes puis annoncés en grammes par litre, l'eau minérale prise pour un corps pur, les cent millilitres d'eau ajoutés au lieu du trait de jauge, et la concentration lue sur la solution diluée mais jamais remontée à la solution mère. Avec l'arbre qui choisit la formule selon les données de l'énoncé, le protocole rédigé qu'attend le correcteur, et un dosage de sirop par étalonnage décortiqué étape par étape.
Le numéro atomique modifié pour fabriquer un isotope, les électrons d'un ion comptés comme ceux de l'atome, la sous-couche remplie au-delà de sa capacité, tous les électrons pris pour des électrons de valence, les propriétés cherchées dans la ligne au lieu de la colonne, et la formule ionique écrite sans neutraliser les charges. Avec l'arbre qui dit quoi compter selon la question, celui qui prévoit l'ion que forme un élément, la rédaction d'une configuration électronique et les deux isotopes du chlore décortiqués.
Les grammes divisés par une masse d'atome en kilogrammes, les indices oubliés dans la masse d'une molécule, la constante d'Avogadro placée au mauvais étage, les molécules comptées quand l'énoncé demande les atomes, les doublets non liants oubliés en lisant un schéma de Lewis et l'énergie de liaison prise pour une énergie libérée. Avec la route du programme, masse d'une entité puis nombre d'entités puis quantité de matière, et le butane d'un briquet décortiqué étape par étape. Masse molaire, volume molaire, concentration en mol/L et géométrie y sont nommés comme approfondissements de Première.
La dissolution appelée fonte, l'équation qui change la formule ou oublie l'état, la température qui monterait pendant le palier, la glace qui donnerait du froid, la masse laissée en grammes dans Q = m × L, la liquéfaction confondue avec la condensation. Avec quatre figures, deux arbres de décision et un exercice type décortiqué.
Les indices d'une formule retouchés pour ajuster l'équation, le réactif limitant choisi sur la plus petite quantité initiale, le réactif en excès déclaré disparu, la masse crue non conservée quand un gaz s'échappe, et la fusion de la glace prise pour une réaction chimique. Avec les espèces spectatrices qu'on n'écrit pas dans l'équation, l'arbre qui désigne le réactif limitant, une combustion du méthane décortiquée étape par étape, et le tableau d'avancement, la masse molaire et le volume molaire de Première spécialité, nommés comme tels.
Le réfrigérant alimenté par le haut, le montage bouché, le reflux pris pour une façon de bouillir plus fort, l'espèce déclarée identique sans référence sur la plaque, le rapport frontal mesuré depuis le bas, la tache unique prise pour une preuve de pureté, le naturel confondu avec le sain. Avec quatre figures, deux arbres de décision et un exercice type décortiqué.
Le nombre d'entités pris pour une quantité de matière, l'isotope confondu avec l'ion, l'équation nucléaire ajustée comme une équation chimique, l'ion cru aussi réactif que son atome, et les coefficients pris pour les quantités réellement présentes. Avec l'arbre qui dit à quelle échelle la question se pose et la rédaction d'une équation nucléaire. La demi-vie (Terminale spécialité), la masse molaire, le volume molaire et le tableau d'avancement (Première spécialité) y sont signalés comme des approfondissements.
Le mouvement décrit sans référentiel, la vitesse instantanée calculée sur un seul intervalle, la masse confondue avec le poids, le poids annoncé en kilogrammes, la réaction du support dessinée verticale sur un plan incliné, la force du lancer qui n'a aucun auteur, et la distance doublée qui diviserait la force par deux. Avec l'arbre qui choisit la formule de vitesse, la rédaction du bilan des forces et une chronophotographie de mobile autoporteur décortiquée étape par étape.
La fréquence crue modifiée par le changement de milieu, la période lue sur une demi-oscillation, l'écho compté en aller simple, les décibels additionnés comme des nombres ordinaires, l'angle mesuré depuis la surface au lieu de la normale, la caractéristique d'une lampe traitée comme une droite, et les milliampères multipliés par des ohms sans conversion. Avec l'arbre qui associe chaque loi à son signal, la rédaction d'un calcul de distance par écho et un écho de falaise décortiqué étape par étape.
La hauteur confondue avec l'intensité, le timbre pris pour une différence de note, les décibels additionnés, la période laissée en millisecondes avant l'inversion, la célérité de l'air appliquée à l'eau, et le son que l'on croit capable de traverser le vide. Avec l'arbre qui associe chaque grandeur à ce qu'elle décrit, la rédaction d'une exploitation d'oscillogramme et un concert décortiqué étape par étape.
L'angle mesuré depuis la surface au lieu de la normale, l'angle de réflexion pris depuis le miroir, la loi de la réfraction appliquée au rayon réfléchi, les deux indices échangés dans la loi de Descartes, le rayon parallèle renvoyé vers le mauvais foyer, l'image dessinée droite alors qu'elle est renversée, la vitesse multipliée par l'indice au lieu d'être divisée, l'aller-retour d'un écho laser oublié, et la calculatrice restée en radians. Avec le modèle de l'œil réduit, l'arbre qui donne le sens de la déviation, la rédaction d'un rayon suivi sur deux miroirs et d'une construction d'image, et un rayon de piscine décortiqué étape par étape.
La lumière colorée crue monochromatique, la conversion des nanomètres en mètres, le corps chaud qui rougirait en chauffant, l'élément identifié sur une seule raie, le rouge cru plus dévié que le violet, le spectroscope mal exploité. Avec sept figures, deux arbres de décision et un exercice type décortiqué.
La loi du montage en série appliquée à un montage en dérivation, les milliampères multipliés sans conversion, la mauvaise résistance au numérateur du pont diviseur, la résistance équivalente crue comprise entre les deux en série, la thermistance dont on croit la résistance croissante, la pente lue à l'envers sur une caractéristique, et l'ampèremètre branché en dérivation. Avec l'arbre qui associe chaque loi à son montage, la rédaction d'un pont diviseur et un thermomètre électronique décortiqué étape par étape.
Internet transporte, le Web est une application qui circule dessus : c'est la première distinction à fixer. Les dix erreurs classiques de SNT avec leur coût, de l'adresse IP impossible au code 404 qui prouve que le serveur répond, plus le calcul d'un temps de transfert décortiqué.
Prendre la somme des degrés pour le nombre d'arêtes, confondre degré et centre d'un graphe, lire une distance sans parcours en largeur, et raisonner sur une moyenne non pondérée.
Compter la ligne d'en-tête, moyenner des moyennes, trier les clés dans le mauvais ordre, fusionner sur des positions au lieu des valeurs, et croire qu'un fichier sans nom est anonyme.
Lire une latitude en degrés et minutes comme un décimal, croire que le récepteur émet, oublier le cosinus sur les longitudes, et compter les arêtes au lieu des poids.
Croire qu'un capteur fournit un nombre sans aucune conversion, améliorer un capteur derrière un convertisseur grossier, oublier la division par 3 600 dans un calcul de charge, et optimiser le programme au lieu de la radio.
Confondre photosite et pixel, diviser un poids par un million au lieu de 1 048 576, oublier le carré en réduisant une image, et prendre la moyenne simple pour le gris que perçoit l'œil.
Le facteur a oublié dans la factorisation, le carré de b calculé avec son signe, un discriminant négatif transformé en absence de solutions alors que l'inéquation en a une infinité, la racine zéro perdue en divisant par x, et l'inconnue auxiliaire d'une équation bicarrée jamais ramenée à x. Avec l'arbre qui dit quelle méthode employer selon la forme de l'équation, la rédaction complète d'une inéquation et d'une discussion selon un paramètre, et un problème de seuil de rentabilité décortiqué ligne par ligne. Au programme 2026 s'ajoutent la complétion du carré, où l'on oublie de retrancher ce qu'on a ajouté, et la factorisation à vue, par racine apparente ou par somme et produit, qui évite un discriminant.
La formule explicite écrite avec le mauvais rang de départ, une somme comptée avec un terme de moins, une nature affirmée sur trois valeurs au lieu d'être démontrée, un taux de cinq pour cent transformé en raison zéro virgule zéro cinq, et une suite géométrique de raison négative déclarée décroissante. Avec l'arbre qui reconnaît la nature d'une suite sur sa forme, la rédaction complète d'une démonstration de suite géométrique, et un problème de comparaison de deux offres décortiqué ligne par ligne. Au programme 2026 s'ajoutent la suite définie par un motif, où l'on compte deux fois les côtés partagés, et la limite, où une suite bornée est déclarée convergente et une suite croissante infinie.
La hauteur confondue avec la pente, l'équation de la tangente écrite sans le facteur x moins a, la dérivée d'un produit prise pour le produit des dérivées, le signe inversé au numérateur d'un quotient, un extremum annoncé dès que la dérivée s'annule, et la courbe de la dérivée lue comme si c'était celle de la fonction. Avec l'arbre qui dit quelle formule employer selon la forme de l'expression, la rédaction complète d'une étude de variations et d'une équation de tangente, et un problème de volume maximal décortiqué ligne par ligne. Au programme 2026 s'ajoutent l'approximation linéaire écrite sans son facteur h, x puissance n déclarée dérivable sur R quand n est négatif, une parité affirmée sur un domaine non symétrique, et la valeur absolue dérivée en 0.
Une somme d'exponentielles transformée en exponentielle de somme, une équation résolue en cherchant où l'exponentielle s'annule, un signe de produit étudié sur le mauvais facteur, une inégalité non retournée avec un exposant négatif, et le facteur a oublié en dérivant e puissance at. Avec l'arbre qui dit quelle méthode employer selon la forme de l'équation, la rédaction complète d'une étude de signe et d'une étude de variations, et un problème d'élimination de médicament décortiqué ligne par ligne.
Une mesure principale hors de l'intervalle, une longueur d'arc calculée en degrés, le cosinus du collège appliqué à un angle obtus, le signe du sinus recopié sur le cosinus, le cosinus distribué sur une somme, et la calculatrice restée en degrés. Avec l'arbre qui dit comment placer un réel selon son écriture, celui qui choisit la symétrie d'un angle associé, et un réel placé, lu et mesuré ligne par ligne.
Une flèche posée sur un nombre, un angle pris entre deux vecteurs qui ne partent pas du même point, la formule des coordonnées appliquée dans un repère qui n'est pas orthonormé, le signe du terme d'Al-Kashi, la norme d'une somme confondue avec la somme des normes, et la racine oubliée dans le rayon d'un cercle. Avec l'arbre qui dit quelle expression choisir selon les données de l'énoncé, la rédaction complète d'une résolution de triangle et d'un lieu géométrique, et un problème de triangle décortiqué ligne par ligne. Au programme 2026 : les coordonnées dans une base orthonormée lues par produits scalaires, et l'ensemble des points M tels que MA·MB = k, qui n'a pas pour rayon la racine de k.
Le couple des coefficients lu comme vecteur directeur alors qu'il est normal, deux équations différentes prises pour deux droites différentes, le déterminant écrit dans le mauvais ordre, la perpendicularité testée sur des coefficients directeurs quand une droite est verticale, et la constante oubliée en complétant un carré. Avec l'arbre qui dit quelle méthode employer selon ce que l'énoncé fournit, la rédaction complète d'une équation de droite et d'une réduction de cercle, et un problème de cercle et de tangente décortiqué ligne par ligne. Avec le projeté orthogonal d'un point sur une droite, que le programme 2026 demande en coordonnées, et la droite perpendiculaire écrite par erreur avec les coefficients de la première.
Une probabilité conditionnelle confondue avec une intersection, un conditionnement inversé sans qu'on s'en aperçoive, des probabilités additionnées le long d'une branche au lieu d'être multipliées, une branche oubliée dans la formule des probabilités totales, et l'indépendance prise pour l'incompatibilité. Avec l'arbre qui dit quelle formule employer selon ce que l'énoncé donne, la rédaction complète d'un calcul par les probabilités totales et d'un test d'indépendance, et le problème du dépistage décortiqué ligne par ligne. Elle couvre aussi le programme 2026 : deux épreuves indépendantes rangées dans un arbre ou un tableau, et la répétition de quatre épreuves de Bernoulli au plus.
L'espérance prise pour une valeur que la variable atteint, la moyenne des carrés confondue avec le carré de la moyenne, l'espérance arrondie avant la formule de König-Huygens, la linéarité appliquée à la variance, la mise oubliée dans un gain algébrique, et l'équiprobabilité supposée là où la loi ne l'est pas. Avec l'arbre qui dit quelle formule employer selon la question, la rédaction complète d'une loi de probabilité et d'une question de jeu équitable, et un problème de prime d'assurance décortiqué ligne par ligne.
Une fonction qui affiche au lieu de renvoyer, un compteur incrémenté avant la mise à jour, une boucle bornée choisie alors que le nombre de tours est inconnu, une égalité de décimaux testée avec un double signe égal, et une instruction sortie de la boucle par une indentation. Avec l'arbre qui dit quelle boucle employer selon la question, la rédaction complète d'une fonction attendue par le correcteur, et un balayage de résolution approchée décortiqué ligne par ligne. Et les listes, seule notion nouvelle du programme 2026 : l'indice qui part de zéro, la suppression pendant le parcours qui saute des éléments, et le « ou » d'une liste en compréhension, toujours inclusif.
Des effectifs comparés à la place des fréquences, une fréquence conditionnelle lue à l'envers, deux diagrammes circulaires de totaux différents, le point moyen pris au milieu des extrêmes, une extrapolation lointaine, une corrélation prise pour une cause. Avec l'arbre de décision, la rédaction type et une droite de Mayer décortiquée pas à pas.
L'intersection prise pour une probabilité sachant, la sensibilité d'un test prise pour la probabilité d'être malade, le produit écrit sans indépendance, indépendants confondus avec incompatibles, les chemins oubliés dans une répétition d'épreuves, l'erreur du joueur. Avec l'arbre de décision, deux rédactions types et trois requêtes décortiquées.
Une suite déclarée arithmétique parce qu'elle augmente, un pas de trop dans le terme de rang n, la division par le mauvais nombre de pas, le seuil arrondi du mauvais côté, le taux marginal pris pour le taux moyen. Avec le tableau des verbes de seuil, l'arbre de choix de la formule et une citerne décortiquée pas à pas, sans calculatrice.
La racine prise avec le mauvais signe, le nombre c pris pour la hauteur du sommet, le sens de la parabole lu sur le mauvais coefficient, le signe oublié devant la forme factorisée, le modèle utilisé hors de son domaine. Avec l'arbre du choix de la forme, la méthode de l'axe sans formule et le saut d'un dauphin décortiqué pas à pas.
Le taux divisé par deux pour six mois, la moyenne des taux prise pour le taux moyen, la corde lue à la place de la courbe, la racine cubique confondue avec un tiers, le seuil arrêté un rang trop tôt. Avec le tableau des fractions de période, l'arbre de décision et une culture de levures décortiquée pas à pas.
Le réactif limitant désigné sur la plus petite quantité, la dilution qui ferait disparaître de la matière, l'absorbance mesurée hors du domaine étalonné, et la transformation non totale prise pour une transformation lente. Avec l'arbre qui choisit la méthode de dosage d'après les données, la rédaction attendue d'un tableau d'avancement et un mélange acide plus métal décortiqué étape par étape. La conductimétrie, qui est de Terminale, est rangée en fin de fiche.
Le mouvement circulaire uniforme déclaré sans force, la Terre qui attirerait la Lune plus fort que l'inverse, l'apesanteur confondue avec l'absence de gravitation, la variation de vitesse construite bout à bout, et la distance prise à l'altitude au lieu du centre de la Terre. Avec l'arbre qui choisit la loi d'après les données de l'énoncé, la lecture d'une chronophotographie en une ligne, et le calcul du champ de pesanteur à l'altitude de la Station spatiale décortiqué étape par étape. Avec, en plus, l'objet neutre qu'on croit à l'abri de toute force électrique, alors que l'influence le fait attirer.
Les centimètres carrés gardés dans la force pressante, le signe de la loi de la statique, la loi de Mariotte appliquée à une surpression, la force pressante dessinée verticale sur toutes les parois, les deux liquides d'un tube en U, la température prêtée à une molécule. Avec l'arbre qui choisit la loi, la rédaction type de la statique et un gaz recueilli sur l'eau décortiqué pas à pas.
Conclure à la polarité d'une molécule sans regarder sa géométrie, l'étape oubliée qui fait perdre tout l'exercice. S'y ajoutent la liaison hydrogène prise pour une liaison covalente, le coefficient stoechiométrique oublié dans une concentration effective, la ramification qui augmenterait les interactions de Van der Waals, et la phase organique supposée toujours au-dessus. Avec l'arbre de la polarité, celui du choix d'un solvant, et une dissolution ionique décortiquée étape par étape. Et, en amont, la géométrie tirée du schéma de Lewis : les doublets non liants oubliés, la liaison double comptée deux fois.
La force perpendiculaire dont on croit qu'elle travaille, la distance de freinage qu'on croit proportionnelle à la vitesse, la lampe prise pour un conducteur ohmique, le rendement qui détruirait de l'énergie, et l'énergie mécanique conservée malgré les frottements. Avec l'arbre qui choisit entre le théorème de l'énergie cinétique et la conservation, et une descente avec frottements décortiquée étape par étape. Avec aussi l'intensité lue comme un débit de charges, et non comme une quantité de charge.
Les électrons qu'on laisse circuler en solution, la charge ajustée avant l'oxygène, le limitant désigné sur les seules concentrations, les coefficients oubliés à l'équivalence, la couleur attribuée au mauvais ion, et le peroxyde d'hydrogène qu'on croit incapable d'être oxydé. Avec la rédaction attendue d'un titrage colorimétrique, le dosage de l'eau oxygénée décortiqué étape par étape, et en fin de fiche l'acide-base et le pH, qui ouvrent le programme de Terminale.
Exothermique ou endothermique se décide sur le signe de l'énergie de réaction, et ce signe se perd dès qu'on inverse rompues et formées. S'y ajoutent le pouvoir calorifique par kilogramme confondu avec celui par litre, le rendement multiplié au lieu d'être divisé, la différence de température convertie en kelvins, et l'oxygène de l'alcool oublié dans l'équation de combustion. Avec l'arbre des calculs énergétiques, un chauffe-eau au gaz décortiqué étape par étape, et en fin de fiche le nucléaire, qui ne relève pas de la spécialité de Première.
Les hydrogènes oubliés dans une formule brute, la chaîne numérotée du mauvais côté, l'aldéhyde nommé en cétone, le reflux censé augmenter le rendement, la tache la plus haute d'une chromatographie prise pour la plus abondante et le rendement calculé sur le réactif en excès. Avec l'arbre qui nomme une famille d'après son groupe caractéristique, la synthèse de l'aspirine décortiquée jusqu'au rendement, et en fin de fiche la topologique, l'isomérie et les esters, qui ouvrent la Terminale.
La corde frappée plus fort dont l'onde irait plus vite, la fréquence doublée qui doublerait la célérité, l'image d'une lentille convergente qu'on croit toujours recueillable sur un écran, le signe de la mesure algébrique oublié, et la grande longueur d'onde prise pour le photon le plus énergétique. Avec l'arbre qui tranche entre image réelle et virtuelle et une construction d'image décortiquée étape par étape.
Le filtre qui « colore » la lumière, deux filtres à la suite additionnés comme des lumières, l'objet rouge qu'on croit rouge sous n'importe quel éclairage, la complémentaire du rouge prise pour le vert, la part de blanc oubliée, la conversion des gigahertz. Avec l'arbre qui choisit entre synthèse additive et soustractive et une affiche éclairée à travers un filtre, décortiquée pas à pas.
Deux flottants comparés avec un double égal, la borne de droite de range qu'on croit incluse, une affectation qui ne copie pas la liste, l'argument par défaut mutable qui garde la mémoire des appels, les indices d'un tableau à deux dimensions inversés, et le print écrit à la place du return. Avec l'arbre qui choisit la boucle d'après l'énoncé et une fonction spécifiée, écrite et testée jusqu'à ses cas limites. Et la spécification du programme de Première : la précondition et la postcondition écrites en assertions, le jeu de tests qui passe sur une fonction fausse, et la documentation lue au lieu du nom deviné.
Zéro virgule un n'existe pas exactement en binaire, et une boucle qui teste l'égalité de deux flottants ne s'arrête jamais. S'y ajoutent l'absorption d'un petit nombre par un grand, la répartition non uniforme des flottants, Unicode confondu avec UTF-8, et le nombre de caractères pris pour le nombre d'octets. Avec l'arbre des comparaisons sûres, celui du calcul d'une taille en octets, et une boucle infinie décortiquée étape par étape.
La preuve remplacée par trois essais, l'invariant vrai qui ne conclut pas, le variant qu'on oublie et la boucle qui ne s'arrête plus, le coût annoncé au lieu d'être compté, la dichotomie lancée sur un tableau non trié, et le glouton présenté comme toujours optimal. Avec l'arbre de décision des algorithmes de recherche, la rédaction attendue d'une preuve par invariant et quatre contrôles rapides.
