Quatrième, programme français à Montréal • Exercices corrigés
Exercices corrigés : puissances et écriture scientifique (Quatrième)
Ces seize exercices corrigés couvrent le chapitre des puissances en quatrième : définition, signe, puissances de 10, règles de calcul, écriture scientifique, ordres de grandeur et problèmes. Ils s'adressent aux élèves du Lycée Marie de France et du Collège Stanislas à Montréal.
Une puissance est une multiplication répétée, et toutes les règles du chapitre se retrouvent en COMPTANT les facteurs plutôt qu'en les mémorisant. Le corrigé refait systématiquement ce comptage, pour que la règle reste retrouvable même après les vacances.
Deux pièges structurent la série. Le premier est la paire (−3)2 et −32, qui ne valent pas la même chose. Le second est l'oubli de la renormalisation : 20×104 n'est pas une écriture scientifique, il faut écrire 2×105.
Série autocorrigéeTape tes réponses sous chaque question : la page te dit juste ou faux avant d'ouvrir la correction. Avec un compte, chaque bonne réponse du premier coup rapporte des points.
•Ces règles valent pour les PRODUITS. 23+24 ne vaut pas 27.
•Écriture scientifique : a×10n avec 1≤a<10, un seul chiffre non nul avant la virgule. Elle est unique.
•Après un produit, il faut souvent renormaliser : 20×104=2×105 et 0,5×10−3=5×10−4.
•Pour une somme, on ramène les deux termes à la même puissance de 10 avant d'additionner.
•On compare deux nombres positifs par leur exposant d'abord, par leur facteur ensuite.
Échauffement : calcul pur (/10)
Exercice 1 : Huit calculs de puissances à la main
Calculez chaque expression à la main, sans calculatrice. Donnez le résultat sous forme d'un nombre entier ou décimal. Rappel : la puissance passe avant la multiplication, et un exposant ne porte que sur ce qui est juste devant lui.
1) A=23+32
2) B=(−2)4−24
3) C=−32+(−3)3
4) D=3×52−23×3
5) E=105×10−3
6) F=(104)2÷105
7) G=2625×23
8) H=(3×104)×(2×10−6)
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Réponses
1)A=17
2)B=0
3)C=−36
4)D=51
5)E=100
6)F=1000
7)G=4
8)H=6×10−2=0,06
1) 23=2×2×2=8 et 32=3×3=9. A=17. Le piège est 23=6 : l'exposant compte des FACTEURS, pas un multiplicateur.
2) (−2)4=(−2)×(−2)×(−2)×(−2)=16, quatre facteurs négatifs. 24=16. B=16−16=0.
3) Sans parenthèse, l'exposant ne porte que sur le 3 : −32=−(3×3)=−9. Avec parenthèse, (−3)3=−27, trois facteurs négatifs. C=−9+(−27)=−36. Écrire −32=9 est l'erreur la plus coûteuse du chapitre.
4) Les puissances d'abord : 52=25 et 23=8. Puis les produits : 3×25=75 et 8×3=24. D=75−24=51. Calculer (3×5)2=225 serait faux : le carré ne porte que sur le 5.
5) Même base : on additionne les exposants, 5+(−3)=2. E=102=100. Vérification : 10−3=0,001, et 100000×0,001=100.
6) Une puissance de puissance multiplie les exposants : (104)2=108. Puis on soustrait les exposants : 108÷105=103. F=1000. L'erreur classique est (104)2=106, en additionnant.
7) Au numérateur, 25×23=28. Puis 2628=22=4. G=4. Vérification : 32×8=256 et 256÷64=4.
8) On regroupe les nombres et les puissances de 10 : 3×2=6 et 104×10−6=10−2. H=6×10−2=0,06. C'est déjà une écriture scientifique, puisque 6 est compris entre 1 et 10.
Partie A : les bases (/50)
Exercice 2 : Définition et calcul d'une puissance
Pour un entier n strictement positif, an désigne le produit de n facteurs tous égaux à a. On lit « a exposant n ». Le nombre a s'appelle la base et n l'exposant.
1) Calculez 25, 34, 53 et 104.
2) Calculez (−2)3, (−2)4, (−3)2 et −32.
3) Que valent a1 et a0 pour un nombre a non nul ?
4) Comparez 72 et 27.
5) Écrivez sous forme de puissance : 5×5×5×5, puis (−4)×(−4)×(−4).
6) Expliquez pourquoi (−3)2 et −32 ne donnent pas le même résultat.
