Fiche de révision : gradient et dérivée directionnelle (MTH1101, Polytechnique)
Cette fiche de révision porte sur le gradient et la dérivée directionnelle, section 4.4 de Stewart, *Calcul à plusieurs variables*, tels que MTH1101 les enseigne à Polytechnique juste après la dérivation en chaîne, en fin de matière du contrôle périodique 2. Elle ne refait pas le cours : elle dit ce qui coûte des points, sans calculatrice, et quel geste l'évite. Le seul document permis aux contrôles étant votre aide-mémoire d'une feuille recto verso, le bloc « à retenir » est fait pour y être recopié.
Un seul réflexe la traverse : avant d'écrire un taux, demandez-vous quel est l'angle entre la direction et le gradient. Le maximum, le zéro, le minimum, les deux directions d'un taux imposé et le plan tangent se lisent tous dans ce cosinus.
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Le fil du chapitre
Tout taux de variation se lit dans un cosinus : Duf=∇f⋅u=∥∇f∥cosθ, à condition que u soit UNITAIRE et f différentiable. Le gradient est perpendiculaire aux courbes et surfaces de niveau, et sa norme est le taux maximal : presque toutes les erreurs du chapitre oublient l'une de ces deux phrases.
•Pour u UNITAIRE, Duf(P)=h→0limhf(P+hu)−f(P) : c'est la dérivée de f le long de la droite qui part de P dans la direction u.
•Si f est différentiable en P, Duf(P)=∇f(P)⋅u=∥∇f(P)∥cosθ, où θ est l'angle entre u et ∇f(P). C'est la règle de chaîne appliquée à g(h)=f(P+hu) : g′(0)=fxu1+fyu2.
•Donc : taux maximal ∥∇f(P)∥ pour θ=0 ; taux nul pour θ=90∘ ; taux minimal −∥∇f(P)∥ pour θ=180∘. Toute valeur strictement entre les deux est atteinte dans DEUX directions.
•Un vecteur v quelconque se normalise, u=∥v∥v ; « vers Q » veut dire u=∥PQ∥PQ ; un angle donne u=(cosθ,sinθ).
Gradient de norme 2 : le taux vaut 2 dans sa direction, 1 à 60∘, 0 le long de la tangente à la courbe de niveau et −2 en sens opposé.
Le correcteur attend une demi-ligne avant la formule : « f est polynomiale, donc différentiable ». Elle coûte cinq secondes et protège tout le calcul.
Le gradient et les niveaux
•∇f(P) est perpendiculaire à la courbe de niveau qui passe par P et pointe vers les niveaux CROISSANTS. Sur une carte de contour, il est d'autant plus long que les courbes sont serrées.
•À trois variables, ∇F(P) est normal à la surface de niveau F=k : plan tangent ∇F(P)⋅(x−x0,y−y0,z−z0)=0, droite normale P+t∇F(P).
•Un graphe z=f(x,y) est la surface de niveau 0 de f(x,y)−z : sa normale est (fx,fy,−1). Le vecteur ∇f=(fx,fy), lui, vit dans le plan de la carte.
Les règles de calcul en tableau
Chaque ligne se lit de gauche à droite : les hypothèses, puis le résultat. Une case rouge n'est pas une réponse, c'est le constat que la forme ne décide rien et l'ordre de transformer l'écriture. Chaque cas est suivi d'un exemple chiffré.
Ce que le gradient répond, question par question
Toutes les lignes viennent de Duf=∥∇f∥cosθ et supposent f différentiable. La case rouge est une règle inventée par les copies : elle n'est pas une réponse, elle est l'ordre de revenir au cosinus.
