Sixième, programme français à Montréal • Fiche de révision
Fiche de révision : multiples, diviseurs et divisibilité en Sixième
Ce chapitre se corrige presque toujours sur les mêmes trois lignes : l'élève écrit « 7 est un multiple de 28 » alors que c'est l'inverse, il annonce un reste de 8 dans une division par 6, et il répond 3 autocars là où il en faut 4 parce qu'il a oublié ce que devenait le reste.
Cette fiche laisse le cours dans le cahier. Elle rassemble ce qui rapporte des points : la seule égalité a=b×c qui porte tout le vocabulaire, la condition 0≤r<b qui décide du quotient, et le mot de l'énoncé qui dit s'il faut chercher les diviseurs communs ou les multiples communs.
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Le fil du chapitre
En Sixième, les points ne se perdent pas sur la table de multiplication : ils se perdent sur le SENS des deux mots, multiple et diviseur, sur un reste qu'on laisse plus grand que le diviseur, et sur le mot de l'énoncé qui décide entre diviseurs communs et multiples communs.
•L'égalité 4×7=28 porte tout le vocabulaire du chapitre.
•28 est le RÉSULTAT du produit : c'est le MULTIPLE, donc le grand nombre.
•4 et 7 sont les FACTEURS : ce sont les DIVISEURS, donc les petits.
•Trois phrases disent exactement la même chose : « 28 est un multiple de 4 », « 4 est un diviseur de 28 », « 28 est divisible par 4 ».
Le même rectangle se lit en 4 rangées de 7 ou en 7 colonnes de 4 : une seule égalité donne d'un coup le multiple et ses deux diviseurs.
Le repère qui ne trompe pas, hors du cas de 0 : un multiple est toujours au moins aussi grand que le nombre dont il est multiple. Si votre phrase fait du petit nombre un multiple du grand, elle est à l'envers.
La division euclidienne et sa condition
•a=b×q+r, où q est le quotient et r le reste.
•La condition fait partie de la définition : 0≤r<b.
•a est divisible par b exactement quand r=0.
•Tant que le reste est plus grand que le diviseur, il reste au moins un paquet entier à retirer : le quotient annoncé est trop petit.
Une égalité juste ne suffit pas. 50=6×7+8 est exact et pourtant faux comme division euclidienne : il faut écrire 50=6×8+2.
Les critères, dans l'ordre où on les teste
•Par 2 : le chiffre des unités est 0, 2, 4, 6 ou 8.
•Par 5 : le chiffre des unités est 0 ou 5. Par 10 : il vaut 0.
•Par 3 : la SOMME des chiffres est divisible par 3.
•Par 9 : la somme des chiffres est divisible par 9.
•Par 6 : divisible par 2 ET par 3, les deux à la fois.
•Par 4, 7 ou 8 : aucun critère au programme, on pose la division.
Les critères de 2, 5 et 10 regardent le DERNIER CHIFFRE ; ceux de 3 et 9 regardent la SOMME. Appliquer le mauvais des deux est l'erreur la plus rentable à supprimer.
Chercher les diviseurs par paires
•On teste 1, puis 2, puis 3... et chaque essai réussi donne DEUX diviseurs d'un coup.
•Pour 24 : 1×24, 2×12, 3×8, 4×6.
•On s'arrête quand le petit facteur rattrape le grand : après 4×6, les paires ne feraient que se répéter à l'envers.
•La liste ordonnée de 24 est donc 1, 2, 3, 4, 6, 8, 12, 24, soit huit diviseurs.
Chaque rectangle de 24 carreaux donne une paire de diviseurs ; la recherche s'arrête à 4×6, où le petit facteur rattrape le grand.
Écrire la liste dans l'ordre croissant est le seul moyen de voir qu'on n'a rien sauté. Un carré parfait comme 36 a un nombre IMPAIR de diviseurs, parce que sa dernière paire est 6×6.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Inverser les mots multiple et diviseur
1 point à chaque question de vocabulaire, et elles reviennent à tous les contrôles
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Puisque 4×7=28, le nombre 7 est un multiple de 28. »
Ce qu'il faut écrire
« 7 est un diviseur de 28, et 28 est un multiple de 7, car 28=7×4. »
Pourquoi : Le multiple est le résultat du produit, donc le grand nombre. Dire que 7 est un multiple de 28 reviendrait à trouver un entier c tel que 28×c=7, ce qui est impossible.