Distinguer l'alias de la copie, convertir les colonnes lues dans un fichier, filtrer avant de projeter, trier en deux passes sans casser la stabilité, et agréger un rapport au lieu d'en faire la moyenne.
La valeur absolue oubliée dans la distance de Manhattan, le tri qui renvoie None, la clé appelée au lieu d'être passée, le max qui compare les étiquettes, les heures additionnées aux dollars, les nombres lus comme des chaînes, le k pair et le k égal à 1 jugé sur sa propre table. Avec l'arbre des précautions, la rédaction de la fonction de prédiction et un exemple résolu pas à pas.
Lire un document comme un arbre, savoir ce qu'un formulaire envoie vraiment, enregistrer un gestionnaire au lieu de l'appeler, et distinguer un confort d'un contrôle de sécurité.
Lire un motif de bits avec sa convention, détecter un débordement sans se fier à la retenue, traverser un répertoire sans le lire, et décider d'un sous-réseau par le ET avec le masque. Et les deux points du programme qu'on oublie : tester un seuil de capteur en valeur absolue, et ne pas confondre logiciel libre et logiciel gratuit.
Lire une demi-vie comme une fraction restante, choisir un chronomètre dans sa plage d'emploi, classer une réaction nucléaire par ses noyaux et non par le nombre de ses produits, choisir un noyau médical par sa demi-vie, distinguer un cristal d'un solide amorphe, et donner le bon sens aux échanges d'eau à travers la membrane.
Convertir en kelvins avant d'appliquer Stefan, diviser la constante solaire par quatre, retrancher la part réfléchie, distinguer une puissance d'une énergie, convertir un indice UV en durée d'exposition, comparer une ration en parts d'énergie et un combustible par kilogramme de matière sèche.
Reconnaître que l'angle de l'ombre est l'angle au centre, convertir un degré de méridien en kilomètres, ajouter les latitudes de part et d'autre de l'équateur, préférer le grand cercle au parallèle, lire une phase de la Lune sur l'angle Soleil, Terre, Lune, et dater la Terre sur des météorites.
Multiplier les intervalles au lieu de les additionner, savoir ce qui change en changeant de milieu, calculer la taille d'un fichier en bits puis en octets, additionner des niveaux sonores sans additionner des décibels, lire un audiogramme dans le bon sens et ne pas prendre une association pour une cause.
Une hérédité impeccable sans initialisation, une hypothèse de récurrence écrite mais jamais utilisée, le majorant annoncé comme limite, la règle de q puissance n appliquée à la valeur absolue de q, et l'équation du point fixe prise pour une preuve de convergence. Avec l'arbre de décision des limites de suites, la rédaction complète d'une récurrence et une suite arithmético-géométrique décortiquée étape par étape.
Le théorème des valeurs intermédiaires appliqué à une fonction discontinue, l'unicité conclue sans monotonie, l'asymptote verticale annoncée parce qu'un dénominateur s'annule, la position relative lue sur le dessin au lieu du signe. Avec les tableaux des opérations sur les limites, une ligne par cas et un exemple chiffré à chaque fois, la rédaction complète du TVI avec unicité et un encadrement par dichotomie décortiqué étape par étape.
Le facteur intérieur oublié dans une composée, l'équation de la tangente écrite sans le décalage, le quotient dérivé terme à terme, la calculatrice restée en degrés, l'équation trigonométrique résolue à moitié. Avec l'arbre des formes de dérivées, le cercle qui montre pourquoi il y a deux solutions, et l'étude complète d'une fonction trigonométrique décortiquée étape par étape.
Le logarithme d'une somme éclaté en somme de logarithmes, le domaine de définition oublié avant de résoudre, le sens d'une inéquation conservé après division par un logarithme négatif, l'exponentielle supposée pouvoir s'annuler, la croissance comparée déclarée indéterminée. Avec l'arbre des équations et inéquations, la rédaction complète d'une résolution avec domaine et une étude de fonction avec exponentielle décortiquée étape par étape.
L'intégrale prise pour une aire alors qu'elle est signée, la constante d'intégration oubliée, l'aire entre deux courbes calculée dans le mauvais sens, le facteur intérieur absent d'une primitive composée, la valeur moyenne confondue avec la moyenne des valeurs aux bornes. Avec l'arbre des primitives, la rédaction complète d'une intégration par parties et un calcul d'aire décortiqué étape par étape.
La constante particulière écrite avec le mauvais signe, l'équation homogène résolue à la place de l'équation complète, la condition initiale appliquée avant d'avoir la forme générale, l'équilibre déclaré stable quand le coefficient est positif. Avec l'arbre des trois formes, la traduction d'un énoncé en équation, la rédaction complète d'une résolution et un problème de refroidissement décortiqué étape par étape.
L'exercice du cube tombe presque chaque année, et il se rate toujours aux mêmes endroits : le vecteur normal confondu avec un vecteur directeur, deux droites déclarées sécantes parce qu'elles ne sont pas parallèles, la distance à un plan mesurée vers un point quelconque au lieu du projeté orthogonal, l'équation de plan écrite sans vérifier qu'elle contient les points. Avec l'arbre des méthodes par question posée, la rédaction complète d'une équation de plan et l'exercice du cube décortiqué étape par étape. Et, au programme à la lettre : la distance par le projeté orthogonal plutôt que par une formule, le projeté sur une droite, les décompositions lues sans repère et le plan médiateur.
L'ordre compté alors qu'il ne compte pas, la répétition autorisée dans un tirage sans remise, la contrainte « au moins un » comptée directement au lieu de passer par le contraire, les anagrammes de lettres répétées comptées plusieurs fois. Avec l'arbre des quatre modèles, la méthode de l'événement contraire et une main de cinq cartes décortiquée étape par étape. Et les deux démonstrations exigibles : la somme d'une ligne du triangle de Pascal par dénombrement, et la formule de Pascal par le calcul.
Une intersection écrite sur une branche, des branches de nœuds différents multipliées ou complétées à 1, la troisième branche lue sans son chemin, une partition jamais justifiée, l'indépendance devinée au lieu d'être calculée, la branche oubliée d'un arbre répété. Avec l'arbre de décision, la rédaction des probabilités totales et un abonnement mensuel décortiqué jusqu'à la suite et son seuil.
La loi binomiale appliquée à un tirage sans remise, la variance confondue avec l'espérance, une inégalité large prise pour une stricte dans un calcul de probabilité cumulée, le coefficient binomial oublié, l'inégalité de concentration utilisée à l'envers. Avec l'arbre des trois conditions, la méthode des seuils à la calculatrice et un contrôle qualité décortiqué étape par étape.
La somme de n copies confondue avec n fois une copie, des variances additionnées sans indépendance, le coefficient qui ne sort pas au carré, l'écart type de la moyenne divisé par n au lieu de racine de n, l'écart type glissé dans Bienaymé-Tchebychev, un seuil arrondi du mauvais côté. Avec la démonstration de l'espérance et de la variance de la loi binomiale.
Convexe pris pour croissant, point d'inflexion déclaré dès que la dérivée seconde s'annule, position par rapport à la tangente inversée pour une fonction concave, convexité lue sur les variations de la fonction au lieu de celles de sa dérivée. Avec l'arbre de ce qu'il faut dériver selon la question, la méthode complète des inégalités par convexité et une étude avec point d'inflexion décortiquée étape par étape.
La partie algorithmique du programme tombe dans presque tous les sujets, en quelques lignes à compléter, et elle se rate sur des détails : une égalité de flottants dans une condition d'arrêt, un indice décalé d'une unité dans une boucle, un accumulateur réinitialisé au mauvais endroit, un pas d'Euler trop grand qui produit une valeur impossible. Avec l'arbre des méthodes par question, les rectangles qui encadrent, et un encadrement d'intégrale programmé et décortiqué étape par étape.
Le module au carré confondu avec le carré du nombre, deux complexes comparés alors que l'ordre n'existe pas, l'argument d'un produit multiplié au lieu d'être additionné, l'arc tangente employé sans regarder le quadrant, l'ensemble des points pris pour une droite quand c'est un cercle. Avec l'arbre des formes et une équation de degré trois décortiquée étape par étape.
Exactement n racines au lieu d'au plus n, le quotient de z puissance n moins a puissance n écrit de mémoire et faux, le coefficient dominant oublié dans l'identification, les racines conjuguées invoquées sans coefficients réels, les racines comptées sur la courbe, les signes de Viète. Avec l'arbre des méthodes selon la forme de l'équation, les deux démonstrations rédigées et une équation de degré trois décortiquée.
Gauss appliqué sans primalité entre eux, une congruence simplifiée par un facteur qui ne l'autorise pas, Fermat invoqué quand le nombre premier divise la base, un reste rendu négatif pour un dividende négatif. Avec l'arbre des théorèmes par mot d'énoncé, la méthode complète de résolution d'une équation diophantienne et un exemple décortiqué de la solution particulière à la solution générale.
Le produit supposé commutatif, l'identité remarquable du carré appliquée sans précaution, un produit nul dont on déduit qu'un facteur l'est, une division par une matrice, un inverse écrit pour une matrice qui n'en a pas, une transformation du plan lue en lignes au lieu de colonnes. Avec l'arbre de résolution d'un système et un exemple complet, de l'inversibilité à la solution.
La distribution écrite en colonne et multipliée du mauvais côté, l'état stable cherché sans la condition de somme égale à un, la convergence supposée automatique alors qu'une matrice de transition peut osciller indéfiniment, un chemin qu'on croit interdit de repasser par un sommet, la somme des degrés confondue avec le nombre d'arêtes. Avec la démonstration du comptage des chemins, la construction du graphe pondéré d'une chaîne, la méthode complète de l'état stable et une chaîne à deux états décortiquée étape par étape.
Le taux continu confondu avec le taux effectif, le temps de doublement supposé dépendre de la valeur initiale, la limite d'une décroissance prise pour zéro alors qu'il y a un palier, le modèle extrapolé bien au-delà de son domaine d'ajustement, le point d'inflexion confondu avec un maximum. Avec l'arbre des modèles selon l'énoncé et une croissance bactérienne décortiquée étape par étape. La fiche couvre aussi le théorème des valeurs intermédiaires, la fonction réciproque et la méthode d'Euler, avec le piège du pas trop grand.
Des taux successifs additionnés au lieu d'être composés, une baisse traduite par le mauvais coefficient, une suite arithmético-géométrique prise pour une suite géométrique, une inéquation dont on oublie de retourner le sens en divisant par un logarithme négatif, un nombre de termes compté de travers dans une somme. Avec l'arbre de reconnaissance des suites et un plan d'épargne décortiqué étape par étape. La fiche couvre aussi les suites définies par une fonction non affine, comme le modèle de Verhulst discret, et le piège du point fixe pris pour la limite.
L'approche historique du logarithme, des tables de Napier et de Briggs aux échelles de mesure, et les neuf erreurs qui y coûtent le plus : une table lue sans sa caractéristique, le logarithme d'une somme éclaté en somme de logarithmes, des pH ou des décibels moyennés comme des nombres ordinaires, une échelle logarithmique lue comme une échelle linéaire, le sens d'une inéquation conservé après division par un logarithme négatif, le logarithme décimal confondu avec le népérien. Avec l'arbre des équations exponentielles et un calcul de pH de mélange décortiqué étape par étape.
Une solution gardée hors du domaine, une valeur négative de ln x rejetée à tort, ln de 2x pris pour 2 ln x, la dérivée de ln u sans u prime, le seuil arrondi du mauvais côté, une courbe qui s'aplatit prise pour une courbe bornée. Avec la grille des règles qui existent et de celles qui n'existent pas, les arbres de décision et une équation décortiquée pas à pas.
L'intégrale d'un produit prise pour le produit des intégrales, la valeur moyenne confondue avec la moyenne des valeurs aux bornes, l'aire entre deux courbes calculée sans étudier la position relative, la puissance confondue avec l'énergie, le facteur de la primitive d'une exponentielle oublié. Avec l'arbre des primitives et un calcul de consommation électrique décortiqué étape par étape. La fiche couvre aussi la fonction aire, la méthode de Monte-Carlo, l'indice de Gini calculé par une intégrale et les primitives des formes 2uu' et u'e^u.
Les deux probabilités conditionnelles inversées, une branche oubliée dans la formule des probabilités totales, une valeur prédictive crue indépendante de la prévalence, l'espérance d'une loi uniforme prise pour n sur 2, la symétrie des coefficients binomiaux prise pour celle des probabilités, toute la marge alpha donnée à chaque queue d'un intervalle, une crue attendue comme un rendez-vous, et un coefficient de corrélation proche de 1 pris pour la preuve du bon modèle. Avec l'arbre de choix d'une loi discrète et un test de dépistage décortiqué étape par étape.
La hauteur de la densité lue comme une probabilité, la densité négative acceptée parce que son intégrale vaut 1, la probabilité de dépasser écrite à l'envers, le paramètre pris pour la moyenne, la demi-vie confondue avec la vie moyenne, l'absence de mémoire oubliée. Avec l'arbre des formules, trois rédactions types et un serveur informatique décortiqué pas à pas.
Le catalyseur crédité d'un meilleur rendement, la température supposée changer l'état final, la réaction déclarée terminée après deux demi-vies alors qu'il reste le quart du réactif. S'y ajoutent la vitesse lue sans le signe moins, le temps de demi-réaction supposé dépendre de la concentration initiale, et l'ordre affirmé sans linéarisation. Avec l'arbre des linéarisations et un suivi cinétique décortiqué étape par étape.
Le titre massique appliqué à un litre au lieu d'un kilogramme, la densité oubliée, le pH divisé par dix à la dilution, la droite d'étalonnage prolongée, les concentrations laissées en moles par litre dans la loi de Kohlrausch, l'amine tertiaire déclarée absente faute de bande N-H, le gaz parfait appliqué à un gaz liquéfié. Avec l'arbre des relations, la préparation d'une solution à partir d'un flacon commercial et un exemple décortiqué.
L'axe lu à l'envers, le « pas d'oxygène » tiré d'une bande absente, le O-H d'un alcool pris pour celui d'un acide, une bande à 1715 qui ne prouve pas une cétone, deux isomères qu'aucune table ne sépare, la couleur vue donnée pour la couleur absorbée. Avec l'arbre de lecture d'un spectre, la phrase de conclusion du correcteur et un exemple décortiqué.
Une seule loi commande toutes les réponses, à condition de ne pas mélanger les unités de la constante radioactive. S'y ajoutent les demi-vies soustraites au lieu d'être divisées, la charge oubliée dans une équation nucléaire, la constante de temps prise pour la demi-vie, le rapport inversé d'une datation et la demi-vie crue dépendante de la taille de l'échantillon. Avec l'arbre des relations selon ce que donne l'énoncé, celui du type de désintégration selon la position du noyau, et la source d'un laboratoire datée étape par étape.
Une grande valeur de K ne garantit pas une réaction quasi totale, et diluer change le taux sans changer la constante. S'y ajoutent le solvant glissé dans le quotient de réaction, les coefficients stoechiométriques oubliés en exposant, l'équilibre décrit comme un état figé, et le catalyseur crédité d'un déplacement d'équilibre. Avec l'arbre d'écriture du quotient et un acide faible décortiqué étape par étape.
Le pH à l'équivalence supposé valoir 7 quel que soit le titrage, le pKa lu à l'envers, l'équivalence confondue avec la demi-équivalence, l'indicateur choisi hors du saut de pH, la concentration prise pour la force d'un acide, le tampon supposé bloquer le pH. Avec le diagramme de prédominance, l'arbre du pH à l'équivalence et un titrage complet décortiqué étape par étape.
L'anode déclarée positive par principe, les électrons envoyés circuler dans la solution, le nombre d'électrons échangés oublié dans la loi de Faraday, les ampères-heures pris pour des coulombs, les volumes de dihydrogène et de dioxygène supposés égaux. Avec l'arbre pile contre électrolyseur, la chaîne complète de la charge à l'épaisseur et un dépôt de nickel décortiqué étape par étape.
La flèche courbe tracée de l'accepteur vers le donneur, l'intermédiaire réactionnel laissé dans le bilan, les rendements moyennés au lieu d'être multipliés, l'économie d'atomes confondue avec le rendement, la protection créditée d'un meilleur rendement. Avec l'arbre de repérage des sites, la méthode d'écriture d'un mécanisme et une synthèse en trois étapes décortiquée du rendement global à l'économie d'atomes.
Les segments comptés à la place des carbones, l'amide pris pour une amine, l'ester nommé à l'envers, le motif mal découpé, la polycondensation traitée comme une polyaddition, l'oxydation rangée parmi les substitutions, la séquence qui oublie la place du groupe. Avec deux arbres de décision et une séquence en trois étapes décortiquée.
La vitesse déclarée nulle au sommet de la trajectoire, la masse simplifiée dans un champ électrique où elle ne se simplifie pas, le poids négligé sans vérification, l'angle de tir mesuré depuis la mauvaise direction, la déviation supposée varier comme l'inverse de la vitesse. Avec l'arbre des méthodes par question, la rédaction complète des équations horaires et un tir parabolique décortiqué étape par étape.
L'accélération déclarée nulle parce que la vitesse est constante en norme, l'uniformité posée au lieu d'être démontrée, le satellite haut supposé plus rapide, la masse du satellite laissée dans la formule de période, le jour solaire pris pour le jour sidéral, le rayon confondu avec l'altitude, les jours glissés dans la troisième loi de Kepler. Avec l'arbre des relations par donnée fournie, le choix du référentiel et le calcul complet de l'orbite géostationnaire.
La pression au fond ne dépend ni de la forme du récipient ni de la quantité d'eau, et la poussée d'Archimède ne dépend pas de la masse de l'objet. S'y ajoutent la pression atmosphérique oubliée, le volume total pris pour le volume immergé, la loi de la statique appliquée à un gaz sur des kilomètres, et la pression du fond utilisée comme pression moyenne sur un barrage. Avec l'arbre des relations à utiliser, celui de la flottaison, et une plongée décortiquée étape par étape.
Le volume immergé et la masse volumique du fluide, le diamètre qui se met au carré, le choix des deux points, la hauteur de Torricelli, l'effet Venturi et les trois hypothèses du modèle.
La fréquence supposée changer en passant dans le verre, le niveau sonore doublé quand l'intensité double, la fente plus fine censée donner une tache plus fine, les franges comptées à la place des intervalles, le facteur deux du radar oublié. Avec l'arbre des formules par phénomène, la méthode de mesure d'une longueur d'onde et un dispositif d'interférences décortiqué étape par étape.
L'image intermédiaire, un seul segment vu sous deux angles, décide de tout. S'y ajoutent le grossissement écrit à l'envers, l'angle laissé en degrés dans une tangente, le foyer image de l'oculaire placé au mauvais endroit, le diamètre de l'objectif cru responsable du grossissement et le rapport de luminosité sans son carré. Avec l'arbre des relations selon la grandeur cherchée, celui des rayons à tracer dans une construction, et la fiche technique d'une lunette exploitée étape par étape.
Un seul bilan d'énergie répond à presque toutes les questions, à condition de ne jamais soustraire des joules à des électronvolts. S'y ajoutent l'énergie des électrons crue proportionnelle à l'intensité, la longueur d'onde seuil lue comme un minimum, les nanomètres laissés dans la formule du photon, le photon partiellement absorbé et le rendement calculé avec des centimètres carrés. Avec l'arbre qui décide s'il y a effet photoélectrique, celui des relations selon la grandeur cherchée, et une cathode de lithium traitée étape par étape.
Un écart de température converti en ajoutant 273, les conductivités additionnées au lieu des résistances, le coefficient de performance jugé impossible parce qu'il dépasse 1, une Terre qui recevrait et rayonnerait par la même surface, un gaz parfait appliqué à un gaz liquéfié. Avec l'arbre des modes de transfert, l'analogie électrique complète, le bilan radiatif de la Terre et l'isolation d'un mur décortiquée étape par étape.
La tension d'un condensateur est continue, donc elle ne saute pas, alors que l'intensité, elle, saute. S'y ajoutent les soixante-trois et les trente-sept pour cent échangés, la solution de la décharge écrite pour la charge, l'intensité initiale crue nulle, les microfarads et les kilohms mal convertis, et, en approfondissement, l'énergie stockée sans le facteur un demi. Avec l'arbre des expressions selon la phase, celui des trois lectures de la constante de temps, et une mesure de capacité décortiquée étape par étape.
Approfondissement hors programme : les oscillateurs ne sont pas au programme de Terminale ni au baccalauréat, mais ils ouvrent la mécanique du cégep, de l'université et de la classe préparatoire. Le chapitre où presque toutes les erreurs viennent d'une racine carrée oubliée : la période supposée proportionnelle à la masse, l'énergie supposée proportionnelle à l'amplitude, la pulsation confondue avec la fréquence, la masse glissée dans la période d'un pendule simple. Avec l'arbre des formules par oscillateur, les trois régimes d'amortissement et une mesure de l'intensité de pesanteur décortiquée.
