Cinquième, programme français à Montréal • Exercices corrigés
Fiche de révision : le calcul littéral (Cinquième)
Cette fiche de révision couvre le calcul littéral en classe de cinquième du programme français : conventions d'écriture, valeur numérique, réduction, distributivité, factorisation et programmes de calcul, tels qu'ils sont évalués au Lycée Marie de France, au Collège Stanislas à Montréal et dans tout le réseau AEFE.
Elle ne redit pas le cours, que vous avez déjà : elle dit ce qui fait perdre des points sur ce chapitre, et le geste précis qui évite chaque perte. Le fil est toujours le même : une lettre se traite exactement comme un nombre, jamais comme une étiquette.
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Le fil du chapitre
Une lettre est un NOMBRE qu'on ne connaît pas encore : tout ce qui est vrai pour les nombres reste vrai pour elle, et rien de plus. C'est pourquoi 2x et x2 ne sont pas la même chose, et pourquoi trois essais ne prouvent jamais une égalité.
Les conventions d'écriture, et ce qu'elles cachent
•On omet le signe × devant une lettre ou une parenthèse, jamais entre deux nombres : 3×x s'écrit 3x, mais 3×5 ne s'écrit pas 35.
•2x signifie x+x ; x2 signifie x×x. Les deux ne coïncident que pour x=0 et x=2.
•Un coefficient invisible vaut 1 : dans 7a−2a+a, le dernier terme compte pour +1a, et le total vaut 6a.
•Le signe − appartient au terme qui le SUIT : dans 5−3x, les deux termes sont 5 et −3x.
Les deux courbes ne se touchent qu'en deux points, (0;0) et (2;4) : partout ailleurs 2x et x×x donnent des nombres différents, et l'écart grandit très vite.
Pour calculer une valeur numérique, on remet d'abord tous les signes × : 3x pour x=4 s'écrit 3×4=12. Sauter cette réécriture est la source de la réponse 34.
Réduire, développer, factoriser : trois gestes distincts
•RÉDUIRE, c'est regrouper les termes de même partie littérale. 3x et 2 ne sont pas semblables ; x2 et x non plus.
•DÉVELOPPER, c'est transformer un produit en somme : k(a+b)=ka+kb, et le facteur multiplie TOUS les termes.
•FACTORISER, c'est l'inverse : on sort le facteur commun MAXIMAL, 12x+18=6(2x+3), et on vérifie en redéveloppant.
•Un signe − devant une parenthèse change le signe de tous les termes : 5−(x+2)=5−x−2=3−x.
Un développement se contrôle toujours en donnant une valeur à la lettre : si les deux écritures ne donnent pas le même nombre, l'une des deux est fausse.
Égalité toujours vraie, égalité parfois vraie
•Une IDENTITÉ est vraie pour toutes les valeurs de la lettre : 2(x+3)=2x+6.
•Une ÉQUATION n'est vraie que pour certaines : 2x+6=10 n'est vraie que pour x=2.
•Tester des valeurs ne PROUVE jamais une identité ; un seul contre-exemple suffit à la réfuter.
•Une égalité peut avoir plusieurs solutions : x×x=9 en a deux, −3 et 3.
La conclusion d'une preuve littérale se termine par « quel que soit x » ou « pour tout nombre x ». Sans cette formule, le correcteur ne voit qu'un exemple de plus.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Confondre le double et le carré
2 points, et toute une question d'aire quand la figure est un carré
Ce qu'il ne faut pas écrire
« x2=2x, c'est deux fois x. »
Ce qu'il faut écrire
« x2=x×x et 2x=x+x. Pour x=5 : 25 contre 10, donc ce sont deux expressions différentes. »
Pour x=5 : x2 remplit un carré de 25 cases (bleu), 2x met deux côtés bout à bout, 10 (orange). Deux expressions, deux nombres différents.
Pourquoi : Le petit 2 dit COMBIEN DE FOIS on multiplie, le grand 2 dit combien de fois on ajoute. Les deux ne se rejoignent qu'en x=0 et x=2, ce qui suffit à tromper une vérification faite avec x=2.
2.Réduire des termes qui ne sont pas semblables
2 points, et toutes les questions qui utilisent l'expression ensuite
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 3x+2=5x. »
Ce qu'il faut écrire
« 3x et 2 n'ont pas la même partie littérale : 3x+2 ne se réduit pas, on la laisse telle quelle. »
Deux carrés unité (orange) ne font pas deux bandes x : la rangée 5x (rouge) dépasse 3x+2, sauf pour une seule valeur de x.
Pourquoi : Additionner 3 pommes et 2 n'a aucun sens tant qu'on ne sait pas 2 quoi. La réponse « on ne peut pas réduire » est une réponse complète et vaut tous ses points.