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Réponses
1)32 ; 81 ; 125 ; 10000
2)−8 ; 16 ; 9 ; −9
3)a1=a, a0=1
4)72=49<27=128
5)54 et (−4)3
6)L'exposant porte sur 3 seul
1) 25=2×2×2×2×2=32 ; 34=81 ; 53=125 ; 104=10000. Comptez bien les FACTEURS et non les multiplications : 25 contient cinq facteurs, donc quatre signes de multiplication.
2) (−2)3=(−2)×(−2)×(−2)=−8 ; (−2)4=16 ; (−3)2=(−3)×(−3)=9 ; −32=−(3×3)=−9. Les deux dernières valeurs sont opposées, ce n'est pas un détail d'écriture.
3) a1=a, puisqu'il n'y a qu'un seul facteur. Et a0=1 pour tout a non nul. Cette dernière égalité n'est pas une convention arbitraire : elle est imposée par la règle am÷an=am−n, car a3÷a3 vaut 1 d'un côté et a0 de l'autre.
4) 72=49 et 27=128, donc 72<27. Échanger la base et l'exposant change complètement le résultat : la puissance n'est pas une opération symétrique, contrairement à l'addition ou à la multiplication.
5) 5×5×5×5=54 et (−4)×(−4)×(−4)=(−4)3. Les parenthèses autour de −4 sont obligatoires : sans elles, l'écriture −43 désignerait l'opposé de 43.
6) Dans (−3)2, les parenthèses indiquent que la BASE est −3 : on multiplie −3 par lui-même, et le produit de deux nombres négatifs est positif, d'où 9. Dans −32, il n'y a pas de parenthèses : la puissance est prioritaire sur le signe moins, donc on calcule d'abord 32=9, puis on prend l'opposé, ce qui donne −9. La règle à retenir est que l'exposant ne porte que sur ce qui le précède immédiatement, un nombre seul ou une parenthèse.
Exercice 3 : Signe et comparaison des puissances
Le signe d'une puissance d'un nombre négatif ne dépend que de la PARITÉ de l'exposant : les facteurs négatifs s'associent deux par deux, et chaque paire donne un produit positif.
1) Sans calculer, donnez le signe de (−5)7, puis celui de (−5)8.
2) Énoncez la règle générale sur le signe de (−a)n pour a>0.
3) Comparez (−2)4 et −24.
4) Calculez (−1)2026 et (−1)2027.
5) Rangez dans l'ordre croissant : 23, 32, 41 et 14.
6) Comparez (−2)3 et (−3)2.
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Réponses
1)Négatif, positif
2)Pair : positif ; impair : négatif
3)16 et −16
4)1 et −1
5)14<41<23<32
6)−8<9
1) L'exposant 7 est impair, donc il reste un facteur négatif non apparié : (−5)7 est NÉGATIF. L'exposant 8 est pair, tous les facteurs s'apparient : (−5)8 est POSITIF. Aucun calcul n'est nécessaire, et c'est heureux, car (−5)8 vaut 390625.
2) Pour a>0 : si n est PAIR, (−a)n=an, un nombre positif ; si n est IMPAIR, (−a)n=−an, un nombre négatif. La démonstration tient en une phrase : on regroupe les facteurs deux par deux, chaque paire donnant un produit positif, et il reste un facteur négatif isolé exactement lorsque l'exposant est impair.
3) (−2)4=16, car la base est −2 et l'exposant est pair. En revanche −24=−(24)=−16. Les deux résultats sont opposés : (−2)4>−24, l'un est positif et l'autre négatif.
4) (−1)2026=1, car 2026 est pair, et (−1)2027=−1, car 2027 est impair. Les puissances de −1 alternent indéfiniment entre 1 et −1, ce qui en fait un outil commode pour changer un signe une fois sur deux.
5) 23=8 ; 32=9 ; 41=4 ; 14=1. L'ordre croissant est donc 14<41<23<32. Remarquez que 1 élevé à n'importe quelle puissance vaut toujours 1, et que le classement des puissances ne suit ni celui des bases ni celui des exposants.
6) (−2)3=−8 et (−3)2=9, donc (−2)3<(−3)2. La base la plus grande en valeur absolue ne donne pas le plus grand résultat, parce que le signe l'emporte : un nombre négatif est toujours inférieur à un nombre positif, quels que soient les chiffres en présence.
Exercice 4 : Les puissances de 10 et les préfixes
Une puissance de 10 d'exposant positif est un 1 suivi de zéros ; d'exposant négatif, c'est un 1 précédé de zéros après la virgule. La frise ci-dessous place les préfixes des unités sur cette échelle.
1) Donnez l'écriture décimale de 103, 106, 10−2 et 10−5.
2) Écrivez 0,001 et 1000000 sous forme de puissance de 10.
3) Combien de zéros compte l'écriture décimale de 10n pour n positif ?
