Baccalauréat · Centre d'examen Amérique du Nord
Préparation au Bac pour les élèves de Terminale scolarisés dans les écoles françaises de la région de New York : spécialité Mathématiques, spécialité Physique-Chimie, NSI, options Maths Expertes et Maths Complémentaires, et Grand oral. Entraînement sur les annales du centre d'examen Amérique du Nord, celui dont dépendent les États-Unis comme le Canada.
C'est le point qui change tout : mes élèves de Montréal et vos enfants composent sur le même sujet, le même jour. Depuis plus de 10 ans, je prépare exactement cette zone d'examen, pas celle de métropole.
Les sujets du Baccalauréat ne sont pas identiques partout dans le monde. Ils sont conçus et publiés par centre d'examen : métropole, Amérique du Nord, centres étrangers, Asie, Liban, Amérique du Sud, Polynésie. Les établissements français des États-Unis et du Canada dépendent tous du même centre, celui d'Amérique du Nord.
Cela a trois conséquences très concrètes pour un élève de Terminale à New York. D'abord, les annales de métropole, celles que l'on trouve partout en ligne et dans les manuels, ne sont pas son sujet de référence. Ensuite, chaque centre développe ses habitudes : longueur des exercices, thèmes récurrents, place de la partie probabilités, degré de guidage des questions. Enfin, et surtout, la date de l'épreuve change tout le calendrier de révision.
Les épreuves de spécialité d'Amérique du Nord comptent parmi les plus précoces du réseau français à l'étranger. Un élève qui cale son rythme sur celui d'un cousin scolarisé à Lyon arrive à l'épreuve avec les derniers chapitres à peine survolés. Les dates exactes sont publiées chaque année par le ministère et relayées par l'établissement : c'est sur elles, et non sur le calendrier métropolitain, que se construit le rétroplanning.
Un élève du Lycée Français de New York, un élève de FASNY et un élève du Lycée Marie de France à Montréal traitent la même épreuve. C'est la raison pour laquelle un tuteur basé à Montréal est mieux placé pour préparer un lycéen newyorkais qu'un tuteur basé en France, à programme et à compétence égaux.
La note finale du Baccalauréat général se répartit sur 100 points. Le contrôle continu, issu des bulletins de Première et de Terminale, en représente 40. Les épreuves terminales représentent les 60 restants, et les deux spécialités en concentrent à elles seules plus de la moitié.
| Épreuve | Coefficient | Quand |
|---|---|---|
| Spécialité 1, Terminale | 16 | Épreuve terminale écrite |
| Spécialité 2, Terminale | 16 | Épreuve terminale écrite |
| Grand oral | 10 | Épreuve terminale orale |
| Philosophie | 8 | Épreuve terminale écrite |
| Français écrit, épreuve anticipée | 5 | Fin de Première |
| Français oral, épreuve anticipée | 5 | Fin de Première |
| Contrôle continu | 40 | Bulletins de Première et de Terminale |
Deux enseignements pratiques. Le premier : les deux spécialités pèsent 32 points sur 100, davantage que la philosophie, le Grand oral et les deux épreuves de français réunis. Un élève scientifique qui néglige une spécialité pour rattraper une autre matière fait presque toujours un mauvais calcul. Le second : le contrôle continu, avec ses 40 points, se joue sur des bulletins que l'on ne rattrape pas au printemps. Un accompagnement qui démarre en avril ne peut plus rien pour cette part-là.
Calé sur les dates de la zone Amérique du Nord, et non sur celles de métropole. C'est la trame que j'utilise avec les élèves de Terminale, ajustée au calendrier réel de leur établissement.
Septembre à novembre
C'est la fenêtre que les familles gaspillent le plus souvent. Les lacunes de Première, en particulier sur la dérivation, les suites et le calcul algébrique, coûtent bien plus cher en Terminale qu'elles ne coûtaient l'an passé. Deux mois de reprise ciblée à l'automne valent six mois de rattrapage au printemps.
