Maths du tronc commun, Première à Montréal • Épreuve anticipée blanche

Épreuve anticipée de mathématiques blanche : Première sans spécialité (sujet corrigé)

Vous avez quitté la spécialité mathématiques ? Cette épreuve est écrite pour vous. En fin de Première, tous les élèves de la voie générale passent une épreuve anticipée de mathématiques, mais sur TROIS sujets distincts, et le vôtre porte seulement sur le programme de mathématiques intégré à l'enseignement scientifique : pourcentages, statistiques à deux caractères, probabilités conditionnelles, suites et fonctions qui modélisent une évolution. Rien de la spécialité, ni dérivée, ni discriminant. Les sujets officiels demandent des calculs qui se font de tête ou à la main, et c'est le cas ici.

Le format est celui de la note de service du 11 septembre 2026 : deux heures, calculatrice interdite. La partie 1, sur 6 points, aligne douze automatismes à réponses courtes ; la partie 2, sur 14 points, compte trois exercices indépendants, un par grande partie du programme. Dans la note sur 20, deux points vont à la maîtrise de la langue : orthographe, construction des phrases, vocabulaire juste (« parmi », « sachant », « taux d'évolution », « point moyen ») et raisonnement organisé qui aboutit à une conclusion.

Le fil de ce corrigé est donc simple : un calcul n'est une réponse qu'une fois traduit en phrase, dans le contexte, avec son unité. Faites le sujet en deux heures chronométrées, sans calculatrice, en rédigeant la partie 2 comme sur une copie ; tapez ensuite vos résultats dans les cases, la page vous dit juste ou faux avant d'ouvrir le corrigé.

Série autocorrigée Tape tes réponses sous chaque question : la page te dit juste ou faux avant d'ouvrir la correction. Avec un compte, chaque bonne réponse du premier coup rapporte des points.

Ce chapitre fait partie de Maths du tronc commun en Première, sans spécialité

Rappel de cours

  • • ÉVOLUTIONS : augmenter de t %t\,\%, c'est multiplier par 1+t1001+\dfrac{t}{100} ; des évolutions successives MULTIPLIENT leurs coefficients ; le taux réciproque s'obtient avec l'inverse du coefficient.
  • • TAUX MOYEN sur nn évolutions de coefficient global CC : le coefficient moyen vaut C1nC^{\frac{1}{n}}, et pour n=2n=2, C12=CC^{\frac{1}{2}}=\sqrt{C}.
  • • STATISTIQUE À DEUX CARACTÈRES : le point moyen G(x‾ ;y‾)G(\overline{x}\,;\overline{y}) ; un ajustement affine sert à interpoler, entre les valeurs observées, et extrapole avec prudence au-delà.
  • • PROBABILITÉS : PA(B)=P(A∩B)P(A)P_{A}(B)=\dfrac{P(A\cap B)}{P(A)}, on compte parmi les AA ; AA et BB sont indépendants si PA(B)=P(B)P_{A}(B)=P(B), ou si P(A∩B)=P(A)×P(B)P(A\cap B)=P(A)\times P(B).
  • • BERNOULLI : pour n≤4n\le 4 épreuves identiques et indépendantes, un arbre de 2n2^{n} chemins ; la probabilité d'un chemin est le produit de ses pondérations ; « au moins un » passe par le contraire.
  • • DEGRÉ 2 : la forme a(x−x1)(x−x2)a(x-x_{1})(x-x_{2}) donne les racines et le signe (celui de aa à l'extérieur des racines) ; l'axe de symétrie passe par le milieu de deux points de même ordonnée.
  • • SUITES : arithmétique, on AJOUTE la raison, u(n)=u(0)+nru(n)=u(0)+nr ; géométrique, on MULTIPLIE par la raison, u(n)=u(0)×qnu(n)=u(0)\times q^{n} ; un seuil se cherche en encadrant par deux termes consécutifs.

Partie 1 (6 points) • Automatismes, questions à réponses courtes

Exercice 1 : Partie 1 : automatismes, douze questions à réponses courtes

Cette première partie compte douze questions indépendantes, chacune notée sur 0,50{,}5 point. Aucune justification n'est demandée : seule la réponse est attendue, sous la forme indiquée (nombre, fraction, intervalle). Calculatrice interdite. Visez vingt à vingt-cinq minutes pour l'ensemble.

La question j) s'appuie sur la courbe Cf\mathcal{C}_{f} ci-dessous, qui représente une fonction ff définie sur [−3 ;5][-3\,;5].

