Cinquième, programme français à Montréal • Exercices corrigés

Fiche de révision : la géométrie (Cinquième)

Cette fiche de révision couvre la géométrie de la classe de cinquième du programme français : symétrie centrale, angles et parallèles, somme des angles, inégalité triangulaire et quadrilatères particuliers, tels qu'ils sont évalués au Lycée Marie de France, au Collège Stanislas à Montréal et dans tout le réseau AEFE.

Elle ne redit pas le cours, que vous avez déjà : elle dit ce qui fait perdre des points sur ce chapitre, et le geste précis qui évite chaque perte. Le fil est toujours le même : citer la propriété avant de conclure, et vérifier son hypothèse avant de la citer.

Le fil du chapitre

En géométrie, une figure ne prouve rien : c'est la PROPRIÉTÉ citée qui prouve, et chaque propriété a une hypothèse à vérifier avant de servir. Le codage du dessin dit ce qu'on SAIT, jamais ce qu'on voit.

Ce chapitre fait partie de Mathématiques en Cinquième

Avant ce chapitre

Cette fiche suppose ces notions acquises. Si une méthode ci-dessous reste opaque, c'est presque toujours l'une d'elles qui manque, pas la fiche.

L'essentiel

Les angles : ce qui est vrai toujours, et ce qui exige le parallélisme

  • Deux angles OPPOSÉS PAR LE SOMMET sont égaux, sans aucune condition.
  • Deux angles adjacents dont les côtés extérieurs forment une droite sont SUPPLÉMENTAIRES : leur somme vaut 180180 degrés. Complémentaires : somme 9090 degrés.
  • Les angles ALTERNES-INTERNES et les angles CORRESPONDANTS sont égaux seulement si les deux droites coupées sont PARALLÈLES.
  • La réciproque est vraie et très utile : des alternes-internes égaux PROUVENT que les deux droites sont parallèles.
52°52°droites parallèles52°44°droites non parallèles
À gauche les deux droites sont parallèles et les deux angles alternes-internes sont bien égaux ; à droite elles ne le sont pas et les deux angles diffèrent, alors que la configuration a exactement la même allure.

Si le parallélisme n'est ni écrit dans l'énoncé ni codé sur la figure, ces propriétés sont interdites. Les utiliser quand même annule toute la démonstration, même si le nombre trouvé est juste.

Les triangles : sommes et conditions d'existence

  • La somme des angles d'un triangle vaut 180180 degrés, celle d'un quadrilatère 360360 degrés.
  • Triangle isocèle en AA : ce sont les angles à la BASE, B^\widehat{B} et C^\widehat{C}, qui sont égaux. Triangle équilatéral : trois angles de 6060 degrés.
  • Inégalité triangulaire : le PLUS GRAND côté doit être strictement inférieur à la somme des deux autres.
  • En cas d'égalité, les trois points sont ALIGNÉS : il n'y a pas de triangle, et c'est une réponse à part entière.
8347 < 8 : impossible6347 > 6 : possible
À gauche, les arcs de rayons 33 et 44 tracés depuis les extrémités du côté de 88 ne se rencontrent jamais ; à droite, sur un côté de 66, ils se croisent et le triangle existe.

Pour tester l'existence d'un triangle, une seule comparaison suffit, mais c'est celle qui porte sur le plus grand côté. Tester 3+8>43+8>4 ne prouve rien.

Les quadrilatères se reconnaissent à leurs diagonales

  • PARALLÉLOGRAMME : diagonales de même MILIEU. Il a aussi ses côtés opposés parallèles et de même longueur, ses angles opposés égaux, et un centre de symétrie.
  • RECTANGLE : diagonales de même milieu ET de même longueur.
  • LOSANGE : diagonales de même milieu ET perpendiculaires.
  • CARRÉ : les trois conditions à la fois.

« Se couper » et « se couper en leur milieu » sont deux choses différentes : deux diagonales quelconques se coupent toujours. Le mot MILIEU est le mot qui rapporte le point.