On cherche
Condition
Réponse
taux vers v
v=0
∥v∥∇f⋅v
Exemple : ∇f=(4,1), v=(1,2) : 56≈2,68
taux maximal
∇f=0
∥∇f∥
Exemple : ∇f=(2,2) : 22≈2,83, vers 21(1,1)
taux nul
u⊥∇f
tangente au niveau
Exemple : ∇f=(1,−2) : u=±51(2,1), car 2−2=0
plan tangent à F=k
∇F(P)=0
∇F(P)⋅PX=0
Exemple : x2+y2+z2=9 en (1,2,2) : x+2y+2z=9
taux maximal
aucune
max(∣fx∣,∣fy∣)règle inexistante
Exemple : ∇f=(2,2) : la plus grande partielle vaut 2, le taux maximal 22≈2,83.
Ce qu'il faut faire : Prendre la NORME fx2+fy2 : les axes ne sont que deux directions parmi une infinité.
Un taux ne dépasse jamais ∥∇f∥ en valeur absolue : c'est le contrôle de toute la grille.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Oublier de normaliser la direction
toute la question
Ce qu'il ne faut pas écrire
« f(x,y)=2x2+y, ∇f(1,3)=(4,1), donc dans la direction de (1,2) le taux vaut 4+2=6. »
Ce qu'il faut écrire
« ∥(1,2)∥=5, u=51(1,2) et Duf(1,3)=56=565≈2,68. »
Pourquoi : Avec un vecteur non unitaire, le produit scalaire mesure le taux MULTIPLIÉ par la longueur du vecteur. Contrôle : 6>∥∇f∥=17≈4,12, impossible pour un taux.
2.Dessiner le gradient le long du rayon ou vers le sommet
1 point sur le dessin, et toute question de plus forte pente
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Pour f=x2+4y2 en P(2,1), le gradient pointe dans la direction de OP=(2,1), en s'éloignant du centre. »
Ce qu'il faut écrire
« ∇f(2,1)=(4,8), de direction (1,2) : il est perpendiculaire à l'ellipse x2+4y2=8, pas porté par OP. »
Sur l'ellipse x2+4y2=8, le gradient en P(2,1) part à angle droit de la courbe, nettement plus haut que le prolongement pointillé de OP.
Pourquoi : Le gradient est perpendiculaire à la courbe de niveau ; il ne vise le centre que si les courbes sont des cercles. Ici l'angle entre (1,2) et (2,1) a pour cosinus 54, et le taux le long de OP, 516≈7,16, reste sous le maximum 45≈8,94.
3.Prendre la plus grande dérivée partielle pour le taux maximal
1 point, et la direction fausse avec
Ce qu'il ne faut pas écrire
« fx(P)=2 et fy(P)=2, donc f croît au plus vite au taux 2. »
Ce qu'il faut écrire
« Le taux maximal est ∥∇f(P)∥=4+4=22≈2,83, dans la direction 21(1,1). »
D(θ)=2cosθ+2sinθ vaut 2 sur les deux axes, à 0∘ et 90∘, mais culmine à 22≈2,83 en 45∘, au-dessus de la ligne pointillée.
Pourquoi : Une dérivée partielle est le taux dans la direction d'un AXE, D(0∘) ou D(90∘) ; le maximum est souvent ailleurs, entre les axes.
4.Prendre le gradient pour la normale à une surface z = f(x,y)
toute la question du plan tangent
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Pour z=xy en (2,3,6), la normale au plan tangent est ∇f(2,3)=(3,2). »
Ce qu'il faut écrire
« La surface est le niveau 0 de xy−z : normale (3,2,−1), plan tangent z=3x+2y−6. »
Pourquoi : (3,2) a deux composantes : c'est un vecteur de la carte, normal à la courbe de niveau xy=6. Il manque la composante en z, qui vaut toujours −1 pour un graphe.