Novembre à janvier
La zone Amérique du Nord compose tôt. Un élève qui suit exactement le rythme de sa classe arrive à l'épreuve avec les derniers chapitres à peine vus. On prend donc de l'avance sur les chapitres de fin d'année, en particulier le calcul intégral et la géométrie dans l'espace.
Janvier à mars
Passage aux sujets complets, chronométrés, corrigés au barème officiel. En parallèle, mémorisation des démonstrations exigibles listées au programme : ce sont des points connus d'avance, que trop d'élèves laissent partir.
Mars à l'épreuve
Plus de nouveaux chapitres, uniquement de l'entraînement sur épreuves complètes et le travail du Grand oral. C'est aussi la période où les épreuves AP tombent, ce qui rend l'organisation de la semaine décisive.
C'est la difficulté propre aux élèves de New York, et elle n'existe ni en France ni dans la plupart des autres pays du réseau. Une même année de Terminale porte trois échéances qui tombent presque en même temps : les épreuves de spécialité du Baccalauréat, précoces dans la zone Amérique du Nord, les épreuves AP en mai, et les candidatures universitaires avec leurs dossiers et leurs entretiens.
La réponse n'est pas de travailler plus, elle est de ne pas travailler deux fois la même chose. Voici comment ces trois chantiers se réorganisent.
Limites, dérivation, primitives, intégration, suites : ces chapitres sont au programme de la spécialité Mathématiques comme d'AP Calculus. On les traite en commun, dans la langue qui convient à l'élève, et on ne les rouvre pas deux fois.
Rédaction justifiée et démonstrations pour le Bac, vitesse d'exécution et reconnaissance de formes pour l'AP. Quelques séances suffisent pour chacun, à condition de les placer juste avant l'échéance concernée plutôt que de les diluer sur l'année.
Un sujet de Grand oral solide, adossé aux spécialités scientifiques, nourrit aussi les essais de candidature et les entretiens d'admission. Travailler l'un en pensant à l'autre fait gagner des semaines.
L'automne est la seule période où l'on peut consacrer du temps aux candidatures sans amputer les révisions. Une famille qui découvre les échéances de dossier en février arbitre ensuite dans l'urgence, aux dépens des spécialités.
Sur la suite du parcours, voir ce que le Baccalauréat français vaut dans une candidature à McGill ou à Concordia.
Coefficient 16. Limites, continuité, convexité, logarithme, primitives et intégrales, suites et récurrence, géométrie dans l'espace, loi binomiale.
En savoir plus →Coefficient 16. Épreuve écrite et épreuve de compétences expérimentales : mécanique, ondes, thermodynamique, cinétique, chimie organique.
En savoir plus →Coefficient 10. Choix du sujet, construction de l'exposé, entraînement à la prise de parole et simulations avec questions imprévues.
En savoir plus →Nombres complexes, arithmétique et matrices pour l'une, fonctions, intégrales et modèles statistiques pour l'autre. Évaluées en contrôle continu.
En savoir plus →Coefficient 16. Python, structures de données, bases de données, programmation orientée objet, réseaux, plus l'épreuve pratique.
En savoir plus →Coefficient 16. Génétique, immunologie, évolution, géologie, et surtout la méthode de l'exercice de raisonnement scientifique.
En savoir plus →Chaque série reprend le format d'une évaluation réelle : dix exercices notés sur 100 points, une partie sur les bases et une partie au niveau du Bac, avec le corrigé détaillé de chaque question. La banque contient aussi un bac blanc complet de 4 heures, à faire chronométré. Tout est gratuit et se lit dans le navigateur.
Raisonnement par récurrence rédigé en trois étapes, limites de suites et formes indéterminées, limite de q puissance n selon la raison, suites majorées et bornées, théorème de convergence monotone, puis une partie niveau baccalauréat : suite arithmético-géométrique, théorème des gendarmes appliqué aux suites, algorithme de seuil, méthode de Héron pour approcher une racine carrée, et un problème de synthèse au format de l'exercice de suites du bac. Une partie C ajoute cinq classiques : conjecturer puis démontrer une formule explicite, cinq affirmations sur la convergence, l'inégalité de Bernoulli, un capital épuisé par des retraits et une suite homographique ramenée à une suite géométrique.
