Troisième, programme français à Montréal • Fiche de révision
Fiche de révision : probabilités et arbres à deux épreuves (Troisième)
Cette fiche de révision couvre les probabilités et les arbres à deux épreuves en classe de troisième du programme français, tels qu'ils sont évalués au brevet et dans les contrôles du Lycée Marie de France et du Collège Stanislas à Montréal.
Elle ne redit pas le cours, que vous avez déjà : elle dit ce qui fait perdre des points sur ce chapitre, et le geste précis qui évite chaque perte. Le fil est toujours le même : dessiner l'arbre, puis multiplier le long des chemins et additionner entre eux.
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Le fil du chapitre
Une probabilité se compte sur les ISSUES, jamais sur les objets. Et dans un arbre, on MULTIPLIE le long d'un chemin et on ADDITIONNE entre les chemins : inverser les deux opérations est l'erreur qui coûte le plus cher dans ce chapitre.
•Quand les issues sont ÉQUIPROBABLES, la probabilité d'un événement vaut le nombre d'issues qui le réalisent divisé par le nombre TOTAL d'issues.
•Une probabilité est toujours comprise entre 0 et 1. Un événement impossible vaut 0, un événement certain vaut 1.
•La somme des probabilités de TOUTES les issues vaut 1 : c'est le contrôle le plus rapide d'un tableau ou d'un arbre.
•Événement contraire : p(contraire de A)=1−p(A). C'est le raccourci à chercher dès que l'énoncé contient les mots « au moins un ».
•L'équiprobabilité n'est jamais automatique : elle se vérifie, ou bien l'énoncé l'affirme (« dé équilibré », « boules indiscernables au toucher »).
Cinq boules indiscernables, donc cinq issues équiprobables ; trois d'entre elles (en bleu) réalisent « rouge » : p(R)=53.
Écrire le dénominateur en premier, « il y a 5 issues en tout », force à vérifier l'équiprobabilité avant de compter les cas favorables.
L'arbre pondéré : multiplier le long, additionner entre
•La probabilité d'un CHEMIN est le PRODUIT des probabilités rencontrées le long de ce chemin.
•La probabilité d'un ÉVÉNEMENT est la SOMME des probabilités des chemins qui le réalisent.
•À chaque noeud, la somme des probabilités des branches qui en partent vaut 1.
•La somme des probabilités de tous les chemins de l'arbre vaut aussi 1 : c'est le contrôle final.
Chaque chemin donne son produit : 53×53=259 pour deux rouges. La somme des quatre résultats vaut 2525, ce qui vérifie l'arbre entier.
Un arbre se dessine TOUJOURS, même quand l'énoncé ne le demande pas : il vaut souvent un point de méthode et il supprime l'essentiel des erreurs de comptage.
Avec remise ou sans remise : ce qui change au second tirage
•AVEC remise, la composition de l'urne est identique aux deux tirages : les probabilités du second niveau sont les mêmes que celles du premier.
•SANS remise, il y a une boule de moins au total, et une de moins dans la couleur tirée : le dénominateur ET le numérateur changent.
•Un tirage SIMULTANÉ de deux boules se traite exactement comme un tirage successif sans remise.
•Dans les deux cas, la somme des branches partant d'un même noeud reste égale à 1.
Après une rouge : avec remise, l'urne est intacte, p(R)=53 ; sans remise, il reste 2 rouges sur 4 boules, p(R)=42.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Additionner les probabilités le long d'un chemin
3 points, et le résultat dépasse 1, ce qui est impossible
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Deux rouges : 53+53=56. »
Ce qu'il faut écrire
« Deux rouges : 53×53=259. »
Le long du chemin vert, on MULTIPLIE : 53×53=259. Additionner donnerait 56, plus que 1.
Pourquoi : Un chemin décrit deux conditions qui doivent être réalisées ENSEMBLE : on multiplie. Le contrôle est immédiat, une probabilité ne dépasse jamais 1.
