Math TS, secondaire 4 à Montréal • Géométrie

Fiche de révision : la similitude et l'isométrie des triangles

Cette fiche de révision accompagne le premier chapitre de géométrie du programme de mathématique Technico-sciences de quatrième secondaire : les conditions minimales d'isométrie et de similitude des triangles.

Elle ne redit pas le cours. Elle dit ce qui coûte des points en évaluation, ce que le correcteur attend exactement, et les contrôles à faire avant de rendre la copie.

Le fil du chapitre

Trois mesures bien choisies verrouillent un triangle : tout le chapitre consiste à savoir lesquelles, et ce que la conclusion autorise, une égalité ou une proportion.

Ce chapitre fait partie de Mathématique TS, secondaire 4

Avant ce chapitre

Cette fiche suppose ces notions acquises. Si une méthode ci-dessous reste opaque, c'est presque toujours l'une d'elles qui manque, pas la fiche.

Remonter plus loin : la chaîne complète (6 chapitres) ↓

Le chemin de remédiation, du plus ancien au plus proche. Un élève qui reprend ce chapitre de zéro le reprend dans cet ordre.

  1. 1Nombres réels, racines et ensemblesSecondaire 3
  2. 2Lois des exposants et notation scientifiqueSecondaire 3
  3. 3Expressions algébriques et mise en évidenceSecondaire 3
  4. 4Équations et inéquations du premier degréSecondaire 3
  5. 5Aire et volume des solidesSecondaire 3
  6. 6Figures et solides semblables : k, k², k³Secondaire 3

L'essentiel

Les six cas, et la position de l'angle

  • ISOMÉTRIE, trois cas : côté-côté-côté, côté-angle-côté, angle-côté-angle. Chacun demande exactement trois renseignements, et il n'en existe pas d'autre.
  • SIMILITUDE, trois cas : angle-angle, côté-angle-côté avec un rapport commun, côté-côté-côté avec un rapport commun.
  • L'ANGLE DOIT ÊTRE COMPRIS entre les deux côtés donnés. Deux côtés et un angle placé ailleurs ne concluent RIEN : la figure montre deux triangles qui partagent pourtant ces trois mesures.
  • ANGLE-ANGLE SUFFIT pour la similitude, le troisième angle se déduisant des deux autres. Il n'existe donc aucun cas d'isométrie sans au moins un côté.
  • DEUX DROITES PARALLÈLES fabriquent une similitude par angle-angle : angle commun et angles correspondants. C'est la configuration la plus fréquente en évaluation.
ABCC'AB = 86640 degrés
Deux côtés et un angle NON compris : les triangles ABCABC et ABCABC' ont tous deux un côté de 88, un côté de 66 et un angle de 4040 degrés en AA, et pourtant ils ne sont pas isométriques.

Ce que la conclusion autorise

  • L'ORDRE DES LETTRES est une information : « ABCABC semblable à DEFDEF » dit que AA correspond à DD, BB à EE et CC à FF. Une proportion écrite dans un autre ordre compare des côtés qui ne se correspondent pas.
  • UNE SIMILITUDE DONNE DES PROPORTIONS : ABDE=BCEF=ACDF\dfrac{AB}{DE}=\dfrac{BC}{EF}=\dfrac{AC}{DF}. Une proportion à une inconnue est une équation, que l'on résout par produit croisé.
  • LE RAPPORT SE DIT DANS UN SENS. De ABCABC vers DEFDEF ou l'inverse : les deux nombres sont inverses l'un de l'autre, et un rapport est toujours strictement positif.
  • LONGUEURS PAR kk, AIRES PAR k2k^{2}, volumes par k3k^{3}. Un périmètre, une hauteur et une médiane sont des longueurs, donc ils suivent kk.
  • DEUX SIMILITUDES À LA SUITE se composent en MULTIPLIANT leurs rapports. Deux agrandissements de 22 et de 1,51{,}5 donnent 33, jamais 3,53{,}5.