3.Distribuer le facteur sur un seul terme de la parenthèse
2 points, et l'erreur se répète sur chaque ligne du calcul
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 2(x+3)=2x+3. »
Ce qu'il faut écrire
« 2(x+3)=2×x+2×3=2x+6. Le facteur multiplie TOUS les termes. »
Le rectangle de hauteur 2 et de largeur x+3 se coupe en deux morceaux : 2×x à gauche et 2×3 à droite. Le second morceau vaut bien 6 et non 3.
Pourquoi : La parenthèse vaut x+3 EN ENTIER, et c'est ce bloc entier qui est doublé. Le test x=0 le montre en une seconde : 2×3=6, pas 3.
4.Oublier le coefficient invisible qui vaut 1
1 point, et une expression fausse traînée sur toute la copie
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 7a−2a+a=5a, le a tout seul ne compte pas. »
Ce qu'il faut écrire
« a vaut 1a, donc 7a−2a+a=7a−2a+1a=6a. »
Pourquoi : Un terme sans coefficient écrit n'est pas un terme sans coefficient : le 1 est sous-entendu, exactement comme le signe × qu'on n'écrit plus.
5.Enlever une parenthèse précédée d'un moins sans changer tous les signes
2 points, et le résultat est faux de 4 pour toute valeur de x
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 5−(x+2)=5−x+2=7−x. »
Ce qu'il faut écrire
« 5−(x+2)=5−x−2=3−x : le moins change le signe de TOUS les termes de la parenthèse. »
Pourquoi : Soustraire une somme, c'est soustraire chacun de ses termes. Le test x=0 tranche : 5−2=3 et non 7.
6.Déclarer une égalité vraie parce que trois nombres ont marché
toute la question, car la conclusion est l'inverse de la vérité
Ce qu'il ne faut pas écrire
« x2=2x est vraie, j'ai vérifié avec x=0 et x=2. »
Ce qu'il faut écrire
« Pour x=5 : x2=25 et 2x=10. L'égalité est donc FAUSSE, et un seul contre-exemple suffit à le dire. »
Pourquoi : Un exemple ne prouve rien, un contre-exemple prouve tout. C'est le premier raisonnement du collège où la logique compte plus que le calcul, et il revient jusqu'au lycée.
7.Traduire « le double de la somme » sans parenthèses
toute la question de mise en équation, souvent 3 points
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Le double de la somme de x et de 3 : 2x+3. »
Ce qu'il faut écrire
« 2(x+3) : la SOMME se fait d'abord, elle a donc besoin de parenthèses pour être doublée en entier. »
Doubler la somme, c'est recopier le bloc (x+3) en entier (vert). Sans parenthèses, seul x est doublé et il manque un 3 (rouge).
Pourquoi : Sans parenthèses, la priorité fait doubler le seul x. Le mot qui suit « le double de » décide : une somme exige la parenthèse, un nombre seul non.
8.Remplacer la lettre sans remettre le signe ×
1 point par valeur numérique demandée, et il y en a souvent quatre
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Pour x=4, 3x=34. »
Ce qu'il faut écrire
« Pour x=4, 3x=3×4=12 : on réécrit le produit avant de remplacer. »
Pourquoi : L'écriture 3x est une abréviation, pas une juxtaposition de chiffres. Réécrire 3×x AVANT de substituer supprime l'erreur définitivement.
9.Confondre le périmètre et l'aire d'un rectangle littéral
toute la question, plus le point d'unité
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Le rectangle de côtés x et 5 a pour périmètre 5x. »
Ce qu'il faut écrire
« 5x est l'AIRE. Le périmètre vaut 2(x+5)=2x+10, et il s'exprime en centimètres, pas en centimètres carrés. »
L'aire est la surface bleue, 5x, en cm2 ; le périmètre est le tour orange, x+5+x+5=2x+10, en cm.
Pourquoi : Le périmètre est une longueur, l'aire une surface : elles n'ont ni la même formule, ni la même unité, ni le même ordre de grandeur. Le contrôle est de tester x=1.
Quelle méthode choisir
Réduire, développer ou factoriser ?
On regarde la FORME de l'expression écrite : y a-t-il une parenthèse, et si oui de quel côté du signe se trouve-t-elle ?
Si une somme de termes, sans parenthèse, dont certains ont la même partie littérale → réduire : regrouper les termes semblables
Exemple : 5x+3−2x+7=3x+10
si aucun terme n'est semblable à un autre, l'expression est déjà réduite et on le dit
Si un nombre ou une lettre COLLÉ à une parenthèse → développer : le facteur multiplie chaque terme
Exemple : 3(2x+5)=6x+15
Si un signe − juste devant une parenthèse → développer en changeant TOUS les signes de la parenthèse
Exemple : 5−(x+2)=5−x−2=3−x
c'est le seul cas où le facteur invisible vaut −1
Si une somme où le même nombre ou la même lettre revient dans chaque terme → factoriser : sortir le facteur commun MAXIMAL
Exemple : 12x+18=6(2x+3)
sortir 2 au lieu de 6 n'est pas faux, mais la factorisation n'est pas terminée
Après un développement, on réduit toujours, sur une NOUVELLE ligne. Les deux gestes sur la même ligne, c'est un point de méthode perdu et une erreur de signe sur deux copies.
