Quatrième, programme français à Montréal • Fiche de révision
Fiche de révision : ratios, partages et échelles (Quatrième)
Le ratio est la notation qui piège le plus au collège, parce qu'elle ressemble à une fraction sans en être une. Écrire 3:5 ne veut pas dire « trois cinquièmes » : cela veut dire trois parts d'un côté, cinq de l'autre, donc huit parts en tout.
Une fois cette lecture acquise, les partages, les échelles et les pourcentages deviennent le même geste : compter les parts, calculer la valeur d'une part, puis multiplier. Cette fiche range les huit erreurs qui coûtent des points.
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Le fil du chapitre
Un ratio a:b compare deux PARTS entre elles, jamais une part au total. La fraction du total que représente la première est a+ba, et non ba : c'est cette seule confusion qui fait rater la plupart des partages.
•Un ratio a:b dit que le premier contient a parts et le second b parts, toutes de MÊME taille.
•La fraction du total que représente le premier vaut a+ba, et jamais ba.
•Un ratio se simplifie comme une fraction, en DIVISANT les deux termes : 12:18=2:3.
•Un ratio à trois termes, a:b:c, se lit de la même façon, avec a+b+c parts en tout.
Le total est coupé en huit parts égales, dont trois pour le premier : sa fraction du total est donc 83, alors que le ratio, lui, s'écrit 3:5.
Dessiner les parts en petits rectangles avant de calculer. Sur un ratio 3:5 on en trace huit, et l'erreur du 53 devient impossible.
Partager selon un ratio : la valeur d'une part
•On additionne d'abord les termes du ratio pour obtenir le NOMBRE DE PARTS.
•On divise le total par ce nombre pour obtenir la valeur d'UNE part.
•On multiplie ensuite cette valeur par chacun des termes du ratio.
•Contrôle obligatoire : la somme des parts obtenues doit redonner exactement le total de départ.
Le ratio 3:5 coupe les 240 en 8 parts égales de 30 : trois pour le premier, soit 90, cinq pour le second, soit 150.
La valeur d'une part est le seul nombre à calculer. Tout le reste n'est qu'une multiplication, et le contrôle final tient en une addition.
Les échelles, un ratio entre le plan et la réalité
•Une échelle n1 est le ratio 1:n entre le plan et la réalité : 1 cm sur le plan représente n cm en vrai.
•Du plan vers la réalité on MULTIPLIE par n ; dans l'autre sens on divise. Une échelle supérieure à 1 est un agrandissement.
•Les longueurs sont multipliées par n, mais les AIRES par n2 et les volumes par n3.
•On convertit toujours dans la même unité avant de comparer une longueur du plan et une longueur réelle.
Au 501, chaque centimètre du plan correspond à 50 cm, soit 0,5 m, en réalité : les 6 cm du plan font 3 m.
La conversion se fait APRÈS la multiplication, jamais avant : 6×50=300 cm, que l'on traduit ensuite en 3 m.
L'échelle graphique d'une carte
•Une carte porte souvent une échelle GRAPHIQUE : un segment gradué accompagné de la distance réelle qu'il représente, par exemple 2 cm pour 1 km.
•On en déduit l'échelle numérique en écrivant les deux longueurs dans la même unité : 1 km2 cm=1000002=500001.
•Pour une distance sur la carte, on compte combien de fois le segment de l'échelle tient dans la mesure, puis on multiplie par la distance qu'il représente : 7 cm valent 3,5 fois 2 cm, soit 3,5 km.
Le segment de 2 cm représente 1 km, soit 100000 cm : l'échelle numérique est 1000002=500001.
L'échelle graphique reste juste quand on agrandit la carte à la photocopieuse, car le segment grandit avec elle ; l'échelle numérique imprimée, elle, devient fausse.
Les pourcentages, un ratio sur cent
•Prendre t pour cent, c'est multiplier par 100t. Pour TROUVER un pourcentage, on divise la partie par le TOUT, puis on multiplie par 100.
•Augmenter de t pour cent, c'est multiplier par 1+100t ; diminuer, par 1−100t.
