Électricité et magnétisme 203-SN2-RE (ancien 203-NYB) • Complément québécois de Terminale et cégep à Montréal

Fiche de révision : les circuits RC, RL et RLC (203-SN2-RE, ancien 203-NYB)

Jusqu'ici, les circuits étaient instantanés. Avec un condensateur ou une bobine, ils ont une mémoire : le courant et la tension mettent du temps à s'établir, et ce temps a une valeur, la constante de temps. C'est le seul chapitre du cours où le mot « quand » compte autant que le mot « combien ».

Cette fiche rassemble les erreurs qui coûtent le plus en évaluation : les deux constantes de temps confondues, les deux continuités oubliées, l'énergie perdue qu'on ne veut pas voir, et le régime sinusoïdal traité en additions de nombres alors qu'il est fait d'additions vectorielles.

Cette fiche existe aussi en anglais →

Marque ici la fiche comme lue ou mets-la en favori : un compte gratuit, sans mot de passe, retient tes fiches lues et tes favoris d'une visite à l'autre, te dit quel chapitre attaquer ensuite et te permet de demander la méthode ou l'exercice qui te manque. Crée ton espace, un courriel suffit.

Le fil du chapitre

Deux grandeurs seulement ne peuvent pas sauter : la tension d'un condensateur et le courant d'une bobine. Tout le chapitre se déduit de ces deux continuités et de deux instants, juste après la fermeture et très longtemps après.

Ce chapitre fait partie de Électricité et magnétisme 203-SN2-RE (ancien 203-NYB)
Pour s'entraîner Les exercices corrigés de ce chapitre, 10 exercices

Avant ce chapitre

Cette fiche suppose ces notions acquises. Si une méthode ci-dessous reste opaque, c'est presque toujours l'une d'elles qui manque, pas la fiche.

Remonter plus loin : la chaîne complète (4 chapitres) ↓

Le chemin de remédiation, du plus ancien au plus proche. Un élève qui reprend ce chapitre de zéro le reprend dans cet ordre.

  1. 1 Le potentiel électrique et les condensateurs
  2. 2 Circuits à courant continu
  3. 3 Magnétisme et induction
  4. 4 L'induction électromagnétique

L'essentiel

Les deux continuités, et les deux instants qui dispensent d'exponentielle

  • • uCu_{C} et iLi_{L} sont TOUJOURS continues : une énergie, 12Cu2\dfrac{1}{2}Cu^{2} ou 12Li2\dfrac{1}{2}Li^{2}, ne peut pas sauter. Tout le reste, courants dans les résistances et tension aux bornes d'une bobine, peut être discontinu.
  • • Juste après la fermeture : un condensateur DÉCHARGÉ se comporte comme un FIL, une bobine sans courant comme un INTERRUPTEUR OUVERT.
  • • Après un temps long : un condensateur se comporte comme un interrupteur OUVERT, une bobine comme un FIL.
  • • Ces deux instants se traitent avec la seule loi d'Ohm, sans aucune exponentielle : ce sont les deux questions faciles de tout problème de régime transitoire.
  • • Trois lectures de τ\tau : à t=τt=\tau, 63 %63\,\% du chemin est fait; la tangente à l'origine coupe l'asymptote en t=τt=\tau; le régime permanent est atteint à 99 %99\,\% après 5τ5\tau. Demi-vie d'une décharge : t1/2=τln⁡2≈0,69 τt_{1/2}=\tau\ln 2\approx 0{,}69\,\tau.
12345−2246810121437 %tangentet = τ
La tangente à l'origine coupe l'axe exactement en t=τt=\tau, et c'est là que la courbe est retombée à 37 %37\,\% de sa valeur initiale. Les deux lectures donnent la même constante de temps.

Devant un énoncé de transitoire, écrire d'abord les deux colonnes « t=0+t=0^{+} » et « t→∞t\to\infty » avant toute équation. La moitié des questions y répond directement, et l'autre moitié s'y contrôle.

Le montage à inverseur : charger, puis décharger

  • • Position 1 : la source EE, la résistance RR et le condensateur forment une seule maille, E=Ri+uCE=Ri+u_{C} : c'est la charge, avec τ=RC\tau=RC.
  • • Position 2 : la source est hors circuit et le condensateur se vide dans la même résistance, Ri+uC=0Ri+u_{C}=0, toujours avec τ=RC\tau=RC.
  • • À chaque bascule, uCu_{C} garde sa valeur : c'est elle qui fixe le courant juste après, i=E−uCRi=\dfrac{E-u_{C}}{R} en charge, i=−uCRi=-\dfrac{u_{C}}{R} en décharge.
ERCK12i+uC
En position 1, celle du dessin, la pile charge CC à travers RR. En position 2, la lame relie RR au fil du bas : la pile est hors circuit et CC se vide dans RR.