-3-2-112345-3-2-11234567Cf
  • a) Calculez 56−34\dfrac{5}{6}-\dfrac{3}{4} et donnez le résultat sous forme de fraction irréductible.
  • b) Un abonnement annuel de 850850 dollars augmente de 4 %4\,\%. Quel est son nouveau prix ?
  • c) Après une baisse de 20 %20\,\%, un article coûte 3636 dollars. Quel était son prix avant la baisse ?
  • d) Une quantité augmente de 50 %50\,\%, puis diminue de 50 %50\,\%. Quel est le taux d'évolution global, en pourcentage ?
  • e) Un prix a augmenté de 25 %25\,\%. De quel pourcentage doit-il baisser pour revenir à sa valeur de départ ?
  • f) Résolvez l'équation (3x−6)(x+5)=0(3x-6)(x+5)=0.
  • g) Donnez l'ensemble des solutions de l'inéquation (x−1)(4−x)>0(x-1)(4-x)>0.
  • h) Développez et réduisez (2x−3)(x+4)(2x-3)(x+4) sous la forme ax2+bx+cax^{2}+bx+c : donnez aa, bb et cc.
  • i) La droite (AB)(AB) passe par A(−2 ;7)A(-2\,;7) et B(4 ;−5)B(4\,;-5). Donnez son coefficient directeur, puis son ordonnée à l'origine.
  • j) Par lecture graphique, donnez l'ensemble des solutions de l'inéquation f(x)<0f(x)<0, puis le minimum de ff sur [−3 ;5][-3\,;5].
  • k) Un élève a obtenu 1212 (coefficient 22), 1515 (coefficient 11) et 99 (coefficient 33). Quelle est sa moyenne ?
  • l) Deux événements AA et BB vérifient P(A)=0,4P(A)=0{,}4, PA(B)=0,5P_{A}(B)=0{,}5 et P(B)=0,32P(B)=0{,}32. Calculez P(A∩B)P(A\cap B), puis PB(A)P_{B}(A).

Tape tes réponses, la page te dit juste ou faux 0/18

a)
b)
c)
d)
e)
f)
g)
Ensemble des solutions ;
h)
i)
j)
Solutions de f(x)<0f(x)<0 ;
k)
l)
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Réponses

  • a) 112\dfrac{1}{12}
  • b) 884884 dollars
  • c) 4545 dollars
  • d) −25 %-25\,\%
  • e) Une baisse de 20 %20\,\%
  • f) x=−5x=-5 ou x=2x=2
  • g) ]1 ;4[]1\,;4[
  • h) 2x2+5x−122x^{2}+5x-12 : a=2a=2, b=5b=5, c=−12c=-12
  • i) Coefficient directeur −2-2, ordonnée à l'origine 33 : y=−2x+3y=-2x+3
  • j) ]−1 ;3[]-1\,;3[ ; minimum −2-2, atteint en x=1x=1
  • k) 1111
  • l) P(A∩B)=0,2P(A\cap B)=0{,}2 et PB(A)=58=0,625P_{B}(A)=\dfrac{5}{8}=0{,}625

a) On réduit au même dénominateur, le plus petit multiple commun de 66 et 44, qui est 1212 et non 2424 : 56=1012\dfrac{5}{6}=\dfrac{10}{12} et 34=912\dfrac{3}{4}=\dfrac{9}{12}, donc la différence vaut 10−912=112\dfrac{10-9}{12}=\dfrac{1}{12}. Le piège classique est de soustraire numérateurs et dénominateurs séparément, ce qui donne 22=1\dfrac{2}{2}=1 : un résultat absurde, puisque les deux fractions sont proches l'une de l'autre et leur écart forcément petit.

b) Augmenter de 4 %4\,\%, c'est multiplier par le coefficient multiplicateur 1+4100=1,041+\dfrac{4}{100}=1{,}04. De tête, on préfère calculer l'augmentation : 1 %1\,\% de 850850 vaut 8,58{,}5, donc 4 %4\,\% valent 3434, et le nouveau prix est 850+34=884850+34=884 dollars. Contrôle : 850×1,04=884850\times 1{,}04=884.

c) Baisser de 20 %20\,\%, c'est multiplier par 0,80{,}8. Le prix initial pp vérifie donc 0,8 p=360{,}8\,p=36, d'où p=360,8=45p=\dfrac{36}{0{,}8}=45 dollars. Le piège, qui coûte la question à beaucoup d'élèves, est d'AJOUTER 20 %20\,\% à 3636 : on obtiendrait 43,243{,}2, alors que 20 %20\,\% se calculent sur le prix de DÉPART, pas sur le prix réduit. Contrôle : 20 %20\,\% de 4545 font 99, et 45−9=3645-9=36.

d) Les évolutions successives se MULTIPLIENT : 1,5×0,5=0,751{,}5\times 0{,}5=0{,}75. Le coefficient global 0,750{,}75 correspond à une baisse de 25 %25\,\%, donc le taux global est −25 %-25\,\%. Les pourcentages ne s'ajoutent pas : +50 %+50\,\% puis −50 %-50\,\% ne se compensent pas, parce que la baisse porte sur une quantité déjà augmentée. Avec 100100 au départ : 150150, puis la moitié, 7575.