Les pièges qui coûtent des points

Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.

1. Utiliser les angles alternes-internes sans avoir le parallélisme

toute la démonstration, même quand le nombre trouvé est juste

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Les angles alternes-internes sont égaux, donc x^=52\widehat{x}=52 degrés. »

Ce qu'il faut écrire

« Les droites (d)(d) et (d)(d') sont parallèles, donc les angles alternes-internes sont égaux et x^=52\widehat{x}=52 degrés. »

Pourquoi : La propriété commence par « SI deux droites parallèles ». Sans cette hypothèse, elle est fausse : c'est exactement ce que montre le panneau de droite de la figure.

2. Mesurer sur la figure au lieu de démontrer

toute la question, quel que soit le soin du dessin

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Avec mon rapporteur l'angle fait 9090 degrés, donc les droites sont perpendiculaires. »

Ce qu'il faut écrire

« Les diagonales du losange ABCDABCD sont perpendiculaires, car les diagonales d'un losange sont perpendiculaires. »

Pourquoi : Une figure est faite à main levée ou à une échelle qui ment ; elle sert à voir, pas à prouver. Le correcteur cherche une propriété nommée, pas une mesure.

3. Tester l'inégalité triangulaire sur les deux mauvais côtés

toute la question, et la construction demandée ensuite

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Côtés 33, 44 et 88 : comme 3+8>43+8>4, le triangle existe. »

Ce qu'il faut écrire

« On compare le PLUS GRAND côté à la somme des deux autres : 3+4=73+4=7 et 7<87<8, donc ce triangle n'existe pas. »

Pourquoi : L'inégalité est vraie pour deux des trois comparaisons dès que les longueurs sont différentes. Seule celle qui porte sur le plus grand côté peut échouer, donc c'est la seule à tester.

4. Se tromper d'angles égaux dans un triangle isocèle

toute la question de calcul d'angles, souvent $3$ points

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Le triangle est isocèle en AA, donc A^=B^\widehat{A}=\widehat{B}. »

Ce qu'il faut écrire

« Isocèle en AA : ce sont les angles à la BASE, B^\widehat{B} et C^\widehat{C}, qui sont égaux. »

Pourquoi : Le sommet principal est celui où se rejoignent les deux côtés de même longueur ; les angles égaux sont ceux d'EN FACE. Avec A^=44\widehat{A}=44 degrés, la bonne réponse est 6868 et 6868, la mauvaise 4444 et 9292.

5. Appliquer 180180 degrés à un quadrilatère

toute la question, et un angle négatif aurait dû alerter

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Les trois angles connus font 215215 degrés, donc le quatrième vaut 180215=35180-215=-35 degrés. »

Ce qu'il faut écrire

« La somme des angles d'un quadrilatère vaut 360360 degrés, donc le quatrième angle vaut 360215=145360-215=145 degrés. »

Pourquoi : Un quadrilatère se coupe en DEUX triangles par une diagonale, d'où 2×180=3602\times 180=360 degrés. Un angle négatif ou nul est impossible dans une figure : c'est un signal gratuit.

6. Confondre « se couper » et « se couper en leur milieu »

toute la démonstration, car l'hypothèse citée n'est pas la bonne

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Les diagonales de ABCDABCD se coupent, donc ABCDABCD est un parallélogramme. »

Ce qu'il faut écrire

« OO est le milieu de [AC][AC] ET le milieu de [BD][BD], donc ABCDABCD est un parallélogramme. »

Pourquoi : Les diagonales de n'importe quel quadrilatère convexe se coupent : cette information ne distingue rien. C'est le mot MILIEU qui porte toute la propriété.