En décharge, avec la même flèche de ii, le courant sort NÉGATIF : il circule à l'inverse de la flèche, de l'armature ++ vers la résistance.

RC et RL : mêmes formes, deux constantes différentes

  • • RC en charge : uC(t)=E(1−e−t/τ)u_{C}(t)=E\left(1-e^{-t/\tau}\right) avec τ=RC\tau=RC. En décharge : uC(t)=U0e−t/τu_{C}(t)=U_{0}e^{-t/\tau}.
  • • RL à la fermeture : i(t)=ER(1−e−t/τ)i(t)=\dfrac{E}{R}\left(1-e^{-t/\tau}\right) avec τ=LR\tau=\dfrac{L}{R}, et non RLRL.
  • • La bobine s'oppose aux variations de SON courant : ouvrir brutalement un circuit inductif produit la surtension ∣e∣=Ldidt|e|=L\dfrac{di}{dt}, d'où l'étincelle à l'interrupteur.
  • • Énergies : 12Cu2\dfrac{1}{2}Cu^{2} pour le condensateur, 12Li2\dfrac{1}{2}Li^{2} pour la bobine. Inductance d'un solénoïde : L=μ0n2AℓL=\mu_{0}n^{2}A\ell, donc proportionnelle au CARRÉ du nombre de spires.
  • • Transfert de charge entre deux condensateurs : la charge se conserve, l'énergie NON. La perte vaut 12C1C2C1+C2(ΔU)2\dfrac{1}{2}\dfrac{C_{1}C_{2}}{C_{1}+C_{2}}(\Delta U)^{2} et ne dépend pas de la résistance du circuit.
EKRLi+uRuL
À la fermeture : E=Ri+LdidtE=Ri+L\dfrac{di}{dt}. Au départ i=0i=0 et toute la tension est aux bornes de la bobine ; en régime permanent uL=0u_{L}=0 et i=ERi=\dfrac{E}{R}.

Contrôle dimensionnel systématique : RCRC est en secondes, LR\dfrac{L}{R} aussi, mais RLRL et CR\dfrac{C}{R} ne le sont pas. Une constante de temps qui sort en ohms fois henrys est fausse avant même d'être calculée.

Couper le courant d'une bobine : surtension et diode de roue libre

  • • En régime permanent, la bobine porte iL=ERi_{L}=\dfrac{E}{R}. À l'ouverture de K, ce courant ne peut pas s'annuler d'un coup : il lui faut un chemin.
  • • Sans chemin, ∣Ldidt∣\left|L\dfrac{di}{dt}\right| devient énorme et la tension claque l'air entre les contacts de l'interrupteur : c'est l'étincelle.
  • • Une diode montée en parallèle sur la bobine, bloquée en fonctionnement normal, devient passante à l'ouverture : iLi_{L} s'éteint dans la boucle bobine-diode, sans surtension.
EKRLDiLiL+
K vient de s'ouvrir. iLi_{L} continue de descendre dans la bobine et remonte par la diode D, devenue passante : la boucle fléchée en gris est le seul chemin qui lui reste.

Une résistance R′R' à la place de la diode joue le même rôle, avec τ=LR′\tau=\dfrac{L}{R'} ; juste après l'ouverture, elle porte R′iLR'i_{L}, qui peut dépasser EE.

Le circuit LC : le condensateur chargé basculé sur la bobine

  • • À t=0t=0, le condensateur chargé sous U0U_{0} est basculé sur la bobine : uCu_{C} ne saute pas, iLi_{L} non plus, le courant part de zéro.
  • • Avec ii sortant de l'armature +q+q, i=−dqdti=-\dfrac{dq}{dt} et la maille donne qC=Ldidt\dfrac{q}{C}=L\dfrac{di}{dt}, soit d2qdt2=−1LC q\dfrac{d^{2}q}{dt^{2}}=-\dfrac{1}{LC}\,q : q=Q0cos⁡(ω0t)q=Q_{0}\cos(\omega_{0}t), Q0=CU0Q_{0}=CU_{0}.
  • • L'énergie q22C+12Li2\dfrac{q^{2}}{2C}+\dfrac{1}{2}Li^{2} reste constante : quand le condensateur est vide, le courant est maximal, Imax=ω0Q0I_{max}=\omega_{0}Q_{0}.
U₀CLK12i+q−q+
K bascule de la position 1, où la source charge CC, à la position 2, sur la bobine. ii est orienté sortant de l'armature +q+q : d'où le signe moins de i=−dqdti=-\dfrac{dq}{dt}.

Une résistance en série dissipe cette énergie à chaque aller-retour : c'est le RLC amorti, dont l'amplitude décroît en e−Rt/2Le^{-Rt/2L}.

