Université McGill · Montréal
PHYS 101, Introductory Physics - Mechanics, est le premier cours de physique de l'Université McGill pour les étudiants en sciences de la vie. Il se donne à l'automne, en anglais, sans calcul différentiel, et il couvre en treize semaines la mécanique, les oscillations, les ondes, le son et la lumière. Beaucoup d'étudiants qui le suivent arrivent du bac français : le contenu leur est familier, la façon de l'évaluer beaucoup moins.
Tout se fait avec l'algèbre, les proportions et la trigonométrie. C'est ce qui le distingue de PHYS 131, le cours avec calcul destiné à la physique et au génie.
Cinématique, forces, énergie, quantité de mouvement, rotation, oscillations, ondes, son, puis interférences et diffraction de la lumière. Un chapitre manqué en septembre manque encore en novembre, parce que chacun sert au suivant.
Trois heures de cours par semaine, deux heures de laboratoire et des tutoriels en petits groupes, où les étudiants résolvent ensemble des problèmes du niveau de l'examen.
Les examens mêlent questions conceptuelles et problèmes à plusieurs étapes. Le final de décembre porte sur tout le trimestre. Les dates exactes et la pondération sont dans le plan de cours de l'étudiant.
Le cours est fermé aux étudiants qui ont déjà réussi la mécanique du cégep (l'objectif 00UR, le cours NYA) ou PHYS 131. Les cégépiens québécois n'y sont donc presque jamais. On y trouve surtout des étudiants en sciences de la vie et en pré-médecine qui arrivent du bac français, dans un lycée du réseau AEFE comme le Lycée Marie de France ou le Collège Stanislas à Montréal, ou dans un lycée français à l'étranger, et des étudiants de l'Ontario, des États-Unis et de l'international.
Pour un bachelier, l'écart n'est pas dans les notions, presque toutes vues en spécialité physique-chimie. Il est dans la langue de l'examen, dans le rythme, et dans une méthode que le lycée français pratique moins : résoudre le problème en lettres, vérifier les unités et un cas limite, puis seulement remplacer par des nombres.
Les tutoriels du cours demandent d'exprimer le résultat en fonction des données (g, h, θ), de vérifier ses dimensions, puis de tester un cas simple. L'étudiant habitué à calculer dès la deuxième ligne perd les points de méthode, même quand son nombre final est juste.
L'étudiant apporte à l'examen une feuille de formules officielle qu'il peut annoter. Elle donne les équations, pas le moment de s'en servir ni leurs conditions d'emploi : savoir ce qu'elle ne dit pas compte autant que savoir ce qu'elle dit.
Une partie de chaque examen se joue sans calcul : comparer deux situations, choisir le bon graphe, dire si une affirmation est vraie. Ce sont souvent les points que l'on croit acquis et qui manquent à la fin.
Free-body diagram, net force, kinetic friction, standing wave : le vocabulaire se transfère vite, à condition de l'avoir pratiqué sur de vrais énoncés avant l'examen.
Tout le cours est couvert, chapitre par chapitre, en anglais pour coller aux examens : 12 chapitres, 120 exercices corrigés avec la solution complète sur la page, 12 fiches de révision, et 3 épreuves blanches au format des examens. Chaque réponse se vérifie dans la page. Rien n'est payant et rien n'exige de compte ; un espace gratuit mémorise la progression, les points et les erreurs à revoir.
Épreuve blanche
12 questions, 120 minutes
Épreuve blanche
12 questions, 180 minutes
Épreuve blanche
17 questions, 180 minutes
Je m'appelle Ahmed Squalli Houssaini. Je suis diplômé de McGill (B.Sc. en informatique, finance et mathématiques) et de Concordia (M.Sc. en informatique appliquée), et j'accompagne des élèves et des étudiants en sciences à Montréal depuis plus de dix ans, du programme français au cégep et à l'université.
En séance, on travaille sur le matériel de l'étudiant : son plan de cours, ses devoirs, ses tutoriels, ses examens passés. On reprend les chapitres qui ont glissé, on installe la méthode en lettres et la lecture de la feuille de formules, et on prépare la mi-session puis le final sur des épreuves en temps réel. En personne à Montréal ou en ligne, en français ou en anglais.
Le niveau de physique n'est pas plus élevé que celui de la spécialité physique-chimie, mais trois choses changent en même temps : la langue, le rythme et la méthode. Le cours va de la vitesse aux interférences lumineuses en un seul trimestre, les examens sont en anglais, et les problèmes se résolvent en lettres avant de remplacer par des nombres. Un élève solide en Terminale peut perdre pied en octobre faute d'avoir pris ces habitudes.
En général, non. Le cours est fermé aux étudiants qui ont réussi l'objectif 00UR du cégep, c'est-à-dire le cours de mécanique NYA (Mécanique, le premier cours de physique du cégep en sciences de la nature), ou PHYS 131 à McGill. PHYS 101 s'adresse donc surtout aux étudiants qui arrivent du programme français, de l'Ontario, des États-Unis ou de l'étranger.
Non. PHYS 101 est le cours de physique sans calcul différentiel : tout se fait avec l'algèbre, les proportions et la trigonométrie. Le cours avec calcul, pour la physique et le génie, est PHYS 131. Beaucoup de corrigés trouvés en ligne dérivent et intègrent : ils ne correspondent pas à ce que l'examen de PHYS 101 attend.
En français, en anglais, ou dans un mélange des deux, au choix de l'étudiant. Les explications peuvent se faire en français ; les problèmes se rédigent en anglais, avec le vocabulaire de l'examen, puisque c'est dans cette langue que l'étudiant sera noté.
Le final est cumulatif : il porte sur tout le trimestre, de la cinématique à l'optique ondulatoire. Un mois de préparation régulière, à partir de début novembre, permet de reprendre chaque chapitre sur une série corrigée, puis de faire une épreuve blanche en temps réel.
Contactez-moi pour une première séance.