2.Multiplier les probabilités de deux chemins différents
3 points, et un résultat beaucoup trop petit
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Une rouge et une verte, dans n'importe quel ordre : 256×256. »
Ce qu'il faut écrire
« Deux chemins réalisent cet événement, donc on ADDITIONNE : 256+256=2512. »
« Une de chaque couleur » se réalise par DEUX chemins (en vert) : on additionne leurs résultats, 256+256=2512.
Pourquoi : Deux chemins sont deux façons ALTERNATIVES de réaliser l'événement : l'une OU l'autre, donc on additionne. Multiplier reviendrait à exiger les deux à la fois, ce qui est impossible.
3.Garder les mêmes probabilités au second tirage sans remise
3 points, tout l'arbre est faux à partir du second niveau
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Sans remise, deux rouges : 53×53. »
Ce qu'il faut écrire
« Sans remise, il reste 4 boules dont 2 rouges, donc 53×42=206. »
Pourquoi : Retirer une boule change la composition de l'urne. Le dénominateur passe de 5 à 4, et le numérateur de la couleur tirée diminue lui aussi d'une unité.
4.Supposer que les issues sont équiprobables sans le vérifier
toute la question, environ 3 points
Ce qu'il ne faut pas écrire
« La somme de deux dés donne un nombre entre 2 et 12, soit 11 issues, donc p(somme=7)=111. »
Ce qu'il faut écrire
« Les 36 issues du couple de dés sont équiprobables, et 6 d'entre elles donnent 7 : p(somme=7)=366=61. »
Les onze sommes possibles n'ont pas le même nombre de façons d'apparaître : une seule pour 2, six pour 7. Diviser par 11 traiterait toutes ces barres comme si elles avaient la même hauteur.
Pourquoi : Les sommes ne sont pas équiprobables : il n'y a qu'une façon d'obtenir 2 et six façons d'obtenir 7. La formule ne s'applique qu'aux issues élémentaires, ici les couples de faces.
5.Énumérer au lieu de passer par l'événement contraire
0 point de perdu si l'énumération est juste, mais 3 chances sur 4 d'oublier un chemin
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Au moins une verte : je calcule VR, RV et VV, puis j'additionne les trois. »
Ce qu'il faut écrire
« Le contraire de « au moins une verte » est « aucune verte », c'est-à-dire deux rouges : 1−206=2014=107. »
« Au moins une verte » couvre les trois chemins verts ; son contraire n'en a qu'un, RR (orange) : 1−206=107.
Pourquoi : « Au moins un » recouvre presque tous les chemins : le contraire n'en recouvre qu'un seul. Un seul calcul remplace trois, et l'oubli devient impossible.
6.Confondre la fréquence observée et la probabilité
2 points d'interprétation
Ce qu'il ne faut pas écrire
« J'ai lancé le dé 60 fois et j'ai obtenu 12 fois le 6, donc p(6)=6012=0,2. »
Ce qu'il faut écrire
« La fréquence observée vaut 0,2, mais pour un dé équilibré p(6)=61≈0,17. La fréquence s'approche de la probabilité quand le nombre de lancers augmente. »
Pourquoi : La probabilité est une valeur théorique, la fréquence un résultat d'expérience. Elles se rapprochent avec un grand nombre d'essais, mais elles ne sont jamais confondues.
7.Annoncer une probabilité supérieure à 1 ou négative
2 points, et la réponse est immédiatement identifiée comme fausse
Ce qu'il ne faut pas écrire
« p=57. »
Ce qu'il faut écrire
« Une probabilité est toujours comprise entre 0 et 1 : un résultat supérieur à 1 signale une addition faite là où il fallait multiplier. »
Pourquoi : Le nombre de cas favorables ne peut pas dépasser le nombre total de cas. Ce contrôle prend une seconde et attrape la moitié des erreurs du chapitre.