4) Complétez à l'aide de la frise : 1 km =… m, 1 mm =… m, 1 micromètre =… m.
5) Convertissez 2,5 km en millimètres, en utilisant les puissances de 10.
6) Un disque dur de 2 To contient 2×1012 octets. Combien cela fait-il de gigaoctets ?
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Réponses
1)1000 ; 1000000 ; 0,01 ; 0,00001
2)10−3 et 106
3)n zéros
4)103 m ; 10−3 m ; 10−6 m
5)2,5×106 mm
6)2000 Go
1) 103=1000 ; 106=1000000 ; 10−2=0,01 ; 10−5=0,00001. Un exposant négatif ne rend pas le nombre négatif : il le rend PETIT, entre 0 et 1.
2) 0,001=10−3, car le 1 occupe le rang des millièmes. Et 1000000=106, car il y a six zéros. On lit donc directement l'exposant sur le rang du chiffre 1.
3) Exactement n zéros : 10n s'écrit avec un 1 suivi de n zéros. C'est le moyen le plus rapide de contrôler un calcul de puissance de 10 : dans 109, on doit compter neuf zéros, pas dix.
4) 1 km =103 m ; 1 mm =10−3 m ; 1 micromètre =10−6 m. La frise se lit ainsi : chaque préfixe correspond à un exposant, et l'écart entre deux préfixes voisins est de trois rangs, donc un facteur 1000.
5) 2,5 km =2,5×103 m. Comme 1 m =103 mm, on obtient 2,5×103×103=2,5×106 mm, soit 2500000 mm. Passer par les puissances de 10 évite de compter les zéros à la main, où l'on se trompe presque toujours.
6) 1 Go vaut 109 octets, donc on divise : 1092×1012=2×103=2000 Go. Un disque de 2 To contient donc 2000 Go, ce qui se retrouve aussi sur la frise, téra et giga étant séparés de trois rangs.
Exercice 5 : Les règles de calcul sur les puissances
Toutes les règles se retrouvent en COMPTANT les facteurs. Par exemple a3×a2 contient 3+2=5 facteurs égaux à a, donc vaut a5 : il n'y a rien à mémoriser d'autre.
1) Calculez 105×103, 107÷104, (103)4 et 10−2×105.
2) Justifiez la règle am×an=am+n en comptant les facteurs.
3) Écrivez sous forme d'une seule puissance : 23×24, 5256 et (32)3.
4) Calculez (2×5)3 de deux façons différentes.
5) Un élève écrit 23+24=27. Vérifiez par le calcul.
6) Simplifiez 10−3104×10−6.
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Réponses
1)108 ; 103 ; 1012 ; 103
2)m+n facteurs égaux à a
3)27 ; 54 ; 36
4)1000 des deux façons
5)24, pas 27=128
6)10
1) 105×103=108 ; 107÷104=103 ; (103)4=1012 ; 10−2×105=103. Dans le dernier cas, on additionne bien les exposants avec leur signe : −2+5=3.
2) am est un produit de m facteurs égaux à a, et an un produit de n facteurs égaux à a. En les multipliant, on obtient un seul produit contenant m+n facteurs égaux à a, c'est-à-dire am+n. La même lecture donne (am)n=am×n : on répète n fois un paquet de m facteurs, ce qui en fait m×n en tout.
3) 23×24=27=128 ; 5256=54=625 ; (32)3=36=729. Attention à ne pas confondre les deux dernières règles : dans un quotient on SOUSTRAIT les exposants, dans une puissance de puissance on les MULTIPLIE.
4) Première façon : (2×5)3=103=1000. Seconde façon : (2×5)3=23×53=8×125=1000. Les deux coïncident, ce qui illustre la règle (ab)n=anbn. Attention, cette règle vaut pour un PRODUIT, jamais pour une somme : (2+5)3 ne vaut pas 23+53, comme le montre 343=133.
5) 23+24=8+16=24, alors que 27=128 : l'égalité est FAUSSE. La règle sur la somme des exposants concerne le PRODUIT de deux puissances, pas leur somme. Une somme de puissances ne se simplifie généralement pas ; ici, tout ce qu'on peut faire est de factoriser par 23, ce qui donne 23(1+2)=8×3=24.
6) On traite le numérateur d'abord : 104×10−6=10−2. Puis on divise : 10−310−2=10−2−(−3)=101=10. Soustraire un exposant négatif revient à l'ajouter, exactement comme pour les nombres relatifs.
Exercice 6 : L'écriture scientifique
L'écriture scientifique d'un nombre est son écriture sous la forme a×10n, où n est un entier relatif et où a est un nombre décimal tel que 1≤a<10 : un seul chiffre, non nul, avant la virgule.