La dichotomie lancée sur un tableau non trié, le tri par sélection dont on croit le coût variable, l'invariant confondu avec le variant, le doublement de la taille qui quadruple le temps, la récursivité naïve de Fibonacci prise pour linéaire, le glouton déclaré optimal sans preuve. Avec l'arbre de lecture d'un code et une dichotomie décortiquée jusqu'à sa preuve. Une fiche de révision : les algorithmes de Première, revus avec la récursivité de Terminale.
Respecter l'ordre des opérandes en notation postfixée, distinguer taille et hauteur et lire la convention de hauteur de l'énoncé, choisir la pile ou la file selon le parcours voulu, et marquer un sommet avant de l'empiler.
Donner sa condition à chaque jointure, ne jamais écrire une fonction d'agrégation dans un WHERE, comparer une valeur nulle avec IS NULL, et calculer une moyenne pondérée au lieu d'une moyenne de moyennes. GROUP BY et HAVING, hors programme, sont présentés à part.
Respecter les transitions qui existent, calculer un temps d'attente sans le confondre avec le séjour, briser une seule des quatre conditions d'interblocage, et choisir la bonne clé selon le but poursuivi. Et le calcul que l'écrit demande sur le routage : le coût OSPF d'une liaison, dix puissance huit sur le débit en bit par seconde, et la route de coût minimal, qui n'est presque jamais celle de RIP.
Écrire le cas de base avant l'appel récursif, chiffrer le coût d'une récursion naïve, distinguer invariant et variant, et savoir ce que l'indécidabilité de l'arrêt interdit vraiment.
Rappeler que la dichotomie exige un tableau trié, écrire la recombinaison dans une récurrence de coût, démontrer un glouton au lieu de l'affirmer, et marquer un sommet dès qu'il entre dans la file d'un parcours. Dijkstra et le coût du tri rapide selon son pivot sont présentés en approfondissement.
Lire le décalage sur la lettre du texte et non sur celle du motif, garder la dernière apparition d'une lettre, exclure la dernière case de la table, tenir une trace propre et compter les comparaisons sans se tromper de fenêtre.
Lire l'état de l'eau avec ses deux coordonnées, juger un gaz à effet de serre sur son spectre et son abondance, lire une tendance sur trente ans, distinguer une rétroaction positive d'un effet bénéfique, et ne pas conclure à une cause sur une seule corrélation.
Multiplier les rendements d'une chaîne, distinguer une puissance installée d'une énergie produite, expliquer la haute tension par le carré de la tension, et comparer des sources sur leur cycle de vie. Et, au programme 2023 : la fréquence d'un alternateur, le choix d'un semi-conducteur contre le spectre solaire, le dioxyde de carbone par kilowattheure selon le combustible, la tonne équivalent pétrole et les particules fines.
Refuser de conclure quand deux intervalles se chevauchent, quadrupler l'échantillon pour diviser la marge par deux, dire que la mutation crée et que la sélection trie, et lire une parenté sur l'ancêtre commun. Et, au programme 2023 : mesurer un habitat fragmenté d'un seul tenant, expliquer une structure par l'histoire plutôt que par la fonction, situer les Néandertaliens, et choisir entre modèle linéaire et exponentiel sur les bonnes variations.
La fin de ligne oubliée dans la taille d'un texte, le bit pris pour l'octet, la borne exclue d'un test, la courbe de tendance prolongée hors des données, la corrélation prise pour une cause, et la sensibilité d'un test confondue avec la probabilité d'être malade. Avec un tableau de contingence décortiqué pas à pas.
La racine classée irrationnelle sans avoir été calculée, l'écriture infinie prise pour irrationnelle, le crochet fermé du côté de l'infini, le « au plus » traduit par un signe strict, le complément qui ne retourne pas ses crochets, et l'union qui compte deux fois l'intersection. Avec l'arbre de décision par forme du nombre, la rédaction de la période en fraction et un sondage à deux activités décortiqué.
La base qu'on change en multipliant, l'exposant négatif pris pour un signe, la parenthèse oubliée devant un carré, la puissance distribuée sur une somme, et les exposants additionnés dans une addition en notation scientifique. Avec le tableau des lois et des règles qui n'existent pas, l'arbre de décision par opération, la rédaction d'une simplification et une vidéo qui triple ses partages chaque jour.
Les exposants additionnés dans une somme, le signe moins distribué sur un seul terme, le carré d'un binôme sans ses deux termes du milieu, le terme divisé par lui-même qui donne zéro, la mise en évidence qui fait disparaître un terme, et le test numérique en zéro qui ne prouve rien. Avec l'arbre de décision par signe devant la parenthèse, la rédaction de la mise en évidence et un rectangle coté en x décortiqué.
Le terme déplacé sans changer de signe, le dénominateur commun appliqué à un seul membre, le signe moins distribué à moitié, le sens renversé au mauvais moment ou pas renversé du tout, le crochet fermé pour un signe strict, et les x qui disparaissent pris pour une absence de solution. Avec les arbres de décision, la rédaction d'une inéquation et une serre dont la température doit rester entre deux bornes.
Le couple vérifié dans une seule équation, la réponse arrêtée à x, le signe perdu en isolant y, la lecture graphique prise pour une valeur exacte, le retard mal traduit dans un problème de vitesse, et les deux informations qui n'en font qu'une. Avec l'arbre de décision par forme des équations, la rédaction de la comparaison et deux services de livraison décortiqués.
L'image lue sur l'axe des x, le maximum confondu avec l'endroit où il est atteint, le signe confondu avec la variation, la courbe qui repasse par une même hauteur déclarée non-fonction, la réciproque construite sans échanger les coordonnées, et la réciproque déclarée fonction sans test. Avec l'arbre de décision par axe, la rédaction d'une lecture complète et une piste de ski décortiquée.
Le taux calculé en divisant y par x, l'ordre des points mélangé entre le haut et le bas, l'ordonnée à l'origine prise pour le zéro, le taux fractionnaire tracé à l'envers, la règle de trois appliquée à un tarif avec frais fixes, et le taux interprété sans son unité. Avec l'arbre de décision par type de variation, la rédaction de la règle par deux points et une location de patins décortiquée.
La constante calculée par un rapport au lieu d'un produit, la table à différences constantes prise pour une proportionnalité, la courbe qu'on fait toucher l'axe, le minimum déclaré égal à zéro, les augmentations égales de x censées produire des baisses égales de y, et la règle avec un terme ajouté prise pour une variation inverse. Avec l'arbre de décision par table, la rédaction d'un problème d'ouvriers-jours et le transport d'élèves en autobus décortiqué.
Le mètre cube converti avec un seul zéro, le diamètre pris pour le rayon, la hauteur prise pour l'apothème, l'aire totale dont on oublie de retirer les bases, la racine cubique remplacée par une racine carrée, les faces de contact comptées dans un solide décomposable, et le pi arrondi trop tôt. Avec le tableau des formules, l'arbre de décision par solide et par mot, la rédaction d'une mesure manquante et un cornet de crème glacée décortiqué.
Les rectangles déclarés semblables parce qu'ils ont les mêmes angles, le rapport pris dans le mauvais sens, l'aire multipliée par k au lieu de k au carré, le passage direct des volumes aux aires, deux figures de même aire prises pour isométriques, et l'échelle d'un plan appliquée telle quelle à une surface. Avec l'arbre de décision par grandeur, la rédaction d'une mesure manquante par similitude et un voilier au 1:20 décortiqué.
L'hypoténuse choisie parce qu'elle est penchée, les carrés additionnés quand on cherche une cathète, la racine arrondie trop tôt, la réciproque testée avec le mauvais côté, la base entière au lieu de la demi-base dans un triangle isocèle, et la hauteur totale au lieu de la différence des hauteurs entre deux poteaux. Avec l'arbre de décision par côté cherché, la rédaction de la réciproque et un hauban de mât décortiqué.
Les étapes additionnées au lieu d'être multipliées, le comité compté comme un podium, le code de chiffres distincts compté comme une permutation, les lettres répétées non divisées, la couronne prise pour un disque, et la probabilité prise pour une certitude. Avec l'arbre de décision en deux questions, la rédaction d'un dénombrement et un tournoi d'échecs décortiqué.
L'échantillon volontaire jugé fiable parce qu'il est gros, le stratifié qui prend le même nombre par groupe, la valeur 30 rangée dans la classe qui s'arrête à 30, les rectangles espacés d'un histogramme, les angles d'un circulaire qui ne totalisent pas 360, la moyenne des notes possibles au lieu de la moyenne des élèves, et l'étendue lue comme une dispersion de toutes les données. Avec l'arbre de décision par diagramme, la rédaction d'un sondage et deux séries de même moyenne décortiquées.
Le carré d'une somme sans son double produit, le coefficient qui reste au sol quand la parenthèse monte à la puissance, les exposants multipliés au lieu d'être additionnés, le terme simplifié dans une fraction comme s'il était un facteur, le signe moins devant une parenthèse, et la substitution écrite sans parenthèses. Avec l'arbre de décision par forme, la rédaction attendue et le test d'équivalence par une valeur.
La mise en évidence qui oublie le 1, la factorisation arrêtée trop tôt, la somme de carrés qu'on croit factorisable, le produit-somme cherché sur c au lieu de a fois c, le signe du deuxième groupe, et les valeurs interdites lues après la simplification au lieu d'avant. Avec l'arbre de décision par nombre de termes, la rédaction attendue et un problème de rectangle décortiqué étape par étape.
La loi du produit nul appliquée à un produit qui ne vaut pas zéro, la division par x qui efface une solution, le signe de b oublié dans le discriminant, l'inégalité qui ne se renverse pas, l'inéquation du second degré traitée facteur par facteur, et les solutions étrangères gardées dans l'ensemble-solution. Avec le tableau de signes rédigé, l'arbre de décision par forme et une trajectoire de ballon décortiquée.
La réponse arrêtée à x sans le couple, la ligne multipliée d'un seul côté, la substitution refaite dans la même équation, le zéro égale zéro pris pour une absence de solution, une seule intersection retenue sur un système semi-linéaire, et le sens de « de plus que » inversé à la mise en équation. Avec l'arbre du choix de méthode, la rédaction attendue et un problème de forfaits décortiqué.
Le signe de h lu à l'envers, le k qu'on croit responsable du domaine, l'étirement confondu avec l'écrasement, l'ordre des transformations inversé, le palier oublié dans la variation, le domaine du contexte remplacé par l'ensemble des réels, et le signe donné en valeurs de y au lieu d'intervalles de x. Avec l'ordre de lecture des paramètres sur un graphique, la rédaction attendue et un exemple décortiqué.
Le signe de h lu à l'envers dans la forme canonique, le maximum confondu avec l'abscisse où il est atteint, l'image donnée à la place du domaine, le signe de a associé au mauvais extremum, l'ordonnée à l'origine lue sans le facteur a, le domaine du contexte oublié dans un problème, et la seconde solution jamais donnée. Avec l'arbre des formes, la rédaction attendue en étude de fonction et une étude complète décortiquée.
La partie entière d'un nombre négatif tronquée au lieu d'être descendue, la longueur de la marche confondue avec le paramètre b, le sens de fermeture des paliers déduit du signe de a, et l'équation résolue comme si elle avait une seule solution. Avec l'arbre qui retrouve la règle depuis un graphique, la rédaction d'un problème de facturation à l'unité entamée, et un tarif de stationnement décortiqué étape par étape.
La projection multipliée par l'autre projection au lieu de l'hypoténuse, Pythagore additionné quand il fallait soustraire, la réciproque testée sur le mauvais côté, la calculatrice restée en radians, l'inverse du sinus confondu avec sa réciproque, et l'angle d'élévation mesuré depuis la verticale. Avec l'arbre des relations selon les données et un triangle entièrement résolu.
L'aire multipliée par k au lieu de k au carré, le côté-côté-angle pris pour un cas d'isométrie, deux rapports égaux jugés suffisants, les sommets appariés dans le mauvais ordre, la proportion écrite avec les deux triangles mélangés, et la similitude affirmée sans citer son cas. Avec l'arbre des cas selon les données et la hauteur d'un arbre calculée par son ombre.
L'apothème du cône confondu avec sa hauteur, le tiers oublié sur une pyramide, les formules de la sphère échangées, la division par 360 sautée sur un secteur, les arêtes additionnées au lieu des volumes, et les deux disques absents de l'aire totale d'un cylindre. Avec l'arbre des formules, le principe d'optimisation et une refonte de trois cubes décortiquée.
La loi des sinus appliquée sans paire complète, le second triangle du cas ambigu oublié, l'angle obtus manqué parce que la calculatrice ne rend qu'une valeur, la formule de l'aire utilisée avec un angle non compris, et le mode degré laissé sur la machine. Avec l'arbre qui choisit la loi selon les données, la rédaction d'une résolution complète, et un problème de hauteur inaccessible décortiqué étape par étape.
Les différences mélangées dans le calcul de la pente, la pente nulle confondue avec la pente indéfinie, la distance calculée comme une somme, la perpendiculaire à pente seulement opposée, les dénominateurs de la forme symétrique pris pour une pente, les parallèles confondues non distinguées des parallèles distinctes, et l'appartenance d'un point vérifiée à peu près. Avec l'arbre des formes, la rédaction attendue et une droite décortiquée sous ses trois écritures.
La corrélation présentée comme une cause, le signe confondu avec l'intensité, l'extrapolation annoncée sans réserve, les groupes de la droite de Mayer formés sans trier, la donnée aberrante supprimée sans justification, et la droite tracée sur un nuage manifestement courbé. Avec la méthode du rectangle pas à pas et un problème de consommation d'électricité décortiqué.
La valeur absolue qui sort d'une racine paire, le signe qu'on retourne sans avoir comparé, l'exposant négatif pris pour un opposé, la racine qu'on distribue sur une somme, et les deux morceaux d'une inéquation qu'on réunit en un seul. Avec l'arbre qui dit s'il faut une valeur absolue, la rédaction attendue par le correcteur et trois contrôles de cinq secondes.
La barre de fraction confondue avec le signe moins, le logarithme d'un nombre négatif qu'on croit négatif, le coefficient mis au carré au lieu de monter en exposant, la somme qu'on développe alors qu'aucune loi ne le permet, et le domaine qui s'élargit quand on condense. Avec l'arbre qui dit par quelle route calculer, la rédaction attendue et trois contrôles de cinq secondes.
Le terme qu'on barre comme s'il était un facteur, la valeur interdite qui disparaît de l'écriture sans disparaître du domaine, le degré manquant oublié dans une division, le reste plus gros que le diviseur, et le signe moins qui ne porte que sur le premier terme. Avec l'arbre qui dit par où commencer, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La somme de carrés qu'on factorise comme une différence, la mise en évidence qu'on oublie avant de chercher une identité, le trinôme carré parfait qu'on force sur un trinôme ordinaire, la parenthèse qu'on laisse factorisable, et le signe moins qui empêche deux groupes de coïncider. Avec l'arbre qui dit quelle technique selon le nombre de termes, la rédaction attendue et trois contrôles de cinq secondes.
La racine carrée qu'on ne vérifie pas, le sens qu'on oublie de retourner, le domaine qu'on écrit trop tard, l'exponentielle qu'on croit pouvoir annuler, et la racine oubliée d'un carré. Avec l'arbre qui dit quelle méthode selon la forme de l'équation, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
La substitution faite dans la mauvaise équation, le second membre qu'on oublie de multiplier, le zéro égale zéro pris pour une absence de solution, la même pente prise pour un parallélisme, et la vérification faite dans l'équation qui a déjà servi. Avec l'arbre qui dit quelle méthode selon la forme, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le coefficient qu'on croit ouvrir la courbe alors qu'il la resserre, les deux zéros annoncés là où il n'y en a qu'un, la division par l'abscisse au lieu de son carré, la réciproque donnée sans restriction, et les images de deux abscisses opposées prises pour des opposées. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon ce qu'on cherche, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le domaine cherché sur le mauvais paramètre, la seconde branche inventée par analogie avec la parabole, le coefficient recopié au lieu d'être mis sous racine, la division par l'abscisse au lieu de sa racine, et la borne de gauche oubliée dans une inéquation. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
L'exposant négatif lu comme un résultat négatif, l'asymptote qu'on croit finir par toucher, le taux additionné au lieu d'être multiplié, le quotient de table calculé sans regarder le pas des abscisses, et la base prise pour le paramètre de l'exposant. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le paramètre du dedans sorti en facteur au lieu d'une somme, l'image négative prise pour une abscisse négative, le domaine oublié en première ligne, le zéro cherché à l'origine, et la croissance lente confondue avec une asymptote horizontale. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
La règle choisie avant l'intervalle, la borne donnée aux deux morceaux, le point creux oublié au tracé, le saut confondu avec le raccord, et la solution parasite gardée faute de vérifier son intervalle. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
La partie entière d'un négatif arrondie vers le haut, les deux paramètres échangés, la solution d'équation donnée comme un nombre au lieu d'un intervalle, la borne fermée du mauvais côté dans une inéquation, et l'unité entamée écrite avec un plus un. Avec l'arbre qui dit quoi lire selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
L'angle pris hors de sa position, les trois angles présentés comme une isométrie, l'aire multipliée par le rapport au lieu de son carré, les sommets homologues mal appariés dans une proportion, et les rapports additionnés au lieu d'être multipliés. Avec l'arbre qui dit quoi conclure selon les données, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le côté calculé avec les deux morceaux au lieu de l'hypoténuse entière, la tangente confondue avec le sinus, le rapport trigonométrique écrit dans un triangle sans angle droit, l'arrondi fait au milieu du calcul, et la calculatrice restée en radians. Avec l'arbre qui dit quel outil employer selon les données, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
L'angle employé alors qu'il n'est pas compris entre les deux côtés, la seconde solution oubliée quand on remonte de l'aire à l'angle, le sinus d'un angle obtus cru négatif, la formule appliquée à trois côtés sans angle, et le quadrilatère traité d'un bloc. Avec l'arbre qui dit quel chemin prendre selon les données, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le point de partage placé au tiers au lieu du quart, les pentes opposées prises pour des perpendiculaires, la soustraction d'un nombre négatif mal signée, la frontière tracée en trait plein sur une inégalité stricte, et une seule inéquation vérifiée dans un système. Avec l'arbre qui dit quoi calculer selon les données, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Incompatible confondu avec indépendant, la combinaison calculée comme un arrangement, des chances lues comme une probabilité, les deux conditionnelles inversées, et l'espérance prise pour le résultat d'une partie. Avec l'arbre qui dit quoi compter selon la question, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Le signe du coefficient pris pour sa force, les moyennes de Mayer confondues avec les médianes de l'autre droite, la pente calculée avec les trois points médians, l'extrapolation annoncée sans réserve, et les effectifs bruts comparés dans un tableau à double entrée. Avec l'arbre qui dit quelle droite construire, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
La valeur absolue oubliée, qui annule la somme des écarts, la variance donnée pour un écart type, l'unité au carré laissée dans la réponse, l'écart type augmenté après un simple décalage, et deux séries jugées identiques parce qu'elles ont la même moyenne. Avec l'arbre qui dit quoi calculer, la rédaction attendue et quatre contrôles de cinq secondes.
Croire qu'une base proche de 1 donne une puissance proche de 1, lire un exposant négatif comme un signe moins, appliquer sous 1 la règle apprise au-dessus de 1, et additionner des pourcentages qui se multiplient. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, un exemple complet d'estimation sans calculatrice et le mémo des repères à connaître par coeur.
Répondre par un nombre au lieu d'une phrase, confondre le seuil avec le choix, ne vérifier que dans une seule équation, multiplier une équation en oubliant le membre de droite, et conclure qu'un problème est impossible parce que le système n'a pas de solution. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des trois cas et une situation d'application décortiquée pas à pas.
Diviser par x au lieu de x au carré pour trouver a, oublier la seconde solution d'une équation, juger la largeur d'une parabole sur le signe de a, croire qu'une abscisse doublée double l'image, et rejeter une solution négative qui avait pourtant un sens. Neuf pièges chiffrés, deux arbres de décision, la rédaction attendue par le correcteur et un exemple complet de chute libre.
Écrire 0,15 pour une baisse de 15 pour cent, additionner un taux mensuel sur douze mois, conclure qu'un modèle est exponentiel parce que les écarts grandissent, croire qu'une courbe décroissante finit par atteindre zéro, et calculer un gain à partir de la valeur initiale plutôt que de la précédente. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des bases et un exemple complet de modélisation.
Utiliser la règle d'un morceau à une borne qu'il exclut, appliquer le tarif du dépassement à toute la consommation, confondre un saut avec un trou, oublier de vérifier qu'une solution appartient à son intervalle, et croire qu'un morceau constant récompense celui qui consomme moins. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des bornes et une tarification décortiquée pas à pas.