LC, RLC et le régime sinusoïdal

  • • LC idéal : oscillations de pulsation ω0=1LC\omega_{0}=\dfrac{1}{\sqrt{LC}} et de période T0=2πLCT_{0}=2\pi\sqrt{LC}, avec l'analogie mécanique q↔xq\leftrightarrow x, i↔vi\leftrightarrow v, L↔mL\leftrightarrow m, 1C↔k\dfrac{1}{C}\leftrightarrow k.
  • • RLC série : amortissement en e−Rt/2Le^{-Rt/2L}, pseudo-pulsation ω′=ω02−(R2L)2\omega'=\sqrt{\omega_{0}^{2}-\left(\dfrac{R}{2L}\right)^{2}}. Régime critique pour Rc=2LCR_{c}=2\sqrt{\dfrac{L}{C}}, apériodique au-delà.
  • • Régime sinusoïdal : XL=ωLX_{L}=\omega L, XC=1ωCX_{C}=\dfrac{1}{\omega C}, Z=R2+(XL−XC)2Z=\sqrt{R^{2}+(X_{L}-X_{C})^{2}} et tan⁡φ=XL−XCR\tan\varphi=\dfrac{X_{L}-X_{C}}{R}.
  • • Les tensions s'additionnent VECTORIELLEMENT : U2=UR2+(UL−UC)2U^{2}=U_{R}^{2}+(U_{L}-U_{C})^{2}, si bien que ULU_{L} ou UCU_{C} peut dépasser la tension de la source.
  • • Résonance série en ω0\omega_{0} : ZZ minimale et égale à RR, courant maximal, déphasage nul, et surtension d'un facteur Q=ω0LR=ULUQ=\dfrac{\omega_{0}L}{R}=\dfrac{U_{L}}{U}.
uRLCi~uRuLuC
Le même courant ii traverse les trois dipôles, et u=uR+uL+uCu=u_{R}+u_{L}+u_{C} à chaque INSTANT. Les valeurs efficaces, elles, se composent sur le diagramme de Fresnel.

Puissance moyenne : P=UIcos⁡φ=RI2P=UI\cos\varphi=RI^{2}. Une bobine et un condensateur idéaux ne consomment RIEN en moyenne, ils échangent de l'énergie avec la source deux fois par période.

Les pièges qui coûtent des points

Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.

1. Écrire la constante de temps d'un circuit RL comme un produit

toute la question, ici un facteur 400

Ce qu'il ne faut pas écrire

« τ=RL=(20)(0,050)=1,0\tau=RL=(20)(0{,}050)=1{,}0 s. »

Ce qu'il faut écrire

« τ=LR=0,05020=2,5×10−3\tau=\dfrac{L}{R}=\dfrac{0{,}050}{20}=2{,}5\times 10^{-3} s, soit 2,52{,}5 ms. »

Pourquoi : Le contrôle est dimensionnel : un henry divisé par un ohm donne une seconde, un henry multiplié par un ohm ne donne rien de connu. Le réflexe du produit vient du RC, où c'est justement un produit.

2. Faire démarrer le courant d'une bobine à sa valeur finale

toute la question du régime transitoire, 5 points

Ce qu'il ne faut pas écrire

« On ferme l'interrupteur : le courant vaut immédiatement ER\dfrac{E}{R}, la bobine ne change rien en régime établi. »

Ce qu'il faut écrire

« iLi_{L} est CONTINUE : à t=0+t=0^{+}, le courant vaut encore 00 et la bobine se comporte comme un interrupteur ouvert. C'est seulement après quelques τ\tau qu'il atteint ER\dfrac{E}{R}. »

−112345−11234bobine : jamais de sautRC : saut à t = 0
Le courant de la bobine part de zéro et y reste continu, alors que le courant du circuit RC saute d'un coup à ER\dfrac{E}{R} au moment de la fermeture. C'est la tension du condensateur qui, elle, ne saute pas.

Pourquoi : Un saut de courant dans une bobine demanderait un saut d'énergie magnétique, donc une puissance infinie. C'est la même impossibilité physique que pour la tension d'un condensateur.

3. Faire sauter la tension d'un condensateur

toute la question, 5 points, et le sens de variation inversé

Ce qu'il ne faut pas écrire

« Le condensateur est déchargé : à t=0+t=0^{+}, il prend toute la tension de la source, donc le courant initial est nul. »

Ce qu'il faut écrire

« uCu_{C} est CONTINUE et vaut donc encore 00 à t=0+t=0^{+} : le condensateur déchargé se comporte comme un FIL, et le courant initial vaut ER\dfrac{E}{R}, sa valeur maximale. »

Pourquoi : C'est l'exacte symétrique du piège précédent, et les deux se corrigent avec la même phrase : ce sont les ÉNERGIES stockées qui ne peuvent pas sauter, donc uCu_{C} et iLi_{L}.