•Deux évolutions successives se composent en MULTIPLIANT leurs coefficients, jamais en ajoutant leurs taux.
•Le coefficient qui annule une évolution est son INVERSE : une hausse de 25 pour cent se défait par une baisse de 20 pour cent, car 1,251=0,8.
Un pourcentage compte des carreaux sur cent : 25 pour cent, ce sont 25 carreaux sur 100, soit le quart du carré.
Un taux d'évolution se calcule toujours par rapport à la valeur de DÉPART : deˊpartarriveˊe−deˊpart.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Lire un ratio comme une fraction du total
toute la question, et le partage entier est faux
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Dans un ratio 3:5, le premier reçoit 53 du total. »
Ce qu'il faut écrire
« Il reçoit 83 du total, car il y a 3+5=8 parts en tout. Le ratio compare les deux parts entre elles, pas au total. »
Pourquoi : La notation 3:5 ressemble à une fraction sans en être une. Le dénominateur d'une fraction est le TOUT, alors que le second terme d'un ratio n'est que l'autre part.
2.Diviser le total par un seul terme du ratio
toute la question, et la somme des deux parts dépasse le total
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 240 à partager selon 3:5 : 240÷3=80 pour le premier. »
Ce qu'il faut écrire
« 240÷8=30 est la valeur d'UNE part, donc le premier reçoit 3×30=90 et le second 5×30=150. »
Un seul nombre est vraiment à calculer, la valeur d'une part ; les deux lignes suivantes ne sont que des multiplications, et le contrôle final tient en une addition.
Pourquoi : On divise par le nombre TOTAL de parts, pas par le nombre de parts d'un seul. Le contrôle par l'addition finale attrape systématiquement cette erreur.
3.Oublier un terme d'un ratio à trois
toute la question, et des masses deux fois trop grandes
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Le ratio 2:3:5 donne 2+3=5 parts. »
Ce qu'il faut écrire
« Il donne 2+3+5=10 parts : tous les termes entrent dans la somme, sans exception. »
En rouge, la somme qui oublie le gravier ne compte que 5 parts. Le ratio 2:3:5 en compte 10 (en vert) : chaque terme a ses parts dans la bande.
Pourquoi : Deux termes suffisent dans la plupart des exercices vus avant, donc l'œil s'arrête au deuxième. Écrire l'addition en entier avant de diviser supprime l'oubli.
4.Simplifier un ratio en soustrayant
1,5 point, et un partage complètement faussé
Ce qu'il ne faut pas écrire
« 12:18=6:12, en enlevant 6 de chaque côté. »
Ce qu'il faut écrire
« 12:18=2:3 : on DIVISE les deux termes par le même nombre, ici 6, comme pour une fraction. »
12 et 18 sont 2 et 3 paquets de 6 : le ratio vaut 2:3. Enlever 6 de chaque côté donne 6:12, c'est-à-dire 1:2, un autre partage.
Pourquoi : Un ratio garde son sens quand on multiplie ou divise les deux termes, jamais quand on ajoute ou retranche. Le test est immédiat : 6:12 vaut 1:2, qui n'est pas 2:3.
5.Convertir avant d'avoir appliqué l'échelle
1,5 point, et une réponse cent fois trop grande
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Sur un plan au 2001, un mur de 6 cm mesure 6×200=1200 cm, soit 1200 m. »
Ce qu'il faut écrire
« 1200 cm valent 12 m : on applique l'échelle d'abord, puis on convertit, et 100 cm font 1 m. »
Pourquoi : La multiplication par l'échelle et la conversion d'unité sont deux gestes différents, faits sur deux lignes différentes. Les enchaîner de tête fait sauter l'un des deux.
6.Appliquer l'échelle à une aire sans l'élever au carré
toute la question, et un résultat cinquante fois trop petit
Ce qu'il ne faut pas écrire
« À l'échelle 501, une pièce de 8 cm² sur le plan a une aire réelle de 8×50=400 cm². »
Ce qu'il faut écrire
« L'aire est multipliée par 502=2500, donc elle vaut 20000 cm², soit 2 m². »
Le même 50 agit une fois sur les longueurs et deux fois sur les aires : 8 cm² du plan deviennent 20000 cm², c'est-à-dire 2 m².