Multiplier la durée par le tarif au lieu de compter les tranches, arrondir au plus proche plutôt que vers le haut, confondre entamée et complétée, répondre par une durée unique quand la réponse est un intervalle, et continuer d'appliquer la règle des paliers au-delà d'un plafond. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des deux fermetures et un tarif décortiqué pas à pas.
Les quatre nombres qui décrivent une fonction périodique et comment on les lit sans les confondre. Comment ramener une abscisse dans le premier cycle par le reste d'une division, et pourquoi le quotient ne sert à rien. Pourquoi une équation a presque toujours deux solutions par cycle et jamais une seule. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la marée décortiquée et les phrases à recopier sur la copie.
Conclure à l'isométrie à partir des angles, oublier le mot compris dans le cas côté-angle-côté, s'arrêter à deux rapports sur trois, multiplier les angles par le rapport, inverser le sens du rapport quand on passe du grand au petit, et rédiger une justification sans nommer le cas. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des six cas et une mesure indirecte décortiquée pas à pas.
Appliquer Pythagore alors qu'un angle est donné, croiser les deux projections dans les relations métriques, inverser opposé et adjacent dans la tangente, taper le sinus au lieu de sa fonction réciproque, oublier le mode degrés, et confondre une pente de 50 pour cent avec un angle de 45 degrés. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille du choix de l'outil et un toit décortiqué pas à pas.
Prendre le périmètre pour le demi-périmètre dans Héron, employer le demi-produit avec un angle non compris, apparier un côté au mauvais angle dans la loi des sinus, croire que le sinus d'un angle obtus est négatif, et doubler le coût d'un gazon quand il faudrait le quadrupler. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des formules d'aire et un pignon calculé de trois façons.
Lire un rapport de partage comme une fraction, soustraire au lieu de faire une moyenne pour le milieu, confondre une pente nulle avec une pente non définie, prendre l'opposé au lieu de l'inverse opposé pour une perpendiculaire, et calculer une pente en pourcentage sans convertir les unités. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille des rapports de partage et une situation modélisée pas à pas.
Conclure à une cause à partir d'un coefficient, lire un coefficient nul comme une absence de lien, confondre la pente avec la force du lien, extrapoler loin hors des données observées, et attendre d'une droite de régression qu'elle passe par tous les points. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la grille d'interprétation du coefficient et une droite de Mayer construite pas à pas.
Décrire un groupe par sa seule moyenne, confondre le rang centile et la note, oublier la valeur absolue dans l'écart moyen, croire que la boîte occupe la moitié du diagramme, extrapoler avec la droite médiane-médiane, confondre les trois pourcentages d'un tableau à double entrée. Deux arbres de décision, une distribution complète décortiquée et le mémo à relire la veille.
Une propriété qui décrit un échantillon contre une propriété qui identifie une substance. La fiche donne le test qui les sépare, les valeurs et les quatre réactifs à savoir par coeur, les sept erreurs qui coûtent des points en évaluation, et l'arbre de décision qui dit quel test faire selon ce qu'on a devant soi.
Le terme barré dans une fraction alors que seuls les facteurs se simplifient, les valeurs interdites cherchées sur la fraction déjà réduite, le cube développé comme un carré, et le signe qui saute quand on met un moins en évidence. Avec l'arbre qui choisit la méthode de factorisation selon le nombre de termes, la rédaction attendue pour une simplification, et une fraction complexe décortiquée étape par étape.
La loi du produit appliquée à des bases différentes, l'exposant négatif transformé en résultat négatif, le numérateur et le dénominateur de l'exposant fractionnaire inversés, et la racine paire d'un nombre négatif acceptée sans réagir. Avec l'arbre qui choisit entre écriture radicale et écriture exponentielle, la rédaction attendue pour une équation exponentielle, et un calcul de radicaux emboîtés décortiqué étape par étape.
Le logarithme d'une somme transformé en somme de logarithmes, la solution négative acceptée parce qu'on n'a pas posé le domaine, le logarithme simplifié comme un facteur, et l'exposant qui ne descend que devant un logarithme complet. Avec l'arbre qui choisit la méthode selon la place de l'inconnue, la rédaction en trois temps d'une équation logarithmique, et un problème d'intérêts composés décortiqué étape par étape.
L'asymptote cherchée en y égale zéro alors que le paramètre k l'a déplacée, le zéro annoncé sans vérifier qu'il existe, le taux de croissance confondu avec le facteur multiplicatif, et l'inéquation dont on oublie de renverser le sens quand la base est inférieure à un. Avec l'arbre qui trouve la règle selon les données fournies, la rédaction d'un problème de doublement, et une croissance de population décortiquée étape par étape.
Le domaine annoncé comme l'ensemble des réels alors qu'il faut résoudre une inéquation, l'asymptote cherchée à l'horizontale, le sens de l'inéquation conservé alors que la base est inférieure à un, et le zéro cherché là où l'argument s'annule. Avec l'arbre qui trouve la règle selon les données, la rédaction d'une inéquation logarithmique, et un problème d'élimination de médicament décortiqué étape par étape.
La solution trouvée avec la bonne règle mais dans le mauvais intervalle, la continuité affirmée sans avoir comparé les deux valeurs au point de raccordement, le point plein et le point vide confondus au tracé, et l'image annoncée comme la réunion naïve des images. Avec l'arbre qui dit quel morceau utiliser, la rédaction d'une étude de continuité, et un problème de tarification par tranches décortiqué étape par étape.
La seconde solution oubliée, l'équation résolue alors que le membre de droite est négatif, les deux formes d'inéquation confondues, le sommet lu avec le signe écrit dans les barres, l'équation mixte résolue sans vérification, et la restriction posée là où elle n'a rien à faire. Avec l'arbre qui choisit la méthode selon la forme de l'énoncé, la rédaction attendue pour une inéquation, et un problème de tolérance décortiqué étape par étape.
La partie entière d'un nombre négatif tronquée au lieu d'être descendue, la longueur de la marche confondue avec le paramètre b, le sens de fermeture des paliers déduit du signe de a, et l'équation résolue comme si elle avait une seule solution. Avec l'arbre qui retrouve la règle depuis un graphique, la rédaction d'un problème de facturation à l'unité entamée, et un tarif de stationnement décortiqué étape par étape.
Le domaine déduit du signe de a au lieu de celui de b, la racine étrangère gardée faute de vérification, le carré distribué sur une somme, et le sommet lu avec le signe écrit sous le radical. Avec l'arbre qui donne domaine et image selon les signes, la rédaction d'une équation avec radical, et un problème de vidange de réservoir décortiqué étape par étape.
L'asymptote horizontale lue sur le mauvais coefficient, l'image annoncée comme l'ensemble des réels, l'inéquation rationnelle résolue en multipliant par un dénominateur de signe inconnu, et la valeur interdite oubliée dans l'ensemble solution. Avec l'arbre du passage à la forme canonique, la rédaction d'une inéquation rationnelle par tableau de signe, et un problème de coût unitaire décortiqué étape par étape. La méthode des valeurs critiques, celle de la classe au Québec, y est aussi rédigée.
Le signe du sommet lu à l'envers dans la forme canonique, le nombre qui sort de la parenthèse sans être multiplié par a, le discriminant calculé avec un b négatif, les racines rendues à la place d'un intervalle, et le changement de variable qu'on oublie de défaire. Avec l'arbre qui choisit la forme selon ce que l'énoncé donne, la rédaction attendue pour une inéquation, et un problème de trajectoire décortiqué étape par étape.
Le paramètre b compris comme un étirement alors qu'il comprime, le signe de h lu tel qu'il est écrit, les deux transformations enchaînées dans le mauvais ordre, et la période d'une sinusoïde confondue avec le paramètre b. Avec l'arbre qui donne l'effet de chaque paramètre selon l'axe, la rédaction du calcul de l'image d'un point, et une transformation complète décortiquée étape par étape.
Les deux fonctions appliquées dans le mauvais ordre, le domaine lu sur la formule simplifiée au lieu des deux conditions, la composition confondue avec le produit, et le quotient dont on oublie les zéros du dénominateur. Avec l'arbre du domaine selon l'opération, la rédaction d'un domaine de composée, et un problème de coût et de profit décortiqué étape par étape.
Lire le moins un comme un exposant, donner le domaine de f au lieu de son image, oublier de restreindre une quadratique, choisir le mauvais signe après la racine, croire qu'une réciproque retourne le sens de variation, composer les réciproques dans le mauvais ordre. Deux arbres de décision, deux rédactions types avec barème, quatre vérifications et un exercice type décortiqué.
Le sens de l'inéquation inversé en traduisant l'énoncé, les contraintes de non-négativité oubliées, le sommet lu sur le graphique au lieu d'être calculé, et un seul sommet testé au lieu de tous. Avec l'arbre qui traduit chaque phrase en inéquation, la rédaction complète d'un problème d'optimisation, et un atelier de menuiserie décortiqué étape par étape.
L'amplitude confondue avec l'écart total, la période mesurée d'un maximum au minimum suivant, le paramètre b cru multiplicateur alors qu'il divise, le reste de la division employé sans retirer le décalage, une seule solution donnée là où il y en a une infinité, et la somme des périodes prise pour la période d'une somme. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La conversion faite dans le mauvais sens, le sinus et le cosinus échangés, une seule solution donnée là où le cercle en montre deux, le mode degré laissé sur la calculatrice, et la formule de l'arc utilisée avec des degrés. Avec l'arbre qui donne les valeurs exactes par angle de référence, la rédaction pour trouver tous les angles, et un problème de grande roue décortiqué étape par étape.
Le signe oublié en extrayant une racine carrée, l'identité démontrée en travaillant les deux membres à la fois, la formule d'addition appliquée comme une distribution, et le signe moins de la formule du cosinus d'une somme. Avec l'arbre qui choisit l'identité selon la forme de l'expression, la rédaction d'une démonstration d'identité, et un calcul de valeur exacte décortiqué étape par étape.
La période confondue avec le paramètre b, l'amplitude annoncée négative, une seule solution donnée là où il y en a deux par période, la famille de solutions oubliée, et l'axe d'oscillation pris pour le minimum. Avec l'arbre qui lit les quatre paramètres sur un graphique, la rédaction de toutes les solutions d'une équation, et un problème de marées décortiqué étape par étape.
La période de deux pi appliquée à une fonction qui en a une de pi, l'amplitude cherchée alors qu'il n'y en a pas, les asymptotes lues au mauvais endroit, et l'inéquation résolue sur tout le domaine au lieu d'une branche à la fois. Avec l'arbre qui place les asymptotes selon les paramètres, la rédaction d'une inéquation branche par branche, et un problème de phare décortiqué étape par étape.
La loi des sinus appliquée sans paire complète, le second triangle du cas ambigu oublié, l'angle obtus manqué parce que la calculatrice ne rend qu'une valeur, la formule de l'aire utilisée avec un angle non compris, et le mode degré laissé sur la machine. Avec l'arbre qui choisit la loi selon les données, la rédaction d'une résolution complète, et un problème de hauteur inaccessible décortiqué étape par étape.
Les composantes calculées dans le mauvais sens, le produit scalaire rendu sous forme de vecteur, la norme d'une somme prise pour la somme des normes, la colinéarité confondue avec l'orthogonalité, et les forces additionnées en valeur au lieu de l'être en composantes. Avec l'arbre qui choisit l'outil selon la question posée, la rédaction d'une démonstration vectorielle, et un problème de bateau dans le courant décortiqué étape par étape.
La pente calculée à l'envers, la perpendicularité testée avec des pentes égales, le rayon confondu avec son carré dans l'équation du cercle, la valeur absolue oubliée dans la distance à une droite, et le lieu géométrique décrit au lieu d'être traduit en équation. Avec l'arbre qui traduit chaque phrase en condition, la rédaction d'un lieu géométrique, et un problème de médiatrice décortiqué étape par étape.
La relation entre a, b et c prise pour l'autre conique, l'axe focal déterminé par l'ordre des termes au lieu du plus grand dénominateur, la parabole confondue avec une fonction quadratique, le paramètre c pris pour la distance sommet-directrice, et les dénominateurs oubliés dans la forme normale. Avec l'arbre qui reconnaît la conique en trois secondes, la rédaction d'une recherche d'éléments, et une antenne parabolique décortiquée étape par étape.
Une même fonction s'écrit de plusieurs façons, et chaque écriture répond à une question précise : la factorisée donne les zéros, la canonique le sommet et les asymptotes, la générale l'ordonnée à l'origine. La fiche donne les passages dans les deux sens pour toutes les familles, les deux pièges de la complétion du carré, et le contrôle qui les attrape en dix secondes.
Domaine, image, zéros, ordonnée à l'origine, signe, variation, extremums, asymptotes : la même grille dans toutes les familles, lue toujours dans le même ordre. La fiche insiste sur la confusion qui coûte le plus de points, celle du signe et de la variation, et sur les formulations exactes que les correcteurs attendent.
Montrez que, démontrez que, justifiez que : ces questions valent beaucoup de points et sont les plus mal rendues de l'année, faute de méthode. La fiche donne les cinq structures de preuve du programme avec leur première ligne type, la règle qui interdit de partir de ce qu'on doit prouver, et la différence entre réciproque, contraposée et équivalence.
Reconnaître la famille sur la forme de la courbe, lire le point de référence, extraire les paramètres, valider sur un point qui n'a pas servi. Les six signatures visuelles du programme, les deux courbes que tout le monde confond, et la raison pour laquelle trois points ne suffisent jamais à choisir une famille.
La famille choisie à l'oeil au lieu d'être prouvée par un test, les différences calculées sur des pas inégaux, le rapport confondu avec la différence, l'asymptote ignorée alors qu'elle donne un paramètre gratuitement, et le modèle extrapolé hors de son domaine de validité. Avec l'arbre qui identifie la famille en trente secondes, la rédaction d'une modélisation complète, et un refroidissement de café décortiqué étape par étape.
Optimiser est demandé dans quatre chapitres différents, et chacun enseigne sa méthode sans dire quand l'employer. La fiche réunit les cinq, sommet, bornes, polygone, perpendiculaire et substitution, donne l'arbre de décision, et traite les cas où l'extremum n'existe pas, n'est pas atteint, ou doit être un nombre entier.
Le produit des pentes utilisé sur une droite verticale, un parallélogramme conclu rectangle sans preuve d'angle droit, le cercle circonscrit cherché par un système de trois équations au lieu de deux médiatrices, et la conique développée non ramenée à sa forme canonique. Avec l'arbre qui choisit entre pentes et vecteurs, la rédaction d'une tangente à un cercle, et un lieu géométrique décortiqué étape par étape.
La réponse rendue en nombres alors qu'un ensemble était demandé, la solution étrangère gardée après élévation au carré, le domaine du logarithme posé trop tard, le sens conservé avec une base inférieure à un, et les ordonnées lues à la place des abscisses. Avec l'arbre qui donne la vérification propre à chaque famille, la rédaction complète d'une inéquation, et un seuil de rentabilité décortiqué étape par étape.
Les temps additionnés au lieu des débits, la vitesse moyenne prise pour la moyenne des vitesses, les pourcentages de deux mélanges additionnés, les vitesses soustraites dans une rencontre au lieu d'être ajoutées, et les unités jamais converties. Avec l'arbre qui choisit la relation selon la situation, la rédaction d'un problème de mélange, et deux robinets décortiqués étape par étape.
Le résultat rendu sans démarche, la question réelle jamais identifiée, les données superflues utilisées de force, la contrainte du contexte oubliée au moment de conclure, et la réponse laissée en nombre au lieu d'être rédigée. Avec l'arbre qui repère le modèle dans le vocabulaire de l'énoncé, la rédaction en cinq étapes, et une situation-problème complète décortiquée du début à la fin.
Le catalogue des fautes qui reviennent le plus dans les copies de secondaire 5, tous chapitres confondus : signes, distribution, simplification, valeurs interdites, inéquations, exposants, logarithmes, trigonométrie, vecteurs. Chaque faute est nommée, chiffrée en points, et rattachée au contrôle qui l'attrape en dix secondes.
La valeur absolue qui sort d'une racine paire, le signe qu'on retourne sans avoir comparé, l'exposant négatif pris pour un opposé, la racine qu'on distribue sur une somme, et les deux morceaux d'une inéquation qu'on réunit en un seul. Avec l'arbre qui dit s'il faut une valeur absolue, la rédaction attendue par le correcteur et trois contrôles de cinq secondes.
La barre de fraction confondue avec le signe moins, le logarithme d'un nombre négatif qu'on croit négatif, le coefficient mis au carré au lieu de monter en exposant, la somme qu'on développe alors qu'aucune loi ne le permet, et le domaine qui s'élargit quand on condense. Avec l'arbre qui dit par quelle route calculer, la rédaction attendue et trois contrôles de cinq secondes.
Le terme qu'on barre comme s'il était un facteur, la valeur interdite qui disparaît de l'écriture sans disparaître du domaine, le degré manquant oublié dans une division, le reste plus gros que le diviseur, et le signe moins qui ne porte que sur le premier terme. Avec l'arbre qui dit par où commencer, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le carré qu'on complète en ajoutant le coefficient au lieu de sa moitié, le nombre retranché dans la parenthèse qu'on oublie de multiplier par le coefficient dominant, le facteur qui disparaît de la forme factorisée, le trinôme irrationnel déclaré irréductible, et le discriminant nul pris pour une absence de factorisation. Avec l'arbre du discriminant, la rédaction attendue et quatre contrôles de dix secondes.
L'inéquation rationnelle multipliée par un dénominateur dont on ignore le signe, la solution étrangère gardée faute d'avoir listé les valeurs interdites, le second cas oublié dans une équation à valeur absolue, la condition de positivité qu'on ne pose jamais, et la double inéquation impossible écrite pour un grand signe. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La réduction appliquée à un système qui ne s'y prête pas, la seconde coordonnée jamais calculée, le résultat sans solution réelle pris pour une erreur, la tangence confondue avec l'absence de point commun, la frontière tracée en trait plein pour une inégalité stricte, et le point test choisi sur la droite. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La contrainte traduite dans le mauvais sens, les sommets lus sur le dessin au lieu d'être calculés, la table abrégée à deux lignes, la solution avantageuse confondue avec l'optimale, le côté entier optimal réduit à un seul sommet, et la région non bornée déclarée sans solution. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le signe de h lu à l'envers, le paramètre b jamais mis en évidence dans un exposant, la réflexion due à a confondue avec celle due à b, le point de repère cru sur la courbe alors qu'il est le croisement de deux asymptotes, et le crochet fermé sur une asymptote. Avec l'arbre des familles, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La composition prise pour un produit, les parenthèses oubliées en substituant, le domaine d'une somme donné comme une réunion, la seconde condition du domaine d'une composée jamais posée, l'ordre inversé dans une composée, et la valeur interdite effacée par une simplification. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La notation prise pour un inverse, la réciproque d'une parabole donnée sans restriction, le domaine de la réciproque confondu avec celui de la fonction, les opérations remontées dans le bon ordre mais sans être inversées, et la branche choisie sans regarder le contexte. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
L'ordonnée à l'origine confondue avec k, le paramètre a pris pour une translation, la forme factorisée cherchée là où il n'y a pas de zéro, l'inéquation résolue du mauvais côté, et la réciproque donnée sans restriction. Avec l'arbre des trois formes, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le domaine lu sans avoir mis le paramètre en évidence, le signe de a confondu avec celui de b, l'inéquation résolue sans couper avec le domaine, la racine étrangère gardée après élévation au carré, et la réciproque à laquelle on impose une restriction inutile. Avec l'arbre des quatre orientations, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le point de repère placé sur la courbe, l'inéquation multipliée par un dénominateur de signe inconnu, l'asymptote horizontale prise pour l'axe des abscisses, la valeur k cherchée comme une valeur atteinte, et le cas dégénéré traité comme une hyperbole. Avec l'arbre de lecture, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le zéro déclaré impossible alors que l'asymptote est déplacée, le crochet fermé sur l'asymptote, le sens de variation lu sur la seule base, le taux appliqué à la valeur plutôt qu'à l'écart, et le logarithme appliqué à une somme. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le crochet fermé sur l'asymptote, l'ordonnée à l'origine calculée là où elle n'existe pas, le paramètre b pris pour un déplacement d'asymptote, la loi du produit appliquée à une somme, et l'image crue limitée. Avec l'arbre de lecture, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La partie entière d'un négatif arrondie du mauvais côté, la longueur de marche confondue avec le paramètre, le sens de l'escalier lu sur un seul signe, l'équation dont on donne une solution isolée au lieu d'une marche, et l'unité entamée modélisée comme une unité révolue. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La loi choisie sur ce qu'on cherche au lieu de ce qu'on connaît, le cas ambigu traité comme s'il n'y avait qu'une réponse, l'angle obtus perdu parce que la calculatrice ne rend jamais que l'angle aigu, la loi des cosinus appliquée à un angle non compris, et la mise en mémoire arrondie qui fausse tout le reste. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La formule de l'arc appliquée à un angle en degrés, l'angle de référence mesuré jusqu'au mauvais axe, la conversion faite en passant par une valeur arrondie, l'équation dont on ne donne qu'une des deux solutions, et le rayon confondu avec le diamètre. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La période multipliée au lieu d'être divisée, l'amplitude prise négative, la demi-période confondue avec la période à la lecture d'un graphique, le nombre de solutions d'une équation sous-évalué quand le paramètre comprime la courbe, et l'inéquation résolue sans regarder l'image. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
La période calculée avec deux pi au lieu de pi, le paramètre pris pour une amplitude, l'inéquation résolue en traversant une asymptote, la valeur cible vérifiée contre une image qui est pourtant tout entière, et la seconde solution oubliée parce que la calculatrice n'en rend qu'une. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Une équation divisée par un facteur trigonométrique, ce qui efface la moitié des solutions, une racine carrée prise sans regarder le quadrant, les signes inversés dans la formule d'addition du cosinus, une identité démontrée en multipliant en croix, et le domaine de validité jamais écrit. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
L'équivalence confondue avec l'égalité des périmètres, la racine carrée prise à la place de la racine cubique, l'apothème remplacé par la hauteur dans l'aire d'un cône, le volume multiplié par deux quand toutes les dimensions doublent, et le facteur mille oublié entre les unités de volume. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le centre lu sans inverser les signes, la racine carrée prise sans regarder le signe du membre de droite, le moins de l'ellipse appliqué à l'hyperbole, l'axe focal cherché sur la taille des dénominateurs au lieu de leur signe, et l'ordonnée des foyers ramenée à zéro sur une conique translatée. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Le vecteur calculé en soustrayant dans le mauvais sens, le produit scalaire pris pour un vecteur, la simplification par un vecteur comme s'il s'agissait d'un nombre, la norme d'une somme prise pour la somme des normes, et la projection divisée par la norme au lieu de son carré. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et quatre contrôles rapides.