2.Laisser un reste plus grand que le diviseur
toute la question, car le quotient est faux
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 50=6×7+8, donc le quotient est 7 et le reste 8. »
Ce qu'il faut écrire
« 50=6×8+2, donc le quotient est 8 et le reste 2, et l'on a bien 0≤2<6. »
48 est encore inférieur à 50 : il y a donc 8 paquets de 6 et non 7, et le reste vaut 2, pas 8.
Pourquoi : L'égalité de départ est exacte, mais un reste de 8 contient encore un paquet de 6 entier. La condition 0≤r<b n'est pas une coquetterie, c'est elle qui rend le quotient unique.
3.Lire le critère de 3 sur le dernier chiffre
1 point, et la question suivante si elle s'appuie dessus
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 13 se termine par 3, donc 13 est divisible par 3. »
Ce qu'il faut écrire
« 1+3=4, et 4 n'est pas dans la table de 3, donc 13 n'est pas divisible par 3. »
Pourquoi : Seuls les critères de 2, 5 et 10 se lisent sur le chiffre des unités. Ceux de 3 et de 9 passent par la somme des chiffres, jamais par le dernier.
4.Additionner deux critères qui se recouvrent
2 points, car la conclusion est présentée comme une règle
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 12 est divisible par 2 et par 4, donc il est divisible par 8. »
Ce qu'il faut écrire
« 12=8×1+4, donc 12 n'est pas divisible par 8. La règle ne vaut que pour 2 et 3, qui n'ont aucun diviseur commun autre que 1 : 12 est bien divisible par 6. »
Pourquoi : Le facteur 2 est déjà compté dans le 4 : on ne peut pas le compter deux fois. Le croisement de deux critères n'est autorisé que si les deux nombres ne partagent aucun diviseur autre que 1.
5.Oublier 1 et le nombre lui-même dans la liste des diviseurs
1 point sur la liste, et la réponse entière d'un problème de paquets
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Les diviseurs de 24 sont 2, 3, 4, 6, 8 et 12. »
Ce qu'il faut écrire
« Les diviseurs de 24 sont 1, 2, 3, 4, 6, 8, 12 et 24, soit huit diviseurs. »
Pourquoi : 24=1×24 est une paire comme les autres. L'oubli se voit tout de suite si l'on écrit les diviseurs par paires au lieu de les chercher au hasard.
6.Prendre le produit pour le plus petit multiple commun
toute la question, et la réponse est six fois trop grande
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Les deux bus partent toutes les 12 et 18 minutes, donc ils repartent ensemble au bout de 12×18=216 minutes. »
Ce qu'il faut écrire
« Les multiples communs de 12 et 18 sont 36, 72, 108... Le premier non nul est 36 : ils repartent ensemble au bout de 36 minutes. »
Multiples de 12 en bleu au-dessus, de 18 en orange au-dessous : les départs communs sont en vert, 36 puis 72. Le produit 216 est très loin à droite.
Pourquoi : Le produit est toujours UN multiple commun, mais il n'est le plus petit que si les deux nombres ne partagent aucun diviseur autre que 1. Ici 12 et 18 partagent 6, ce qui divise le résultat d'autant.
7.Jeter le reste dans un problème de répartition
toute la question, alors que le calcul était juste
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 187=53×3+28, donc il faut 3 autocars. »
Ce qu'il faut écrire
« 187=53×3+28 : 3 autocars sont pleins et il reste 28 élèves, il faut donc réserver 4 autocars. »
Trois autocars pleins ne suffisent pas : les 28 élèves du reste ont besoin d'un quatrième autocar, même à moitié vide.
Pourquoi : Le quotient répond à « combien d'autocars pleins », pas à « combien d'autocars il faut ». Dès que le reste n'est pas nul, on ajoute un.