5.Appliquer la formule à une fonction qui n'est pas différentiable
toute la question
Ce qu'il ne faut pas écrire
« f=x2+y2x3, f(0,0)=0 : fx(0,0)=1, fy(0,0)=0, donc Duf(0,0)=u1. »
Ce qu'il faut écrire
« Par la définition, Duf(0,0)=h→0limh3h3u13=u13 ; pour u=21(1,1), 42≈0,354, et non 22≈0,707. »
Pourquoi : Duf=∇f⋅u est un THÉORÈME, dont l'hypothèse est la différentiabilité. Pour une fonction définie par morceaux, au point de raccord, on revient à la limite.
6.Dire que le taux minimal est zéro
1 point
Ce qu'il ne faut pas écrire
« ∇f(P)=(1,−2) ; le taux minimal est 0, le long de la courbe de niveau. »
Ce qu'il faut écrire
« Le taux minimal est −∥∇f(P)∥=−5≈−2,24, dans la direction 51(−1,2) ; le taux est NUL le long de la tangente ±51(2,1). »
Pourquoi : « Minimal » veut dire le plus négatif, pas le plus petit en valeur absolue : f décroît le plus vite à l'opposé du gradient.
7.Ne trouver qu'une direction pour un taux imposé
1 point, une réponse sur deux
Ce qu'il ne faut pas écrire
« ∇f(P)=(0,2) et l'on veut Duf(P)=1 : cosθ=21, donc u=(23,21). »
Ce qu'il faut écrire
« θ=±60∘ autour du gradient : u=(23,21) ou u=(−23,21). »
Pourquoi : cosθ=c a deux solutions, symétriques par rapport à la direction du gradient, sauf aux extrêmes c=±1. Algébriquement : la droite ∇f⋅u=c coupe le cercle unité en deux points.
8.Calculer le taux maximal sans racine
1 point
Ce qu'il ne faut pas écrire
« ∇f(P)=(1,−2), donc le taux maximal vaut ∇f⋅∇f=5. »
Ce qu'il faut écrire
« Le taux maximal vaut ∇f⋅∥∇f∥∇f=∥∇f∥=5≈2,24. »
Pourquoi : C'est le piège de la normalisation sous une autre forme : la direction du gradient doit être rendue unitaire avant le produit scalaire.
Quelle méthode choisir
Quel calcul selon ce que demande l'énoncé
Repérez le mot de l'énoncé, puis le calcul suit.
Si « dans la direction de v » ou « vers Q » → normaliser, puis ∇f⋅u
Exemple : ∇f=(4,1), vers v=(1,2) : 56
Si « angle θ avec l'axe des x » → u=(cosθ,sinθ), puis ∇f⋅u
Exemple : ∇f=(4,1), θ=90∘ : D=1=fy
Si « le plus vite », « plus forte pente » → direction ∥∇f∥∇f, taux ∥∇f∥ ; « décroît le plus vite » : l'opposé
Exemple : ∇f=(2,2) : taux 22
Si « sans changer », « même niveau », « même altitude » → u⊥∇f, deux sens à deux variables, un cercle de directions à trois
Exemple : ∇f=(1,−2) : ±51(2,1)
Si « un taux égal à c » → cosθ=∥∇f∥c : deux directions si ∣c∣<∥∇f∥, aucune si ∣c∣>∥∇f∥
Exemple : ∇f=(0,2), c=1 : θ=30∘ ou 150∘
Si « plan tangent » à une surface F(x,y,z)=k → normale ∇F(P), plan ∇F(P)⋅PX=0
Exemple : x2+y2+z2=9 en (1,2,2) : x+2y+2z=9
Le cas ∇f(P)=0 échappe à l'arbre : tous les taux sont nuls, il n'y a pas de direction de plus forte pente, et le plan tangent à F=k n'est pas donné par la formule.
La formule du gradient est-elle permise ?
Regardez comment la fonction est définie autour du point.