Appliquer la demi-arc à un sommet intérieur, prendre l'arc qui porte le sommet, multiplier la corde au lieu de la sécante entière, croire les angles opposés d'un quadrilatère inscrit égaux, doubler la flèche en confondant rayon et diamètre. Deux arbres de décision, un tunnel décortiqué de la flèche jusqu'à la hauteur libre, et le mémo à relire la veille.
Écrire la rotation de 90 degrés comme la réflexion d'axe y égale x, multiplier une aire par le rapport au lieu de son carré, composer dans le mauvais ordre, oublier de remettre le centre en place après une rotation, croire qu'un rapport négatif renverse l'orientation. Deux arbres de décision, un panneau agrandi décortiqué jusqu'au coût, et le mémo à relire la veille.
Additionner deux matrices de dimensions différentes, multiplier terme à terme au lieu de ligne contre colonne, inverser l'ordre d'un produit, inverser les deux indices d'un élément, prendre la matrice de la réflexion pour celle de la rotation, écrire une translation en matrice deux sur deux. Deux arbres de décision, un logo transformé décortiqué jusqu'à son aire et à sa matrice inverse, et le mémo à relire la veille.
Les quatre gestes dans l'ordre, la traduction mot à mot des contraintes, le filtre qui élimine les faux sommets et la phrase de conclusion que le correcteur attend.
Prendre un taux nominal pour un taux périodique, diviser le taux sans multiplier les périodes, calculer un intérêt composé comme un intérêt simple, comparer deux offres sur leurs taux annoncés, comparer deux montants à des dates différentes, multiplier un taux de dépréciation par le nombre d'années, chercher une durée sans logarithme. Deux arbres de décision, un placement complet décortiqué et le mémo à relire la veille.
Confondre eulérien et hamiltonien, prendre la somme des degrés pour le nombre d'arêtes, chercher un cycle eulérien avec deux sommets impairs, répondre à un plus court trajet avec l'arbre de valeurs minimales, prendre le chemin critique pour le plus court, colorer sans prouver le minimum. Deux arbres de décision, un exemple de tournée de déneigement décortiqué, et le mémo à relire la veille.
Donner les chances avec le total au lieu des cas défavorables, confondre incompatibles et complémentaires, croire qu'une espérance se gagne en une partie, oublier le prix de la partie, inverser les deux sens d'une probabilité conditionnelle, garder le même dénominateur dans un tirage sans remise. Deux arbres de décision, un jeu équitable décortiqué et le mémo à relire la veille.
Six procédures appliquées à un seul scrutin de 100 électeurs, et trois gagnants différents. La fiche donne la lecture du tableau de préférences en colonnes, le barème de Borda selon le nombre de candidatures, la mécanique du report des voix, les six duels de Condorcet et les trois critères d'équité. Chaque piège est chiffré en points perdus.
Le seul outil de trigonométrie que la cinquième secondaire ajoute en séquence CST, et les six façons de le rater. La fiche donne la formule dans les deux sens, l'arbre qui dit quand elle sert, le critère du signe qui classe un triangle sans calculatrice, et la rédaction attendue par le correcteur.
La méthode unique de la mesure manquante, les trois facteurs de conversion qu'on confond, le classement des solides de même aire et les huit pièges qui coûtent le plus de points à l'épreuve.
Les cinq grandeurs d'une onde et ce que chacune mesure vraiment. Huit pièges chiffrés, du graphique lu sur le mauvais axe à l'amplitude mesurée de creux à crête, de la fréquence qu'on croit changer en entrant dans l'eau au facteur deux oublié dans un écho. Puis l'arbre qui dit quelle formule appliquer selon l'unité de la donnée, la rédaction attendue et les vérifications de cinq secondes.
La focale prise pour le rayon de courbure. Le miroir convexe traité avec une focale positive. La distance image négative lue comme une distance devant le miroir. Le grandissement écrit sans son signe moins. Avec l'arbre qui lit la nature de l'image dans les seuls signes, la rédaction attendue par le correcteur, et le miroir de maquillage résolu à l'envers, du grandissement vers la position. Et le tracé des rayons principaux, en couleur, pour chaque position de l'objet.
L'angle divisé par l'indice au lieu de son sinus. La fréquence qu'on fait changer avec la vitesse. L'indice écrit à l'envers, plus petit que 1. L'angle d'entrée dans une fibre confondu avec l'angle sur la paroi. La profondeur apparente multipliée au lieu d'être divisée. Le deuxième angle intérieur d'un prisme pris égal au premier. Avec l'arbre de la chasse aux angles, la justification d'une réflexion totale, et un prisme résolu de bout en bout, vérifié par la déviation minimale.
Les quatre caractéristiques d'une image lues sur deux nombres seulement, et les neuf erreurs qui coûtent des points à l'examen. L'inversion oubliée en fin de calcul, le signe du grandissement, la distance mesurée depuis le foyer au lieu de la lentille, l'objet placé exactement au foyer et les deux positions de lentille de la méthode de Bessel. Avec la rédaction attendue par le correcteur et un exercice type entièrement décortiqué.
Une lentille divergente ne donne jamais qu'un seul type d'image, et c'est ce qui rend les erreurs faciles à repérer. Le signe de la distance focale oublié, les dioptries calculées en centimètres, les vergences additionnées alors que les lentilles sont écartées, le verre du myope compté positif et la longueur du tube d'une lunette de Galilée. Avec la rédaction attendue et un exercice type entièrement décortiqué.
L'accélération négative lue comme un recul, la vitesse moyenne calculée comme la moyenne de deux vitesses, la position lue au lieu de la pente sur un graphique, les kilomètres par heure oubliés dans une formule en mètres par seconde, le signe de g écrit avant d'avoir choisi le référentiel. Avec l'arbre qui désigne la bonne équation en une seconde, la rédaction attendue et un problème de métro en trois phases décortiqué.
La gravité glissée dans l'équation en x, la vitesse déclarée nulle au sommet, la formule de la portée appliquée depuis une falaise, le temps de montée pris pour le temps de vol, les composantes additionnées au lieu d'être recomposées par Pythagore. Avec l'arbre qui dit quelle colonne ouvrir, la rédaction en deux colonnes et un tir depuis une falaise décortiqué.
Le frottement statique écrit comme s'il valait toujours le coefficient fois la normale, la normale posée égale au poids sur une pente, les deux forces d'une paire action-réaction annulées dans la même équation, une force du mouvement inventée. Avec l'arbre qui choisit le bon frottement, celui qui dit quand isoler un corps, et un système à deux masses et poulie décortiqué.
La normale posée égale au poids sous une traction oblique, la force centrifuge ajoutée au diagramme, la force centripète comptée comme une force de plus, la tension d'un câble supposée diminuer quand il s'aplatit, le frottement gardé dans le même sens à la montée et à la descente. Avec l'arbre des projections, celui du mouvement circulaire, et un virage décortiqué à plat puis relevé.
Le travail calculé sans le cosinus, l'énergie d'un ressort prise pour un produit force fois allongement au lieu d'une aire, la hauteur confondue avec la longueur du plan incliné, la distance d'arrêt supposée proportionnelle à la vitesse, une machine simple créditée de créer du travail. Avec l'arbre qui choisit l'équation d'énergie, la rédaction d'un bilan avec frottement et un ressort qui propulse un bloc, décortiqué.
La longueur de la pente prise pour le dénivelé, le pendule supposé remonter de la longueur du fil, la tension au point le plus bas confondue avec le poids, le frottement compté une seule fois sur un aller-retour, la masse gardée dans une réponse où elle doit disparaître. Avec l'arbre des hauteurs, celui des questions, et une descente à ski décortiquée.
L'angle mesuré depuis la surface au lieu de la normale. Puis la loi appliquée sans les sinus, l'angle critique cherché dans le mauvais sens, le sinus supérieur à un qu'il faut lire comme une réflexion totale, et les deux normales perpendiculaires des cuves et des prismes. Avec la rédaction attendue et un problème de synthèse décortiqué.
De la division inversée par la masse molaire à l'indice oublié dans un décompte d'ions, en passant par le volume d'eau pris pour le volume de solution et le facteur de dilution compté sur l'eau ajoutée. Deux arbres de décision, par où passer selon ce que l'énoncé donne, et formule empirique ou moléculaire. Deux rédactions types avec barème, cinq vérifications en cinq secondes, et un exercice type décortiqué, les deux sels de déglaçage.
Un indice changé au lieu d'un coefficient, un élément diatomique oublié, un ion polyatomique ouvert au lieu d'être compté en bloc, une fraction laissée dans l'équation, le dioxygène pris pour un combustible, l'équilibre pris pour un arrêt ou pour autant de réactifs que de produits. Avec la méthode de l'inventaire, l'arbre des familles, la grille des trois conditions et un équilibrage décortiqué.
Des degrés Celsius laissés dans une loi des gaz, un volume molaire de 22,4 L utilisé à 25 °C, des millimètres de mercure mélangés à une constante en kilopascals, une loi de Boyle appliquée alors que la température a changé. Avec l'arbre qui désigne la bonne loi selon ce qui reste constant, la rédaction attendue et un ballon-sonde décortiqué.
La pression de vapeur d'eau laissée dans la pression d'un gaz recueilli sur l'eau, les rapports de volumes appliqués à un solide, la loi de Graham prise pour un rapport de masses molaires au lieu d'une racine, un réactif limitant escamoté en phase gazeuse. Avec l'arbre qui dit par où passer entre volume, mole et masse, la rédaction attendue et un dégagement de dihydrogène décortiqué.
Un delta H écrit positif pour une réaction qui chauffe, une énergie d'activation lue depuis le zéro du graphique, une chaleur calculée avec la formule de la chaleur sensible pendant une fusion, une équation retournée dans la loi de Hess sans changer le signe. Avec l'arbre qui choisit la bonne formule de chaleur, la rédaction d'une mesure calorimétrique et une chaleur molaire de dissolution décortiquée.
Un calorimètre laissé de côté alors que sa capacité est donnée, un palier de fusion ou d'ébullition sauté dans une courbe de chauffage, la chaleur massique de l'eau appliquée à de la glace, une température d'équilibre prise pour la moyenne des deux. Avec l'arbre qui découpe un problème en étapes, celui qui écrit le bilan d'un système isolé, et un parcours complet de la glace à la vapeur décortiqué.
Lire les exposants d'une loi de vitesse sur l'équation bilan alors qu'ils se mesurent, et lire une vitesse sur une valeur alors qu'elle est une pente. Avec le catalyseur qu'on croit consommé, la vitesse qu'on croit constante, la surface de contact qu'on croit changer le rendement. Avec l'arbre des méthodes de mesure, celui de la détermination des ordres, et la méthode des vitesses initiales décortiquée.
Une pente prise pour une valeur, un plateau confondu avec une vitesse, une demi-vie qu'on croit dépendre de la concentration de départ, une règle du doublement appliquée par addition au lieu de multiplication, une étape déterminante confondue avec la première du mécanisme. Avec l'arbre qui dit quelle vitesse la question demande, celui qui valide un mécanisme, et une décomposition suivie au volume de gaz décortiquée.
Fort et faible, concentré et dilué : quatre mots qui se confondent et coûtent des points. Avec l'équilibre pris pour un arrêt, Le Chatelier lu à l'envers, un catalyseur crédité de déplacer l'équilibre, des solides glissés dans la constante, une approximation jamais vérifiée. Avec l'arbre des déplacements, celui de la constante d'équilibre, la rédaction du tableau IVE et un calcul de constante décortiqué.
Le pH d'équivalence supposé valoir 7 quel que soit l'acide, l'indicateur choisi sur sa couleur au lieu de sa zone de virage, la demi-équivalence confondue avec l'équivalence, l'équivalence lue au début du saut, une seule lecture de burette comptée dans l'incertitude. Avec l'arbre du pH d'équivalence, celui de la lecture d'une courbe, et, nommés comme approfondissements du cégep, l'hydrolyse des sels et les solutions tampons.
Le solide glissé dans l'expression, le coefficient oublié une fois sur deux, des constantes comparées entre sels de formules différentes, la masse molaire de l'ion au lieu du sel, l'eau de dilution crue efficace sur une solution saturée. Avec l'arbre de la donnée à Kps, celui de la comparaison, la rédaction type et un calcul de Kps décortiqué.
Les trois seuls interdits qui construisent un domaine, l'inégalité qui devient stricte quand la racine passe au dénominateur, les zéros du dénominateur à retirer d'une intersection, la composition dont le domaine se construit en deux temps, la racine de x au carré qui vaut la valeur absolue, le sens du décalage dans une transformation, l'intervalle image renversé par un coefficient négatif, et le domaine physique qui décide de la recevabilité d'une optimisation.
La confusion entre la limite et la valeur de la fonction, l'infini manipulé comme un nombre, la simplification sans condition, la racine qui produit deux asymptotes horizontales, et le théorème des valeurs intermédiaires rédigé sans ses hypothèses. Avec les tableaux des opérations sur les limites, une ligne par cas et un exemple chiffré à chaque fois, l'arbre de décision des indéterminations et un raccordement à deux paramètres décortiqué étape par étape.
Le produit dérivé terme à terme, la dérivée intérieure oubliée dans la règle de chaîne, l'ordre du numérateur dans la règle du quotient, la confusion entre la fonction dérivée et le nombre dérivé au moment d'écrire la tangente, la croyance que continuité entraîne dérivabilité, la règle de puissance appliquée à un exposant variable, et le facteur y prime oublié en dérivation implicite. Avec l'arbre qui choisit la règle sur la forme, la rédaction attendue pour une équation de tangente, et une dérivation implicite décortiquée.
Le facteur u prime oublié à chaque étage, la puissance confondue avec l'exponentielle, cos(x²) pris pour cos²x, le domaine du logarithme vérifié après coup, la valeur absolue oubliée dans arc cosinus de 3 sur x, le signe manquant sur arc cosinus et le signe de trop sur le cosinus hyperbolique. Avec la notation tg, cotg et cosec des manuels québécois, les logarithmes qui se simplifient comme ln(sec x + tan x), l'arbre qui choisit la règle sur la FORME de l'expression, la dérivation logarithmique rédigée pas à pas et un quotient à trois facteurs décortiqué jusqu'à la vérification numérique.
Le facteur y prime oublié dès qu'un terme contient y, la règle du produit sautée sur x y, la branche du bas perdue en isolant y avant de dériver, la tangente verticale annoncée sans avoir regardé le numérateur et la dérivée seconde calculée sans redériver y prime. Avec l'arbre qui lit le quotient selon ce qui s'annule, la tangente rédigée pour le correcteur et une conique décortiquée jusqu'aux points à tangente horizontale.
Substituer une valeur avant d'avoir dérivé, oublier la relation de similitude qui laisse deux inconnues pour une seule équation, confondre la longueur de l'ombre et la position de son extrémité, dériver un angle en degrés, prendre un taux négatif pour une erreur de signe, et traiter comme constante une grandeur qui varie. Avec la méthode en six étapes, la rédaction attendue par le correcteur et un problème d'ombre décortiqué.
La différentielle et l'accroissement réel, l'erreur absolue et l'erreur relative, le point de référence choisi loin de la valeur cherchée, le signe de l'erreur commise selon la concavité, et l'approximation utilisée bien au-delà de son domaine de validité. Avec l'arbre qui choisit le point de référence, la rédaction attendue pour une propagation d'erreur et un calcul de racine cubique décortiqué.
Rolle appliqué à une fonction non dérivable en un point, un nombre critique pris pour un extremum alors que la dérivée ne change pas de signe, le déplacement confondu avec la distance parcourue dans un mouvement qui change de sens, la règle de L'Hôpital appliquée à une forme qui n'est pas indéterminée, et la méthode de Newton lancée depuis un point de départ qui la fait diverger. Avec l'arbre qui choisit le théorème selon le verbe de l'énoncé.
L'accélération négative lue comme un ralentissement, le déplacement rendu à la place de la distance parcourue, la vitesse nulle prise pour un demi-tour, le graphe de la vitesse lu comme celui de la position et l'accélération crue nulle au sommet d'une chute libre. Avec l'arbre qui dit quelle fonction regarder selon le verbe de l'énoncé, la distance parcourue rédigée pas à pas et un mouvement complet décortiqué sur quatre secondes.
Une hypothèse sautée parce qu'elle semblait évidente, l'unicité conclue alors que le théorème ne donne que l'existence, la valeur de c inventée, la fonction déclarée constante sur un domaine en deux morceaux et l'inégalité des accroissements finis appliquée avec une borne locale. Avec l'arbre qui choisit le théorème selon le verbe de l'énoncé, la rédaction attendue par le correcteur et un exemple décortiqué jusqu'à la valeur exacte de c.
Newton lancé sans vérifier que la dérivée ne s'annule pas, la convergence supposée acquise alors que la suite cycle, le nombre d'itérations de la bissection confondu avec le nombre de décimales, la réécriture en x égale g de x choisie sans regarder la dérivée, et le critère d'arrêt posé sur la seule valeur de f. Avec l'arbre qui choisit la méthode selon les données, la rédaction attendue par le correcteur et une équation cubique décortiquée jusqu'à l'encadrement certifié.
La règle appliquée à une limite qui n'était pas indéterminée, la règle du quotient confondue avec la dérivation séparée du haut et du bas, l'indétermination non revérifiée au deuxième tour, une limite remarquable redémontrée par la dérivée qu'elle a servi à construire, une forme exponentielle dont on oublie de repasser à l'exponentielle, et une base qui tend vers un prise pour une base égale à un. Avec l'arbre de décision des formes indéterminées, la phrase de rédaction attendue et les contrôles de cinq secondes avant de rendre.
La question longue du dernier examen de calcul différentiel, celle où chaque étape oubliée coûte deux points : l'asymptote oblique cherchée alors que les degrés ne la permettent pas, le dénominateur nul qui ne donne pas toujours une asymptote, le nombre critique pris pour un extremum sans changement de signe, le test de la dérivée seconde qui reste muet, la dérivée seconde nulle prise pour un point d'inflexion, et le tracé qui contredit le tableau sans que personne ne le remarque. Avec l'ordre des huit étapes et une étude complète décortiquée.
Le problème long et lourdement pondéré de l'examen final de calcul différentiel. Ce qui coûte des points : la contrainte confondue avec la fonction à optimiser, deux variables gardées faute d'avoir substitué, le domaine physique oublié ou pris fermé quand il est ouvert, l'extremum annoncé sans justification, la borne d'un intervalle fermé jamais testée, et la question qui demandait les dimensions à laquelle on répond par la valeur du maximum. Avec la méthode en six étapes, l'arbre des justifications et un problème de boîte décortiqué.