Pourquoi : Une aire est un produit de deux longueurs, et chacune est multipliée par 50. Le facteur intervient donc deux fois, et trois fois pour un volume.
7.Calculer un pourcentage en divisant le tout par la partie
1,5 point, et un résultat absurde
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Sur 240 élèves, 90 sont en quatrième : cela fait 90240×100≈267 pour cent. »
Ce qu'il faut écrire
« 24090×100=37,5 pour cent : on divise la PARTIE par le TOUT, et un pourcentage d'une partie ne dépasse jamais 100. »
La partie, 90, est trois des huit parts du tout, 240 : 24090=37,5 pour cent. Diviser le tout par la partie donne plus de 100 pour cent, ce qu'une partie ne peut pas faire.
Pourquoi : Le quotient se lit dans l'ordre « partie sur tout ». Un pourcentage supérieur à 100 pour une sous-partie est impossible : c'est le contrôle immédiat.
8.Retrouver le total en multipliant par le mauvais terme
toute la question, et l'erreur passe inaperçue faute de contrôle
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Le premier reçoit 90 dans un partage 3:5, donc le total vaut 90×5=450. »
Ce qu'il faut écrire
« Une part vaut 90÷3=30, donc le total vaut 8×30=240. »
Les 90 remplissent les trois parts du premier terme : une part vaut 30, et le total, huit parts, vaut 240. Multiplier 90 par 5 mélange les deux termes.
Pourquoi : On repasse toujours par la valeur d'une part, dans un sens comme dans l'autre. Multiplier par l'autre terme du ratio ne correspond à aucune grandeur du problème.
Quelle méthode choisir
Quel calcul selon ce que l'énoncé donne
On regarde ce qui est connu : le total, une part, ou seulement le ratio.
Si le TOTAL et le ratio sont donnés → additionner les termes, diviser le total par cette somme, multiplier par chaque terme
Exemple : 240 selon 3:5 donnent 90 et 150
Si UNE PART et le ratio sont donnés → diviser cette part par son terme pour obtenir la valeur d'une part, puis remonter au total
Exemple : 90 pour le terme 3 donnent une part de 30, donc un total de 240
on repasse toujours par la valeur d'une part, jamais directement d'une part à l'autre
Si la question demande une FRACTION du total → écrire le terme sur la somme des termes
Exemple : dans 3:5, le premier représente 83 du total
Si la question demande un POURCENTAGE → diviser la partie par le tout, puis multiplier par 100
Exemple : 24090×100=37,5 pour cent
Si l'énoncé donne deux ratios et demande s'ils sont égaux → faire le produit en croix, ou simplifier les deux
Exemple : 12:18 et 2:3 sont égaux car 12×3=18×2
Quelle que soit la branche, on termine par le contrôle : la somme des parts obtenues doit redonner le total annoncé.
Passer du plan à la réalité
On repère d'abord le SENS du passage, puis la grandeur concernée.
Si on va du plan vers la réalité, pour une longueur → multiplier par n, puis convertir l'unité
Exemple : 6 cm au 501 donnent 300 cm, soit 3 m
Si on va de la réalité vers le plan, pour une longueur → convertir dans la même unité, puis diviser par n
Exemple : 4 m au 501 donnent 400÷50=8 cm
Si la grandeur est une AIRE → utiliser n2, dans le sens choisi
Exemple : 8 cm² au 501 donnent 20000 cm², soit 2 m²
on peut aussi calculer les deux longueurs réelles, puis leur produit : les deux méthodes doivent coïncider
Si la grandeur est un VOLUME → utiliser n3
Exemple : au 501, un volume est multiplié par 125000
La conversion d'unité vient toujours APRÈS l'application de l'échelle, sur une ligne à part. Mélanger les deux est la source d'erreur la plus fréquente du chapitre.
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Partager une quantité selon un ratio
Quand l'utiliser : L'énoncé donne un total et un ratio à deux ou trois termes, et demande la valeur de chaque part.