8.Compter les objets au lieu des issues sur une roue
toute la question, environ 3 points
Ce qu'il ne faut pas écrire
« La roue a 4 secteurs colorés, donc chaque couleur a une probabilité de 41. »
Ce qu'il faut écrire
« Les secteurs n'ont pas la même taille : le rouge occupe la moitié de la roue, donc p(rouge)=21, et les trois autres se partagent le reste. »
Quatre couleurs, mais pas quatre issues équiprobables : le secteur R couvre la moitié de la roue, donc p(R)=21 et non 41.
Pourquoi : L'équiprobabilité porte sur des issues de MÊME poids. Sur une roue, c'est l'angle ou l'aire qui décide, pas le nombre de couleurs.
9.Oublier que la somme des branches d'un noeud vaut 1
2 points, et l'arbre devient incohérent
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Depuis le noeud rouge, je mets 42 pour rouge et 43 pour verte. »
Ce qu'il faut écrire
« Depuis le noeud rouge, il reste 2 rouges et 2 vertes sur 4 boules : 42 et 42, dont la somme vaut bien 1. »
Pourquoi : Depuis un noeud, une seule des branches se réalise, et l'une d'elles se réalise forcément : leurs probabilités se partagent donc exactement l'unité.
Quelle méthode choisir
Quel calcul selon la question ?
Repérer combien de chemins de l'arbre réalisent l'événement demandé.
Si un SEUL chemin (« rouge puis verte », dans cet ordre) → MULTIPLIER les probabilités du chemin
Exemple : 53×42=206
Si PLUSIEURS chemins (« une de chaque couleur », sans ordre imposé) → calculer chaque chemin, puis ADDITIONNER
Exemple : 206+206=2012
Si « au moins un », « au moins une fois » → passer par l'événement CONTRAIRE : 1−p(aucun)
Exemple : 1−206=2014
le contraire de « au moins un » est « aucun », jamais « tous »
Si « les deux de la même couleur » → additionner les deux chemins homogènes
Exemple : 206+202=208
Si l'énoncé donne des effectifs observés et non un modèle → il s'agit d'une FRÉQUENCE, pas d'une probabilité
Exemple : 12 succès sur 60 essais donnent une fréquence de 0,2
Si aucun arbre n'apparaît évident, revenir au comptage des issues élémentaires : un tableau à double entrée fait le travail pour deux dés ou deux tirages.
Avec remise ou sans remise ?
Chercher dans l'énoncé les mots « remet », « replace », « simultanément », « en même temps ».
Si « on remet la boule dans l'urne » ou « on relance le dé » → AVEC remise : les probabilités du second niveau sont identiques à celles du premier
Exemple : 53 puis encore 53
Si « on ne remet pas la boule », « on tire successivement sans remise » → SANS remise : un de moins au total, et un de moins dans la couleur déjà tirée
Exemple : 53 puis 42
Si « on tire deux boules SIMULTANÉMENT » → traiter comme un tirage sans remise
Exemple : les deux boules sont forcément différentes objets
seul l'ordre disparaît, la composition change comme sans remise
Si l'énoncé ne précise rien mais l'objet ne peut pas être repris (une carte gardée en main) → SANS remise
Exemple : distribuer deux cartes d'un jeu
Dans les deux cas, la somme des branches partant d'un même noeud vaut 1 : c'est le contrôle qui attrape un dénominateur oublié.
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Construire un arbre et calculer la probabilité d'un événement
Quand l'utiliser : L'énoncé décrit une expérience à deux épreuves et demande la probabilité d'un événement.
1Décrire l'expérience et l'univers : « l'urne contient 5 boules, 3 rouges et 2 vertes, indiscernables au toucher ».
2Dessiner l'arbre et écrire les probabilités SUR chaque branche, en vérifiant que celles qui partent d'un noeud font 1.
3Identifier les chemins qui réalisent l'événement, et les nommer : « les chemins RV et VR ».