Primitiver avec les seuls outils de la session : la table des dérivées lue de droite à gauche, et la vérification par dérivation. La fiche prend ce qui coûte vraiment des points : la constante oubliée, la constante posée à zéro parce que la position initiale est nulle, le facteur manquant qu'on essaie de sortir de l'intégrale, l'exposant descendu au lieu de monter, le cas moins un traité comme une puissance, la valeur absolue perdue dans le logarithme et les fautes de signe sur les transcendantes. Avec la table à trois colonnes qui se lit à l'envers, l'arbre qui trie entre lire, réécrire et substituer, le décompte des constantes d'un problème à deux intégrations, et un problème de wagonnet décortiqué ligne à ligne.
La constante oubliée, le produit et le quotient prétendument intégrables terme à terme, le petit d x perdu au moment de substituer, la primitive de un sur x écrite sans valeur absolue, une substitution forcée quand la dérivée intérieure est absente, et le retour à la variable de départ oublié. Avec l'arbre qui reconnaît une forme de substitution, la vérification par dérivation, et une substitution récalcitrante décortiquée étape par étape.
La forme de la décomposition se lit sur le dénominateur, et elle se pose avant tout. La fiche donne l'ordre imposé, ce que chaque type de facteur ouvre comme cases, le rôle du discriminant, les limites exactes de l'astuce du cache, et la vérification numérique qui débusque presque toutes les erreurs.
Une intégration par parties lancée sur une substitution évidente, le mauvais choix de u dans les parties, la division polynomiale oubliée avant les fractions partielles, un facteur répété décomposé avec une seule fraction, le triangle de référence jamais dessiné après une substitution trigonométrique, et le signe perdu dans la formule des parties. Avec l'arbre qui décide sur la forme et une substitution trigonométrique décortiquée.
Les techniques de la dernière question d'un examen final, celles qui viennent quand les quatre méthodes du cours ont échoué. L'astuce du roi utilisée comme un calcul plutôt que comme une équation. La substitution de Weierstrass appliquée à cheval sur une discontinuité, ce qui annule l'intégrale. La parité invoquée sans vérifier l'imparité. La récurrence de Wallis lancée sans ses deux cas de base. Le facteur en un sur x carré oublié dans la substitution qui échange x et son inverse. Avec l'arbre qui reconnaît quand chaque astuce s'applique, et une intégrale pliée sur elle-même en trois lignes.
La dérivée du quotient calculée au lieu du quotient des dérivées, la règle employée sur une forme qui n'est pas indéterminée, les formes produit, différence et puissance jamais réécrites en quotient, le passage au logarithme oublié dans la forme « un puissance infini », et la répétition mécanique de la règle sur une limite où elle tourne en rond. Avec l'arbre des sept formes, les croissances comparées et une forme exponentielle décortiquée.
L'intégrale confondue avec l'aire quand la fonction change de signe, la singularité cachée à l'intérieur de l'intervalle qui rend une intégrale impropre sans qu'on le voie, la limite jamais écrite avant le calcul, les deux morceaux d'une intégrale doublement impropre traités ensemble, et le critère de comparaison utilisé dans le mauvais sens. Avec le critère en puissance, la rédaction attendue et une intégrale doublement impropre décortiquée.
L'intégrale rendue à la place de l'aire quand la fonction change de signe, les bornes cherchées ailleurs que dans l'équation d'intersection, le dessus décidé au jugé plutôt que par un point test, le découpage oublié quand les rôles s'échangent, trois intégrales verticales là où une seule horizontale suffisait, et le résultat négatif corrigé en refaisant tout le calcul. Avec l'arbre du sens de tranchage et une région en tranches horizontales décortiquée.
La borne d'erreur jamais calculée, le nombre de sous-intervalles confondu avec le nombre de points, le facteur h/2 ou h/3 oublié, Simpson appliqué avec un nombre impair de sous-intervalles, le maximum de la dérivée cherché au mauvais endroit, et les coefficients de Simpson alternés dans le mauvais ordre. Avec l'arbre des méthodes, le sens de l'erreur donné par la concavité et une borne d'erreur décortiquée.
Le rayon pris égal à la fonction alors que l'axe de rotation est ailleurs, la rondelle traitée comme un disque plein, la coquille et le disque confondus faute d'avoir regardé le sens de la tranche, la longueur d'arc calculée sans la dérivée au carré, la valeur moyenne prise sans diviser par la longueur de l'intervalle, et la profondeur mesurée depuis le fond au lieu de la surface. Avec la méthode de la tranche et un volume décortiqué.
La courbe traitée comme un graphe de fonction alors qu'elle se recoupe, la dérivée seconde prise pour la dérivée de la dérivée par rapport au paramètre, la tangente verticale confondue avec le point de rebroussement, l'orientation jamais indiquée, la longueur d'arc calculée sans les deux dérivées, et le paramètre éliminé sans reporter les restrictions de domaine. Avec l'arbre des tangentes remarquables et un arc de cycloïde décortiqué.
Le rayon négatif traité comme impossible, le pôle oublié dans une intersection parce que le système ne le donne pas, l'aire polaire écrite sans le facteur un demi ou sans le carré, les bornes prises sur un tour complet là où une seule boucle est demandée, le nombre de pétales d'une rose deviné au lieu d'être compté, et la tangente confondue avec la dérivée du rayon. Avec l'arbre des symétries et l'aire d'une cardioïde décortiquée.
La suite confondue avec la série qu'elle engendre, une suite dérivée comme une fonction sans passer par la fonction associée, la convergence conclue de la seule monotonie sans borne, la limite d'une suite récurrente calculée sans prouver qu'elle existe, le point fixe pris pour une preuve de convergence, et la réciproque du passage à la fonction utilisée comme si elle était vraie. Avec l'arbre des méthodes et une suite récurrente décortiquée.
Le terme général qui tend vers zéro pris pour une preuve de convergence, le critère du quotient utilisé sur une série de Riemann où il ne conclut jamais, la comparaison employée dans le mauvais sens, la série alternée déclarée convergente sans vérifier la décroissance, la somme d'une série géométrique calculée avec le mauvais premier terme, et la convergence confondue avec la valeur de la somme. Avec l'arbre des critères et un critère de l'intégrale décortiqué.
Les séries dont le terme général contient une fonction transcendante, et les erreurs qui reviennent à chaque examen final. Le terme général qui tend vers zéro pris pour une preuve de convergence. Le critère de d'Alembert appliqué malgré une limite égale à un. L'équivalent utilisé sur une différence dont le premier ordre s'annule. Les trois conditions du critère des séries alternées réduites à une seule. La convergence simple confondue avec la convergence absolue. Avec l'arbre qui choisit le critère, la méthode de majoration du reste, et une série alternée à logarithme traitée de bout en bout.
Les critères qui apparaissent quand les quatre du cours ont échoué, et le piège qui les accompagne tous. L'équivalent appliqué à une série dont les termes changent de signe. La condensation utilisée sur une suite qui n'est ni positive ni décroissante. La règle de Raabe invoquée alors que le rapport ne tend pas vers un. Le produit de Cauchy formé sans convergence absolue. Les termes de bord oubliés dans un télescopage. La série de terme général 1/(n ln n) crue convergente parce que ses termes sont petits. Avec l'arbre complet de décision et la famille de Bertrand traitée par condensation.
L'intervalle de convergence jamais donné, les deux extrémités jamais testées après le critère du quotient, la factorielle oubliée au dénominateur, le développement recalculé de zéro alors qu'une substitution dans une série connue suffisait, le centre du développement confondu avec zéro, et le reste jamais majoré quand l'énoncé demande une précision. Avec l'arbre des développements usuels et une substitution décortiquée.
La constante placée après l'exponentielle au lieu d'être un facteur, la condition initiale utilisée avant la fin de la résolution, la valeur absolue du logarithme abandonnée sans discussion, le facteur intégrant appliqué à une équation non mise sous forme standard, la solution constante perdue en divisant, et la croissance exponentielle confondue avec le modèle logistique. Avec l'arbre des méthodes et un problème de refroidissement décortiqué.
Les trois techniques qui portent tout le calcul intégral du cégep, avec les erreurs qui reviennent à chaque examen. Les bornes non changées après une substitution. Le dx oublié dans le changement de variable. Le choix de u pris à l'envers de LIATE. Le terme de bord évalué à une seule borne. La fraction impropre décomposée sans division préalable. Le facteur répété écrit une seule fois. Le numérateur constant posé sur un quadratique irréductible. Avec l'arbre qui reconnaît la forme, la méthode de décomposition pas à pas, et une fraction rationnelle intégrée de bout en bout.
Le retour à x jamais effectué après une substitution trigonométrique. Les bornes laissées en x dans une intégrale en thêta. La racine de x carré moins a carré écrite sans valeur absolue. Les deux exposants pairs attaqués par une substitution qui ne peut pas marcher. Le trinôme substitué sans complétion du carré préalable. Avec l'arbre qui choisit la substitution selon la racine, les trois triangles de référence, et une intégrale définie menée jusqu'au bout.
La flèche écrite sur un produit scalaire, la moitié oubliée sur l'aire du triangle, le sixième oublié sur le volume du tétraèdre, le produit vectoriel traité comme s'il était commutatif, et la projection divisée par la mauvaise puissance de la norme. Avec l'arbre qui choisit le produit selon ce que l'énoncé demande.
Le vecteur normal pris pour un vecteur directeur, le point lu aux dénominateurs des équations symétriques, les droites gauches confondues avec des sécantes, le même paramètre utilisé pour deux droites, et l'angle droite-plan calculé avec un cosinus. Avec l'arbre des positions relatives et une intersection droite-plan décortiquée.
Le produit posé alors qu'il n'existe pas, l'ordre des facteurs inversé, un produit nul dont on déduit un facteur nul, la transposée d'un produit écrite dans le mauvais sens, l'identité remarquable appliquée telle quelle, et la division par une matrice, qui n'existe pas. Avec la recette de l'inverse d'ordre deux et un système résolu de deux façons.
La ligne multipliée par zéro, deux lignes remplacées d'un coup, la ligne nulle prise pour une contradiction, les paramètres libres comptés sur les équations au lieu des pivots, la forme échelonnée lue comme si elle était réduite, et le système homogène déclaré impossible. Avec l'arbre des trois cas et une interpolation résolue pas à pas.
La somme distribuée comme sur des matrices, le facteur commun sorti une seule fois au lieu de la puissance, le signe du damier oublié, l'effet des opérations élémentaires ignoré, la transposée oubliée dans l'adjointe, et la ligne remplacée au lieu de la colonne dans Cramer. Avec le développement d'un déterminant d'ordre quatre décortiqué.
La famille liée confondue avec des vecteurs colinéaires, la combinaison lue à vue sans poser le système, les coordonnées de la base canonique recopiées dans une autre base, et deux vecteurs libres promus base de l'espace. Avec l'arbre du second membre, le compte qui règle une question sans aucun calcul, et un changement de base décortiqué étape par étape.
La droite affine promue sous-espace, la stabilité vérifiée sur un exemple au lieu d'être démontrée, la réunion de deux sous-espaces, le nombre de générateurs pris pour la dimension, et le théorème du rang appliqué à l'espace d'arrivée. Avec l'arbre qui décide sur la FORME de la définition et une étude complète de noyau et d'image.
La composition écrite dans le mauvais ordre, le signe moins de la matrice de rotation, l'angle simple confondu avec l'angle double d'une réflexion, le déterminant nul pris pour une absence de transformation, et la matrice construite à partir de vecteurs qui ne sont pas ceux de la base canonique. Avec le catalogue des matrices usuelles et leurs déterminants.
Le vecteur nul pris pour un vecteur propre, le lambda retranché ailleurs que sur la diagonale, le sous-espace propre réduit à un seul vecteur, la multiplicité géométrique supposée égale à l'algébrique, l'ordre de P et de D qui ne se correspond pas, et les valeurs propres complexes prises pour une absence de valeurs propres. Avec une diagonalisation complète et le calcul d'une puissance.
La convention ligne prise pour la convention colonne, le produit écrit dans le mauvais ordre, la puissance d'une matrice calculée entrée par entrée, l'état stationnaire cherché en résolvant le mauvais système, la normalisation oubliée, l'inverse de Leontief remplacée par une simple multiplication, et l'onde démographique prise pour la structure stable. Avec l'arbre qui reconnaît le modèle, la rédaction d'un état stationnaire et une chaîne à trois programmes menée de bout en bout.
L'argument choisi avec la seule tangente, sans regarder le quadrant, la division sans passage par le conjugué, le module d'une somme distribué, De Moivre appliqué à la forme algébrique, une seule racine n-ième donnée sur n, et la racine carrée d'un nombre négatif manipulée comme si elle était réelle. Avec les six racines sixièmes de 64 décortiquées.
La mise en forme coûte les points, jamais le pivot de Gauss. La fiche donne le protocole en trois gestes : nommer une inconnue par grandeur inconnue, écrire une équation par contrainte, ranger les coefficients dans une matrice augmentée. Elle apprend ensuite à lire le rang comme un diagnostic de l'énoncé : solution unique, contrainte manquante, ou situation physiquement impossible. Dix pièges chiffrés, dont la loi des nœuds écrite une fois de trop, le moment pris en un second point qui n'ajoute aucun rang, la confusion du produit scalaire et du produit vectoriel, et le système compatible qui n'a pourtant aucune solution admissible.
Quand la moyenne ment et que la médiane dit vrai, pourquoi l'écart-type d'un échantillon se divise par n moins 1, comment une cote z rend comparables deux notes de barèmes différents. Neuf erreurs de copie du cours 201-337 avec leur coût, deux arbres de décision et le piège de la moyenne des moyennes décortiqué.
Incompatibles n'est pas indépendants, une probabilité conditionnelle ne se retourne pas, et la binomiale cesse de valoir dès qu'il n'y a plus de remise. Neuf erreurs du cours 201-337 avec leur coût, les quatre cas de dénombrement rangés dans un arbre, la correction de continuité et un contrôle de qualité décortiqué.
La probabilité cesse d'être une hauteur pour devenir une aire, et tous les réflexes du discret tombent en défaut. La fiche oppose ligne par ligne le discret et le continu, chiffre les neuf pièges qui coûtent des points, donne l'arbre qui dit quelle aire calculer selon la forme de la densité, et décortique un exemple complet, de la constante qui normalise jusqu'au centre de gravité. Aucune intégrale nulle part : rectangles, triangles, trapèzes et lecture de table suffisent.
Ce qu'un intervalle à 95 pour cent dit vraiment, pourquoi la valeur-p n'est pas la probabilité que l'hypothèse nulle soit vraie, et pourquoi quadrupler l'échantillon ne divise la marge que par deux. Dix erreurs du cours 201-337 avec leur coût, la rédaction complète d'un test et un sondage électoral décortiqué.
Pourquoi deux nuages sans rapport peuvent donner le même coefficient, pourquoi r égal à 0,8 ne veut pas dire 80 pour cent, et ce qu'un seul point éloigné fait à la pente. Neuf erreurs du cours 201-337 avec leur coût, la lecture des résidus, les deux linéarisations et une régression complète décortiquée.
L'implication qui n'est fausse qu'une fois sur quatre, la contraposée qu'on confond avec la réciproque, De Morgan appliqué de travers et les groupes de Karnaugh qui doivent compter une puissance de deux. Neuf erreurs du cours 201-N11 avec leur coût, deux arbres de décision et un contrôle d'accès simplifié pas à pas.
Les cinq structures du devis, et surtout le geste qui vient avant elles : lire la forme de l'énoncé pour choisir la structure avant d'écrire la première ligne. La contraposée contre la réciproque, qui est la faute du chapitre. L'absurde contre la contraposée, qui se ressemblent et ne se rédigent pas pareil. Ce que la récurrence exige au lieu de le démontrer, et ce que le principe des tiroirs ne dit pas. Douze pièges chiffrés, deux arbres de décision, trois rédactions types et un problème d'impossibilité décortiqué.
Les restes qui se lisent de bas en haut, les paquets de quatre bits qui se comptent depuis la droite, le complément à deux qui demande d'ajouter un après avoir inversé, et le débordement qui ne se voit qu'au bit de signe. Neuf erreurs du cours 201-N11 avec leur coût, deux arbres de décision et une addition qui déborde, décortiquée.
Le reste rendu négatif parce que la calculatrice ou le langage C le donne ainsi, la congruence simplifiée par un facteur qui n'est pas premier avec le module, la division tentée là où seul l'inverse existe, l'exposant réduit modulo p au lieu de p moins un, et Fermat appliqué à un module non premier. Avec l'arbre qui dit ce qu'on a le droit de faire dans une congruence, l'inverse modulaire rédigé par Euclide étendu et une équation de congruence décortiquée jusqu'à ses deux solutions.
L'appartenance qu'on confond avec l'inclusion, l'ensemble vide qui est inclus partout sans appartenir à rien, et l'antisymétrie qui n'est pas l'absence de symétrie. Neuf erreurs du cours 201-N11 avec leur coût, deux arbres de décision et un sondage résolu par inclusion-exclusion, région par région.
La table de décision du chapitre : une règle, un départ, une arrivée, et la nature qui en sort. Les neuf phrases fausses qui coûtent le plus de points, chacune tuée par un contre-exemple chiffré. Les trois rédactions types, montrer, montrer, réfuter, avec la phrase de conclusion à recopier. Et les quatre diagrammes sagittaux qui donnent la réponse en cinq secondes sur un ensemble fini.
L'hypothèse de récurrence énoncée pour tout n au lieu d'un rang fixé, l'initialisation sautée parce qu'elle semble évidente, une seule initialisation pour une relation à deux crans, la récursion naïve crue linéaire, et la mémoïsation appliquée là où les sous-problèmes ne se recouvrent pas. Avec l'arbre qui choisit la forme de récurrence, celui qui lit le coût sur la relation, et les tours de Hanoï démontrées pas à pas.
La somme des degrés qui vaut deux fois le nombre d'arêtes, la puissance k-ième qui compte les chemins de longueur exactement k, et le produit matriciel qui change de sens quand on inverse l'ordre. Neuf erreurs du cours 201-N11 avec leur coût, deux arbres de décision et un réseau analysé matrice par matrice.
Le modèle de tirage choisi sans se demander si l'ordre compte, la probabilité conditionnelle lue à l'envers, l'équiprobabilité supposée là où elle est fausse, l'union calculée sans retirer l'intersection, l'indépendance confondue avec l'incompatibilité, et la résistance d'une empreinte surestimée du carré. Avec l'arbre des quatre modèles, la rédaction d'un calcul de Bayes et le paradoxe des anniversaires décortiqué jusqu'aux collisions de hachage.
La moyenne calculée sur des codes qui ne sont que des noms, le « deux fois plus » écrit sur une échelle sans zéro absolu, l'item négatif inversé au signe moins, la fidélité prise pour de la validité, et la conclusion tirée sur des individus à partir de données mesurées sur des régions. Avec l'arbre qui décide de l'échelle en trois questions, la rédaction attendue quand l'énoncé demande de justifier un type de variable, et un indice composite construit de bout en bout.
La taille prise pour de la représentativité, la marge d'erreur crue proportionnelle à l'effectif, le plan stratifié confondu avec des quotas, l'effet de plan oublié dans une enquête en grappes, le taux de réponse pris pour une mesure du biais, et la question à double barillet qu'aucun traitement ne réparera. Avec l'arbre qui reconnaît le plan décrit par l'énoncé, la rédaction d'une justification de taille d'échantillon et une enquête étudiante conçue de bout en bout.
Les fréquences cumulées posées sur une variable sans ordre, l'histogramme à classes inégales dessiné en effectifs au lieu de densités, l'axe coupé à 50 qui fait paraître quatre fois plus grand un écart de six points, le pictogramme doublé en hauteur qui quadruple sa surface, la moyenne groupée calculée sur les bornes au lieu des centres, et la médiane lue sans interpolation. Avec l'arbre qui choisit le graphique que l'échelle autorise et un relevé brut mené jusqu'à l'histogramme.
La moyenne nulle et l'écart-type unitaire pris pour un résultat, le rang centile confondu avec un pourcentage de bonnes réponses, les dix rangs centiles crus égaux partout, les points ajoutés à tout le groupe censés faire monter la cote, et la cote R moyennée par cours au lieu d'être pondérée par les unités. Avec la correspondance cote Z et rang centile à connaître par cœur, la rédaction d'une comparaison entre deux groupes et un dossier de session calculé de bout en bout.
Les variations successives additionnées au lieu d'être multipliées, les points de pourcentage pris pour des pourcentages, la hausse totale divisée par le nombre d'années, deux indices comparés par leur différence, des dollars de deux années mis côte à côte, et le taux de chômage lu sans regarder son dénominateur. Avec l'arbre qui décide de l'opération à faire sur un pourcentage et vingt ans de salaire ramenés en dollars constants.
Le pourcentage calculé dans le mauvais sens, le khi-deux appliqué à des pourcentages au lieu d'effectifs, la significativité prise pour de l'intensité, le non-rejet pris pour une preuve d'indépendance, les degrés de liberté comptés en lignes fois colonnes, et la causalité conclue d'un simple croisement. Avec l'arbre qui décide du sens de pourcentage, la rédaction complète d'un test et un tableau deux par deux mené du khi-deux au V de Cramér.