1Additionner les termes du ratio et l'écrire : « le ratio 2:3:5 correspond à 2+3+5=10 parts ».
2Calculer la valeur d'une part : « une part vaut 240÷10=24 kg ».
3Multiplier cette valeur par chaque terme, en donnant l'unité à chaque fois.
4Vérifier que la somme des parts redonne le total, et l'écrire sur la copie.
Phrase de conclusion
« Le ciment pèse 48 kg, le sable 72 kg et le gravier 120 kg, et 48+72+120=240 kg. »
Le piège : Diviser le total par un seul terme du ratio. La somme finale ne tombe alors jamais juste, ce qui rend le contrôle indispensable.
Barème : 0,5 point pour le nombre de parts, 0,5 pour la valeur d'une part, 1 point pour les trois masses, 0,5 pour le contrôle.
Passer d'un plan à des dimensions réelles
Quand l'utiliser : L'énoncé donne une échelle et des dimensions mesurées sur un plan, puis demande des longueurs ou une aire réelles.
1Annoncer le sens du passage : « l'échelle est 501, donc les longueurs réelles valent 50 fois celles du plan ».
2Multiplier chaque longueur par 50, en gardant les centimètres.
3Convertir ensuite dans l'unité demandée, sur une ligne distincte.
4Pour une aire, soit multiplier par 502, soit calculer le produit des deux longueurs réelles, et vérifier que les deux méthodes coïncident.
Phrase de conclusion
« La dalle mesure réellement 4 m sur 3 m, donc son aire vaut 12 m². »
Le piège : Multiplier une aire par 50 au lieu de 502. Le contrôle par le produit des deux longueurs réelles détecte l'erreur immédiatement.
Barème : 0,5 point pour le sens de l'échelle, 1 point pour les longueurs converties, 1 point pour l'aire justifiée.
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
La somme des parts redonne le total
Additionner toutes les parts calculées : le résultat doit être exactement le total de l'énoncé, à l'unité près.
48+72+120=240 kg : le partage tient. Une somme de 260 signale une valeur de part fausse ou un terme oublié.
Chaque part est plus petite que le total
Comparer chaque part au total : aucune ne peut l'atteindre, et la plus grande correspond au plus grand terme du ratio.
Dans un partage 3:5 de 240, une part de 450 est impossible. C'est le signe qu'on a multiplié au lieu de diviser.
L'aire calculée de deux façons
Calculer l'aire réelle en multipliant l'aire du plan par n2, puis en multipliant les deux longueurs réelles. Les deux doivent coïncider.
48 cm² ×2500=120000 cm² =12 m², et 4×3=12 m² : les deux méthodes se confirment.
Un pourcentage de partie reste sous cent
Vérifier qu'un pourcentage décrivant une sous-partie ne dépasse jamais 100, et que la somme des pourcentages de toutes les parties vaut 100.
20 pour cent, 30 pour cent et 50 pour cent pour le ratio 2:3:5 : leur somme vaut bien 100.
L'exercice type décortiqué
Le béton et le plan de la dalle
Un béton est composé de ciment, de sable et de gravier dans le ratio 2:3:5. On en prépare 240 kg.
Calculer la masse de chaque constituant et le pourcentage de sable, puis, la dalle étant dessinée au 501 et mesurant 8 cm sur 6 cm sur le plan, donner ses dimensions et son aire réelles.
Le béton se coupe en 2+3+5=10 parts égales, dont deux de ciment, trois de sable et cinq de gravier ; la dalle mesure 8 cm sur 6 cm sur le plan au 501.
Étape 1
Nombre de parts : 2+3+5=10.
Pourquoi
Tous les termes entrent dans la somme, y compris le troisième. Écrire l'addition en entier avant de diviser est ce qui empêche d'en oublier un.
Étape 2
Valeur d'une part : 240÷10=24 kg.
Pourquoi
C'est le seul vrai calcul du partage. Tout ce qui suit n'est qu'une multiplication, et une erreur ici se voit tout de suite au contrôle final.