8.Confondre diviseur d'un nombre et diviseur COMMUN
toute la question, et l'erreur passe inaperçue parce qu'un des deux calculs tombe juste
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 8 divise 24, donc on peut faire 8 paquets identiques avec 24 crayons et 36 gommes. »
Ce qu'il faut écrire
« 8 divise 24 mais 36=8×4+4 : 8 ne divise pas 36, donc 8 paquets sont impossibles. Le nombre de paquets doit être un diviseur COMMUN de 24 et de 36. »
8 paquets marchent pour les crayons, pas pour les gommes : 4 gommes restent de côté. Le nombre de paquets doit diviser 24 ET 36.
Pourquoi : La condition porte sur les deux marchandises à la fois. Il suffit qu'elle échoue sur une seule pour que la répartition soit impossible.
Quelle méthode choisir
Diviseurs communs ou multiples communs ?
On repère le VERBE de l'énoncé, pas le thème du chapitre.
Si l'énoncé partage, répartit, découpe, fait des paquets identiques → chercher les DIVISEURS communs, et prendre le PLUS GRAND
Exemple : 24 crayons et 36 gommes : diviseurs communs 1, 2, 3, 4, 6, 12, donc au maximum 12 paquets
les mots « au maximum », « la plus grande », « sans reste » annoncent toujours cette branche
Si l'énoncé répète un événement et demande quand il coïncide → chercher les MULTIPLES communs, et prendre le PLUS PETIT non nul
Exemple : bus toutes les 12 min et toutes les 18 min : ensemble au bout de 36 min
les mots « repartent ensemble », « pour la première fois », « de nouveau » annoncent celle-ci
Si l'énoncé demande combien de paquets PLEINS on obtient → poser la division euclidienne et garder le QUOTIENT
Exemple : 187 élèves, autocars de 53 places : 3 autocars pleins
Si l'énoncé demande combien il en FAUT → poser la division euclidienne, puis ajouter 1 si le reste n'est pas nul
Exemple : 187=53×3+28, donc 4 autocars
Le résultat des deux premières branches n'a pas le même ordre de grandeur : un diviseur commun est PLUS PETIT que les deux nombres, un multiple commun est PLUS GRAND. Un coup d'oeil au résultat suffit donc à voir qu'on s'est trompé de branche.
Ce nombre est-il divisible par... ?
On regarde par quel nombre on divise, et c'est lui qui choisit l'outil.
Si par 2, par 5 ou par 10 → regarder le CHIFFRE DES UNITÉS, rien d'autre
Exemple : 3425 se termine par 5 : divisible par 5, pas par 2 ni par 10
Si par 3 ou par 9 → additionner tous les chiffres et appliquer le critère à cette somme
Exemple : 4083 : 4+0+8+3=15, divisible par 3 mais pas par 9
Si par 6 → vérifier les DEUX critères, celui de 2 et celui de 3
Exemple : 1260 finit par 0 et 1+2+6+0=9 : divisible par 6
un seul des deux ne suffit pas, et 4083 le montre : divisible par 3 mais impair
Si par 4, par 7 ou par 8 → aucun critère au programme, on pose la division et on regarde le reste
Exemple : 4083 divisé par 7 donne 583 et il reste 2
Le critère répond par OUI ou NON, il ne donne jamais le quotient. Si la question demande combien de fois, il faut poser la division même quand le critère a déjà répondu.
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Justifier qu'un nombre est divisible par un autre
Quand l'utiliser : L'énoncé dit « justifier que », « montrer que a est un multiple de b » ou « b est-il un diviseur de a ».
1Poser la division euclidienne, ou trouver directement le facteur manquant.
2Écrire l'égalité en entier, c'est elle qui porte le point : « 360=120×3 ».
3Nommer le reste quand il est nul : « le reste est 0 ».
4Conclure avec le mot exact demandé par la question, multiple ou diviseur.
Phrase de conclusion
« 360=120×3, le reste est nul, donc 360 est un multiple de 120, autrement dit 120 est un diviseur de 360. »
Le piège : Répondre « oui, ça tombe juste » sans écrire l'égalité : la phrase seule ne rapporte rien, c'est l'égalité qui prouve.