e) Pour revenir au départ, il faut multiplier par l'INVERSE du coefficient : 11,25=0,8\dfrac{1}{1{,}25}=0{,}8, soit une baisse de 20 %20\,\% et non de 25 %25\,\%. Avec un prix de 100100 : il passe à 125125, et pour retrouver 100100 il faut retirer 2525, qui représentent 25125=20 %\dfrac{25}{125}=20\,\% de 125125. Le taux réciproque est toujours plus petit, en valeur absolue, qu'une hausse et plus grand qu'une baisse.

f) Un produit est nul si et seulement si l'un de ses facteurs est nul : 3x−6=03x-6=0 donne x=2x=2, et x+5=0x+5=0 donne x=−5x=-5. Les deux solutions sont −5-5 et 22. On ne développe surtout pas : la forme factorisée est précisément celle qui donne les solutions sans calcul.

g) On dresse un tableau de signes. x−1x-1 s'annule en 11 et est positif après ; 4−x4-x s'annule en 44 et est positif AVANT, puisque son coefficient devant xx est négatif. Le produit est donc négatif sur ]−∞ ;1[]-\infty\,;1[, positif sur ]1 ;4[]1\,;4[ et négatif sur ]4 ;+∞[]4\,;+\infty[. L'inégalité étant stricte, les bornes sont exclues : l'ensemble des solutions est ]1 ;4[]1\,;4[. Contrôle avec x=2x=2 : 1×2=2>01\times 2=2>0.

h) On distribue chaque terme du premier facteur sur chaque terme du second : (2x−3)(x+4)=2x2+8x−3x−12=2x2+5x−12(2x-3)(x+4)=2x^{2}+8x-3x-12=2x^{2}+5x-12. Donc a=2a=2, b=5b=5 et c=−12c=-12. Vérification en x=1x=1 : (2−3)(1+4)=−5(2-3)(1+4)=-5 et 2+5−12=−52+5-12=-5.

i) Le coefficient directeur est le quotient de la variation des ordonnées par la variation des abscisses, dans le MÊME ordre : m=−5−74−(−2)=−126=−2m=\dfrac{-5-7}{4-(-2)}=\dfrac{-12}{6}=-2. L'ordonnée à l'origine pp se trouve avec le point AA : 7=−2×(−2)+p7=-2\times(-2)+p, donc p=3p=3. La droite a pour équation réduite y=−2x+3y=-2x+3 ; contrôle avec BB : −2×4+3=−5-2\times 4+3=-5.

j) f(x)<0f(x)<0 demande les abscisses des points de la courbe situés STRICTEMENT sous l'axe des abscisses. La courbe coupe l'axe en x=−1x=-1 et en x=3x=3 et passe dessous entre les deux : l'ensemble des solutions est ]−1 ;3[]-1\,;3[, bornes exclues puisque f(−1)=f(3)=0f(-1)=f(3)=0. Le point le plus bas de la courbe est (1 ;−2)(1\,;-2) : le minimum de ff est −2-2, atteint en x=1x=1. On donne une ORDONNÉE pour un minimum et des ABSCISSES pour des solutions : confondre les deux est l'erreur typique de la lecture graphique.

k) Chaque note compte autant de fois que son coefficient, et on divise par la SOMME des coefficients, 2+1+3=62+1+3=6, et non par le nombre de notes : 2×12+1×15+3×96=24+15+276=666=11\dfrac{2\times 12+1\times 15+3\times 9}{6}=\dfrac{24+15+27}{6}=\dfrac{66}{6}=11. La moyenne simple des trois notes serait 1212 : le 99, lourdement coefficienté, tire la moyenne vers le bas.

l) P(A∩B)=P(A)×PA(B)=0,4×0,5=0,2P(A\cap B)=P(A)\times P_{A}(B)=0{,}4\times 0{,}5=0{,}2 : c'est la règle du chemin dans un arbre. Ensuite PB(A)=P(A∩B)P(B)=0,20,32=2032=58=0,625P_{B}(A)=\dfrac{P(A\cap B)}{P(B)}=\dfrac{0{,}2}{0{,}32}=\dfrac{20}{32}=\dfrac{5}{8}=0{,}625. Trois nombres différents, P(A∩B)=0,2P(A\cap B)=0{,}2, PA(B)=0,5P_{A}(B)=0{,}5 et PB(A)=0,625P_{B}(A)=0{,}625 : le premier compte parmi tous, le deuxième parmi les AA, le troisième parmi les BB.

Méthode pour la partie 1. Les douze questions se traitent dans l'ordre qu'on veut, et aucune ne demande plus d'une minute si le réflexe est en place. Deux habitudes valent des points : écrire le coefficient multiplicateur AVANT de calculer un pourcentage (questions b à e), et faire un contrôle de vraisemblance en cinq secondes (une différence de deux fractions voisines est petite, une moyenne est comprise entre la plus petite et la plus grande note). Si une question résiste, on passe : elle ne vaut qu'un demi-point, la partie 2 en vaut quatorze.