La configuration qui prépare le chapitre suivant

  • Dans un triangle rectangle, la HAUTEUR issue de l'angle droit fabrique TROIS triangles semblables : le grand et les deux petits, tous appariés par le cas angle-angle.
  • Avec ABCABC rectangle en AA et HH le pied de la hauteur : ABCABC est semblable à HBAHBA, et ABCABC est semblable à HACHAC.
  • Les proportions qui en sortent donnent d'un coup AHAH, BHBH et CHCH, et l'égalité AH2=BH×CHAH^{2}=BH\times CH.
  • L'AIRE DONNE UN SECOND CHEMIN : elle vaut AB×AC2\dfrac{AB\times AC}{2} comme BC×AH2\dfrac{BC\times AH}{2}, ce qui livre la hauteur en une ligne.
  • Au chapitre suivant, ces égalités portent un nom, ce sont les RELATIONS MÉTRIQUES, et l'on n'a plus à refaire la similitude à chaque fois.

Les pièges qui coûtent des points

Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.

1. Conclure à partir de deux côtés et un angle

toute la question, et une conclusion fausse présentée comme certaine

Ce qu'il ne faut pas écrire

AB=8AB=8, BC=6BC=6 et un angle de 4040 degrés en AA : les triangles sont isométriques

Ce qu'il faut écrire

On ne peut pas conclure : l'angle n'est pas COMPRIS entre les deux côtés

Pourquoi : Avec ces trois mesures, l'angle CC peut valoir environ 5959 degrés ou environ 121121 degrés, ce qui donne deux triangles bien différents, de troisième côté 9,229{,}22 cm ou 3,043{,}04 cm. Le cas s'appelle côté-ANGLE-côté parce que l'angle ferme la figure ; placé ailleurs, il laisse le côté opposé pivoter. La réponse attendue est « on ne peut pas conclure », et non « ils ne sont pas isométriques ».

2. Conclure à partir des angles

toute la question

Ce qu'il ne faut pas écrire

Les trois angles sont égaux deux à deux, donc les triangles sont isométriques

Ce qu'il faut écrire

Ils sont SEMBLABLES : il manque une longueur

Pourquoi : Un triangle et son agrandissement ont exactement les mêmes angles : les angles décrivent la FORME, pas la TAILLE. Une seule longueur suffirait à conclure à l'isométrie, mais tant qu'aucune n'est donnée, le rapport reste inconnu. C'est d'ailleurs pourquoi le cas angle-angle figure dans la liste des similitudes et dans aucune autre.

3. Passer aux aires

toute la question, et un devis de matériau divisé par deux

Ce qu'il ne faut pas écrire

Le rapport vaut 22, donc l'aire est doublée

Ce qu'il faut écrire

L'aire est multipliée par k2=4k^{2}=4

681091215aire 24aire 54
Le rapport des longueurs vaut 1,51{,}5, celui des aires 2,252{,}25 : 24×2,25=5424\times 2{,}25=54, et non 24×1,524\times 1{,}5.

Pourquoi : Une aire est le produit de DEUX longueurs, chacune multipliée par kk : (kb)(kh)2=k2bh2\dfrac{(k\,b)(k\,h)}{2}=k^{2}\dfrac{b\,h}{2}. Un carré de 33 cm de côté a une aire de 99 cm carrés, celui de 66 cm en a 3636, quatre fois plus. Inversement, un rapport d'aires de 4580\dfrac{45}{80} donne k=0,5625=0,75k=\sqrt{0{,}5625}=0{,}75, et non 0,56250{,}5625.