Barème : 0,5 point le calcul, 1 point l'égalité écrite, 0,5 point la conclusion avec le bon mot.
Rédiger un problème de paquets identiques
Quand l'utiliser : L'énoncé demande le plus grand nombre de parts, de paquets ou de groupes identiques, sans rien laisser.
1Dire ce que cherche le problème : « le nombre de paquets doit être un diviseur commun de 24 et de 36 ».
2Écrire la liste complète des diviseurs de chaque nombre, par paires.
3Entourer les diviseurs communs et prendre le plus grand.
4Calculer le contenu d'un paquet par deux divisions.
5Vérifier que les deux multiplications redonnent les quantités de départ.
Phrase de conclusion
« Le nombre de paquets est un diviseur commun de 24 et de 36. Les diviseurs communs sont 1, 2, 3, 4, 6 et 12 : le plus grand est 12. Chaque paquet contient donc 24÷12=2 crayons et 36÷12=3 gommes. »
Le piège : Se contenter des diviseurs d'un seul des deux nombres. La première phrase, celle qui dit « diviseur COMMUN », est justement celle qui empêche cette erreur.
Barème : 1 point la traduction en diviseurs communs, 1 point les deux listes, 0,5 point le maximum, 0,5 point le contenu d'un paquet.
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
Le reste est-il plus petit que le diviseur ?
Relire la division posée et comparer les deux nombres de droite. Si le reste atteint ou dépasse le diviseur, le quotient est trop petit d'au moins 1.
Un reste de 8 dans une division par 6 signale qu'il faut encore retirer un paquet : le vrai quotient est 8 et le reste 2.
Remettre le résultat dans l'égalité
Calculer b×q+r et vérifier qu'on retombe sur a. Ce contrôle prend cinq secondes et attrape presque toutes les erreurs de calcul.
53×3+28=159+28=187 : le compte est bon, tous les élèves sont placés.
L'ordre de grandeur de la réponse
Un diviseur commun est plus PETIT que les deux nombres de l'énoncé ; un multiple commun est plus GRAND. Un résultat du mauvais côté signale qu'on s'est trompé de branche de l'arbre.
Répondre 216 minutes pour deux bus qui passent toutes les 12 et 18 minutes : c'est plus de trois heures, donc c'est faux.
Le mot de la conclusion
Relire la question et vérifier qu'on répond avec le mot demandé. Multiple et diviseur ne se remplacent pas, même si l'égalité écrite est la bonne.
La question demande un diviseur, la copie répond « 28 est un multiple de 7 » : le calcul est juste, le point est perdu.
L'exercice type décortiqué
Le dallage du couloir
Un couloir rectangulaire mesure 360 cm de long et 240 cm de large. On veut le recouvrir entièrement de dalles carrées identiques, posées entières, sans aucune découpe.
Quelle est la plus grande dalle possible, et combien en faut-il ?
Les deux dimensions du couloir sont les deux nombres à diviser : le côté de la dalle devra diviser 360 ET 240.
Étape 1
Le côté de la dalle doit diviser 360 pour que les dalles tombent juste dans la longueur, et diviser 240 pour la largeur. On cherche donc un diviseur COMMUN de 360 et de 240.
Pourquoi
C'est l'étape qui transforme un problème de carrelage en problème de diviseurs. Sans cette phrase, le correcteur ne voit pas que l'élève a reconnu le chapitre, et la suite ressemble à des essais au hasard.
Étape 2
On teste les candidats par paires. 360=120×3 et 240=120×2 : 120 convient. On vérifie qu'aucun diviseur commun n'est plus grand : le suivant serait au moins 180, or 240=180×1+60.
Pourquoi
Trouver un diviseur commun ne suffit pas, l'énoncé demande le PLUS GRAND. La phrase qui écarte les candidats plus grands vaut autant que celle qui donne la réponse.
Étape 3
La plus grande dalle mesure donc 120 cm de côté.
Pourquoi
On répond d'abord à la question posée, avec son unité. Les calculs qui suivent sont une seconde question, pas la même.