1) Donnez l'écriture scientifique de 45000, de 0,00072, de 6400000 et de 0,08.
2) Donnez l'écriture décimale de 3,2×104 et de 5,7×10−3.
3) Parmi 12×103, 0,5×106 et 7,2×105, laquelle est en écriture scientifique ?
4) Corrigez les deux autres.
5) Quelle est l'écriture scientifique de 107 ?
6) Deux nombres ont la même écriture scientifique. Sont-ils forcément égaux ?
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Réponses
1)4,5×104 ; 7,2×10−4 ; 6,4×106 ; 8×10−2
2)32000 et 0,0057
3)7,2×105
4)1,2×104 et 5×105
5)1×107
6)Oui : elle est unique
1) 45000=4,5×104 ; 0,00072=7,2×10−4 ; 6400000=6,4×106 ; 0,08=8×10−2. La méthode est toujours la même : on place la virgule juste après le premier chiffre non nul, puis on compte de combien de rangs on l'a déplacée. Vers la gauche, l'exposant est positif ; vers la droite, il est négatif.
2) 3,2×104=32000 et 5,7×10−3=0,0057. On déplace la virgule de quatre rangs vers la droite dans le premier cas, de trois rangs vers la gauche dans le second, en complétant par des zéros.
3) Seule 7,2×105 est en écriture scientifique, car 1≤7,2<10. Dans 12×103 le facteur 12 est trop grand, dans 0,5×106 il est trop petit.
4) 12×103=1,2×104 : on a divisé 12 par 10, donc il faut multiplier la puissance par 10, ce qui augmente l'exposant d'une unité. 0,5×106=5×105 : on a multiplié 0,5 par 10, donc l'exposant diminue d'une unité. Le produit total ne change pas, seule sa présentation change.
5) 107=1×107. Il faut écrire le facteur 1, même s'il ne change rien au calcul, car la définition impose un nombre entre 1 et 10 devant la puissance.
6) OUI. L'écriture scientifique d'un nombre est UNIQUE : le facteur a et l'exposant n sont entièrement déterminés. C'est justement ce qui en fait un format de comparaison commode, puisque deux nombres se comparent d'abord par leur exposant, puis, en cas d'égalité, par leur facteur.
Partie B : problèmes et raisonnement (/50)
Exercice 7 : Calculer avec l'écriture scientifique
Pour multiplier deux nombres en écriture scientifique, on multiplie les facteurs entre eux et les puissances de 10 entre elles. Il reste ensuite à REMETTRE le résultat en écriture scientifique, ce que l'on oublie souvent.
1) Calculez (3×104)×(2×105).
2) Calculez (5×106)×(4×10−2) et donnez le résultat en écriture scientifique.
3) Calculez 2×1038×107.
4) Calculez 6×1053×102 et donnez le résultat en écriture scientifique.
5) Calculez 3×105+4×104.
6) Calculez (2×103)2.
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Réponses
1)6×109
2)2×105
3)4×104
4)5×10−4
5)3,4×105
6)4×106
1) (3×2)×(104×105)=6×109. Le facteur 6 est bien compris entre 1 et 10 : le résultat est déjà en écriture scientifique.
2) (5×4)×(106×10−2)=20×104. Mais 20 n'est pas compris entre 1 et 10 : il faut renormaliser en écrivant 20=2×10, d'où 2×105. C'est l'étape que l'on saute le plus souvent, et elle coûte des points à chaque contrôle.
3) 28×103107=4×104, soit 40000. Les exposants se soustraient : 7−3=4.
4) 63×105102=0,5×10−3. Le facteur 0,5 est trop petit, on renormalise : 0,5=5×10−1, donc le résultat vaut 5×10−4, c'est-à-dire 0,0005.
5) Ici on ADDITIONNE, donc les règles sur les exposants ne s'appliquent pas. Il faut ramener les deux termes à la même puissance de 10 : 3×105+0,4×105=3,4×105. On peut aussi repasser en écriture décimale, 300000+40000=340000, et retrouver 3,4×105. Une somme de puissances ne s'additionne jamais exposant par exposant.
6) (2×103)2=22×(103)2=4×106. Le carré porte sur les DEUX facteurs, celui de devant comme la puissance de 10 : écrire 2×106 serait oublier de mettre 2 au carré.
Exercice 8 : Comparer, ordonner, estimer
Deux nombres positifs en écriture scientifique se comparent d'abord par leur EXPOSANT, et seulement en cas d'égalité par leur facteur. La frise ci-dessous donne l'ordre de grandeur, en mètres, de quelques objets.
1) Comparez 3,2×105 et 9,8×104.
2) Comparez 4,5×10−3 et 2,1×10−3.
