On liste les couples, puis on teste dans cet ordre, en cherchant d'abord à RÉFUTER.
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Si un élément x n'a pas son couple (x,x) → la relation n'est pas réflexive, et c'est terminé
Exemple : sur un ensemble à trois éléments, il manque le couple 3-3
c'est le test le plus rapide : il se lit sur la diagonale de la matrice
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Si un couple (x,y) y est sans que (y,x) y soit → elle n'est pas symétrique
Exemple : (1,2) présent, (2,1) absent
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Si deux couples (x,y) et (y,x) y sont avec x=y → elle n'est pas antisymétrique
Exemple : (1,2) et (2,1) avec 1=2
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Si deux couples (x,y) et (y,z) y sont sans (x,z) → elle n'est pas transitive
Exemple : (1,2) et (2,3) sans (1,3)
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Si aucun contre-exemple n'apparaît → démontrer la propriété dans le cas général, en partant des hypothèses
Exemple : « soit (x,y) et (y,z) dans R ; alors... »
L'ordre compte : réflexivité d'abord, car elle se lit d'un coup d'œil sur la diagonale et disqualifie aussitôt un ordre comme une équivalence.