Étape 4
Dans la longueur : 360÷120=3 dalles. Dans la largeur : 240÷120=2 dalles. Au total 3×2=6 dalles.
Pourquoi
On compte les dalles dans chaque direction avant de multiplier. Diviser directement l'aire du couloir par l'aire d'une dalle donne le même nombre ici, mais ne prouve pas que les dalles tombent juste.
Étape 5
Vérification par les aires : le couloir mesure 360×240=86400 cm², une dalle mesure 120×120=14400 cm², et 6×14400=86400 cm².
Pourquoi
Ce contrôle emprunte un chemin complètement différent du raisonnement sur les diviseurs : c'est ce qui en fait une vraie vérification et non une répétition.
Conclusion rédigée
« La plus grande dalle carrée possible mesure 120 cm de côté, et il en faut 6 pour couvrir le couloir. »
L'erreur classique sur cet exercice : Prendre un diviseur de 360 qui ne divise pas 240, comme 90 : 360÷90=4 tombe juste, mais 240=90×2+60 laisse une bande de 60 cm à découper.
À savoir par cœur
•a=b×q+r avec 0≤r<b : le reste est TOUJOURS plus petit que le diviseur.
•a est divisible par b exactement quand le reste vaut 0.
•Critères : 2, 5 et 10 sur le dernier chiffre ; 3 et 9 sur la somme des chiffres ; 6 demande 2 ET 3.
•0 est un multiple de tous les nombres, 1 est un diviseur de tous les nombres, et tout nombre est à la fois multiple et diviseur de lui-même.
•Partager, faire des paquets : DIVISEURS communs, on prend le PLUS GRAND.
•Repartir ensemble, coïncider : MULTIPLES communs, on prend le PLUS PETIT non nul.
•Les diviseurs se cherchent par paires et l'on s'arrête quand le petit facteur rattrape le grand.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre un multiple et un diviseur ?
Ce sont deux lectures de la même égalité. Dans 4 fois 7 égale 28, le nombre 28 est le résultat : c'est le multiple, donc le grand nombre. Les nombres 4 et 7 sont les facteurs : ce sont les diviseurs, donc les petits. Dire que 28 est un multiple de 7 et dire que 7 est un diviseur de 28, c'est exactement la même information.
Comment savoir si un nombre est divisible par 3 en Sixième ?
On additionne tous les chiffres du nombre, puis on regarde si cette somme est dans la table de 3. Pour 4083, la somme vaut 4 plus 0 plus 8 plus 3, soit 15, qui est bien un multiple de 3 : le nombre est divisible par 3. Attention, ce critère ne regarde jamais le dernier chiffre, contrairement à ceux de 2, de 5 et de 10.
Comment trouver tous les diviseurs d'un nombre sans en oublier ?
On cherche par paires, en testant les entiers dans l'ordre à partir de 1. Chaque essai réussi donne deux diviseurs d'un coup. Pour 24 : 1 fois 24, 2 fois 12, 3 fois 8, 4 fois 6. On s'arrête quand le petit facteur rattrape le grand, puis on écrit la liste dans l'ordre croissant pour vérifier qu'aucun n'a été sauté.
Comment savoir s'il faut chercher les multiples ou les diviseurs communs ?
On regarde le verbe de l'énoncé. Si l'on partage une quantité en parts identiques, en paquets ou en groupes, ce sont les diviseurs communs, et l'on prend le plus grand. Si un événement se répète et que l'on cherche quand deux répétitions coïncident, ce sont les multiples communs, et l'on prend le plus petit qui ne soit pas zéro.
Le reste d'une division peut-il être plus grand que le diviseur ?
Non, jamais. Le reste doit être positif et strictement plus petit que le diviseur. S'il est plus grand, c'est qu'il contient encore au moins un paquet entier à retirer, et donc que le quotient annoncé est trop petit. Écrire 50 égale 6 fois 7 plus 8 est une égalité exacte, mais ce n'est pas la division euclidienne de 50 par 6.
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Exercices corrigés : Multiples, diviseurs et divisibilité
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
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