3) Rangez dans l'ordre croissant : 7×103, 2×104, 9,9×102 et 1,2×104.
4) D'après la frise, combien de fois un cheveu est-il plus épais qu'un virus ?
5) Combien de bactéries faudrait-il aligner pour couvrir 1 cm ?
6) Un être humain mesure environ 100 m et la Terre environ 107 m. Combien de fois la Terre est-elle plus grande ?
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Réponses
1)3,2×105 plus grand
2)4,5×10−3 plus grand
3)9,9×102<7×103<1,2×104<2×104
4)103 fois
5)104 bactéries
6)107 fois
1) 3,2×105>9,8×104, car 5>4. Le facteur 9,8 a beau être presque trois fois plus grand que 3,2, il ne peut pas compenser un rang complet : 9,8×104 vaut 98000 et 3,2×105 vaut 320000.
2) Les exposants sont égaux, on compare donc les facteurs : 4,5>2,1, donc 4,5×10−3>2,1×10−3. Le fait que les exposants soient négatifs ne change rien à cette étape.
3) On classe d'abord par exposant : 9,9×102, puis 7×103, puis les deux nombres en 104, qu'on départage par leur facteur. L'ordre croissant est 9,9×102<7×103<1,2×104<2×104.
4) Le cheveu mesure environ 10−4 m et le virus 10−7 m. On divise : 10−710−4=10−4+7=103. Un cheveu est donc environ 1000 fois plus épais qu'un virus.
5) Une bactérie mesure environ 10−6 m et 1 cm vaut 10−2 m. On divise : 10−610−2=104, soit 10000 bactéries alignées par centimètre. Ce genre de calcul est précisément ce que les puissances de 10 rendent immédiat, alors qu'en écriture décimale il faudrait manipuler 0,000001 sans se tromper de rang.
6) 100107=107 : la Terre est environ dix millions de fois plus grande qu'un être humain. Sur la frise, cet écart se lit directement comme un écart de SEPT graduations, ce qui est l'intérêt d'une échelle en puissances de 10 : des rapports gigantesques y tiennent sur quelques centimètres.
Exercice 9 : Cinq affirmations à corriger
Chacune des cinq affirmations suivantes est FAUSSE. Dites pourquoi et donnez l'énoncé correct.
1) « 23×24=47 »
2) « (−3)2=−9 »
3) « 10−3 est un nombre négatif »
4) « 12×105 est l'écriture scientifique de 1200000 »
5) « 3×105+4×105=7×1010 »
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Réponses
1)27
2)9
3)0,001>0
4)1,2×106
5)7×105
1) FAUX. L'affirmation multiplie aussi les bases. Or seule la base 2 intervient : on additionne les exposants et l'on GARDE la base, donc 23×24=27=128. La valeur proposée, 47, vaut 16384, soit 128 fois trop.
2) FAUX. Les parenthèses indiquent que la base est −3, et le produit de deux nombres négatifs est positif : (−3)2=9. C'est l'écriture −32, sans parenthèses, qui vaut −9, car la puissance y est prioritaire sur le signe.
3) FAUX. Un exposant négatif ne rend pas le nombre négatif, il le rend petit : 10−3=1031=0,001, qui est bien positif. Toute puissance de 10 est strictement positive, quel que soit le signe de l'exposant.
4) FAUX. Dans une écriture scientifique, le facteur doit vérifier 1≤a<10, or 12 dépasse 10. Le produit 12×105 vaut bien 1200000, mais son écriture scientifique est 1,2×106.
5) FAUX. Il s'agit d'une SOMME, pas d'un produit : les exposants ne s'additionnent pas. Les deux termes ayant la même puissance de 10, on peut la mettre en facteur : (3+4)×105=7×105, c'est-à-dire 700000. La valeur annoncée, 7×1010, est cent mille fois trop grande.
Exercice 10 : Problème : les distances astronomiques
La distance moyenne de la Terre au Soleil vaut 1,5×108 km. La lumière se déplace à environ 3×105 km par seconde.
On rappelle qu'une année compte 365 jours.
1) Combien de temps la lumière du Soleil met-elle à nous parvenir ? Donnez la réponse en secondes, puis en minutes et secondes.
2) Combien de secondes compte une année ? Donnez le résultat en écriture scientifique.
3) Une année-lumière est la distance parcourue par la lumière en un an. Calculez-la en kilomètres.
4) L'étoile Proxima du Centaure est à 4,2 années-lumière. À quelle distance est-elle, en kilomètres ?
5) La distance Terre-Lune vaut 3,8×105 km. Combien de fois tient-elle dans la distance Terre-Soleil ?
6) Pourquoi l'écriture scientifique est-elle indispensable dans ce problème ?