7. Attribuer au rectangle la propriété du losange

2 points, et la nature de la figure est fausse pour toute la suite

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Les diagonales sont perpendiculaires, donc c'est un rectangle. »

Ce qu'il faut écrire

« Diagonales perpendiculaires et de même milieu : c'est un LOSANGE. De même longueur et de même milieu : un rectangle. Les trois : un carré. »

Pourquoi : Les deux propriétés se ressemblent et se confondent d'autant plus qu'elles portent sur le même objet. Le repère : le losange a quatre côtés ÉGAUX, donc des diagonales qui se croisent à angle droit.

8. Traiter la symétrie centrale comme une symétrie axiale

toute la construction, et la figure obtenue est retournée

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Le symétrique de MM par rapport à OO est de l'autre côté, comme dans un miroir. »

Ce qu'il faut écrire

« OO est le MILIEU de [MM][MM'] : la symétrie centrale est un demi-tour autour de OO, et l'image d'une droite lui est PARALLÈLE. »

ABCOA'B'C'AB et A'B' sont parallèles
OO est le milieu de chacun des trois segments en pointillés : le triangle image est retourné d'un demi-tour, et chaque côté reste PARALLÈLE à son côté d'origine.

Pourquoi : La symétrie axiale retourne la figure comme un miroir, la symétrie centrale la fait pivoter d'un demi-tour. Le test qui tranche : l'image d'une droite est parallèle à cette droite, ce qui est faux pour un miroir.

Quelle méthode choisir

Quelle propriété d'angles utiliser ?

On regarde la configuration du dessin, puis on vérifie que l'hypothèse dont la propriété a besoin est bien donnée.

  • Si deux droites sécantes, et deux angles qui se font face au point d'intersection angles opposés par le sommet, ÉGAUX, sans aucune condition

    Exemple : un angle de 5252 degrés donne son opposé de 5252 degrés

  • Si deux angles adjacents dont les côtés extérieurs forment une droite angles supplémentaires : leur somme vaut 180180 degrés

    Exemple : à côté d'un angle de 5252 degrés, l'angle adjacent vaut 128128 degrés

  • Si deux droites PARALLÈLES coupées par une sécante, angles de part et d'autre de la sécante et entre les deux droites angles alternes-internes, égaux

    Exemple : 5252 degrés en bas donnent 5252 degrés en haut

    sans le parallélisme, cette branche est interdite

  • Si mêmes parallèles, mais les deux angles du même côté de la sécante, l'un au-dessus l'autre au-dessous angles correspondants, égaux

    Exemple : 5252 degrés en bas à droite donnent 5252 degrés en haut à droite

Les deux dernières propriétés se lisent aussi à L'ENVERS : des alternes-internes égaux prouvent le parallélisme. C'est le seul outil de cinquième pour démontrer que deux droites sont parallèles.

Quel quadrilatère, à partir de quelle donnée ?

On regarde ce que l'énoncé donne : des DIAGONALES ou des CÔTÉS. Les deux chemins existent, mais on ne les mélange pas.

  • Si les diagonales ont le même milieu parallélogramme

    Exemple : OO milieu de [AC][AC] et de [BD][BD]

  • Si même milieu ET même longueur rectangle

    Exemple : AC=BDAC=BD et OO milieu commun

  • Si même milieu ET perpendiculaires losange

    Exemple : (AC)(BD)(AC)\perp(BD) et OO milieu commun

    les trois conditions réunies donnent le carré

  • Si l'énoncé parle des CÔTÉS : opposés parallèles, ou opposés de même longueur parallélogramme, par une autre propriété

    Exemple : AB=CDAB=CD et AD=BCAD=BC

On cite toujours la propriété AVANT de conclure, et on précise laquelle des conditions on utilise : « les diagonales se coupent en leur milieu » n'est pas « les diagonales se coupent ».

La rédaction attendue

Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.

La démonstration en trois lignes : on sait, or, donc

Quand l'utiliser : L'énoncé dit « montrer que », « démontrer que », « justifier que ». C'est le squelette de TOUTE démonstration du collège.

