Lire l'énoncé et repérer d'abord ce qui varie : une durée, une longueur, une vitesse composée, ou une énergie.
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Si L'énoncé donne une DURÉE et demande l'autre → Identifier laquelle est le temps propre : celle mesurée là où les deux événements ont lieu au même endroit. Puis Δt=γΔt0, le temps propre étant toujours le plus PETIT.
Exemple : Vie moyenne d'un muon, 2,20 μs au repos, γτ0=22,0 μs vue du sol à 0,9950c.
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Si L'énoncé donne une LONGUEUR ou une distance et demande l'autre → Identifier la longueur propre : celle mesurée là où l'objet est immobile. Puis L=γL0, la longueur propre étant toujours la plus GRANDE.
Exemple : Distance Terre-étoile de 6,00 al pour la Terre, 4,80 al pour le vaisseau à 0,600c.
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Si L'énoncé enchaîne DEUX vitesses, l'une mesurée dans un mobile → Loi d'addition, u=1+c2u′vu′+v. Vérifier ensuite que le résultat est bien inférieur à c.
Exemple : Projectile à 0,700c tiré par une fusée à 0,800c : 0,9615c vu de la Terre.
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Si L'énoncé donne une ÉNERGIE, une tension accélératrice ou une quantité de mouvement → Former mc2K, puis γ=1+mc2K, puis β. Pour p, passer par E2=(pc)2+(mc2)2.
Exemple : Électron sous 2,00 MV : γ=4,91, β=0,979, pc=2,46 MeV.
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Si L'énoncé demande si DEUX ÉVÉNEMENTS peuvent être liés par une cause → Calculer l'invariant s2=(cΔt)2−(Δx)2. Positif, genre temps, causalité possible et ordre absolu. Négatif, genre espace, aucune causalité et ordre relatif.
Exemple : Les deux éclairs du train, s2=−5,76×104 m2 : genre espace, l'ordre dépend du référentiel.
Les deux premières branches ne se combinent JAMAIS. Un énoncé qui parle à la fois de durée et de distance se traite en choisissant un référentiel, jamais en appliquant les deux formules.