4. Croire que l'énergie se conserve dans un transfert entre condensateurs

4 points, et la discussion finale du problème

Ce qu'il ne faut pas écrire

« On relie un condensateur chargé à un condensateur vide : la charge se conserve, donc l'énergie aussi. »

Ce qu'il faut écrire

« La charge se conserve, l'énergie NON : la moitié disparaît pour deux condensateurs identiques, et la perte vaut 12C1C2C1+C2(ΔU)2\dfrac{1}{2}\dfrac{C_{1}C_{2}}{C_{1}+C_{2}}(\Delta U)^{2}, indépendamment de la résistance du circuit. »

C₁KRC₂+−U₀
Avant la fermeture de K, C1C_{1} porte toute la charge sous U0U_{0} et C2C_{2} est vide. Après, la charge s'est répartie, mais RR a dissipé une partie de l'énergie, quelle que soit sa valeur.

Pourquoi : L'énergie part en chaleur dans la résistance des fils, et en rayonnement s'il n'y en a pas. Diviser la résistance par mille ne change rien à la perte : cela accélère seulement le transfert.

5. Refuser qu'une tension partielle dépasse celle de la source

3 points, et l'intérêt même de la résonance manqué

Ce qu'il ne faut pas écrire

« La source délivre 1212 V, donc la tension aux bornes de la bobine ne peut pas dépasser 1212 V. »

Ce qu'il faut écrire

« À la résonance, UL=Q U=2,5×12=30U_{L}=Q\,U=2{,}5\times 12=30 V, et UCU_{C} vaut autant. Ces deux tensions sont OPPOSÉES et se compensent exactement, si bien que leur somme reste 00 et que la source ne voit que URU_{R}. »

Pourquoi : En alternatif, les tensions ne s'additionnent pas en nombres mais en vecteurs déphasés. C'est cette surtension qui permet de sélectionner une station de radio, et qui claque les condensateurs mal dimensionnés.

6. Additionner les tensions alternatives comme des nombres

3 points, et une impédance fausse ensuite

Ce qu'il ne faut pas écrire

« U=UR+UL−UC=8+10−4=14U=U_{R}+U_{L}-U_{C}=8+10-4=14 V. »

Ce qu'il faut écrire

« Les tensions sont déphasées : U=UR2+(UL−UC)2=82+62=10U=\sqrt{U_{R}^{2}+(U_{L}-U_{C})^{2}}=\sqrt{8^{2}+6^{2}}=10 V. »

IUR = 8 VUL = 10 VUC = 4 VU = 10 Vφ
ULU_{L} et UCU_{C} partent du même point et se retranchent : il reste 66 V vers le haut. Avec UR=8U_{R}=8 V, le triangle rectangle donne U=10U=10 V, pas 1414, et l'angle φ\varphi est le déphasage.

Pourquoi : La tension de la résistance est en phase avec le courant, celle de la bobine en avance d'un quart de période, celle du condensateur en retard d'autant. Seules les deux dernières se retranchent directement, et le reste se compose par Pythagore.

7. Faire consommer de la puissance à une bobine ou à un condensateur

3 points, et un bilan de puissance qui dépasse ce que fournit la source

Ce qu'il ne faut pas écrire

« La bobine est traversée par 0,390{,}39 A sous 2525 V, donc elle consomme 9,89{,}8 W. »

Ce qu'il faut écrire

« Une bobine idéale et un condensateur idéal ne consomment AUCUNE puissance moyenne : P=UIcos⁡φP=UI\cos\varphi avec φ=±90∘\varphi=\pm 90^{\circ}, donc P=0P=0. Seule la résistance dissipe : P=RI2P=RI^{2}. »

Pourquoi : Ces deux composants stockent puis restituent l'énergie deux fois par période : ils l'empruntent à la source et la lui rendent. C'est pourquoi un mauvais facteur de puissance fait circuler du courant inutile sans rien consommer.

8. Croire que l'inductance est proportionnelle au nombre de spires

2 points, et la constante de temps fausse d'un facteur 4

Ce qu'il ne faut pas écrire

« On double le nombre de spires du solénoïde, donc son inductance double. »

Ce qu'il faut écrire

« L=μ0n2AℓL=\mu_{0}n^{2}A\ell : l'inductance croît comme le CARRÉ du nombre de spires à longueur fixée. Doubler NN multiplie LL par quatre. »

Pourquoi : Deux fois plus de spires créent deux fois plus de flux, et ce flux traverse deux fois plus de spires : les deux effets se multiplient. Le même raisonnement explique le carré dans l'énergie stockée.

9. Chercher la résonance là où l'impédance est maximale

3 points, et la courbe tracée à l'envers

Ce qu'il ne faut pas écrire

« À la résonance, l'impédance du circuit série est maximale et le courant minimal. »

Ce qu'il faut écrire

« En SÉRIE, XLX_{L} et XCX_{C} se compensent à la résonance : Z=RZ=R, sa valeur MINIMALE, donc le courant est maximal et le déphasage nul. »

Pourquoi : L'impédance maximale à la résonance est le cas du circuit PARALLÈLE, qui n'est pas au programme de ce cours. En série, la résonance est celle qui laisse passer le courant, comme dans l'étage d'entrée d'un récepteur radio.