  1. 1 Écrire ce qu'on SAIT, en citant l'énoncé ou le codage de la figure : « On sait que les droites (d)(d) et (d)(d') sont parallèles. »
  2. 2 Citer la PROPRIÉTÉ en entier, avec son « si » et son « alors » : « Or, si deux droites parallèles sont coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes sont égaux. »
  3. 3 Appliquer et conclure : « Donc x^=52\widehat{x}=52 degrés. »
  4. 4 Relire la propriété citée et vérifier que son hypothèse figure bien dans la première ligne.

Phrase de conclusion

« On sait que... Or, si... alors... Donc... »

Le piège : Sauter la ligne du milieu et passer directement de la donnée à la conclusion. C'est précisément la ligne qui vaut le plus de points, parce que c'est la seule qui démontre.

Barème : 1 point pour la donnée, 1 point pour la propriété citée en entier, 1 point pour la conclusion : les deux tiers des points se trouvent AVANT le résultat.

Prouver qu'un quadrilatère est un parallélogramme

Quand l'utiliser : L'énoncé donne un quadrilatère et demande sa nature, ou de montrer que c'est un parallélogramme.

  1. 1 Nommer le point d'intersection des diagonales, s'il ne l'est pas déjà : « Soit OO le point d'intersection de [AC][AC] et [BD][BD]. »
  2. 2 Établir que OO est le milieu de la PREMIÈRE diagonale, en disant pourquoi.
  3. 3 Établir que OO est aussi le milieu de la SECONDE.
  4. 4 Citer la propriété réciproque, puis conclure.

Phrase de conclusion

« OO est le milieu de [AC][AC] et le milieu de [BD][BD]. Or, si les diagonales d'un quadrilatère se coupent en leur milieu, alors ce quadrilatère est un parallélogramme. Donc ABCDABCD est un parallélogramme. »

Le piège : Écrire que les diagonales « se coupent », sans le mot MILIEU. L'affirmation devient vraie de tout quadrilatère et ne démontre plus rien.

Barème : 0,5 point par milieu établi, 1 point pour la propriété citée, 0,5 point pour la conclusion nommant la figure.

Vérifier avant de rendre

Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.

L'exercice type décortiqué

Un calcul d'angles en cascade, entièrement rédigé

ABCABC est un triangle isocèle en AA tel que A^=44\widehat{A}=44 degrés. La droite (d)(d) passe par CC et est parallèle à la droite (AB)(AB).

Calculer B^\widehat{B} et C^\widehat{C}, puis l'angle formé par la droite (d)(d) et la droite (BC)(BC), en rédigeant chaque étape.

Étape 1

Le triangle ABCABC est isocèle en AA, donc les angles à la base sont égaux : B^=C^\widehat{B}=\widehat{C}.

Pourquoi

On commence par traduire l'hypothèse en une égalité d'angles, et on nomme lesquels. C'est ici que se joue le piège du chapitre : le sommet principal AA n'entre pas dans l'égalité.

Étape 2

La somme des angles du triangle vaut 180180 degrés, donc B^+C^=18044=136\widehat{B}+\widehat{C}=180-44=136 degrés.

Pourquoi

On isole la somme des deux angles inconnus avant de les séparer. Cette ligne intermédiaire est notée, et elle évite de diviser 180180 par 22, qui est l'autre erreur classique.

Étape 3

Comme ces deux angles sont égaux, B^=C^=1362=68\widehat{B}=\widehat{C}=\frac{136}{2}=68 degrés.

Pourquoi

La division par 22 n'est légitime QUE grâce à l'égalité établie à la première étape. Le mot « comme » relie les deux, et c'est ce mot que le correcteur cherche.

Étape 4

On sait que (d)(d) et (AB)(AB) sont parallèles, et qu'elles sont coupées par la sécante (BC)(BC). Or, si deux droites parallèles sont coupées par une sécante, alors les angles alternes-internes sont égaux. Donc l'angle entre (d)(d) et (BC)(BC) vaut B^=68\widehat{B}=68 degrés.