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Partie 2 • Exercice 1 (4 points) • Analyse de l'information chiffrée

Exercice 2 : L'empreinte et la taille : nuage de points et ajustement affine

En police scientifique, la longueur d'une empreinte de pied permet d'estimer la taille de la personne qui l'a laissée. Pour étalonner la méthode, on a mesuré la longueur du pied xx et la taille yy, en centimètres, de huit adultes.

Longueur du pied xx : 2121 ; 2323 ; 2424 ; 2525 ; 2525 ; 2626 ; 2727 ; 2929.

Taille yy : 150150 ; 162162 ; 165165 ; 168168 ; 170170 ; 174174 ; 178178 ; 193193 (dans le même ordre).

Le nuage de points correspondant est représenté ci-dessous.

2021222324252627282930145150155160165170175180185190195longueur du pied (cm)taille (cm)
  • a) Calculez les coordonnées du point moyen GG du nuage.
  • b) On retient comme ajustement affine la droite DD d'équation y=5x+45y=5x+45. Vérifiez que GG appartient à DD. Selon cet ajustement, de combien la taille estimée augmente-t-elle quand la longueur du pied augmente de 11 cm ? de 33 cm ?
  • c) Sur une scène, les enquêteurs relèvent une empreinte de 2828 cm. Estimez la taille de la personne.
  • d) Une personne mesure 1,601{,}60 m. Quelle longueur de pied l'ajustement lui prête-t-il ?
  • e) Le pied d'un nouveau-né mesure environ 88 cm, et un nouveau-né mesure environ 5050 cm. Calculez la taille que donne l'ajustement pour un pied de 88 cm, puis dites si cette estimation est fiable, en justifiant.

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a)
b)
c)
d)
e)
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Réponses

  • a) G(25 ;170)G(25\,;170)
  • b) 5×25+45=1705\times 25+45=170, donc G∈DG\in D ; +5+5 cm pour 11 cm de pied, +15+15 cm pour 33 cm
  • c) Environ 185185 cm
  • d) 2323 cm
  • e) 8585 cm, loin des 5050 cm réels : extrapolation hors de [21 ;29][21\,;29], estimation non fiable

a) Le point moyen a pour coordonnées la moyenne des abscisses et la moyenne des ordonnées. x‾=21+23+24+25+25+26+27+298=2008=25\overline{x}=\dfrac{21+23+24+25+25+26+27+29}{8}=\dfrac{200}{8}=25 et y‾=150+162+165+168+170+174+178+1938=1 3608=170\overline{y}=\dfrac{150+162+165+168+170+174+178+193}{8}=\dfrac{1\,360}{8}=170. Donc G(25 ;170)G(25\,;170). Sans calculatrice, on additionne par paires qui tombent juste (21+29=5021+29=50, 23+27=5023+27=50, 24+26=5024+26=50, 25+25=5025+25=50 ; 150+170=320150+170=320, 162+178=340162+178=340...). Contrôle de vraisemblance : GG doit se trouver au milieu du nuage, et c'est bien le cas sur la figure.

b) 5×25+45=125+45=1705\times 25+45=125+45=170 : les coordonnées de GG vérifient l'équation, donc G∈DG\in D. C'est une propriété attendue d'un bon ajustement, qui passe par le point moyen. Le coefficient directeur 55 est le TAUX D'ACCROISSEMENT de la fonction affine : chaque centimètre de pied supplémentaire ajoute 55 cm à la taille estimée, et 33 cm de pied en ajoutent 3×5=153\times 5=15. L'ordonnée à l'origine 4545, elle, n'a pas de sens concret : personne n'a un pied de 00 cm.

c) On remplace xx par 2828 : y=5×28+45=140+45=185y=5\times 28+45=140+45=185. La taille estimée est d'environ 185185 cm, soit 1,851{,}85 m. C'est une INTERPOLATION : 2828 est compris entre la plus petite et la plus grande longueur mesurées, 2121 et 2929, dans la zone où l'ajustement a été construit. On conclut par une phrase dans le contexte, avec l'unité : c'est ce que regarde la maîtrise de la langue.

d) Attention à l'unité : 1,601{,}60 m font 160160 cm. On résout 5x+45=1605x+45=160, soit 5x=1155x=115 et x=23x=23. L'ajustement prête à cette personne un pied de 2323 cm. Écrire 5x+45=1,605x+45=1{,}60 donnerait une longueur négative, et c'est justement ce résultat absurde qui doit faire relire la conversion.

e) y=5×8+45=40+45=85y=5\times 8+45=40+45=85 : l'ajustement annonce 8585 cm, alors qu'un nouveau-né mesure environ 5050 cm. L'estimation n'est PAS fiable, et la raison n'est pas une erreur de calcul : c'est une EXTRAPOLATION très loin des données. L'ajustement a été construit sur des adultes dont le pied mesure entre 2121 et 2929 cm ; rien ne garantit que la relation reste affine, avec les mêmes coefficients, pour un pied de 88 cm. Un bébé n'est pas un adulte en réduction : ses proportions sont différentes.