4. Écrire une proportion

toute la question, et un résultat agrandi au lieu d'être réduit

Ce qu'il ne faut pas écrire

RSTRST semblable à NMPNMP, donc RSMN=STNP\dfrac{RS}{MN}=\dfrac{ST}{NP}

Ce qu'il faut écrire

RSNM=STMP=RTNP\dfrac{RS}{NM}=\dfrac{ST}{MP}=\dfrac{RT}{NP}

Pourquoi : On lit les lettres DANS L'ORDRE de l'énoncé de similitude : le premier côté de RSTRST est RSRS, celui de NMPNMP est NMNM, et ainsi de suite. Mélanger l'ordre apparie des côtés qui ne se correspondent pas. Le contrôle de vraisemblance rattrape l'erreur : si le rapport annonce une réduction, la longueur cherchée doit être plus petite.

5. Enchaîner deux similitudes

toute la question, et une échelle fausse de près de $20$ pour cent

Ce qu'il ne faut pas écrire

Un agrandissement de rapport 22 suivi d'un agrandissement de rapport 1,51{,}5 donne 3,53{,}5

Ce qu'il faut écrire

Il donne 2×1,5=32\times 1{,}5=3

Pourquoi : Un rapport est un FACTEUR, pas un ajout : chaque étape multiplie toutes les longueurs par son propre nombre. C'est la même logique que deux hausses successives de pourcentage, qui se multiplient. Contrôle : un segment de 55 cm devient 1010 cm, puis 1515 cm, et 15=5×315=5\times 3.

6. Déduire l'isométrie de l'aire

1 à 2 points, et une justification refusée

Ce qu'il ne faut pas écrire

Ces deux triangles ont la même aire, donc ils sont isométriques

Ce qu'il faut écrire

Faux : bases 1212 et 44, ou 66 et 88, donnent la même aire et deux formes différentes

Pourquoi : L'aire est UNE mesure, et il en faut trois bien choisies pour verrouiller un triangle. L'implication ne marche que dans un sens : deux triangles isométriques ont bien la même aire, mais la réciproque est fausse. Le même piège existe avec le périmètre.

7. Mélanger les unités dans une proportion

toute la question, et un résultat cent fois trop petit

Ce qu'il ne faut pas écrire

20 cm50 cm=3 md\dfrac{20\ \text{cm}}{50\ \text{cm}}=\dfrac{3\ \text{m}}{d} donne d=7,5d=7{,}5 cm

Ce qu'il faut écrire

On convertit d'abord : 2050=300d\dfrac{20}{50}=\dfrac{300}{d} donne d=750d=750 cm, soit 7,57{,}5 m

Pourquoi : Une proportion compare des nombres, donc toutes les longueurs doivent être dans la MÊME unité avant d'écrire l'égalité. On convertit en premier, on calcule ensuite, et l'on reconvertit à la fin si l'énoncé demande des mètres. Un contrôle d'ordre de grandeur suffit à repérer la faute : un camion visé à 7,57{,}5 centimètres n'a aucun sens.

Quelle méthode choisir

Que conclure, selon les données

Deux triangles, et trois renseignements sur chacun

  • Si Trois CÔTÉS égaux deux à deux Isométriques, cas côté-côté-côté

    Exemple : 77, 99, 55 contre 77, 99, 55

  • Si Deux côtés égaux et l'angle COMPRIS entre eux Isométriques, cas côté-angle-côté

    Exemple : 66, angle de 4040 degrés, 88 dans les deux triangles

  • Si Deux angles égaux et le côté COMPRIS entre eux Isométriques, cas angle-côté-angle

    Exemple : 3535 degrés, 1010 cm, 7070 degrés

  • Si Deux côtés et un angle NON compris On ne conclut RIEN : deux triangles peuvent convenir

    Exemple : 88, 66 et 4040 degrés en bout de côté

  • Si Deux ANGLES égaux deux à deux Semblables, cas angle-angle ; le rapport reste inconnu sans longueur

    Exemple : 5050 et 6060 degrés contre 6060 et 7070 degrés

  • Si Deux côtés PROPORTIONNELS et l'angle compris entre eux Semblables, cas côté-angle-côté ; le rapport est celui des deux côtés