Si polynôme, exponentielle, quotient au dénominateur non nul, composée de telles fonctions → dérivées partielles continues, donc f différentiable : Duf=∇f⋅u
Exemple : f=2x2+y : formule permise partout
Si fonction définie par morceaux, au point de raccord → revenir à la définition h→0limhf(P+hu)−f(P)
Exemple : x2+y2x3 en (0,0) : Duf=u13, pas u1
Si les dérivées directionnelles ne sont pas de la forme au1+bu2, la fonction n'est PAS différentiable : c'est aussi une façon de le prouver.
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Calculer une dérivée directionnelle
Quand l'utiliser : L'énoncé demande un taux de variation en un point, dans une direction donnée.
1Justifier la différentiabilité : « f est polynomiale (ou composée de fonctions C1), donc différentiable ».
2Calculer ∇f, puis ∇f(P).
3Écrire le vecteur UNITAIRE u : normaliser v ou PQ, ou prendre (cosθ,sinθ).
4Calculer ∇f(P)⋅u et donner la valeur exacte.
5Contrôler ∣Duf(P)∣≤∥∇f(P)∥, puis interpréter le signe.
Phrase de conclusion
« f étant différentiable en P, Duf(P)=∇f(P)⋅u=… : f croît (décroît) de … unités par unité de longueur dans cette direction. »
Le piège : La troisième étape : la normalisation, que l'on saute quand le vecteur est donné par un point.
Barème : Gradient 1 point, vecteur unitaire 1 point, produit scalaire et conclusion 1 point, en général.
Plan tangent et droite normale à une surface de niveau
Quand l'utiliser : La surface est donnée par une équation F(x,y,z)=k, pas sous la forme z=f(x,y).
1Vérifier que P est sur la surface : F(P)=k.
2Calculer ∇F(P) et vérifier qu'il n'est pas nul.
3Écrire le plan Fx(P)(x−x0)+Fy(P)(y−y0)+Fz(P)(z−z0)=0, puis simplifier.
4Écrire la droite normale (x,y,z)=P+t∇F(P), t∈R.
5Contrôler en remplaçant P dans l'équation du plan.
Phrase de conclusion
« ∇F(P)=0 est normal à la surface de niveau en P ; le plan tangent a pour équation … et la droite normale pour représentation … »
Le piège : Oublier de vérifier F(P)=k : un point hors de la surface donne un plan qui n'est tangent à rien.
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
Le plafond du gradient
Comparer le taux trouvé à ∥∇f(P)∥ : en valeur absolue, il ne peut pas le dépasser.
Un taux de 6 avec ∇f=(4,1), de norme 17≈4,12, dénonce un vecteur non normalisé.
Le demi-tour
Le taux dans la direction −u est l'opposé du taux dans la direction u.
Un taux maximal de 3 et un taux minimal de −1 ne peuvent pas venir d'une fonction différentiable.
L'orthogonalité
Une direction annoncée « le long de la courbe de niveau » doit donner ∇f⋅u=0.
∇f=(1,−2) et u=51(2,1) : 2−2=0, correct ; avec (1,2), on obtient −3, faux.
La substitution du point
Le point P doit vérifier l'équation du plan tangent trouvé.
Pour x+2y+2z=9 en (1,2,2) : 1+4+4=9. Un résultat différent signale une erreur de signe dans un terme x−x0.
L'exercice type décortiqué
Taux vers un point, plus forte croissance et plan tangent pour f(x,y,z)=x2y+yz
Soit f(x,y,z)=x2y+yz, P(1,2,−1) et Q(3,3,1). a) Calculez le taux de variation de f en P vers Q. b) Donnez le taux maximal en P. c) Donnez le plan tangent en P à la surface de niveau de f qui passe par P.
Étape 1
f est polynomiale, donc différentiable sur R3.
Pourquoi
C'est l'hypothèse du théorème qui autorise la formule ; une demi-ligne suffit et rapporte.
Étape 2
∇f=(2xy,x2+z,y), donc ∇f(P)=(4,0,2).
Pourquoi
On calcule le gradient général avant de remplacer : une erreur de substitution se repère mieux.