Le fil de l'exercice : un ajustement affine est un OUTIL DE PRÉVISION, et sa valeur dépend de la zone où on l'utilise. Au milieu des données (interpolation), il donne une estimation raisonnable ; loin d'elles (extrapolation), il peut dire n'importe quoi, même quand le calcul est juste. Sur la figure du corrigé, on voit aussi que les huit points ne sont pas tous sur la droite : trois sont dessus, deux au-dessus et trois en dessous, avec des écarts d'au plus 33 cm. Une estimation par empreinte donne donc une taille à quelques centimètres près, jamais au centimètre.

2021222324252627282930145150155160165170175180185190195GDlongueur du pied (cm)taille (cm)

Partie 2 • Exercice 2 (4 points) • Phénomènes aléatoires

Exercice 3 : Un concours de tir à l'arc : tableau croisé, indépendance et trois flèches

200200 archers ont participé à un concours de tir à l'arc. Chacun tire soit avec un arc classique, soit avec un arc à poulies ; à l'issue des tirs de qualification, certains sont qualifiés pour les phases finales. Le tableau croisé d'effectifs ci-dessous est incomplet.

On choisit un archer au hasard parmi les 200200. On note QQ l'événement « l'archer est qualifié » et PP l'événement « l'archer tire avec un arc à poulies ».

Arc classiqueArc à pouliesTotalQualifiés36...60Non qualifiés.........Total12080200
  • a) Complétez le tableau : donnez le nombre de qualifiés à arc à poulies, de non qualifiés à arc classique et de non qualifiés à arc à poulies.
  • b) Calculez P(Q)P(Q) et P(P∩Q)P(P\cap Q).
  • c) Calculez PP(Q)P_{P}(Q) et PQ(P)P_{Q}(P), puis traduisez chacune par une phrase qui commence par « parmi ».
  • d) Un spectateur affirme : « le type d'arc influe sur la qualification, puisqu'il y a 3636 qualifiés à arc classique et seulement 2424 à arc à poulies ». Les événements PP et QQ sont-ils indépendants ? Répondez au spectateur.
  • e) Lors d'un tir de départage, une archère qualifiée tire trois flèches. On admet que chaque flèche atteint la zone jaune de la cible avec la probabilité 0,60{,}6, indépendamment des autres. Représentez la situation par un arbre pondéré. Combien a-t-il de chemins ? Calculez la probabilité que les trois flèches atteignent la zone jaune, puis la probabilité qu'exactement deux l'atteignent.
  • f) Calculez la probabilité qu'au moins une des trois flèches atteigne la zone jaune.

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a)
b)
c)
d)
e)
f)
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Réponses

  • a) Qualifiés à poulies : 2424 ; non qualifiés : 8484 (classique), 5656 (poulies), 140140 au total
  • b) P(Q)=0,3P(Q)=0{,}3 et P(P∩Q)=0,12P(P\cap Q)=0{,}12
  • c) PP(Q)=0,3P_{P}(Q)=0{,}3 : parmi les archers à poulies, 30 %30\,\% sont qualifiés ; PQ(P)=0,4P_{Q}(P)=0{,}4 : parmi les qualifiés, 40 %40\,\% tirent à poulies
  • d) PP(Q)=P(Q)=0,3P_{P}(Q)=P(Q)=0{,}3 : indépendants ; le spectateur compare des effectifs au lieu de proportions
  • e) 88 chemins ; 0,63=0,2160{,}6^{3}=0{,}216 ; exactement deux : 3×0,62×0,4=0,4323\times 0{,}6^{2}\times 0{,}4=0{,}432
  • f) 1−0,43=0,9361-0{,}4^{3}=0{,}936

a) On complète ligne par ligne et colonne par colonne, les totaux servant de contrôle. Qualifiés à poulies : 60−36=2460-36=24. Non qualifiés à arc classique : 120−36=84120-36=84. Non qualifiés à poulies : 80−24=5680-24=56. Total des non qualifiés : 84+56=14084+56=140, et l'on vérifie que 60+140=20060+140=200.

b) Le choix est équiprobable, donc chaque probabilité est un effectif divisé par 200200 : P(Q)=60200=0,3P(Q)=\dfrac{60}{200}=0{,}3 et P(P∩Q)=24200=0,12P(P\cap Q)=\dfrac{24}{200}=0{,}12. L'intersection se lit dans UNE case, celle où la ligne des qualifiés croise la colonne des poulies.