    Exemple : 44 et 66 contre 66 et 99, même angle : k=1,5k=1{,}5

  • Si Trois côtés PROPORTIONNELS Semblables, cas côté-côté-côté ; vérifier les TROIS rapports

    Exemple : 66, 99, 1212 contre 44, 66, 88 : k=23k=\dfrac{2}{3}

  • Si Deux droites PARALLÈLES coupent un triangle Semblables par angle-angle : angle commun et angles correspondants

    Exemple : ADDB=AEEC\dfrac{AD}{DB}=\dfrac{AE}{EC}

Les démonstrations du parallélogramme, de la droite des milieux et de la configuration en papillon ne sont pas au devis de la TS 4 : il compte deux entrées, les conditions minimales d'isométrie et celles de similitude.

La rédaction attendue

Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.

Rédiger une justification de similitude qui rapporte les points

Quand l'utiliser : Dès qu'une question demande de MONTRER que deux triangles sont semblables

  1. 1 Nommer les deux triangles et annoncer le cas visé.
  2. 2 Écrire les égalités d'angles ou les rapports de côtés, une par ligne, avec leur raison.
  3. 3 Conclure par l'énoncé de similitude, en respectant l'ORDRE des sommets homologues.
  4. 4 Écrire la proportion qui en découle, dans ce même ordre.
  5. 5 Résoudre par produit croisé, puis contrôler la vraisemblance du résultat.

Phrase de conclusion

« Les triangles ABCABC et HBAHBA ont l'angle BB en commun, et les angles AA et HH sont droits. Par le cas angle-angle, ABCABC est semblable à HBAHBA. Donc BCBA=CAAH\dfrac{BC}{BA}=\dfrac{CA}{AH}, soit 106=8AH\dfrac{10}{6}=\dfrac{8}{AH}, d'où AH=4,8AH=4{,}8 cm. »

Vérifier avant de rendre

Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.

L'exercice type décortiqué

La plaque triangulaire lue sur un plan

Un plan d'atelier est à l'échelle 1:41:4. Une plaque triangulaire y est dessinée avec des côtés de 55, 66 et 77 centimètres, pour une aire de 14,714{,}7 centimètres carrés. Donnez les dimensions réelles de la plaque, son aire réelle, puis sa masse si elle est découpée dans une tôle d'acier de 33 millimètres d'épaisseur, de masse volumique 7,857{,}85 grammes par centimètre cube.

7 cm sur le plan5 cm6 cméchelle 1:4
Les trois cotes sont celles du PLAN. La pièce réelle a des côtés quatre fois plus longs, et une aire seize fois plus grande.

Étape 1

L'échelle 1:41:4 signifie que le réel est 44 fois le plan : k=4k=4 du plan vers la pièce.

Pourquoi

On écrit le rapport ET son sens avant tout calcul. Une échelle lue à l'envers divise par quatre au lieu de multiplier, et rien dans le résultat ne le signale.

Étape 2

Côtés réels : 5×4=205\times 4=20 cm, 6×4=246\times 4=24 cm et 7×4=287\times 4=28 cm.

Pourquoi

Les longueurs suivent le rapport, toutes sans exception. Le périmètre suit donc lui aussi : 1818 cm sur le plan, 7272 cm en vrai.

Étape 3

Aire réelle : 14,7×k2=14,7×16=235,214{,}7\times k^{2}=14{,}7\times 16=235{,}2 centimètres carrés.

Pourquoi

C'est l'étape que les copies ratent : elles multiplient par 44 et annoncent 58,858{,}8 centimètres carrés, soit quatre fois trop peu de matière. Une aire est un produit de deux longueurs.

Étape 4

Volume de la plaque : 235,2×0,3=70,56235{,}2\times 0{,}3=70{,}56 centimètres cubes, l'épaisseur étant convertie en centimètres.

Pourquoi

L'épaisseur n'est PAS concernée par l'échelle du plan : c'est une donnée de fabrication, pas une longueur du dessin. La confondre avec une cote du plan multiplierait la masse par quatre.