15 exercices corrigés • /150 points
Limites de suites et de fonctions, levée des formes indéterminées par factorisation et par quantité conjuguée, asymptotes horizontales, verticales et obliques, continuité et théorème des valeurs intermédiaires, puis une partie niveau baccalauréat : asymptote oblique et position relative, dichotomie programmée en Python, suite récurrente convergente et théorème des gendarmes. Une partie C ajoute cinq classiques : limites de fonctions composées, continuité d'une fonction définie par morceaux, nombre de solutions lu sur un tableau de variations, discussion de l'équation x³ − 3x = m selon m et une croissance bactérienne bornée.
15 exercices corrigés • /150 points
Forme algébrique et conjugué, module et argument, passage à la forme exponentielle, équations du second degré à discriminant négatif, interprétation géométrique des affixes, puis une partie niveau baccalauréat : formule de Moivre, racines n-ièmes de l'unité, ensembles de points définis par une condition de module, et le triangle équilatéral formé par les racines cubiques de 1. Une partie C ajoute cinq classiques : une équation qui mêle z et son conjugué, les racines carrées d'un complexe par les deux méthodes, la linéarisation par les formules d'Euler, une suite de points qui s'enroule vers l'origine, et les formules de cos 3θ et sin 3θ tirées de Moivre.
15 exercices corrigés • /150 points
Division euclidienne, algorithme d'Euclide, congruences et critères de divisibilité, décomposition en facteurs premiers, puis une partie niveau baccalauréat : coefficients de Bézout remontés à la main, résolution complète d'une équation diophantienne, théorème de Gauss, restes de très grandes puissances par le petit théorème de Fermat, et les quatre implications fausses que le chapitre inspire. Une partie C ajoute cinq classiques : des équations rendues impossibles par un bon module, la clé de contrôle d'un code-barres, un carrelage et des phares réglés par PGCD et PPCM, le chiffrement affine et son inverse modulo 26, et le trésor des pirates résolu par un système de congruences.
15 exercices corrigés • /150 points
Examen final sur tout le programme de l'option, 12 exercices sur 100 points en 3 heures, quatre parties sur 25. Nombres complexes : équation de degré trois et triangle de ses racines, nature d'un triangle lue sur un quotient, six racines et hexagone régulier. Arithmétique : cycle des puissances contre petit théorème de Fermat, équation diophantienne résolue par Bézout et Gauss, fraction toujours irréductible et critère de divisibilité par onze démontré. Matrices et graphes : suites entrelacées résolues par deux invariants, deux sommets que la matrice ne distingue pas, chaîne de Markov à trois plateformes. Problèmes de synthèse : une rotation vue comme complexe puis comme matrice, les sommes de deux carrés traitées par la norme complexe, et cinq affirmations fausses à corriger.
12 exercices corrigés • /100 points
Examen final sur les neuf thèmes de l'option, 12 exercices sur 100 points en 3 heures, quatre parties sur 25, deux graphiques. Fonctions et modèles : diffusion logistique d'une application, prix qui maximise la recette, dose d'engrais optimale où deux doses donnent le même rendement. Suites : valeur de revente d'un véhicule opposée à une décote linéaire, taux de reproduction d'une épidémie et total fini des cas quand le taux passe sous un, population stabilisée lue sur une construction en escalier. Logarithme et aires : demi-vie d'un médicament et posologie, facture d'électricité à tarif progressif calculée comme une aire, troisième loi de Kepler retrouvée sur un papier log-log. Probabilités : test de dépistage et paradoxe des faux positifs, sondage et intervalle de confiance, puis cinq affirmations fausses à corriger.