Quelle méthode choisir

Quel outil selon l'instant demandé

Le moment que la question désigne, avant toute équation

  • Si « juste après la fermeture », t=0+t=0^{+} → continuités : uCu_{C} et iLi_{L} gardent leur valeur d'avant, puis loi d'Ohm

    Exemple : condensateur déchargé égale fil, bobine sans courant égale coupure

  • Si « en régime permanent », « après un temps long » → condensateur ouvert, bobine remplacée par un fil, puis loi d'Ohm

    Exemple : le courant final d'un RL vaut ER\dfrac{E}{R}

  • Si un instant intermédiaire est donné → exponentielle, avec τ=RC\tau=RC ou τ=LR\tau=\dfrac{L}{R} selon le circuit

    Exemple : 63 %63\,\% à t=τt=\tau, 95 %95\,\% à 3τ3\tau

  • Si on demande une DURÉE pour atteindre une valeur → isoler par logarithme : t=τln⁡(11−x)t=\tau\ln\left(\dfrac{1}{1-x}\right) en charge, t=τln⁡U0ut=\tau\ln\dfrac{U_{0}}{u} en décharge

    Exemple : demi-vie d'une décharge : τln⁡2\tau\ln 2

  • Si le circuit contient LL ET CC sans source alternative → oscillations : ω0=1LC\omega_{0}=\dfrac{1}{\sqrt{LC}}, amorties si R≠0R\neq 0

    Exemple : critique pour R=2LCR=2\sqrt{\dfrac{L}{C}}

  • Si la source est SINUSOÏDALE → impédances : Z=R2+(XL−XC)2Z=\sqrt{R^{2}+(X_{L}-X_{C})^{2}}, plus aucun régime transitoire à considérer

    Exemple : le courant efficace vaut UZ\dfrac{U}{Z}

Les deux premières branches ne demandent aucune exponentielle et rapportent pourtant autant de points que les autres. Les traiter en premier, systématiquement, sécurise la moitié de la question.

Régime sinusoïdal : quelle grandeur, quelle formule

Ce que la question demande, une fois XLX_{L} et XCX_{C} calculées

  • Si on demande le COURANT efficace → I=UZI=\dfrac{U}{Z} avec Z=R2+(XL−XC)2Z=\sqrt{R^{2}+(X_{L}-X_{C})^{2}}

    Exemple : Z=30,5Z=30{,}5 Ω\Omega sous 1212 V donne 0,3930{,}393 A

  • Si on demande le DÉPHASAGE → tan⁡φ=XL−XCR\tan\varphi=\dfrac{X_{L}-X_{C}}{R}, positif si le circuit est inductif

    Exemple : φ=+49,0∘\varphi=+49{,}0^{\circ} : le courant est en retard sur la tension

  • Si on demande la PUISSANCE moyenne → P=UIcos⁡φ=RI2P=UI\cos\varphi=RI^{2}, jamais UIUI seul

    Exemple : 3,093{,}09 W par les deux chemins

  • Si on demande la FRÉQUENCE de résonance → ω0=1LC\omega_{0}=\dfrac{1}{\sqrt{LC}}, donc f0=ω02πf_{0}=\dfrac{\omega_{0}}{2\pi}

    Exemple : 5050 mH et 2020 µF donnent 159159 Hz

  • Si on demande la tension aux bornes de LL ou de CC → UL=XLIU_{L}=X_{L}I et UC=XCIU_{C}=X_{C}I, qui peuvent dépasser la tension de la source

    Exemple : à la résonance, surtension d'un facteur QQ

  • Si on demande la SÉLECTIVITÉ ou la bande passante → Q=ω0LR=ω0ΔωQ=\dfrac{\omega_{0}L}{R}=\dfrac{\omega_{0}}{\Delta\omega}

    Exemple : Q=2,5Q=2{,}5 donne une bande passante de 400400 rad/s

Toutes ces formules supposent des valeurs EFFICACES, celles que mesure un multimètre. Si l'énoncé donne une amplitude, il faut diviser par 2\sqrt{2} avant d'entrer dans le tableau.

La rédaction attendue

Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.

Le raisonnement « juste avant, juste après »

Quand l'utiliser : Un interrupteur se ferme ou s'ouvre dans un circuit contenant un condensateur ou une bobine.

  1. 1 Décrire l'état JUSTE AVANT la commutation, en régime permanent : condensateur ouvert, bobine remplacée par un fil, et noter les valeurs de uCu_{C} et de iLi_{L}.
  2. 2 Invoquer explicitement les continuités : « uCu_{C} et iLi_{L} ne peuvent pas sauter », et reporter ces deux valeurs à t=0+t=0^{+}.
  3. 3 Redessiner le circuit à t=0+t=0^{+} en remplaçant le condensateur par une source de tension uC(0)u_{C}(0) et la bobine par une source de courant iL(0)i_{L}(0), puis appliquer la loi d'Ohm.
  4. 4 Déterminer l'état FINAL avec les mêmes équivalences qu'au début, mais dans la nouvelle configuration.
  5. 5 Écrire enfin l'exponentielle qui relie les deux états, avec le τ\tau du circuit vu par le composant après commutation.