Étape 5

Masse : 70,56×7,85553,970{,}56\times 7{,}85\approx 553{,}9 grammes, soit un peu plus d'un demi-kilogramme.

Pourquoi

Contrôle d'ordre de grandeur : une plaque d'acier de la taille d'une feuille de papier et de 33 mm d'épaisseur pèse quelques centaines de grammes. Le résultat est plausible.

Conclusion rédigée

Côtés réels 2020, 2424 et 2828 cm ; aire réelle 235,2235{,}2 centimètres carrés ; masse d'environ 554554 grammes.

L'erreur classique sur cet exercice : L'erreur classique est de multiplier l'aire par 44 au lieu de 1616 : la plaque serait annoncée à 58,858{,}8 centimètres carrés, et la commande de tôle serait quatre fois trop faible.

À savoir par cœur

  • Isométrie : CCC, CAC, ACA. Similitude : AA, CAC, CCC.
  • L'angle doit être COMPRIS entre les deux côtés donnés.
  • Deux côtés et un angle non compris ne concluent rien.
  • Trois angles égaux : similitude, jamais isométrie.
  • L'ordre des lettres désigne les sommets homologues.
  • Proportion dans cet ordre, puis produit croisé.
  • Le rapport se dit dans un sens ; l'autre sens en est l'inverse.
  • Longueurs par kk, aires par k2k^{2}, volumes par k3k^{3}.
  • Deux similitudes à la suite : on MULTIPLIE les rapports.
  • La hauteur issue de l'angle droit donne trois triangles semblables.

Questions fréquentes

Quelle différence y a-t-il entre isométrie et similitude ?

Deux triangles isométriques ont exactement les mêmes mesures : on peut superposer l'un à l'autre. Deux triangles semblables ont seulement la même forme : mêmes angles, côtés proportionnels, mais pas forcément la même taille. L'isométrie est donc le cas particulier d'une similitude dont le rapport vaut un.

Pourquoi deux côtés et un angle ne suffisent-ils pas toujours ?

Parce que tout dépend de la position de l'angle. S'il est compris entre les deux côtés, il ferme la figure et le triangle est unique. S'il est placé à l'extrémité d'un des côtés, le troisième côté peut se refermer de deux façons, et deux triangles différents satisfont les mêmes trois mesures. La conclusion attendue est alors qu'on ne peut pas conclure.

Pourquoi les aires sont-elles multipliées par le carré du rapport ?

Parce qu'une aire est le produit de deux longueurs, et que chacune est multipliée par le rapport. Le produit l'est donc deux fois. C'est pour cela qu'un agrandissement au double consomme quatre fois plus de matière, et qu'un plan réduit au quart donne une aire seize fois plus petite. Le même raisonnement, appliqué aux volumes, donne le cube du rapport.

Comment savoir dans quel ordre écrire les lettres ?

On suit les égalités d'angles mesurées : le sommet du premier triangle s'écrit en face de celui du second qui porte le même angle. Une fois cet ordre posé, toutes les proportions se lisent mécaniquement, côté par côté, dans le même ordre. C'est l'information la plus dense de l'énoncé, et la plus souvent négligée.

À quoi sert la hauteur issue de l'angle droit ?

Elle découpe le triangle rectangle en deux triangles qui lui sont tous deux semblables, par le cas angle-angle. Les proportions qui en découlent donnent d'un coup la hauteur et les deux morceaux de l'hypoténuse, ainsi que l'égalité entre le carré de la hauteur et le produit des deux morceaux. Ce sont les relations métriques du chapitre suivant, démontrées avant d'être nommées.

Passer à la pratique

Exercices corrigés : La similitude et l'isométrie des triangles

Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.

  • 10 exercices corrigés
  • 100 points
  • 150 minutes
Faire les exercices
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Ce chapitre resservira dans

Les chapitres qui le réclament en amont, plus tard dans l'année ou dans les années suivantes.

Voir aussi

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