Étape 3
PQ=(2,1,2), ∥PQ∥=4+1+4=3, u=31(2,1,2).
Pourquoi
La normalisation est l'étape qui coûte toute la question quand on la saute.
Étape 4
Duf(P)=34⋅2+0⋅1+2⋅2=4.
Pourquoi
Le produit scalaire avec PQ donnerait 12, trois fois trop.
Étape 5
Taux maximal : ∥∇f(P)∥=16+0+4=25≈4,47, dans la direction 51(2,0,1).
Pourquoi
Le contrôle du plafond est gratuit : 4≤4,47, le taux de a) est plausible.
Étape 6
f(P)=2−2=0 ; plan tangent au niveau 0 : 4(x−1)+0(y−2)+2(z+1)=0, soit 2x+z=1.
Pourquoi
Le gradient sert deux fois : taux et normale. Contrôle par substitution : 2−1=1.
Conclusion rédigée
« f étant différentiable, Duf(P)=4 vers Q ; le taux maximal est 25, et le plan tangent en P à la surface de niveau f=0 est 2x+z=1. »
L'erreur classique sur cet exercice : Répondre 12 en a), en oubliant de diviser par ∥PQ∥=3, ou écrire le plan 4x+2z=0 en oubliant de le faire passer par P.
À savoir par cœur
•Duf=∇f⋅u=∥∇f∥cosθ, avec u UNITAIRE et f DIFFÉRENTIABLE.
•Taux maximal ∥∇f∥ dans la direction du gradient ; minimal −∥∇f∥ à l'opposé ; nul le long de la courbe de niveau.
•Le gradient est PERPENDICULAIRE aux courbes de niveau et pointe vers les niveaux croissants.
•Un taux c avec ∣c∣<∥∇f∥ est atteint dans DEUX directions, symétriques par rapport au gradient.
•Plan tangent à F=k : normale ∇F(P) ; graphe z=f(x,y) : normale (fx,fy,−1), jamais (fx,fy).
•Fonction par morceaux au point de raccord : retour à la définition par la limite.
Questions fréquentes
Pourquoi faut-il un vecteur unitaire pour calculer une dérivée directionnelle ?
Parce que la dérivée directionnelle est un taux par unité de longueur. Avec un vecteur de longueur trois, le produit scalaire avec le gradient donne trois fois le vrai taux. On divise donc toujours le vecteur par sa norme avant le produit scalaire, y compris quand la direction est donnée par un second point : on normalise le vecteur qui va du premier point au second.
Comment trouver la direction dans laquelle une fonction augmente le plus vite ?
On calcule le gradient au point. La fonction augmente le plus vite dans la direction du gradient, et le taux maximal est la norme du gradient, la racine de la somme des carrés des dérivées partielles. Elle diminue le plus vite dans la direction opposée, au taux moins la norme. Ce n'est pas la plus grande des dérivées partielles, ni la direction du sommet en général.
Pourquoi le gradient est-il perpendiculaire aux courbes de niveau ?
On paramètre la courbe de niveau par r de t. Le long de la courbe, f de r de t vaut la constante k pour tout t. En dérivant par la règle de chaîne, on obtient f x fois x prime plus f y fois y prime égale zéro, c'est-à-dire que le produit scalaire du gradient et du vecteur tangent r prime de t est nul. Le gradient est donc perpendiculaire à la tangente, donc à la courbe de niveau.
Comment trouver le plan tangent à une surface donnée par une équation F(x, y, z) = k ?
On vérifie que le point est sur la surface, puis on calcule le gradient de F en ce point. S'il n'est pas nul, il est normal à la surface, et le plan tangent est l'ensemble des points X tels que le gradient et le vecteur qui va du point à X soient orthogonaux. La droite normale part du point dans la direction du gradient.
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Exercices corrigés : Gradient et dérivée directionnelle
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
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