c) Une probabilité conditionnelle change la POPULATION dans laquelle on compte. PP(Q)=2480=0,3P_{P}(Q)=\dfrac{24}{80}=0{,}3 : parmi les archers à arc à poulies, 30 %30\,\% sont qualifiés. PQ(P)=2460=0,4P_{Q}(P)=\dfrac{24}{60}=0{,}4 : parmi les archers qualifiés, 40 %40\,\% tirent à arc à poulies. Le numérateur est le même, 2424 ; seul le dénominateur change, 8080 ou 6060, selon ce qui est derrière la barre. Échanger les deux, c'est l'erreur la plus coûteuse de la partie.

d) Deux événements sont indépendants lorsque savoir que l'un est réalisé ne change pas la probabilité de l'autre : ici PP(Q)=0,3=P(Q)P_{P}(Q)=0{,}3=P(Q), donc PP et QQ SONT indépendants. On peut aussi vérifier P(P∩Q)=P(P)×P(Q)P(P\cap Q)=P(P)\times P(Q) : P(P)=80200=0,4P(P)=\dfrac{80}{200}=0{,}4 et 0,4×0,3=0,120{,}4\times 0{,}3=0{,}12. Le spectateur compare des EFFECTIFS, 3636 et 2424, alors qu'il y a 120120 tireurs à arc classique et seulement 8080 à poulies : ramenés à chaque groupe, les taux de qualification sont les mêmes, 36120=2480=0,3\dfrac{36}{120}=\dfrac{24}{80}=0{,}3. Le type d'arc n'influe donc pas sur la qualification dans ce concours. Une réponse attendue se rédige ainsi : un calcul, une comparaison, puis une phrase qui répond au spectateur.

e) L'arbre a trois niveaux, un par flèche, et chaque nœud se divise en « J » (zone jaune, 0,60{,}6) et « non J » (0,40{,}4) : il a 2×2×2=82\times 2\times 2=8 chemins. Les tirs étant indépendants, les pondérations sont les mêmes à chaque niveau et la probabilité d'un chemin est le produit de ses pondérations. Trois flèches dans le jaune : un seul chemin, 0,6×0,6×0,6=0,2160{,}6\times 0{,}6\times 0{,}6=0{,}216. Exactement deux : TROIS chemins, selon la place de la flèche manquée (première, deuxième ou troisième), chacun de probabilité 0,62×0,4=0,1440{,}6^{2}\times 0{,}4=0{,}144, donc 3×0,144=0,4323\times 0{,}144=0{,}432. Oublier qu'il y a trois chemins et répondre 0,1440{,}144 est le piège attendu.

f) « Au moins une » : on passe par l'événement CONTRAIRE, « aucune flèche dans le jaune », qui correspond au seul chemin du bas, de probabilité 0,43=0,0640{,}4^{3}=0{,}064. Donc 1−0,064=0,9361-0{,}064=0{,}936. Additionner les sept autres chemins donnerait le même nombre, avec sept occasions de se tromper au lieu d'une. Contrôle avec l'arbre du corrigé : les huit chemins ont une somme égale à 11.

J0,6J0,6J0,60,216non J0,40,144non J0,4J0,60,144non J0,40,096non J0,4J0,6J0,60,144non J0,40,096non J0,4J0,60,096non J0,40,064

Partie 2 • Exercice 3 (6 points) • Phénomènes d'évolution

Exercice 4 : L'énergie solaire, d'une journée à une décennie : parabole et croissance exponentielle

Les parties A et B sont indépendantes.

Partie A (questions a à d). Par une journée claire, la puissance fournie par un panneau solaire, en watts (W), est modélisée par P(t)=−10(t−6)(t−20)P(t)=-10(t-6)(t-20), où tt est l'heure de la journée, avec 6≤t≤206\le t\le 20.

Partie B (questions e à i). Dans une région, la puissance solaire installée était de 100100 mégawatts (MW) fin 2024 et de 144144 MW fin 2026. On donne : 1,23=1,7281{,}2^{3}=1{,}728 ; 1,24=2,07361{,}2^{4}=2{,}0736 ; 1,210≈6,191{,}2^{10}\approx 6{,}19.