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Réponses
1)500 s = 8 min 20 s
2)≈3,15×107 s
3)≈9,46×1012 km
4)≈3,97×1013 km
5)≈395 fois
6)Nombres de 6 à 14 chiffres
1) On divise la distance par la vitesse : 3×1051,5×108=0,5×103=500 s. Comme 500=8×60+20, la lumière met 8 minutes et 20 secondes. Autrement dit, nous voyons toujours le Soleil tel qu'il était plus de huit minutes auparavant.
2) 365×24×3600=31536000 s, soit environ 3,15×107 s. On procède par étapes : 24×3600=86400 s dans une journée, puis on multiplie par 365.
3) 3×105×3,1536×107. On multiplie les facteurs, 3×3,1536=9,4608, et les puissances, 105×107=1012 : une année-lumière vaut environ 9,46×1012 km, soit près de dix mille milliards de kilomètres.
4) 4,2×9,46×1012=39,7×1012, qu'il faut renormaliser : environ 3,97×1013 km. Cela fait près de quarante mille milliards de kilomètres pour l'étoile la PLUS PROCHE du Soleil.
5) 3,8×1051,5×108≈0,395×103≈395. La distance Terre-Lune tient donc environ 395 fois dans la distance Terre-Soleil : le Soleil est presque quatre cents fois plus loin que la Lune, alors que les deux astres nous paraissent de taille comparable dans le ciel.
6) Parce que les nombres en jeu ont entre six et quatorze chiffres. En écriture décimale, une année-lumière s'écrirait 9460000000000 km : impossible à lire sans compter les zéros un par un, et impossible à multiplier de tête. L'écriture scientifique ramène chaque calcul à deux opérations simples, une sur les facteurs et une sur les exposants, et rend la comparaison de deux distances immédiate.
Exercice 11 : Problème : plier une feuille de papier
Une feuille de papier a une épaisseur de 0,01 cm. Chaque fois qu'on la plie en deux, son épaisseur DOUBLE.
On note en l'épaisseur obtenue après n pliages, exprimée en centimètres.
1) Calculez l'épaisseur après 1, 2 et 3 pliages.
2) Exprimez en à l'aide d'une puissance de 2.
3) Calculez l'épaisseur après 10 pliages, puis après 20 pliages. Exprimez ce dernier résultat en mètres.
4) Calculez l'épaisseur après 30 pliages et exprimez-la en kilomètres.
5) Si l'on se contentait d'EMPILER 30 feuilles au lieu de plier, quelle serait l'épaisseur ?
6) Pourquoi ne peut-on pas réellement plier une feuille 30 fois ?
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Réponses
1)0,02 ; 0,04 ; 0,08 cm
2)en=0,01×2n
3)10,24 cm ; ≈104,9 m
4)≈107,4 km
5)0,3 cm
6)La largeur est divisée par deux
1) Après 1 pliage : 0,01×2=0,02 cm. Après 2 : 0,04 cm. Après 3 : 0,08 cm. À ce stade, rien de spectaculaire, l'épaisseur reste inférieure à un millimètre.
2) Chaque pliage multiplie par 2, donc après n pliages on a multiplié n fois par 2 : en=0,01×2n centimètres. C'est bien une puissance qui apparaît, et non un produit par n : la différence entre les deux est tout l'objet de ce problème.
3) Après 10 pliages : 0,01×210=0,01×1024=10,24 cm. Après 20 pliages : 0,01×220=0,01×1048576=10485,76 cm, soit environ 104,9 m, la hauteur d'un immeuble de trente étages. Notez que dix pliages de plus n'ont pas ajouté 10 cm, ils ont multiplié l'épaisseur par 1024.
4) Après 30 pliages : 0,01×230=0,01×1073741824=10737418,24 cm, c'est-à-dire environ 107,4 km. La feuille dépasserait largement la couche où volent les avions et sortirait de l'atmosphère dense.
5) En empilant 30 feuilles, l'épaisseur vaudrait 30×0,01=0,3 cm, soit trois millimètres. L'écart avec les 107 km du pliage est vertigineux, et pourtant les deux situations partent de la même feuille : d'un côté on AJOUTE 30 fois une épaisseur, de l'autre on la DOUBLE 30 fois. Une croissance multiplicative écrase toujours une croissance additive, et c'est exactement ce que montre la courbe du corrigé, presque plate jusqu'au dixième pliage puis quasi verticale.
6) Parce que chaque pliage divise aussi la LARGEUR par deux, en même temps qu'il double l'épaisseur. Très vite, la feuille devient plus épaisse que large et le pli est physiquement impossible : sur une feuille ordinaire, on bloque vers le septième ou le huitième pliage. Le calcul reste mathématiquement correct, mais son modèle cesse de décrire la réalité, ce qu'il faut toujours vérifier avant de conclure.