Où mettre les parenthèses en traduisant une phrase ?
Le mot qui suit « le double de », « le triple de » ou « la moitié de » décide, et rien d'autre.
Si « le double de LA SOMME de x et de 3 » → parenthèses obligatoires : la somme se fait d'abord
Exemple : 2(x+3)
Si « LA SOMME du double de x et de 3 » → aucune parenthèse : le double se fait d'abord
Exemple : 2x+3
les deux phrases contiennent les mêmes mots dans un autre ordre, et donnent deux expressions différentes
Si « le carré de x », « x au carré » → x2, à ne jamais confondre avec le double
Exemple : le carré de 5 vaut 25, son double vaut 10
Si « augmenté de », « diminué de », « de plus que » → addition ou soustraction, dans l'ordre où le texte les cite
Exemple : « x diminué de 7 » donne x−7, et non 7−x
En cas de doute, testez la phrase avec un nombre : « le double de la somme de 4 et de 3 » vaut 14, alors que 2×4+3 vaut 11. La bonne écriture est celle qui rend 14.
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Développer et réduire une expression
Quand l'utiliser : L'énoncé dit « développer puis réduire », ou « écrire l'expression sous forme réduite ».
1Recopier l'expression avec son nom : A=3(2x+5)−2(x−1).
2Développer CHAQUE produit, sans rien réduire encore : A=6x+15−2x+2.
3Sur une nouvelle ligne, regrouper les termes semblables : A=(6x−2x)+(15+2).
4Écrire la forme réduite : A=4x+17.
5Contrôler avec une valeur, par exemple x=3 : l'expression de départ donne 29, la forme réduite aussi.
Phrase de conclusion
« Donc A=4x+17, pour tout nombre x. »
Le piège : Développer et réduire sur la même ligne. C'est là que le −2×(−1) devient −2 au lieu de +2.
Barème : 1 point pour le développement complet, 1 point pour la réduction : une forme réduite juste sans ligne intermédiaire ne prend souvent que la moitié des points.
Prouver qu'un programme de calcul donne toujours le même résultat
Quand l'utiliser : L'énoncé décrit un programme (« choisir un nombre, ajouter... ») et demande de montrer que le résultat est toujours le double, ou toujours le nombre de départ.
1Nommer le nombre choisi, et le DIRE : « Soit x le nombre choisi. »
2Traduire chaque instruction en une ligne, dans l'ordre : x, puis x+3, puis 2(x+3), puis 2(x+3)−6.
3Développer et réduire l'expression finale : 2(x+3)−6=2x+6−6=2x.
4Conclure avec la formule qui vaut le point : « quel que soit le nombre choisi ».
Phrase de conclusion
« Soit x le nombre choisi. Le programme donne 2(x+3)−6=2x+6−6=2x. Le résultat est donc le double du nombre choisi, quel que soit x. »
Le piège : Tester trois nombres et écrire « donc c'est toujours vrai ». Trois exemples n'ont jamais prouvé une identité, et cette réponse ne prend aucun point de démonstration.
Barème : 0,5 point pour « soit x le nombre choisi », 1 point pour le calcul littéral mené jusqu'au bout, 0,5 point pour la conclusion avec « quel que soit ».
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
Le test par une valeur, sur les DEUX écritures
Remplacer la lettre par un nombre dans l'expression de départ, puis dans la forme réduite. Les deux doivent donner exactement le même résultat.
3(2x+5)−2(x−1) pour x=3 donne 33−4=29, et 4x+17 donne 29 : le développement tient.
La valeur x=0, la plus rapide de toutes
Remplacer par zéro fait disparaître tous les termes en x et ne laisse que le terme constant. C'est le contrôle qui attrape les erreurs de distributivité en deux secondes.
2(x+3) vaut 6 pour x=0 ; la réponse 2x+3 vaudrait 3, donc elle est fausse.
Compter les termes après un développement
Développer k(a+b) donne exactement DEUX termes, k(a+b+c) en donne trois. Un terme manquant se voit sans refaire le calcul.
2(x+3)=2x+3 ne contient que le produit 2×x : le second produit n'a jamais été écrit.
Remettre les signes × avant de substituer
Réécrire l'expression avec tous ses signes de multiplication, puis seulement remplacer la lettre par sa valeur entre parenthèses.
3x pour x=4 s'écrit 3×(4)=12. Sans cette réécriture, la copie affiche 34.