Phrase de conclusion

« Juste avant l'ouverture, la bobine est parcourue par iL=0,60i_{L}=0{,}60 A. Comme iLi_{L} est continue, ce courant vaut encore 0,600{,}60 A juste après, et il doit désormais passer dans la résistance de 200200 Ω\Omega, d'où une tension instantanée de 120120 V aux bornes de l'interrupteur. »

Le piège : Redessiner le circuit APRÈS commutation en oubliant que la bobine impose son courant. C'est ce courant maintenu de force qui explique l'étincelle, et il n'apparaît nulle part si l'on raisonne en tensions.

Barème : En général 2 points pour l'état initial, 2 pour l'invocation des continuités, 2 pour l'état final, 1 pour la constante de temps.

Étudier un circuit RLC série en régime sinusoïdal

Quand l'utiliser : Une source alternative de fréquence donnée alimente une résistance, une bobine et un condensateur en série.

  1. 1 Calculer ω=2πf\omega=2\pi f, puis les deux réactances XL=ωLX_{L}=\omega L et XC=1ωCX_{C}=\dfrac{1}{\omega C}, en ohms toutes les deux.
  2. 2 Comparer les deux : le circuit est INDUCTIF si XL>XCX_{L}>X_{C}, capacitif sinon, et le dire avant tout calcul d'impédance.
  3. 3 Calculer Z=R2+(XL−XC)2Z=\sqrt{R^{2}+(X_{L}-X_{C})^{2}}, puis I=UZI=\dfrac{U}{Z}.
  4. 4 Déterminer le déphasage par tan⁡φ=XL−XCR\tan\varphi=\dfrac{X_{L}-X_{C}}{R}, avec son SIGNE, et l'interpréter en avance ou en retard.
  5. 5 Terminer par la puissance moyenne, calculée deux fois, UIcos⁡φUI\cos\varphi et RI2RI^{2}, qui doivent coïncider.

Phrase de conclusion

« À 200200 Hz, XL=62,8X_{L}=62{,}8 Ω\Omega et XC=39,8X_{C}=39{,}8 Ω\Omega : le circuit est inductif. On obtient Z=30,5Z=30{,}5 Ω\Omega, I=0,393I=0{,}393 A et φ=+49,0∘\varphi=+49{,}0^{\circ}, le courant étant en retard sur la tension. La puissance moyenne vaut RI2=3,09RI^{2}=3{,}09 W. »

Le piège : Oublier que XCX_{C} décroît quand la fréquence augmente. Beaucoup de copies calculent ωC\dfrac{\omega}{C} au lieu de 1ωC\dfrac{1}{\omega C}, ce qui donne une réactance en milliers d'ohms et une impédance absurde.

Barème : 1 point par réactance, 1 pour la nature du circuit, 2 pour l'impédance et le courant, 1 pour le déphasage signé, 1 pour la puissance.

Vérifier avant de rendre

Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.

L'exercice type décortiqué

Un RLC série, du régime forcé jusqu'à la résonance

Une source sinusoïdale de tension efficace U=12,0U=12{,}0 V et de fréquence f=200f=200 Hz alimente en série une résistance R=20,0R=20{,}0 Ω\Omega, une bobine L=50,0L=50{,}0 mH et un condensateur C=20,0C=20{,}0 µF.

Déterminer l'impédance, le courant efficace, le déphasage et la puissance moyenne. Puis trouver la fréquence de résonance et la tension qui apparaît alors aux bornes de la bobine.

50100150200250300350400−0,10,10,20,30,40,50,60,7résonance à 159 Hz : 0,60 A200 Hz : 0,393 Af (Hz)I (A)
Le courant est maximal à 159159 Hz, là où les deux réactances se compensent exactement et où l'impédance se réduit à RR. À 200200 Hz, on est déjà redescendu sur le flanc inductif de la courbe.

Étape 1

Pulsation et réactances : ω=2π(200)=1257\omega=2\pi(200)=1257 rad/s, donc XL=ωL=1257×0,0500=62,8X_{L}=\omega L=1257\times 0{,}0500=62{,}8 Ω\Omega et XC=1ωC=11257×20,0×10−6=39,8X_{C}=\dfrac{1}{\omega C}=\dfrac{1}{1257\times 20{,}0\times 10^{-6}}=39{,}8 Ω\Omega.

Pourquoi

Les deux réactances s'expriment en ohms et se comparent directement. Les calculer avant toute autre chose évite l'erreur la plus commune, celle qui place ω\omega au numérateur de XCX_{C}.