Partie C : les classiques (/50)
Exercice 12 : Aires et volumes : les unités au carré et au cube
On sait que 1 m =102 cm. Un carré de 1 m de côté est donc un carré de 102 cm de côté, d'aire (102)2=104 cm². Un cube de 1 m d'arête a un volume de (102)3=106 cm³. Les puissances de puissances font tout le travail des tableaux de conversion.
1) Combien y a-t-il de mm² dans 1 m² ? Répondez par une puissance de 10.
2) Combien y a-t-il de m² dans 1 km² ?
3) Une forêt couvre 3,5 km². Donnez sa superficie en m², en écriture scientifique.
4) Un litre vaut 1 dm³. Combien y a-t-il de litres dans 1 m³ ? De cm³ dans 1 litre ?
5) Une piscine contient 2,4×103 m³ d'eau. Donnez ce volume en litres, puis en cm³, en écriture scientifique.
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Réponses
1)106 mm²
2)106 m²
3)3,5×106 m²
4)103 L et 103 cm³
5)2,4×106 L ; 2,4×109 cm³
1) 1 m =103 mm, donc 1 m² =(103)2=106 mm². Un million de petits carrés d'un millimètre de côté, et non mille : l'exposant double parce que la longueur est comptée deux fois.
2) 1 km =103 m, donc 1 km² =(103)2=106 m².
3) 3,5×106 m², soit 3500000 m².
4) 1 m =10 dm, donc 1 m³ =103 dm³ =103 L. Et 1 dm =10 cm, donc 1 L =1 dm³ =103 cm³.
5) 2,4×103×103=2,4×106 L, puis 2,4×106×103=2,4×109 cm³. On ajoute les exposants à chaque conversion, sans jamais écrire les zéros.
Le fil : pour une aire on élève au carré la conversion des longueurs, pour un volume on l'élève au cube.
Exercice 13 : Le chiffre des unités d'une grande puissance
Le chiffre des unités d'un produit ne dépend que des chiffres des unités de ses facteurs. On peut donc suivre le chiffre des unités des puissances successives d'un nombre sans jamais calculer ces puissances en entier.
1) Calculez 31, 32, 33, 34 et 35.
2) Quelle suite de chiffres des unités se répète, et au bout de combien de puissances ?
3) Quel est le chiffre des unités de 3100 ?
4) Quel est le chiffre des unités de 32026 ?
5) Par la même méthode, trouvez le chiffre des unités de 72026, puis celui de 22026.
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Réponses
1)3 ; 9 ; 27 ; 81 ; 243
2)3, 9, 7, 1 tous les 4
3)1
4)9
5)9 et 4
1) 31=3 ; 32=9 ; 33=27 ; 34=81 ; 35=243.
2) Les chiffres des unités sont 3 ; 9 ; 7 ; 1 ; 3. Dès que l'on retombe sur 1, on multiplie de nouveau par 3 : le motif 3, 9, 7, 1 se répète tous les 4 exposants.
3) 100=4×25 : l'exposant 100 termine un motif complet, comme l'exposant 4. Le chiffre des unités de 3100 est donc 1.
4) 2026=4×506+2 : après 506 motifs complets, on avance de 2 rangs dans le motif, comme pour 32. Le chiffre des unités est 9.
5) Pour 7 : 7 ; 49 ; 343 ; 2401, motif 7, 9, 3, 1 de longueur 4. Le reste 2 donne 9. Pour 2 : 2 ; 4 ; 8 ; 16, motif 2, 4, 8, 6. Le reste 2 donne 4. Le chiffre des unités de 22026 est 4.
Le fil : un motif qui se répète tous les 4 rangs se lit avec le reste de la division de l'exposant par 4.
Exercice 14 : Des puissances de 2 et de 5 qui font des zéros
Comme 2×5=10, chaque paire formée d'un facteur 2 et d'un facteur 5 fabrique un facteur 10, c'est-à-dire un zéro à la fin du nombre. On regroupe donc les facteurs par paires avant de calculer.
1) Calculez 23×53.
2) Écrivez 26×54 sous la forme a×10n avec a entier non multiple de 10, puis donnez sa valeur.
3) Par combien de zéros se termine l'écriture de 25×59 ? Donnez sa valeur.
4) Écrivez 253×42 comme un produit d'une puissance de 5 par une puissance de 2, puis calculez-le.
5) Un élève affirme que 210×510 se termine par 20 zéros. Corrigez.
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Réponses
1)1000
2)4×104=40000
3)Cinq zéros : 62500000
4)56×24=250000
5)1010 : dix zéros
1) 23×53=(2×5)3=103=1000.