Pourquoi

La rédaction complète « on sait, or, donc » apparaît ici en entier : c'est le modèle à recopier. L'hypothèse de parallélisme est écrite avant la propriété, pas après.

Étape 5

Vérification : 44+68+68=18044+68+68=180 degrés, et 6868 degrés est bien un angle aigu, cohérent avec la figure.

Pourquoi

Deux contrôles en une ligne : la somme referme le triangle, et l'ordre de grandeur écarte l'erreur du triangle isocèle mal lu, qui aurait donné 9292 degrés, un angle obtus.

Conclusion rédigée

« B^=C^=68\widehat{B}=\widehat{C}=68 degrés, et l'angle formé par (d)(d) et (BC)(BC) vaut lui aussi 6868 degrés. »

L'erreur classique sur cet exercice : Écrire A^=B^\widehat{A}=\widehat{B} parce que le triangle est isocèle en AA. On obtiendrait C^=1804444=92\widehat{C}=180-44-44=92 degrés : la somme retombe bien sur 180180, donc la vérification par la somme ne suffit pas, il faut aussi vérifier QUELS angles sont égaux.

À savoir par cœur

  • Opposés par le sommet : toujours égaux. Alternes-internes et correspondants : égaux SEULEMENT entre parallèles.
  • Somme des angles : 180180 degrés dans un triangle, 360360 degrés dans un quadrilatère.
  • Isocèle en AA : ce sont B^\widehat{B} et C^\widehat{C}, les angles à la BASE, qui sont égaux.
  • Inégalité triangulaire : le PLUS GRAND côté doit être strictement inférieur à la somme des deux autres.
  • Parallélogramme : diagonales de même MILIEU. Rectangle : en plus, même longueur. Losange : en plus, perpendiculaires. Carré : les trois.
  • Symétrie centrale de centre OO : OO est le milieu de [MM][MM'], et l'image d'une droite lui est PARALLÈLE.
  • Une figure ne prouve rien : « On sait que... Or, si... alors... Donc... ».

Questions fréquentes

Quand peut-on dire que deux angles alternes-internes sont égaux ?

Uniquement lorsque les deux droites coupées par la sécante sont parallèles, et que ce parallélisme est donné par l'énoncé ou codé sur la figure. Sans cette hypothèse, la propriété est fausse et la démonstration ne vaut aucun point, même si le nombre trouvé se trouve être le bon.

Dans un triangle isocèle, quels angles sont égaux ?

Ceux de la base, c'est-à-dire les deux angles qui ne sont pas au sommet principal. Dans un triangle isocèle en A, ce sont les angles B et C. Si l'angle A vaut quarante-quatre degrés, les deux autres valent soixante-huit degrés chacun, et non quarante-quatre.

Comment savoir si un triangle existe avec trois longueurs données ?

Vous repérez la plus grande longueur et vous la comparez à la somme des deux autres. Le triangle existe seulement si elle est strictement inférieure à cette somme. Avec trois, quatre et huit, la somme des deux petits vaut sept, donc le triangle est impossible.

Comment reconnaître un losange, un rectangle et un carré ?

Par leurs diagonales. Si elles se coupent en leur milieu, c'est un parallélogramme. Si elles ont en plus la même longueur, c'est un rectangle. Si elles sont en plus perpendiculaires, c'est un losange. Si les trois conditions sont réunies, c'est un carré.

Comment rédiger une démonstration de géométrie en cinquième ?

En trois lignes. La première dit ce qu'on sait, tiré de l'énoncé ou du codage. La deuxième cite la propriété en entier, avec son si et son alors. La troisième conclut. Les deux tiers des points sont dans les deux premières lignes, pas dans le résultat.

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Exercices corrigés : Géométrie de Cinquième

Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.

  • 15 exercices corrigés
  • 150 points
  • 195 minutes
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Ce chapitre resservira dans

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Votre enfant trouve le bon angle mais perd les points ?

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