  • a) À quelles heures la puissance fournie est-elle nulle ? Calculez P(8)P(8).
  • b) Développez P(t)P(t) sous la forme at2+bt+cat^{2}+bt+c : donnez aa, bb et cc.
  • c) Résolvez l'équation −10t2+260t−1200=−1200-10t^{2}+260t-1200=-1200 sur R\mathbb{R}. Déduisez-en l'axe de symétrie de la parabole qui représente PP, puis l'heure à laquelle la puissance est maximale et la valeur de ce maximum. Dressez le tableau de variation de PP sur [6 ;20][6\,;20].
  • d) Vérifiez que P(t)−400=−10(t−10)(t−16)P(t)-400=-10(t-10)(t-16). Déduisez-en l'intervalle de temps pendant lequel la puissance est au moins égale à 400400 W.
  • e) Partie B. Calculez le taux d'évolution de la puissance installée entre fin 2024 et fin 2026, en pourcentage.
  • f) Calculez le taux d'évolution annuel moyen sur ces deux années, en pourcentage.
  • g) On modélise la puissance installée fin 2024+n2024+n par u(n)=100×1,2nu(n)=100\times 1{,}2^{n}, en MW. Quelle est la nature de la suite (u(n))(u(n)) et quelle est sa raison ? Calculez u(3)u(3).
  • h) Selon ce modèle, en quelle année la puissance installée dépassera-t-elle pour la première fois le double de celle de fin 2024 ?
  • i) Un bureau d'études propose plutôt un modèle linéaire : v(n)=100+22nv(n)=100+22n. Vérifiez que ce modèle redonne aussi les données de 2024 et de 2026. Selon ce modèle, en quelle année la puissance installée dépassera-t-elle 200200 MW ? Comparez enfin les prévisions des deux modèles pour fin 2034.

Tape tes réponses, la page te dit juste ou faux 0/17

a)
b)
c)
d)
Intervalle où P(t)≥400P(t)\ge 400 ;
e)
f)
g)
h)
i)
Voir la correction

Réponses

  • a) À 66 h et à 2020 h ; P(8)=240P(8)=240 W
  • b) P(t)=−10t2+260t−1200P(t)=-10t^{2}+260t-1200 : a=−10a=-10, b=260b=260, c=−1200c=-1200
  • c) t=0t=0 ou t=26t=26 ; axe t=13t=13 ; maximum 490490 W à 1313 h ; PP croissante sur [6 ;13][6\,;13], décroissante sur [13 ;20][13\,;20]
  • d) Au moins 400400 W pour t∈[10 ;16]t\in[10\,;16], soit de 1010 h à 1616 h
  • e) +44 %+44\,\%
  • f) 1,4412=1,21{,}44^{\frac{1}{2}}=1{,}2 : +20 %+20\,\% par an en moyenne
  • g) Géométrique de raison 1,21{,}2 ; u(3)=172,8u(3)=172{,}8 MW
  • h) n=4n=4 : en 2028
  • i) v(0)=100v(0)=100, v(2)=144v(2)=144 ; plus de 200200 MW pour n=5n=5, en 2029 ; fin 2034 : u(10)≈619u(10)\approx 619 MW contre v(10)=320v(10)=320 MW

a) La forme FACTORISÉE donne les racines sans calcul : un produit est nul si et seulement si l'un de ses facteurs l'est, donc P(t)=0P(t)=0 pour t=6t=6 et pour t=20t=20. La puissance est nulle à 66 h et à 2020 h, au lever et au coucher du soleil dans ce modèle. P(8)=−10×(8−6)×(8−20)=−10×2×(−12)=240P(8)=-10\times(8-6)\times(8-20)=-10\times 2\times(-12)=240 : à 88 h, le panneau fournit 240240 W. Attention aux deux signes moins, qui se compensent.

b) (t−6)(t−20)=t2−20t−6t+120=t2−26t+120(t-6)(t-20)=t^{2}-20t-6t+120=t^{2}-26t+120, puis on multiplie par −10-10 : P(t)=−10t2+260t−1200P(t)=-10t^{2}+260t-1200. Donc a=−10a=-10, b=260b=260 et c=−1200c=-1200. Contrôle en t=8t=8 : −640+2 080−1 200=240-640+2\,080-1\,200=240, la valeur trouvée en a).

c) −10t2+260t−1200=−1200-10t^{2}+260t-1200=-1200 équivaut à −10t2+260t=0-10t^{2}+260t=0, soit t(−10t+260)=0t(-10t+260)=0 : t=0t=0 ou t=26t=26. Les deux points de la parabole d'ordonnée −1200-1200 ont pour abscisses 00 et 2626 ; ils sont symétriques par rapport à l'axe, qui passe donc par le MILIEU 0+262=13\dfrac{0+26}{2}=13. On retrouve le milieu des racines 66 et 2020, ce qui fournit un contrôle. Le coefficient a=−10a=-10 est négatif : la parabole est tournée vers le bas et son sommet est un MAXIMUM, atteint en t=13t=13. P(13)=−10×7×(−7)=490P(13)=-10\times 7\times(-7)=490. La puissance est maximale à 1313 h et vaut 490490 W. Tableau de variation : PP croît de 00 (en 66) à 490490 (en 1313), puis décroît jusqu'à 00 (en 2020). L'équation de la question se résout en factorisant par tt, jamais avec le discriminant, qui n'est pas au programme.