2) On forme quatre paires : 26×54=22×(24×54)=4×104=40000.
3) Il y a cinq facteurs 2, donc seulement cinq paires : 25×59=54×105=625×105=62500000. Le nombre se termine par CINQ zéros ; les quatre facteurs 5 en trop donnent 625, qui ne se termine pas par 0.
4) 25=52 et 4=22, donc 253×42=56×24=52×104=25×104=250000.
5) 210×510=(2×5)10=1010 : le nombre se termine par 10 zéros, pas 20. On a dix paires, et non vingt facteurs qui feraient chacun un zéro.
Le fil : le nombre de zéros finaux est le nombre de paires 2×5, donc le plus petit des deux exposants.
Exercice 15 : Problème : une goutte d'eau face à l'océan
Une goutte d'eau a un volume d'environ 0,05 mL et une masse d'environ 0,05 g. Une molécule d'eau a une masse d'environ 3×10−23 g. Le volume de l'eau de tous les océans est estimé à 1,3×1021 L. On se demande s'il y a plus de molécules dans une goutte que de gouttes dans les océans.
1) Écrivez le volume d'une goutte, en mL, en écriture scientifique.
2) Combien de molécules d'eau contient une goutte ? Donnez le résultat en écriture scientifique, avec un facteur arrondi au dixième.
3) Quel est le volume des océans en mL, en écriture scientifique ?
4) Combien de gouttes contiennent les océans ?
5) Répondez à la question posée, puis dites environ combien de fois un nombre dépasse l'autre, à 1000 près.
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Réponses
1)5×10−2 mL
2)≈1,7×1021
3)1,3×1024 mL
4)2,6×1025 gouttes
5)Plus de gouttes : ≈15000 fois
1) 0,05 mL =5×10−2 mL.
2) 3×10−235×10−2=35×10−2+23≈1,67×1021, soit environ 1,7×1021 molécules. Soustraire l'exposant −23 revient à ajouter 23.
3) 1 L =103 mL, donc 1,3×1021×103=1,3×1024 mL.
4) 5×10−21,3×1024=0,26×1026=2,6×1025 gouttes, après renormalisation.
5) Il y a plus de gouttes dans les océans que de molécules dans une goutte : 2,6×1025 contre 1,7×1021. Le rapport vaut 1,72,6×104≈1,5×104, soit environ 15000 fois plus. Les exposants suffisaient presque à conclure : 25 contre 21.
Le fil : on compare deux nombres gigantesques par leurs exposants d'abord ; le calcul des facteurs vient ensuite préciser.
Exercice 16 : Problème : la carte mémoire d'un appareil photo
Une photo occupe 4 Mo, soit 4×106 octets. Une minute de vidéo occupe 1,5×108 octets. La carte mémoire de l'appareil a une capacité de 64 Go, et 1 Go =109 octets.
1) Écrivez la capacité de la carte en octets, en écriture scientifique.
2) Combien de photos peut-on enregistrer sur la carte vide ?
3) Combien de minutes entières de vidéo peut-on enregistrer sur la carte vide ?
4) On a déjà pris 5000 photos. Combien de minutes entières de vidéo peut-on encore enregistrer ?
5) On prend en moyenne 12 photos par jour, sans vidéo. Combien de journées complètes de photos la carte vide peut-elle contenir ?
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Réponses
1)6,4×1010 octets
2)16000 photos
3)426 minutes
4)293 minutes
5)1333 journées
1) 64×109=6,4×1010 octets.
2) 4×1066,4×1010=1,6×104=16000 photos.
3) 1,5×1086,4×1010≈4,27×102≈426,7 minutes, soit 426 minutes entières : la 427e ne tiendrait pas en entier. On arrondit à l'entier INFÉRIEUR, puisqu'il faut de la place pour chaque minute.
4) Les photos occupent 5×103×4×106=2×1010 octets. Il reste 6,4×1010−2×1010=4,4×1010 octets, soit 1,5×1084,4×1010≈293,3 minutes : 293 minutes entières. Pour soustraire, les deux nombres avaient la même puissance de 10.
5) 16000÷12≈1333,3. La carte contient 1333 journées complètes, soit plus de trois ans et demi de photos.
Le fil : les préfixes sont des puissances de 10 ; on divise des capacités en soustrayant les exposants, et l'on arrondit selon ce que la question demande.
Les puissances posent problème en quatrième à Montréal ?
Contactez-moi pour une première séance. Les puissances et l'écriture scientifique reviennent en physique-chimie dès la quatrième, puis au brevet et au lycée : c'est un chapitre court, qu'il vaut mieux solidifier tout de suite.