Étape 2

Nature du circuit : XL>XCX_{L}>X_{C}, le circuit est INDUCTIF, donc le courant sera en retard sur la tension et φ\varphi sera positif.

Pourquoi

Annoncer la nature avant le calcul permet de contrôler le signe du déphasage sans y réfléchir à nouveau. Cette phrase vaut souvent un point à elle seule.

Étape 3

Impédance et courant : Z=20,02+(62,8−39,8)2=400+530=30,5Z=\sqrt{20{,}0^{2}+(62{,}8-39{,}8)^{2}}=\sqrt{400+530}=30{,}5 Ω\Omega, donc I=UZ=12,030,5=0,393I=\dfrac{U}{Z}=\dfrac{12{,}0}{30{,}5}=0{,}393 A.

Pourquoi

Les deux réactances se retranchent AVANT d'être composées avec la résistance : c'est cette soustraction, et non une somme, qui rend la résonance possible. On vérifie au passage que Z>RZ>R.

Étape 4

Déphasage : tan⁡φ=62,8−39,820,0=1,15\tan\varphi=\dfrac{62{,}8-39{,}8}{20{,}0}=1{,}15, donc φ=+49,0∘\varphi=+49{,}0^{\circ} et cos⁡φ=0,655\cos\varphi=0{,}655.

Pourquoi

Le signe positif confirme le caractère inductif annoncé plus haut. Un φ\varphi négatif ici signalerait une inversion des deux réactances.

Étape 5

Puissance moyenne, par les deux chemins : P=UIcos⁡φ=12,0×0,393×0,655=3,09P=UI\cos\varphi=12{,}0\times 0{,}393\times 0{,}655=3{,}09 W, et P=RI2=20,0×0,3932=3,09P=RI^{2}=20{,}0\times 0{,}393^{2}=3{,}09 W.

Pourquoi

Les deux expressions coïncident, ce qui valide d'un coup l'impédance, le courant et le déphasage. La bobine et le condensateur n'apparaissent nulle part : ils ne consomment rien en moyenne.

Étape 6

Résonance : ω0=1LC=10,0500×20,0×10−6=1000\omega_{0}=\dfrac{1}{\sqrt{LC}}=\dfrac{1}{\sqrt{0{,}0500\times 20{,}0\times 10^{-6}}}=1000 rad/s, soit f0=159f_{0}=159 Hz. Alors Z=R=20,0Z=R=20{,}0 Ω\Omega et I0=12,020,0=0,600I_{0}=\dfrac{12{,}0}{20{,}0}=0{,}600 A.

Pourquoi

La fréquence de travail, 200200 Hz, est au-dessus de la résonance : cela confirme que XLX_{L} l'emporte et que le circuit est inductif, exactement comme trouvé à la deuxième étape.

Étape 7

Surtension à la résonance : Q=ω0LR=1000×0,050020,0=2,50Q=\dfrac{\omega_{0}L}{R}=\dfrac{1000\times 0{,}0500}{20{,}0}=2{,}50, donc UL=XLI0=1000×0,0500×0,600=30,0U_{L}=X_{L}I_{0}=1000\times 0{,}0500\times 0{,}600=30{,}0 V, soit QQ fois la tension de la source.

Pourquoi

Trente volts apparaissent aux bornes de la bobine alors que la source n'en délivre que douze. Ce n'est pas une contradiction : UCU_{C} vaut aussi 30,030{,}0 V, en OPPOSITION, et les deux se compensent exactement.

Conclusion rédigée

« À 200200 Hz, le circuit est inductif : Z=30,5Z=30{,}5 Ω\Omega, I=0,393I=0{,}393 A, φ=+49,0∘\varphi=+49{,}0^{\circ} et P=3,09P=3{,}09 W. La résonance se produit à f0=159f_{0}=159 Hz, où l'impédance tombe à R=20,0R=20{,}0 Ω\Omega, le courant monte à 0,6000{,}600 A et la tension aux bornes de la bobine atteint 30,030{,}0 V, soit 2,502{,}50 fois celle de la source. »

L'erreur classique sur cet exercice : Conclure que la tension de 30,030{,}0 V est impossible parce qu'elle dépasse celle de la source. C'est justement le phénomène de surtension, et c'est lui qui rend un circuit résonant utile, et parfois dangereux pour ses composants.