4Multiplier le long de chaque chemin, puis additionner les chemins retenus.
5Conclure par une phrase avec la valeur, simplifiée, et si possible son écriture décimale.
Phrase de conclusion
« La probabilité d'obtenir une boule de chaque couleur vaut 206+206=2012=53, soit 0,6. »
Le piège : Écrire les probabilités sur les noeuds au lieu des branches : on ne sait plus alors ce qu'on multiplie, et le correcteur ne peut pas suivre.
Barème : 1 point pour l'arbre correctement pondéré, 1 point pour l'identification des chemins, 1 point pour le calcul et la conclusion.
Utiliser l'événement contraire
Quand l'utiliser : L'énoncé contient « au moins un », « au moins une fois », « pas tous ».
1Nommer l'événement demandé : « soit A l'événement obtenir au moins une boule verte ».
2Écrire son CONTRAIRE en français : « le contraire de A est n'obtenir aucune verte, c'est-à-dire deux rouges ».
3Calculer la probabilité du contraire, qui ne demande souvent qu'un seul chemin.
4Appliquer la formule p(A)=1−p(contraire de A).
5Conclure, et vérifier que le résultat est bien compris entre 0 et 1.
Phrase de conclusion
« La probabilité d'obtenir au moins une boule verte vaut 1−206=2014=107, soit 0,7. »
Le piège : Écrire que le contraire de « au moins une verte » est « au moins une rouge » : le vrai contraire est « aucune verte », donc « les deux rouges ».
Barème : 1 point pour le contraire correctement identifié, 1 point pour son calcul, 0,5 point pour la soustraction et la conclusion.
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
La somme de tous les chemins vaut 1
Additionner les probabilités des quatre chemins de l'arbre : le total doit valoir exactement 1. C'est le contrôle le plus complet du chapitre.
206+206+206+202=2020=1. Un total de 2018 signale un chemin mal calculé.
Chaque noeud fait 1
Vérifier, noeud par noeud, que les probabilités des branches qui en partent totalisent 1 avant même de multiplier.
42+42=1 au noeud rouge. Trouver 42+43 signale un dénominateur ou un numérateur oublié.
L'encadrement entre 0 et 1
Relire chaque probabilité annoncée : aucune ne peut être négative ni dépasser 1, et une probabilité proche de 1 doit correspondre à un événement presque certain.
Trouver 56 pour deux rouges signale une addition faite le long d'un chemin.
Le contrôle par le complément
Calculer l'événement et son contraire séparément : la somme des deux doit valoir 1.
206 pour deux rouges et 2014 pour au moins une verte : le total fait 1, les deux calculs se confirment mutuellement.
L'exercice type décortiqué
Deux tirages sans remise dans une urne
Une urne contient 5 boules indiscernables au toucher : 3 rouges et 2 vertes. On tire une boule, on la garde, puis on en tire une seconde.
1. Construire l'arbre pondéré de cette expérience.
2. Calculer la probabilité d'obtenir deux boules de la même couleur.
3. Calculer la probabilité d'obtenir au moins une boule verte.
L'urne avant le premier tirage : 5 boules, 3 rouges et 2 vertes. La boule tirée n'est pas remise : la seconde se tire parmi 4.
Étape 1
Premier tirage : p(R)=53 et p(V)=52. Leur somme vaut 1.
Pourquoi
On vérifie la somme dès le premier noeud : une erreur de composition d'urne se voit immédiatement, avant d'avoir construit tout l'arbre.
Étape 2
Second tirage après une rouge : il reste 2 rouges et 2 vertes sur 4, donc 42 et 42. Après une verte : 3 rouges et 1 verte sur 4, donc 43 et 41.
Pourquoi
Sans remise, DEUX nombres changent : le total passe de 5 à 4, et la couleur déjà tirée perd une unité. Oublier le second est l'erreur la plus fréquente.
On multiplie le long de chaque chemin, et on garde les fractions sur 20 sans simplifier tout de suite : le contrôle par la somme est alors immédiat.