L'intervalle décrit comme s'il contenait la vraie valeur avec 95 % de chances, la marge crue capable de couvrir tous les biais, la marge globale appliquée à un sous-groupe, l'écart entre deux candidats comparé à la marge ordinaire, le recouvrement de deux intervalles pris pour une égalité, et la majorité annoncée à 51 %. Avec l'arbre qui décide de la marge à calculer et une soirée électorale menée de bout en bout.
L'hypothèse du chercheur qu'on croit démontrer directement, l'échantillonnage aléatoire confondu avec l'assignation aléatoire, la causalité conclue d'un devis transversal, la régression vers la moyenne prise pour un effet de programme, l'avant-après sans groupe témoin, et les vingt tests dont on ne publie que le significatif. Avec l'arbre des cinq devis, la rédaction d'une évaluation de programme et un tutorat par les pairs évalué de bout en bout.
La valeur p lue comme la probabilité que l'hypothèse nulle soit vraie, des données appariées traitées comme indépendantes, la variance combinée employée sur des variances très inégales, le non-rejet transformé en preuve d'équivalence, la significativité prise pour de l'importance, et le test unilatéral choisi après avoir vu les données. Avec l'arbre qui choisit le test, la rédaction complète d'une comparaison et l'évaluation d'un atelier menée jusqu'à la puissance.
Les trois tests t faits à la place, le F pris pour une réponse à « quel groupe diffère », les carrés moyens additionnés comme des sommes de carrés, le rapport de corrélation confondu avec la valeur p, la moyenne générale calculée sans pondérer par les effectifs, et les comparaisons a posteriori menées au seuil ordinaire. Avec le tableau d'analyse complet, l'arbre des suites à donner au rejet et trois méthodes d'enseignement comparées de bout en bout.
Le coefficient partiel lu comme une pente brute, deux coefficients d'unités différentes comparés directement, le coefficient de détermination gonflé par des variables inutiles, les indicatrices posées en nombre égal aux modalités, la forme des résidus jamais regardée, et les coefficients simples interprétés malgré une interaction. Avec l'arbre de lecture d'une sortie, la rédaction d'une interprétation complète et un modèle de note de session construit de bout en bout.
Les ex aequo classés par ordre d'arrivée au lieu de recevoir un rang moyen, le grand U comparé à la valeur critique au lieu du petit, la médiane testée sans vérifier l'égalité des formes, Wilcoxon appliqué à des différences asymétriques, Spearman confondu avec Pearson, et la moyenne publiée après un test qui l'a jetée. Avec l'arbre qui choisit le test de rangs, la rédaction d'un Mann-Whitney complet et deux petits groupes comparés jusqu'à la probabilité de supériorité.
La moyenne mobile d'un ordre qui n'est pas un multiple de la période, l'ordre pair jamais centré, les indices saisonniers jamais renormalisés, la désaisonnalisation faite par soustraction dans un modèle multiplicatif, un trimestre comparé au précédent plutôt qu'au même trimestre de l'an dernier, et deux séries corrélées parce qu'elles partagent le temps. Avec l'arbre du modèle additif ou multiplicatif et une prévision trimestrielle menée de bout en bout.
Les trois seuls interdits, et pourquoi la racine donne une inégalité large quand le logarithme en donne une stricte. Le domaine d'une somme, d'un quotient et d'une composition, qui ne se lit jamais sur la formule finale. La réciproque, qui échange le domaine et l'image. Les trois familles de modèles du cours et le domaine de validité, celui que la copie oublie.
Les trois questions qu'on pose en un même point, et pourquoi elles ont trois réponses différentes. Les trois outils qui lèvent une indétermination, choisis sur la forme et non sur le thème. Les deux asymptotes, dont une seule est une barrière. Le théorème des valeurs intermédiaires, qui prouve une existence et jamais une unicité. Et le barème par morceaux, où la continuité est une décision politique.
La sécante et la tangente, deux pentes qu'une seule question sépare. Les règles de base, avec sous chacune un calcul chiffré, et la règle qui n'existe pas. La chaîne, dont la couche intérieure est l'oubli numéro un du cours. La tangente en forme point-pente, les unités de la dérivée, et ce que la dérivée seconde dit vraiment.
Pourquoi la règle de la puissance ne s'applique jamais à une exponentielle, et ce que le facteur oublié de la règle de chaîne coûte. Le taux relatif constant, signature de l'exponentielle, et le temps de doublement qui ne dépend pas de la valeur de départ. La règle de 70 et son domaine de validité. L'échelle semi-logarithmique, qui transforme une exponentielle en droite.
Tout le chapitre tient dans un facteur que la règle de chaîne dépose à chaque y : l'oublier coûte la question entière, et le résultat faux reste plausible. Une table à trois colonnes donne la dérivée de chaque terme et dit lequel laisse ce facteur derrière lui. Huit pièges chiffrés, deux arbres qui décident sur la forme de la contrainte puis sur le mot de l'énoncé, les deux rédactions attendues et cinq figures : la courbe d'indifférence et sa tangente, la courbe qui porte deux pentes opposées au-dessus de la même abscisse, la frontière des possibilités et ses deux tangentes limites, l'isoquante et le budget du consommateur.
Les cinq gestes de la méthode, dans l'ordre, et pourquoi le quatrième ne peut jamais passer avant le troisième. Le facteur de chaîne que toute grandeur autre que le temps fait apparaître. La voie courte des taux relatifs, qui s'additionnent pour un produit et se soustraient pour un quotient. Et les unités, qui attrapent à elles seules la plupart des erreurs.
La différence entre la variation le long de la tangente et celle le long de la courbe, et la formule qui chiffre l'écart. Pourquoi le signe de la dérivée seconde dit d'avance si l'on sous-estime ou si l'on surestime. Les erreurs relatives, qui s'additionnent pour un produit et s'additionnent encore pour un quotient, contrairement aux variations. Et la marge, en dessous de laquelle on ne commente rien.
Les sept étapes d'une étude, dans l'ordre, et pourquoi le tracé vient toujours en dernier. Les deux lectures indépendantes du tableau, le sens et la courbure, avec les quatre allures qu'elles produisent. Pourquoi une dérivée nulle ne fait qu'un candidat, et pourquoi une dérivée seconde nulle ne fait pas une inflexion. Les trois sortes de candidats d'un extremum absolu, dont les bornes, que la copie oublie.
Les cinq étapes de la méthode, et la différence entre la contrainte, qui élimine une variable, et le domaine, qui décide de la réponse. Les quatre formes types du programme avec leur signature à l'optimum, qui donne un contrôle de copie gratuit. L'optimum entier, tranché par la moyenne géométrique et non par le milieu. Et le coût d'une contrainte, le seul chiffre qu'on apporte à une négociation.
Répondre le mois du pic quand on demande le mois où la croissance est la plus rapide, dériver avec une calculatrice restée en degrés, oublier le facteur laissé par la couche intérieure, et confondre l'amplitude avec la valeur maximale. La fiche donne la méthode de lecture des quatre paramètres sur un nuage de données, la table des dérivées avec son contrôle chiffré, les deux rédactions attendues par le correcteur et la vérification du quart de période.
Le coût marginal confondu avec le coût moyen, le revenu marginal pris pour le prix, le revenu maximisé à la place du profit, le coût fixe supposé déplacer la quantité optimale, la dérivée seconde jamais vérifiée, et le point d'inflexion de la production pris pour un maximum. Avec l'arbre qui traduit l'énoncé économique en calcul, la rédaction attendue pour une optimisation et une entreprise traitée de bout en bout.
La pente prise pour l'élasticité alors qu'elle est constante et l'autre non, le signe oublié, la hausse de prix supposée toujours rentable, l'optimum cherché en zone inélastique, l'élasticité-arc calculée sur le point de départ, et les recettes d'une taxe supposées croître indéfiniment. Avec l'arbre qui décide de la zone, la rédaction d'une optimisation sous contrainte et une décision de prix menée de bout en bout.
Les deux règles d'arrondi et ce qui les distingue, les nombres exacts, la perte par annulation, la tolérance des cinq pièces de verrerie, la propagation des incertitudes, l'exactitude contre la fidélité, et un titrage mené jusqu'à la concentration publiable avec son incertitude.
La longueur d'onde laissée en nanomètres. Le signe de la variation d'énergie entre émission et absorption. Les électrons d'un cation retirés de la sous-couche d au lieu de la sous-couche s. L'intensité lumineuse crue capable d'arracher un électron. L'anion supposé plus petit que son atome. Avec l'arbre qui choisit la bonne formule d'énergie, la méthode d'écriture d'une configuration, et un calcul complet sur la lampe à hydrogène.
La géométrie des domaines n'est pas la géométrie de la molécule. La molécule déclarée polaire parce que ses liaisons le sont. L'octet étendu accordé à un atome de la deuxième période. Le doublet libre placé en position axiale dans une bipyramide. La charge formelle calculée avec les électrons liants comptés en entier. La liaison hydrogène attribuée à un hydrogène porté par un carbone. Avec l'arbre qui déduit la forme du nombre de domaines, la méthode de Lewis pas à pas, et deux molécules à cinq et six domaines analysées de bout en bout.
Les liaisons pi comptées comme des directions. Les doublets libres oubliés dans le décompte, ce qui rend l'oxygène de l'eau linéaire. La double liaison prise pour deux liaisons sigma. La rotation crue libre autour d'une double liaison. L'ordre de liaison calculé sans diviser par deux. Le dioxygène annoncé diamagnétique alors qu'il est attiré par un aimant. Avec l'arbre qui déduit l'hybridation du décompte, la méthode d'analyse d'une molécule organique, et l'acrylonitrile décortiqué atome par atome.
Deux périodes d'organique dans un cours de chimie générale, sans nomenclature IUPAC ni stéréochimie. Les sept fonctions et leur groupe caractéristique, les trois écritures, la valence quatre, le dénombrement des isomères, les deux conditions de l'isomérie géométrique, et le passage de la fonction aux températures d'ébullition et aux solubilités.
Le réactif limitant désigné par sa masse plutôt que par le rapport de sa quantité à son coefficient. Les indices d'une formule modifiés pour équilibrer. Les coefficients lus en grammes. L'oxygène d'une analyse par combustion calculé depuis le dioxygène consommé. Les rendements successifs additionnés au lieu d'être multipliés. Avec la carte des conversions, la méthode du réactif limitant, et un calcaire impur analysé de bout en bout.
Les degrés Celsius laissés dans une loi des gaz. La constante des gaz prise en joules alors que la pression est en kilopascals. La pression de vapeur d'eau oubliée sur un gaz recueilli sur l'eau. La fraction massique employée à la place de la fraction molaire. La masse molaire laissée en grammes par mole dans la vitesse quadratique moyenne. Le rapport de la loi de Graham inversé. Avec l'arbre qui choisit la loi selon les données, la méthode du gaz recueilli sur l'eau, et un dégagement d'hydrogène calculé de bout en bout.
Nommer un composé et compter des électrons sont le même geste. Les trois méthodes de nomenclature et comment choisir entre elles, les séries d'oxyanions et les acides, les six règles du nombre d'oxydation dans leur ordre avec leurs trois exceptions, les cinq types de réactions, l'équilibrage par bilan d'électrons et la combustion.
La place d'un élément dans le tableau décide de tout le reste. L'escalier et les trois familles, les états physiques à 25 degrés, la liaison métallique et ce qu'elle explique, la charge des ions lue sur la colonne, la série isoélectronique, la série d'activité et ses deux repères, les halogènes, le dopage des semiconducteurs et l'extraction des métaux.
La molarité utilisée là où il faut la molalité. Le facteur de van't Hoff oublié, ce qui divise par deux l'effet du sel. La molalité calculée sur la masse de solution au lieu de celle du solvant. La température de congélation augmentée au lieu d'être abaissée. La fraction molaire du soluté employée dans la loi de Raoult à la place de celle du solvant. La solubilité d'un gaz crue croissante avec la température. Avec l'arbre qui choisit la bonne concentration, la méthode colligative complète, et un antigel comparé au sel de déglaçage.
La chaleur du calorimètre confondue avec celle de la réaction. Les énergies de liaison soustraites à l'envers. L'état physique de l'eau oublié dans une enthalpie de formation. Le facteur de multiplication d'une équation non reporté sur son enthalpie. La capacité du calorimètre laissée de côté. La différence entre l'énergie interne mesurée dans une bombe et l'enthalpie mesurée à pression constante. Avec l'arbre qui choisit la méthode de calcul, la loi de Hess rédigée pas à pas, et une combustion de méthanol traitée par deux voies indépendantes.
La chaleur massique employée pendant un palier de changement d'état. La pression de vapeur crue dépendante de la quantité de liquide. La température d'ébullition prise pour une constante du corps. La pente de fusion de l'eau alignée sur celle des autres corps. Les atomes d'une maille comptés sans leurs fractions. Avec la courbe de chauffage lue segment par segment, la méthode du bilan complet, et cinquante grammes de glace suivis jusqu'à la vapeur.
Le coefficient de détermination qu'on prend pour une preuve, les résidus en arc qu'il ne peut pas voir, l'incertitude d'une pente cherchée là où elle n'est pas, la propagation à travers un logarithme, l'exposant qui triple une incertitude relative, et l'erreur systématique qu'aucune répétition ne corrige. Avec la table des lois linéarisables du cours et celle des règles de propagation, chacune illustrée par un calcul chiffré.
Les ordres lus sur les coefficients de l'équation. La demi-vie crue constante quel que soit l'ordre. Les températures d'Arrhenius laissées en degrés Celsius. Le catalyseur supposé déplacer l'équilibre. La loi de vitesse d'une étape lente laissée avec son intermédiaire. La vitesse d'une espèce confondue avec celle de la réaction. Avec l'arbre qui identifie l'ordre à partir des données, la méthode des vitesses initiales, et une réaction qu'on compare en la chauffant puis en la catalysant.
Déplacer un équilibre n'est pas changer sa constante. Les solides purs écrits dans l'expression de K. Les concentrations initiales utilisées à la place de celles d'équilibre. L'approximation du x négligeable employée sans son test. Le facteur RT oublié entre Kp et Kc. Les moles totales comptées au lieu des seules moles gazeuses. Le catalyseur crédité d'un meilleur rendement. Avec l'arbre qui prédit le sens d'évolution, la méthode ICE complète, et une dissociation suivie de sa dilution.
L'acide faible traité comme un acide fort. Le pH d'équivalence fixé à sept alors que la base conjuguée le tire vers le haut. Le rapport de Henderson inversé. La formule du tampon employée hors de la zone tampon. Les deux ionisations d'un polyacide additionnées. Le sel supposé neutre parce qu'il vient d'une neutralisation. Avec l'arbre qui identifie la région, la méthode du tampon, et un tampon acétique poussé jusqu'à sa rupture.
L'équivalence n'est presque jamais à pH 7, la demi-équivalence donne le pKa sans aucun calcul, et diluer un tampon ne change pas son pH mais divise sa robustesse. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide de la méthode selon la nature de l'acide et de la base, et l'exemple du titrage complet de l'acide acétique avec ses quatre régions.
Deux produits de solubilité comparés alors que les sels n'ont pas la même stœchiométrie. La relation entre Ksp et solubilité écrite en s au carré pour tous les sels. Le coefficient oublié dans l'exposant ou dans la concentration. La dilution négligée avant le calcul du quotient ionique. L'effet du pH ignoré sur un sel dont l'anion est basique. Avec l'arbre qui choisit la relation, la méthode de la précipitation sélective, et deux sels d'argent séparés quantitativement.
Le potentiel standard multiplié par un coefficient. Les deux potentiels additionnés au lieu d'être soustraits. L'anode identifiée par son signe plutôt que par l'oxydation. Le nombre d'électrons pris sur une seule demi-réaction. Le quotient de Nernst écrit à l'envers. L'oxygène supposé toujours au nombre d'oxydation moins deux. Avec l'arbre qui relie potentiel, énergie libre et constante, la méthode d'équilibrage par demi-réactions, et une pile de Daniell suivie jusqu'à la masse consommée.
Les kilojoules soustraits à des joules. La température laissée en degrés Celsius. L'entropie standard d'un corps simple posée à zéro. Une réaction spontanée confondue avec une réaction rapide. L'énergie libre standard employée hors des conditions standards. La température d'inversion cherchée là où elle n'existe pas. Avec le tableau des quatre cas, la méthode complète du calcul de spontanéité, et un four à chaux qui fonctionne bien avant la température prévue.
L'enthalpie prise pour un critère de spontanéité, le facteur de van 't Hoff d'un acide faible annoncé à deux, la pression totale glissée dans la loi de Henry à la place de la pression partielle, le carré des charges oublié dans la force ionique, une constante tabulée traitée comme une concentration, la loi de Raoult réduite à un seul terme quand les deux liquides sont volatils, et un solvant d'extraction versé d'un coup au lieu d'être fractionné. Avec l'arbre de décision des propriétés colligatives, la phrase de conclusion attendue et les contrôles de cinq secondes avant de rendre.
Nommer un alcane, un alcène ou un cycle, choisir la fonction prioritaire, calculer le degré d'insaturation, trancher Z ou E par les règles CIP, puis la chiralité, R et S, le composé méso et le pouvoir rotatoire. Dix-sept erreurs qui coûtent des points en examen, quatre arbres de décision et les rédactions que le correcteur attend.
Les formes limites où seuls les électrons bougent, l'échelle des carbocations qui décide de tout, et la vraie règle de Markovnikov, qui n'est pas une comptine. Neuf erreurs de copie du complément québécois et du cégep, avec leur coût, l'arbre de décision entre SN1, SN2, E1 et E2, et une addition avec réarrangement décortiquée.
Le cycle qui compte pour un degré d'insaturation, la ramification qui fait baisser la température d'ébullition, et la propagation radicalaire qui doit régénérer un radical. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de décision et une combustion quantitative décortiquée jusqu'à la formule brute.
Le fluor, le plus électronégatif et pourtant le pire groupe partant, les halogénures d'aryle qui refusent de réagir, et le magnésien qui inverse la polarité du carbone. Neuf erreurs de copie avec leur coût, l'arbre qui tranche entre substitution et élimination, et une synthèse magnésienne décortiquée.
Tout ce qu'il faut pour la substitution et l'élimination, en partant de zéro : le vocabulaire, le carbone sp3 où la réaction a lieu, la grille des groupes partants lue sur le pKa et ses deux exceptions, les quatre familles de réactifs. Puis ce qui coûte des points : les flèches, le bilan des charges, l'inventaire Z et E des produits, la lettre R ou S qu'on reclasse, et un exemple type rédigé de bout en bout.
Les quatre conditions de Hückel qu'on oublie à moitié, l'addition impossible sur un cycle aromatique, et les halogènes qui sont désactivants tout en orientant en ortho et para. Neuf erreurs de copie avec leur coût, l'arbre des effets directeurs et une synthèse où l'ordre des étapes décide de l'isomère obtenu.
L'éther qui ne s'associe pas avec lui-même, le phénol six ordres de grandeur plus acide qu'un alcool, l'alcool tertiaire qui refuse de s'oxyder, et l'époxyde qui s'ouvre des deux côtés selon le milieu. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de décision et deux orientations de préparation comparées sur le même alcène.
Le carbone qu'on attaque et l'oxygène qu'on n'attaque pas, l'aldéhyde plus réactif que la cétone pour deux raisons cumulées, et les quatre tests qui séparent les deux familles. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de décision et une identification menée test par test.
La hiérarchie qui se déduit des pKa des groupes partants, l'addition-élimination qui n'est jamais une substitution en une étape, et l'estérification qui plafonne à deux tiers là où la saponification va jusqu'au bout. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de décision et un rendement d'équilibre calculé.
La classe qui se compte sur l'azote et non sur le carbone, l'aniline un million de fois moins basique qu'une amine ordinaire, et les voies de synthèse qui ajoutent ou retirent un carbone. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de décision et une préparation d'amine comparée sur trois voies.
L'oxygène qui ne compte pas dans le degré d'insaturation, l'amas isotopique qui trahit un brome en un coup d'œil, la position exacte du carbonyle qui nomme le dérivé, et la règle du n plus un qui compte les VOISINS. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de lecture et une structure déterminée en croisant les quatre techniques.
Le carbone qui décide de la série et qui n'est pas celui qu'on croit, la règle qui fait passer de Fischer à Haworth, le sucre réducteur qui garde un carbone anomérique libre, et l'acide aminé qui n'est jamais neutre en solution. Neuf erreurs de copie avec leur coût, deux arbres de lecture et un point isoélectrique calculé.
On ne demande plus quel produit donne une réaction, on demande quels réactifs donnent la cible. Cette fiche ne redonne pas le répertoire des réactions, elle porte le geste de RECULER depuis la cible, une liaison à la fois. Les coupures rentables au cégep et la réaction qui referme chacune, l'ordre des étapes sur un aromatique, qui est la perte de points du chapitre, le rendement global qui est un produit et jamais une moyenne, la chimiosélectivité et le prix d'une protection. Huit pièges chiffrés, deux arbres de décision, la synthèse de la 4-bromoaniline décortiquée pas à pas.