d) On développe le membre de droite : −10(t−10)(t−16)=−10(t2−26t+160)=−10t2+260t−1600-10(t-10)(t-16)=-10(t^{2}-26t+160)=-10t^{2}+260t-1600. Et P(t)−400=−10t2+260t−1200−400=−10t2+260t−1600P(t)-400=-10t^{2}+260t-1200-400=-10t^{2}+260t-1600 : les deux expressions sont égales. P(t)≥400P(t)\ge 400 équivaut donc à −10(t−10)(t−16)≥0-10(t-10)(t-16)\ge 0, soit (t−10)(t−16)≤0(t-10)(t-16)\le 0 en divisant par −10-10, ce qui RETOURNE l'inégalité. Un produit de deux facteurs du premier degré est négatif ENTRE ses racines : t∈[10 ;16]t\in[10\,;16], bornes incluses puisque l'inégalité est large. La puissance dépasse 400400 W de 1010 h à 1616 h, soit six heures, un intervalle centré sur 1313 h comme l'annonçait la symétrie.

e) Le coefficient multiplicateur global est 144100=1,44\dfrac{144}{100}=1{,}44, ce qui correspond à une hausse de 44 %44\,\% en deux ans.

f) Le taux annuel moyen tt est celui qui, appliqué deux fois, donne la même évolution : (1+t)2=1,44(1+t)^{2}=1{,}44, donc 1+t=1,4412=1,44=1,21+t=1{,}44^{\frac{1}{2}}=\sqrt{1{,}44}=1{,}2 (car 122=14412^{2}=144). Le taux annuel moyen est de 20 %20\,\%. Le piège est de diviser 44 %44\,\% par deux : 22 %22\,\% par an pendant deux ans donneraient 1,222=1,48841{,}22^{2}=1{,}4884, soit +48,84 %+48{,}84\,\% et non +44 %+44\,\%. Les taux ne se partagent pas, ils se prennent à la puissance 1n\dfrac{1}{n}.

g) Passer d'une année à la suivante revient à multiplier par 1,21{,}2 : u(n+1)=1,2×u(n)u(n+1)=1{,}2\times u(n), donc (u(n))(u(n)) est une suite GÉOMÉTRIQUE de premier terme u(0)=100u(0)=100 et de raison 1,21{,}2. u(3)=100×1,23=100×1,728=172,8u(3)=100\times 1{,}2^{3}=100\times 1{,}728=172{,}8 : le modèle prévoit 172,8172{,}8 MW fin 2027. Contrôle : u(2)=100×1,44=144u(2)=100\times 1{,}44=144, la donnée de 2026.

h) On cherche le premier nn tel que 100×1,2n>200100\times 1{,}2^{n}>200, c'est-à-dire 1,2n>21{,}2^{n}>2. Or 1,23=1,728<21{,}2^{3}=1{,}728<2 et 1,24=2,0736>21{,}2^{4}=2{,}0736>2 ; comme la raison 1,21{,}2 est supérieure à 11, la suite est croissante et le seuil, une fois franchi, reste franchi. Donc n=4n=4 : la puissance installée dépassera le double de celle de fin 2024 en 2028, avec u(4)≈207u(4)\approx 207 MW.

i) v(0)=100v(0)=100 et v(2)=100+44=144v(2)=100+44=144 : ce modèle redonne EXACTEMENT les deux mêmes données, comme le modèle géométrique. v(n)>200v(n)>200 équivaut à 22n>10022n>100, soit n>10022≈4,5n>\dfrac{100}{22}\approx 4{,}5 ; le premier entier est n=5n=5 (v(4)=188v(4)=188 et v(5)=210v(5)=210), donc 2029 et non 2028. Fin 2034, n=10n=10 : u(10)=100×1,210≈619u(10)=100\times 1{,}2^{10}\approx 619 MW, contre v(10)=100+220=320v(10)=100+220=320 MW. Deux données seulement ne permettent pas de choisir entre les deux modèles ; elles coïncident en 2024 et en 2026, mais divergent vite ensuite, jusqu'à un rapport proche de deux au bout de dix ans. Seules de nouvelles données, fin 2027 ou fin 2028, départageront une croissance d'un même taux et une croissance d'une même quantité.

Le fil de l'exercice : chaque modèle a sa FORME, et chaque forme livre une information sans calcul. La forme factorisée d'un polynôme de degré 22 donne ses racines et son signe, la symétrie donne son sommet ; une évolution d'un pourcentage constant donne une suite géométrique, dont le taux moyen se calcule avec l'exposant 1n\dfrac{1}{n}. Et deux modèles qui passent par les mêmes points peuvent annoncer des avenirs très différents.

46810121416182022100200300400500600S(13 ; 490)400 Wheure tpuissance (W)

© Ahmed Squalli Houssaini. Série publiée sur www.letuteurscientifique.ca/exercices/1mtc-epreuve-anticipee. Libre pour l'usage personnel et en classe ; sa republication ailleurs demande une autorisation écrite (mentions légales).

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