Étape 4
Contrôle : 206+206+206+202=2020=1.
Pourquoi
Ce contrôle coûte cinq secondes et valide tout l'arbre d'un coup. S'il échoue, l'erreur est dans un des quatre produits, et il faut la trouver avant de répondre.
Étape 5
Même couleur : les chemins RR et VV, donc 206+202=208=52=0,4.
Pourquoi
Deux chemins réalisent l'événement, donc on ADDITIONNE. La simplification finale et l'écriture décimale sont attendues par le barème.
Étape 6
Au moins une verte : le contraire est « aucune verte », c'est-à-dire RR. Donc 1−206=2014=107=0,7.
Pourquoi
Un seul calcul remplace trois additions de chemins. Le contrôle est gratuit : 206 et 2014 totalisent bien 1.
Conclusion rédigée
« La probabilité d'obtenir deux boules de la même couleur vaut 52, soit 0,4, et celle d'obtenir au moins une boule verte vaut 107, soit 0,7. »
L'erreur classique sur cet exercice : Garder 53 et 52 au second niveau, comme s'il y avait remise : la somme des quatre chemins vaudrait encore 1, donc le contrôle global ne suffit pas ici. C'est la relecture du mot « on la garde » qui tranche.
À savoir par cœur
•Probabilité =issues totalesissues favorables, et seulement si les issues sont ÉQUIPROBABLES.
•Une probabilité est toujours comprise entre 0 et 1.
•Le long d'un CHEMIN, on MULTIPLIE. Entre deux CHEMINS, on ADDITIONNE.
•Depuis un noeud, la somme des branches vaut 1 ; la somme de tous les chemins aussi.
•« Au moins un » appelle l'événement CONTRAIRE : 1−p(aucun).
•Sans remise : le total baisse d'une unité ET la couleur tirée aussi.
•Un tirage simultané se traite comme un tirage sans remise.
•Une FRÉQUENCE vient d'une expérience, une PROBABILITÉ d'un modèle.
Questions fréquentes
Quand faut-il multiplier et quand faut-il additionner les probabilités ?
On multiplie le long d'un chemin de l'arbre, parce que les deux étapes doivent se produire ensemble. On additionne entre plusieurs chemins, parce qu'ils sont des façons différentes d'obtenir le même résultat. Multiplier deux chemins donnerait un nombre beaucoup trop petit.
Qu'est-ce qui change dans un tirage sans remise ?
Deux nombres changent au second tirage. Le total diminue d'une unité, puisqu'une boule est sortie de l'urne, et l'effectif de la couleur déjà tirée diminue lui aussi d'une unité. Oublier ce second changement est l'erreur la plus fréquente du chapitre.
Comment calculer la probabilité d'obtenir au moins un succès ?
On passe par l'événement contraire, qui est aucun succès, et on soustrait sa probabilité à un. Cela remplace plusieurs additions de chemins par un seul calcul, et supprime le risque d'oublier un cas. Attention, le contraire de au moins un n'est pas tous, c'est aucun.
Pourquoi les sommes de deux dés ne sont-elles pas équiprobables ?
Parce que les issues élémentaires sont les trente-six couples de faces, pas les onze sommes. Il n'existe qu'une seule façon d'obtenir deux, alors qu'il en existe six pour obtenir sept. La formule du quotient ne s'applique qu'aux issues qui ont réellement le même poids.
Quelle différence entre fréquence et probabilité en 3e ?
La fréquence est un résultat observé lors d'une expérience, calculée en divisant le nombre de succès par le nombre d'essais. La probabilité est une valeur théorique, prévue par le modèle. Plus le nombre d'essais est grand, plus la fréquence se rapproche de la probabilité, sans jamais lui être forcément égale.
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Exercices corrigés : Probabilités et arbres à deux épreuves
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
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Les probabilités bloquent en troisième à Montréal ?
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