12 exercices corrigés • /100 points
Le bloc transversal du programme de physique-chimie, celui qui est évalué dans chaque exercice sans jamais être traité pour lui-même. Compter les chiffres significatifs et savoir que le produit et la somme ne suivent pas la même règle, convertir des unités au carré et au cube sans se tromper de puissance, réfuter une formule par analyse dimensionnelle, écrire un résultat avec son incertitude, propager en quadrature, comparer à une référence par l'écart normalisé, et distinguer l'erreur aléatoire de l'erreur systématique, dont une seule se corrige en recommençant.
10 exercices corrigés • /100 points
Les deux formats d'exercice propres au baccalauréat de physique-chimie, ceux où l'on ne récite rien et où la démarche est notée autant que le résultat. Extraire d'un tableau les deux valeurs utiles sur douze, linéariser un graphique, croiser deux documents, repérer la donnée inutile et celle qui manque, critiquer un compte rendu incohérent, puis quatre résolutions de problème complètes, dont une copie d'élève à évaluer et une estimation d'ordre de grandeur sans aucune donnée fournie.
10 exercices corrigés • /100 points
Dans le centre d'examen Amérique du Nord, qui regroupe les établissements français des États-Unis et du Canada. Les sujets du Baccalauréat sont conçus et publiés par centre : un élève du Lycée Français de New York et un élève du Lycée Marie de France à Montréal composent donc sur la même épreuve, le même jour. C'est la zone dont je travaille les annales avec mes élèves depuis plus de 10 ans.
La note finale se répartit sur 100 points. Le contrôle continu compte pour 40 points, soit 40 pour cent, et les épreuves terminales pour 60 points : les deux spécialités de Terminale à coefficient 16 chacune, le Grand oral à coefficient 10, la philosophie à coefficient 8, et les épreuves anticipées de français passées en fin de Première, écrit et oral, à coefficient 5 chacune. Autrement dit, les deux spécialités pèsent à elles seules près d'un tiers du diplôme.
Les épreuves de spécialité de la zone Amérique du Nord comptent parmi les plus précoces du réseau français à l'étranger, ce qui oblige à boucler le programme nettement plus tôt qu'un élève de métropole. Les dates exactes sont publiées chaque année par le ministère et par l'établissement, et il faut toujours les vérifier auprès du lycée : c'est sur elles, et non sur le calendrier français métropolitain, que se construit le rétroplanning de révision.
En traitant le contenu une seule fois et les formats séparément. Les épreuves AP se déroulent en mai et les épreuves de spécialité d'Amérique du Nord sont précoces, donc les deux échéances se télescopent. Comme la spécialité Mathématiques et AP Calculus partagent l'essentiel de leur programme, la bonne stratégie est de mener le fond en commun, puis de consacrer quelques séances au format propre à chaque épreuve : rédaction justifiée pour le Bac, vitesse d'exécution pour l'AP.
Par le choix du sujet d'abord, qui décide de la moitié du résultat : il doit être adossé aux spécialités, assez précis pour tenir cinq minutes sans remplissage, et assez ouvert pour supporter les questions du jury. Ensuite viennent la construction de l'exposé, l'entraînement à la prise de parole en visioconférence, puis les simulations en conditions d'épreuve avec des questions imprévues. Le Grand oral pèse coefficient 10, autant que la philosophie et les deux épreuves de français réunies.
Idéalement en début de Terminale, car le programme de spécialité est dense et la zone Amérique du Nord composera tôt. Un démarrage en janvier reste utile s'il est concentré sur les chapitres à fort rendement et sur l'entraînement en conditions réelles. Commencer en avril permet surtout de sécuriser la méthode et la gestion du temps, plus rarement de combler des lacunes de fond.
Les huit établissements de la région, les créneaux, le paiement et le fonctionnement du suivi.
Le programme année par année, plus AP Calculus, les mathématiques de l'IB et le SAT.
Spécialités, options, contrôle continu et épreuves terminales, expliqués de bout en bout.
La même préparation, pour les familles installées à Montréal, en présentiel comme en ligne.
Organisation du travail, gestion du temps en épreuve et préparation mentale avant les examens.
Dites-moi ses spécialités, ses résultats actuels et la date de ses épreuves, et je vous propose un plan de préparation réaliste.