Où est la phase organique, et pourquoi ce n'est jamais toujours en haut. Pourquoi le bicarbonate sépare ce que la soude mélange. Pourquoi laver au solvant chaud coûte vingt-trois fois plus que laver au solvant froid, et pourquoi refroidir vite abaisse le point de fusion. Ce que prouve un point de fusion net, et ce qu'il ne prouve pas. Le rendement calculé en moles sur le bon réactif, et ce que veut dire un rendement de cent huit pour cent.
Des incertitudes absolues additionnées dans un produit, l'exposant d'un carré oublié, des chiffres de calculatrice recopiés, des bornes mal appariées, une compatibilité jugée à l'œil.
L'accélération déclarée nulle au sommet d'un projectile, le g pris positif dans un axe orienté vers le haut, les quatre équations du mouvement uniformément accéléré appliquées à une accélération qui varie, la constante d'intégration oubliée, la formule de portée utilisée pour un lancer parti d'une falaise. Avec l'arbre qui choisit l'équation par la grandeur absente, la méthode de résolution d'un projectile étape par étape, et un lancer depuis un toit décortiqué de bout en bout.
Un angle de boussole lu à partir du mauvais axe, des modules additionnés comme des nombres, la composante en z oubliée dans un module, une vitesse nulle au sommet d'un projectile, une moyenne des vitesses utilisée hors du mouvement uniformément accéléré, un ralentissement conclu sur le signe d'une seule composante, et le minimum d'une coordonnée pris pour celui de la vitesse. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et un exemple décortiqué.
La force centrifuge inventée dans un virage, la normale posée égale au poids dès qu'une force est appliquée de biais, le frottement statique écrit au maximum sur un corps qui ne bouge pas, les deux forces d'une paire action-réaction additionnées sur le même corps, la vitesse limite cherchée en annulant la vitesse au lieu de l'accélération. Avec l'arbre qui choisit le bon frottement, celui qui dit quel corps isoler, et un plan incliné relié à une masse suspendue résolu de bout en bout.
Le poids compté deux fois, en travail et en énergie potentielle. La hauteur remplacée par la longueur de la pente. Le travail du frottement écrit positif. Le niveau de référence déplacé entre le début et la fin. La boucle abordée avec la hauteur du sommet au lieu de deux fois et demie le rayon. Avec l'arbre qui décide entre énergie et Newton, la méthode du bilan écrit ligne par ligne, et un ressort suivi jusqu'au sommet d'une pente.
L'énergie cinétique conservée dans un choc où les corps restent soudés. La quantité de mouvement traitée comme un nombre positif alors qu'elle change de signe avec le sens. Le rebond dont la variation vaut deux fois la quantité de mouvement, pas zéro. Le pendule balistique résolu d'un seul bilan. L'angle de quatre-vingt-dix degrés du billard cru vrai en toutes circonstances. Avec l'arbre qui choisit la loi selon le type de choc, la méthode en deux phases, et un pendule balistique décortiqué.
Le moment d'inertie utilisé sans dire par rapport à quel axe. Le sinus oublié dans le moment de force. La poulie supposée sans masse alors que l'énoncé lui en donne une, donc deux tensions différentes. L'énergie de rotation absente du bilan d'un objet qui roule. L'énergie cinétique crue conservée quand le patineur ramène ses bras. Avec l'arbre qui choisit entre couple et énergie, la méthode de la poulie pesante, et une machine d'Atwood résolue de bout en bout.
La deuxième condition oubliée. Le poids appliqué au milieu géométrique d'une poutre qui n'est pas homogène. Le frottement écrit au maximum alors que rien ne glisse. Le mur lisse doté d'une force de frottement. Le basculement testé sans le glissement, ou l'inverse. Avec l'arbre qui choisit le pivot, la méthode de l'échelle contre le mur, et un problème d'échelle chargée résolu de bout en bout.
Force centripète, énergie et conservation réunies pour clore la mécanique. L'altitude prise pour la distance au centre. L'apesanteur crue synonyme d'absence de gravité. La formule de l'énergie potentielle du secondaire employée à mille kilomètres d'altitude. Le signe moins de cette énergie perdu en route. La vitesse de libération confondue avec la vitesse orbitale. Avec l'arbre qui choisit entre force et énergie, la méthode de mise en orbite, et un satellite en orbite basse calculé de bout en bout.
Des incertitudes absolues additionnées dans un quotient, un carré dont on oublie qu'il double la relative, une association parallèle traitée comme un produit, un voltmètre qui fausse la mesure sans que la répétition n'y change rien, une tolérance de composant confondue avec une incertitude, une pente de régression prise pour un résultat sans incertitude, et une résistance interne obtenue en soustrayant deux tensions presque égales. Avec la règle de décision, la phrase de conclusion attendue et les contrôles de cinq secondes avant de rendre.
Les champs additionnés comme des nombres au lieu de composantes. Le point de champ nul cherché entre deux charges de signes opposés, où il ne peut pas être. Le signe de la charge oublié dans le potentiel. Les paires comptées deux fois dans l'énergie d'un système. Le flux nul confondu avec un champ nul. Avec l'arbre qui tranche entre vecteur et scalaire, la rédaction attendue pour le théorème de Gauss, et un canon à électrons résolu de bout en bout.
Un flux nul ne signifie pas un champ nul, une charge extérieure crée bien du champ sur la surface, et la formule d'une sphère uniforme ne s'applique pas à une densité variable. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide de la surface de Gauss selon la symétrie, et l'exemple de la sphère isolante pleine avec le raccord entre ses deux régions.
Ne jamais confondre l'annulation du potentiel et celle du champ, ne jamais croire que la capacité dépend de la charge, ne jamais appliquer aux condensateurs les règles d'association des résistances. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide de la méthode selon la géométrie, et l'exemple d'un réseau à quatre condensateurs démonté dans les deux sens.
La somme des inverses non retournée en parallèle. La tension de la pile prise égale à sa fem alors qu'elle débite. Les règles des résistances appliquées aux condensateurs, où tout est inversé. Le courant négatif de Kirchhoff qu'on recommence au lieu de l'interpréter. Le condensateur cru chargé après une constante de temps. Avec l'arbre du repliage, la rédaction attendue pour Kirchhoff, et un réseau complet résolu puis vérifié par le bilan de puissance.
Les circuits RC du nouveau cours d'électricité et magnétisme, et ce qui y coûte des points : kilohms et microfarads multipliés sans conversion, tension du condensateur qui sauterait à la fermeture, mauvaise résistance dans la constante de temps, formule de charge pour une décharge, énergie qui décroîtrait comme la tension.
Le sinus oublié quand la vitesse est parallèle au champ. La main droite appliquée telle quelle à un électron. La force magnétique à laquelle on fait accélérer la particule. La période du cyclotron qu'on croit dépendre de la vitesse. L'angle du flux mesuré depuis le plan de la bobine. Le champ intense mais constant dont on attend une force électromotrice. Avec l'arbre des trajectoires, la rédaction de la loi de Lenz, et la tige sur rails vérifiée par le bilan de puissance.
Un champ intense mais constant n'induit rien, un courant induit s'oppose à la variation et non au champ, et une fem existe même sans circuit fermé. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide laquelle des trois causes de variation du flux est à l'oeuvre, et l'exemple d'une bobine dans un champ qui monte puis redescend, où la fem s'annule exactement au maximum.
Les réflexes de l'électrostatique transportés là où ils n'ont pas cours. Le champ dessiné radial alors qu'il tourne. La formule de la spire entière appliquée à un demi-cercle. Le nombre total de spires pris pour le nombre par mètre. Le courant enlacé confondu avec le courant total dans un câble coaxial. Le fil de longueur finie traité comme un fil infini. Avec l'arbre qui choisit entre Biot-Savart et Ampère, la rédaction du théorème d'Ampère, et un câble coaxial traité région par région.
La constante de temps d'un RL écrite comme celle d'un RC. Le courant d'une bobine qu'on fait sauter à la fermeture. La tension d'un condensateur qu'on fait sauter aussi. L'énergie qu'on croit conservée dans un transfert entre deux condensateurs. La tension d'une bobine dont on refuse qu'elle dépasse celle de la source. Les tensions alternatives additionnées comme des nombres. Avec l'arbre des deux instants, la rédaction du juste avant et juste après, et une résonance série traitée de bout en bout.
Les focales additionnées au lieu des vergences. L'image intermédiaire d'un microscope oubliée. L'image réelle d'un miroir cherchée derrière le miroir. La myopie corrigée par une convergente. Le grossissement confondu avec la finesse d'un instrument, qui ne dépend que du diamètre. Avec l'arbre du chaînage de deux lentilles, la rédaction d'une correction de l'oeil, et un microscope calculé de bout en bout.
Une incertitude angulaire laissée en degrés devant une dérivée de sinus, un comptage entier pris pour une mesure exacte, un bruit de fond moyenné au lieu d'être soustrait, une racine carrée dont on oublie qu'elle divise l'incertitude par deux, le pouvoir de résolution confondu avec l'exactitude, une pente de régression annoncée sans incertitude, et une source faible déclarée active alors que son signal est plus petit que son bruit. Avec la règle de décision, la phrase de conclusion attendue et les contrôles de cinq secondes avant de rendre.
La vitesse de l'onde confondue avec celle d'un point du milieu. La période qu'on croit dépendre de l'amplitude. La fréquence qu'on fait changer en changeant de corde. Le ressort coupé en deux dont on divise la raideur au lieu de la doubler. La puissance qu'on croit proportionnelle à l'amplitude alors qu'elle l'est à son carré. Avec l'arbre des périodes, la lecture complète d'une équation d'onde, et un oscillateur traité par l'énergie de bout en bout.
Deux sources de soixante décibels qui en donneraient cent vingt. La distance doublée qui diviserait le niveau par deux. Le tuyau fermé traité comme un tuyau ouvert, avec ses harmoniques pairs qui n'existent pas. Le Doppler d'un observateur mobile traité comme celui d'une source mobile. Les nœuds espacés d'une longueur d'onde au lieu d'une demie. Avec l'arbre des tuyaux, la rédaction d'un calcul en décibels, et un tuyau d'orgue accordé jusqu'aux battements.
Le geste central : décider si la fréquence doit monter ou descendre AVANT de poser le moindre signe. Les quatre cas simples en grille, la formule générale à deux mobiles sur un axe orienté, la composante radiale qui s'annule au moment du passage, le vent qui déplace le milieu, le double décalage d'un écho, la moyenne harmonique d'une source en rotation et l'erreur de cosinus des appareils de mesure.
La condition de diffraction utilisée comme une condition de maxima. La fente étroite dont on attend une tache étroite. Le déphasage de réflexion oublié dans un film mince. La loi de Malus appliquée à de la lumière naturelle. Le facteur deux du Michelson passé à la trappe. Avec l'arbre qui trie interférence et diffraction, la rédaction d'un film mince, et un traitement antireflet calculé de bout en bout.
La lumière intense dont on attend des électrons plus rapides. Le seuil qu'on croit franchissable en attendant. Les niveaux d'énergie négatifs mal soustraits. La température doublée qui doublerait la puissance rayonnée. Les deux demi-vies après lesquelles il ne resterait rien. L'unité de masse atomique laissée en kilogrammes. Avec l'arbre qui choisit la relation, la rédaction d'un problème photoélectrique, et un métal éclairé traité de bout en bout.
La longueur d'onde laissée en nanomètres, l'intensité confondue avec l'énergie du photon, la formule de Rydberg non inversée, le rayon de Bohr en n au lieu de n au carré, l'oubli de Z au carré et de l'écrantage.
Ne jamais juger la stabilité sur l'énergie de liaison totale, ne jamais oublier les deux masses d'électron du bêta plus, ne jamais croire qu'une source est éteinte après deux demi-vies. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide du mode de désintégration selon la position du noyau, et l'exemple du calcul complet d'une désintégration alpha avec son recul.
Repérer le temps propre et la longueur propre avant tout calcul, ne jamais cumuler dilatation et contraction dans le même récit, refuser la masse relativiste, et vérifier chaque résultat par l'invariant. Les six pièges qui coûtent des points, l'arbre qui décide quelle formule appliquer selon ce que l'énoncé donne, et l'exemple du muon traité dans les deux référentiels.
Des degrés Celsius sous une puissance quatre, des flux additionnés dans un mur au lieu des résistances, la chaleur latente oubliée, la loi de Newton appliquée à la température au lieu de l'écart, l'épaisseur en centimètres.
Les enjeux climatiques du nouveau cours d'ondes et physique moderne, et ce qui y coûte des points : le facteur 4 oublié, l'albédo pris pour la fraction absorbée, le forçage du CO₂ traité comme proportionnel, les rétroactions multipliées au lieu de divisées, l'équilibre supposé instantané.
Comment reconnaître qu'une équation se sépare, et ce qu'il faut écrire quand elle ne se sépare pas. Les solutions constantes que la division fait perdre, et où les retrouver. La constante d'intégration, placée avant l'exponentielle et jamais après. Et les trois modèles du cours, croissance, Newton et Torricelli, avec le piège d'unités propre à chacun.
La règle de L'Hôpital appliquée à la suite au lieu de la fonction, le point fixe calculé pour une suite qui diverge, l'inégalité stricte gardée à la limite, la somme de n termes passée à la limite terme à terme, la forme 1 puissance infini prise pour 1, le rang de précision observé au lieu d'être garanti. Avec les grilles des puissances, deux arbres de décision et une suite récurrente décortiquée.
Conclure à la convergence parce que le terme tend vers zéro, appliquer le test de l'intégrale sans la décroissance, comparer dans le mauvais sens, lire L égale 1 comme un verdict, borner le reste par le mauvais terme. Avec la grille de ce que dit chaque critère, l'arbre du choix du critère et une série alternée décortiquée jusqu'à la précision garantie.
Un rayon inversé, un centre lu trop vite, une formule sur les coefficients quand des puissances manquent, une borne déclarée convergente parce qu'elle alterne, des bornes recopiées après une dérivation, une somme évaluée hors de l'intervalle. Avec la grille de ce que chaque opération fait au rayon et aux bornes, deux arbres de décision et une représentation décortiquée pas à pas.
La factorielle oubliée en lisant une dérivée, le centre changé en remplaçant x par x moins a, la substitution qui oublie d'élever le coefficient, l'intervalle recopié du tableau, la série binomiale développée sans mettre la constante à 1, le produit fait rang par rang, la limite tronquée trop tôt. Avec deux arbres de décision et un développement décortiqué pas à pas.
Un majorant pris au centre, une série qui n'alterne pas traitée comme si elle alternait, une erreur crue proportionnelle à x, la borne confondue avec l'erreur, le signe du reste mal lu, des degrés au lieu de radians, une précision confondue avec des décimales exactes. Avec la grille des majorants, l'arbre du choix de l'outil et une racine cubique encadrée pas à pas.
L'argument tiré de l'arc tangente sans le quadrant, la somme d'arguments qui sort de l'intervalle principal, une seule racine n-ième au lieu de n, la division sans le conjugué, le 2i oublié dans la formule du sinus, le centre d'un cercle lu avec le mauvais signe. Avec la grille de ce qui passe des réels aux complexes, la démonstration de la formule d'Euler par les séries et une équation décortiquée pas à pas.
Une frontière de domaine incluse à tort, un niveau vide ou réduit à un point oublié, un cercle de rayon k au lieu de racine de k, des courbes serrées prises pour de grandes valeurs, une variable absente prise pour une variable nulle, une fonction déclarée linéaire sur une seule ligne de sa table. Avec les arbres pour reconnaître une carte et une surface de niveau, et une fonction étudiée pas à pas.
Conclure parce que toutes les droites donnent la même valeur, une borne polaire qui dépend encore de l'angle, une borne constante prise pour un encadrement, une forme zéro sur zéro prise pour une absence de limite, la continuité par rapport à chaque variable prise pour la continuité. Avec les arbres de décision, les rédactions attendues et une continuité décortiquée pas à pas.
Un terme sans la variable qu'on dérive quand même, une valeur substituée trop tôt, une puissance prise pour une exponentielle, la règle du produit oubliée, une formule qui donne zéro sur zéro prise pour une dérivée inexistante, une carte de contour lue de travers, le pas irrégulier d'une table. Avec les arbres de décision, les rédactions attendues et une équation de Laplace vérifiée pas à pas.
Un plan sans ses décalages, une variable remplacée avant de dériver, un plan tangent affirmé parce que les dérivées partielles existent, dz pris pour l'accroissement réel, deux erreurs de mesure qui se compensent sur le papier, un pourcentage injecté tel quel. Avec la grille de propagation des erreurs, deux arbres de décision et une estimation décortiquée pas à pas.
Un chemin de l'arbre oublié, une dérivée partielle lue au mauvais point, le signe moins de la dérivation implicite, une tangente verticale ignorée, une dérivée seconde qui traite f_x comme une constante, le facteur un sur r carré des polaires. Avec l'arbre de décision, la rédaction attendue et un taux lié décortiqué.
Un vecteur non normalisé, un gradient dessiné vers le sommet au lieu d'être perpendiculaire à la courbe de niveau, un taux maximal pris pour la plus grande dérivée partielle, la normale d'un graphe confondue avec le gradient, la formule appliquée sans différentiabilité. Avec la grille des questions types, deux arbres de décision et un exercice décortiqué pas à pas.
Le terme croisé divisé par deux, le un demi oublié devant les carrés, un centre négatif mal recopié, un terme de degré 3 gardé dans un produit de séries, une constante M prise au centre du carré, une forme quadratique jugée sur sa diagonale. Avec la grille des coefficients, les arbres de décision et un développement décortiqué pas à pas.
Des points critiques perdus en divisant par une variable, le signe de la dérivée seconde lu avant D, le test muet pris pour un point de selle, le minimum sur toutes les droites qui n'en est pas un, le point sans gradient oublié, le sommet absent de la liste des candidats, le minimum local pris pour un minimum absolu. Avec la grille du test, deux arbres de décision et un extremum absolu sur un rectangle décortiqué pas à pas.
Le signe moins oublié, la matrice des coefficients prise pour la hessienne, une baisse au premier pas prise pour une convergence, la direction de descente prise pour la direction du minimum, un petit gradient pris pour la proximité du minimum, un point de selle pris pour un minimum. Avec les arbres de décision et une itération décortiquée en fractions.
Diviser par x et perdre un extremum, conclure qu'il n'y a pas de minimum quand le système est vide, oublier l'intérieur d'une région, lire le signe de lambda comme la nature du point, affirmer l'existence sur une contrainte non bornée. Avec les arbres de décision, la rédaction attendue et un rectangle inscrit dans une ellipse décortiqué pas à pas.
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Essayez un mot plus court, ou une autre matière.
Gratuit, sans mot de passe
Des exercices autocorrigés, avec des points
L'élève tape sa réponse et la vérifie question par question : la page dit juste ou faux et nomme le piège. Avec son espace, 10 points par réponse juste du premier coup, et ses réponses justes restent remplies quand il revient finir l'exercice.
Une date d'examen, un plan jour par jour
L'élève note la date et les chapitres de son prochain contrôle ou de son intra. Son tableau de bord lui dit chaque jour par où commencer et à quel rythme, et il passe d'abord les chapitres dont les autres dépendent quand le temps manque.
Le carnet de ses pièges
Chaque réponse ratée du premier coup y arrive, rangée par chapitre, avec le piège qui l'explique. Avant l'examen, l'élève relit ses erreurs à lui, et un piège est déjoué le jour où il retrouve la bonne réponse.
Ses cours, et la prochaine étape calculée
L'élève dit son niveau et coche ses cours : son tableau de bord les montre chapitre par chapitre. Un test d'une question par chapitre range d'emblée ce qu'il tient et ce qu'il doit travailler, et le site, qui connaît les prérequis, lui dit quel chapitre attaquer ensuite.
Demander ce qui manque
Un type d'exercice manque, un énoncé le bloque, une erreur dans un corrigé ? L'élève le dit en bas de la page. Je lis chaque demande, et quand l'exercice est ajouté, il est prévenu par courriel et sur son tableau de bord.
Fait, à revoir, et reprendre où il en était
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Créer mon espaceLes 510 fiches de révision traitent ce que le cours ne dit jamais, et qui décide pourtant de la note : l'erreur exacte qui coûte deux points, la méthode à choisir selon la forme de l'énoncé, la phrase de conclusion que le correcteur attend et la vérification de cinq secondes avant de rendre la copie. Elles réunissent 4 314 pièges d'examen, 908 arbres de décision et 921 modèles de rédaction, en mathématiques, physique, chimie, informatique et sciences, du collège français au cégep et à la première année d'université. Chaque fiche se lit en entier, gratuitement, sans compte ni courriel.
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