L'exercice type décortiqué
Le rectangle littéral : périmètre, aire et valeur numérique
Un rectangle a pour largeur x centimètres et pour longueur x+4 centimètres.
Exprimer son périmètre puis son aire en fonction de x, sous forme développée et réduite, puis calculer les deux pour x=6.
Le même mécanisme qu'un programme de calcul : chaque case garde la lettre, et c'est la DERNIÈRE case, 2x, qui constitue la preuve, pas les essais numériques.
Étape 1
Périmètre : P=2×(x+(x+4))=2(2x+4), puis P=4x+8.
Pourquoi
La parenthèse est indispensable : c'est la SOMME des deux dimensions qui est doublée. Écrire 2×x+x+4 donnerait 3x+4, une expression qui n'a rien à voir.
Étape 2
Aire : A=x×(x+4)=x×x+x×4, donc A=x2+4x.
Pourquoi
Le facteur est ici une lettre, mais la distributivité ne change pas : elle multiplie les deux termes. Le premier produit donne x2, et c'est bien un carré, pas un double.
Étape 3
Pour x=6 : P=4×6+8=32 centimètres.
Pourquoi
On remet le signe × avant de remplacer, et on écrit l'unité. Une longueur se mesure en centimètres, l'unité fait partie de la réponse.
Étape 4
Pour x=6 : A=62+4×6=36+24=60 centimètres carrés.
Pourquoi
L'aire s'exprime en centimètres CARRÉS. Une même valeur de x donne deux nombres différents, 32 et 60, ce qui rappelle que périmètre et aire ne sont pas comparables.
Étape 5
Vérification directe : pour x=6 le rectangle mesure 6 sur 10, donc P=2×(6+10)=32 et A=6×10=60.
Pourquoi
On refait le calcul sans passer par les formules littérales : les deux chemins doivent se rejoindre. C'est le seul contrôle qui valide À LA FOIS le développement et la substitution.
Conclusion rédigée
« Le périmètre vaut P=4x+8 centimètres et l'aire A=x2+4x centimètres carrés. Pour x=6, on obtient P=32 centimètres et A=60 centimètres carrés. »
L'erreur classique sur cet exercice : Écrire P=2x+x+4 en oubliant que le 2 porte sur la somme entière : on obtient 3x+4, soit 22 pour x=6, alors que le vrai périmètre vaut 32. La vérification directe sur le rectangle 6×10 la détecte immédiatement.
À savoir par cœur
•2x=x+x et x2=x×x : égaux seulement pour x=0 et x=2.
•Un coefficient invisible vaut 1, et le signe − appartient au terme qui le SUIT.
•On ne réduit que des termes de MÊME partie littérale : 3x+2 ne se réduit pas.
•k(a+b)=ka+kb : le facteur multiplie TOUS les termes de la parenthèse.
•a−(b+c)=a−b−c : le moins change le signe de tous les termes.
•Factoriser, c'est sortir le facteur commun MAXIMAL, et on vérifie en redéveloppant.
•Tester des valeurs ne prouve jamais une identité ; un seul contre-exemple la réfute.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre 2x et x au carré ?
Deux x, c'est x ajouté à lui-même. X au carré, c'est x multiplié par lui-même. Pour x égal à cinq, le premier vaut dix et le second vingt-cinq. Les deux ne donnent le même résultat que pour zéro et pour deux, ce qui explique pourquoi une vérification faite avec deux ne détecte rien.
Peut-on simplifier 3x plus 2 ?
Non, et c'est une réponse complète qui vaut tous ses points. On ne regroupe que des termes qui ont la même partie littérale. Trois x et deux sont de natures différentes, exactement comme trois pommes et deux poires : l'expression est déjà sous forme réduite.
Comment développer une expression avec des parenthèses ?
Le facteur placé devant la parenthèse multiplie chacun des termes qu'elle contient, sans en oublier un seul. Deux fois la parenthèse x plus trois donne deux x plus six. Le contrôle le plus rapide est de remplacer x par zéro : il ne doit rester que le terme constant, ici six.
Que devient le signe moins placé devant une parenthèse ?
Il change le signe de tous les termes de la parenthèse, pas seulement du premier. Cinq moins la parenthèse x plus deux donne cinq moins x moins deux, c'est-à-dire trois moins x. Le moins joue ici le rôle d'un facteur égal à moins un.
Comment prouver qu'un programme de calcul donne toujours le même résultat ?
En remplaçant le nombre choisi par une lettre et en suivant les instructions avec cette lettre, ligne par ligne. On développe et on réduit l'expression obtenue, puis on conclut par la formule quel que soit le nombre choisi. Trois essais numériques ne prouvent rien, même s'ils marchent tous.
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Exercices corrigés : Le calcul littéral
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
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