À savoir par cœur

  • • uCu_{C} et iLi_{L} sont continues : ce sont des énergies stockées, elles ne sautent pas.
  • • À t=0+t=0^{+} : condensateur déchargé égale fil, bobine sans courant égale coupure. Après un temps long : l'inverse.
  • • τ=RC\tau=RC pour un RC, τ=LR\tau=\dfrac{L}{R} pour un RL, jamais RLRL.
  • • 63 %63\,\% à τ\tau, 95 %95\,\% à 3τ3\tau, 99 %99\,\% à 5τ5\tau; demi-vie τln⁡2\tau\ln 2.
  • • Transfert entre deux condensateurs : la charge se conserve, la moitié de l'énergie part en chaleur.
  • • L=μ0n2AℓL=\mu_{0}n^{2}A\ell : l'inductance croît comme le CARRÉ du nombre de spires.
  • • ω0=1LC\omega_{0}=\dfrac{1}{\sqrt{LC}}, et en série la résonance donne Z=RZ=R, donc le courant MAXIMAL.
  • • Z=R2+(XL−XC)2≥RZ=\sqrt{R^{2}+(X_{L}-X_{C})^{2}}\geq R, et tan⁡φ=XL−XCR\tan\varphi=\dfrac{X_{L}-X_{C}}{R}.
  • • U2=UR2+(UL−UC)2U^{2}=U_{R}^{2}+(U_{L}-U_{C})^{2} : ULU_{L} peut dépasser la tension de la source, d'un facteur QQ.
  • • P=UIcos⁡φ=RI2P=UI\cos\varphi=RI^{2} : bobine et condensateur idéaux ne consomment rien en moyenne.

Questions fréquentes

Quelle est la constante de temps d'un circuit RL ?

C'est l'inductance divisée par la résistance, et non leur produit. Une bobine de cinquante millihenrys avec vingt ohms donne deux virgule cinq millisecondes. Le contrôle est dimensionnel : un henry divisé par un ohm donne bien une seconde, alors que leur produit ne donne rien de connu.

Pourquoi le courant d'une bobine ne peut-il pas sauter ?

Parce que l'énergie stockée dans la bobine dépend du carré de ce courant. Un saut de courant demanderait un saut d'énergie en un temps nul, donc une puissance infinie. C'est la même raison qui interdit à la tension d'un condensateur de sauter, tandis que toutes les autres grandeurs du circuit le peuvent.

Où passe l'énergie perdue quand on relie deux condensateurs ?

Elle est dissipée en chaleur dans la résistance des fils, et en rayonnement s'il n'y en a pratiquement pas. Pour deux condensateurs identiques dont un seul est chargé, la moitié de l'énergie disparaît. Diminuer la résistance ne change rien à cette perte, cela accélère seulement le transfert.

La tension aux bornes d'une bobine peut-elle dépasser celle de la source ?

Oui, et c'est fréquent à la résonance. Les tensions alternatives s'additionnent vectoriellement, pas comme des nombres. La tension de la bobine et celle du condensateur sont en opposition et se compensent, si bien que chacune peut valoir plusieurs fois la tension de la source sans rien contredire.

Comment trouver la fréquence de résonance d'un circuit RLC série ?

C'est la fréquence pour laquelle les deux réactances sont égales, ce qui donne une pulsation égale à l'inverse de la racine du produit de l'inductance par la capacité. L'impédance s'y réduit à la seule résistance, le courant y est maximal et le déphasage nul.

Une bobine consomme-t-elle de la puissance ?

Une bobine idéale n'en consomme aucune en moyenne. Elle stocke de l'énergie pendant un quart de période puis la restitue au quart suivant. Seule la résistance dissipe réellement, et la puissance moyenne vaut la résistance multipliée par le carré du courant efficace.

Passer à la pratique

Exercices corrigés : Circuits RC, RL et RLC

Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.

  • 10 exercices corrigés
  • 100 points
  • 150 minutes
Faire les exercices
Il manque quelque chose dans cette fiche ? Une méthode, un piège, un exercice pour l'appliquer, une erreur repérée : dis-le-moi, je lis chaque demande.

L'envoi passe par ton espace gratuit : c'est ce qui me permet de te répondre et de te prévenir quand l'exercice est ajouté. Un courriel suffit, pas de mot de passe. Crée ton espace. Pas envie de créer un compte ? Écris-moi directement.

De quoi s'agit-il ?
Je lis chaque demande moi-même, personne d'autre ne la voit. Inutile d'écrire ton nom ou celui de ton école.
Quand ta demande est traitée, tu es prévenu par courriel et dans ton espace.

En envoyant, tu acceptes que je lise ta demande pour y répondre. Elle est gardée avec ton compte, effacée avec lui, et jamais publiée : politique de confidentialité.

Fiche précédente Sources du champ magnétique

© Ahmed Squalli Houssaini. Fiche publiée sur www.letuteurscientifique.ca/fiches/physique-nyb-circuits-rc-rl-rlc. Libre pour l'usage personnel et en classe ; sa republication ailleurs demande une autorisation écrite (mentions légales).

Voir aussi

Vous cherchez un tuteur en physique 203-SN2-RE à Montréal ?

Contactez-moi pour une première séance. Ce chapitre se tient tout entier dans deux réflexes, les continuités et les deux instants extrêmes : une fois acquis, les exponentielles ne sont plus qu'un calcul.

Site par Studio Squalli