Étape 3
Ciment : 2×24=48 kg. Sable : 3×24=72 kg. Gravier : 5×24=120 kg.
Pourquoi
Chaque masse porte son unité dès l'écriture. Le plus grand terme du ratio doit donner la plus grande masse, ce qui est un contrôle gratuit.
Étape 4
Contrôle : 48+72+120=240 kg, qui est bien le total annoncé.
Pourquoi
Cette addition attrape à elle seule les deux erreurs les plus fréquentes du chapitre, le terme oublié et la division par un seul terme.
Étape 5
Pourcentage de sable : 24072=0,30, soit 30 pour cent.
Pourquoi
On divise la PARTIE par le TOUT, dans cet ordre. Le résultat, 103, correspond bien au terme 3 sur les 10 parts : les deux lectures se confirment.
Étape 6
Dimensions réelles : 8×50=400 cm =4 m, et 6×50=300 cm =3 m.
Pourquoi
On multiplie d'abord, on convertit ensuite, sur deux gestes séparés. Convertir avant l'échelle est l'erreur qui donne des murs de mille mètres.
Étape 7
Aire réelle : 4×3=12 m². Contrôle par l'échelle : 48 cm² ×502=120000 cm² =12 m².
Pourquoi
Les deux méthodes doivent donner le même nombre. Si elles diffèrent, c'est que l'échelle a été appliquée une seule fois à l'aire au lieu de deux.
Conclusion rédigée
« Le béton contient 48 kg de ciment, 72 kg de sable et 120 kg de gravier, le sable en représentant 30 pour cent. La dalle mesure réellement 4 m sur 3 m, soit une aire de 12 m². »
L'erreur classique sur cet exercice : Écrire que le sable représente 53 du béton, parce que le ratio contient un 3 et un 5. Il en représente 103, car le partage compte 10 parts en tout.
À savoir par cœur
•Un ratio a:b donne a+b parts. Le premier représente a+ba du total, jamais ba.
•Partager : somme des termes, puis total divisé par cette somme, puis multiplication par chaque terme.
•Un ratio se simplifie en DIVISANT les deux termes, jamais en soustrayant.
•Échelle n1 : du plan vers la réalité on MULTIPLIE par n.
•Aires ×n2, volumes ×n3. La conversion d'unité vient après.
•Pourcentage d'une partie : toutpartie×100, et jamais l'inverse.
•Contrôle systématique : la somme des parts redonne le total.
Questions fréquentes
Un ratio 3 sur 5 veut-il dire trois cinquièmes ?
Non. Le ratio trois pour cinq signifie trois parts d'un côté et cinq de l'autre, donc huit parts en tout. La fraction du total que représente le premier est trois huitièmes, pas trois cinquièmes. Le second terme d'un ratio n'est pas le total, c'est seulement l'autre part.
Comment partager une somme selon un ratio ?
On additionne d'abord tous les termes du ratio pour obtenir le nombre de parts. On divise ensuite le total par ce nombre : c'est la valeur d'une part. Il ne reste qu'à multiplier cette valeur par chaque terme, puis à vérifier que la somme des parts redonne le total.
Comment simplifier un ratio ?
Comme une fraction : on divise les deux termes par un même nombre. Douze pour dix-huit devient deux pour trois en divisant par six. On ne soustrait jamais un même nombre aux deux termes, car cela change complètement le rapport entre les parts.
Par combien multiplier une aire à l'échelle un sur cinquante ?
Par cinquante au carré, soit deux mille cinq cents. Une aire est un produit de deux longueurs, et chacune est multipliée par cinquante. Huit centimètres carrés sur le plan représentent donc vingt mille centimètres carrés, c'est-à-dire deux mètres carrés.
Comment calculer le pourcentage que représente une partie ?
On divise la partie par le tout, puis on multiplie par cent. Quatre-vingt-dix élèves sur deux cent quarante donnent trente-sept virgule cinq pour cent. Un pourcentage décrivant une sous-partie ne peut jamais dépasser cent : c'est le contrôle immédiat.
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Exercices corrigés : Ratios, partages et échelles
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
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Votre enfant confond le ratio et la fraction du total ?
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