Fiche de révision : la méthode du gradient (MTH1101, Polytechnique)
Cette fiche de révision porte sur la méthode du gradient telle que MTH1101 l'enseigne à Polytechnique, d'après la section 5.2 de Stewart, *Calcul à plusieurs variables* (« Optimisation sans contraintes, recherche linéaire et méthode du gradient »), appuyée sur les notes du professeur : itération xk+1=xk−tk∇f(xk), recherche linéaire exacte, pas fixe, orthogonalité des gradients successifs, critère d'arrêt.
Elle ne refait pas le cours, elle dit ce qui coûte des points. À l'examen final, sans calculatrice ; seul document permis, votre aide-mémoire d'une feuille recto verso, et cette fiche dit quoi y mettre, le bloc « à savoir par cœur » en étant le noyau. L'examen fait faire une à trois itérations à la main sur une quadratique choisie pour donner des fractions, et on JUSTIFIE : pourquoi ce pas, pourquoi cet angle droit, pourquoi ce zigzag.
Marque ici la fiche comme lue ou mets-la en favori : un compte gratuit, sans mot de passe, retient tes fiches lues et tes favoris d'une visite à l'autre, te dit quel chapitre attaquer ensuite et te permet de demander la méthode ou l'exercice qui te manque. Crée ton espace, un courriel suffit.
Le fil du chapitre
−∇f dit où la pente est la plus raide ICI, pas où se trouve le minimum. La méthode du gradient est donc un ALGORITHME qui corrige sa direction à chaque pas, et le pas t se CHOISIT : trop grand, il fait remonter ou diverger ; exact, il impose un virage à angle droit.
•En un point xk où ∇f=0, la direction −∇f(xk) est celle où f décroît le plus vite, au taux −∥∇f(xk)∥. Elle est perpendiculaire à la courbe de niveau qui passe par xk.
•Elle ne vise le minimum que si les courbes de niveau sont des cercles, ou si le point est sur un axe de l'ellipse. Sinon il faut plusieurs pas, et la méthode CORRIGE sa direction à chaque itération : xk+1=xk−tk∇f(xk), avec tk>0.
•φ(t)=f(xk−t∇f(xk)) est la coupe de f le long de la droite de recherche. Elle vérifie φ(0)=f(xk) et φ′(0)=−∥∇f(xk)∥2<0 : on descend au départ, rien de plus.
En P(2;1), la flèche −∇f part perpendiculairement à l'ellipse et manque le centre, que vise le pointillé ; en Q, sur le cercle, elle vise le centre.
Une direction de descente garantit qu'un pas ASSEZ PETIT fait baisser f. Elle ne dit ni jusqu'où aller, ni où est le minimum.
Les deux façons de choisir le pas
•RECHERCHE LINÉAIRE EXACTE : tk minimise φ sur [0;+∞[. Pour une quadratique f(x)=21x⋅Hx−b⋅x+c, avec g=∇f(xk) : tk=g⋅Hgg⋅g, où H est la HESSIENNE.
•Conséquence : ∇f(xk+1)⋅∇f(xk)=0. Deux pas successifs sont perpendiculaires, d'où le zigzag.
•PAS FIXE : le même t à chaque itération. Sur x2+κy2, les coordonnées sont multipliées par 1−2t et 1−2κt ; il faut ∣1−2t∣<1 ET ∣1−2κt∣<1, la plus forte courbure impose la borne.
•ARRÊT : ∥∇f(xk)∥<ε, la seule quantité calculable sans connaître le minimum.
Les pièges qui coûtent des points
Les erreurs ci-dessous sont celles que je corrige le plus souvent en séance. Chacune coûte des points sur une copie, même quand le raisonnement est juste.
1.Oublier le signe moins de l'itération
toute la méthode, même si le point final est juste
Ce qu'il ne faut pas écrire
« x1=x0+t∇f(x0), et φ est minimale en t=−41. »
Ce qu'il faut écrire
« x1=x0−t∇f(x0) avec t>0 ; contrôle : φ′(0)=−∥∇f(x0)∥2<0. »
Pourquoi : Un pas optimal NÉGATIF est le symptôme : on est parti dans la direction de plus forte montée. Deux erreurs de signe qui se compensent donnent le bon point, et le correcteur retire quand même les points de la méthode.
2.Prendre la matrice des coefficients pour la hessienne
2 points, et aucune itération juste ensuite
Ce qu'il ne faut pas écrire
« f=2x2−3xy+3y2=x⋅Ax avec A=(2−23−233), donc t0=g⋅Agg⋅g=21. »
Ce qu'il faut écrire
« H=(4−3−36)=2A (dérivées secondes), donc t0=16040=41. »
Pourquoi : Depuis (2;2), le pas doublé mène en (1;−1) où f=8=f(x0) : φ est une parabole symétrique autour de t0, donc φ(2t0)=φ(0). Aucun progrès, et la copie ne s'en aperçoit pas sans calculer f.
3.Prendre une baisse au premier pas pour une preuve de convergence
toute la question de convergence
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Avec t=0,3 sur f=x2+4y2, f passe de 10 à 3,4 : le pas convient. »
Ce qu'il faut écrire
« Les facteurs sont 1−2t=0,4 et 1−8t=−1,4 ; ∣−1,4∣>1, donc yk diverge. Il faut 0<t<41. »
Le trajet traverse la vallée en s'élargissant : xk fond, mais ∣yk∣ est multiplié par 1,4 à chaque pas, et f remonte dès x2.
Pourquoi : Le premier pas gagne sur x, qui pesait lourd, et perd sur y. Ensuite f vaut 4,072 puis environ 7,57 : les itérés sautent d'un bord à l'autre de la vallée, toujours plus haut.
4.Croire que le meilleur pas mène au minimum
1 à 2 points d'interprétation
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Avec la recherche exacte, on atteint le minimum de x2+2y2 en un pas depuis (2;1). »
Ce qu'il faut écrire
« Le pas exact t0=31 donne (32;−31), où f=32 : c'est le minimum SUR LA DROITE de recherche, pas dans le plan. »
Pourquoi : La droite de recherche ne passe par le minimum que si −∇f le vise. Ici f est divisée par 9 à chaque pas, sans jamais atteindre 0.
5.Normaliser la direction et garder le même pas
1 point par itération
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Sur x2+y2 depuis (−6;8), le pas optimal vaut 21, donc j'avance de 21 selon 201(6;−8). »
Ce qu'il faut écrire
« Avec −∇f=(12;−16), t=21 ; avec le vecteur unitaire, le pas devient s=∥∇f∥t=10. Le point d'arrivée, l'origine, est le même. »
Pourquoi : Le nombre t dépend de la longueur du vecteur direction, le point xk+1 non. Respectez la convention de l'énoncé, xk−t∇f(xk) sans normaliser.
6.Prendre un petit gradient pour la proximité du minimum
1 point d'interprétation
Ce qu'il ne faut pas écrire
« ∥∇f(xk)∥<10−2, donc xk est à moins de 10−2 du minimum. »
Ce qu'il faut écrire
« Le critère dit que la pente est faible ; sur 1000x2+y2, le point (1;0) a un gradient de norme 0,002 et se trouve à distance 1 du minimum. »
Pourquoi : Une fonction très plate dans une direction a un petit gradient loin de son minimum. Le critère est un critère d'ARRÊT pratique, pas une garantie de précision sur x.
7.Prendre le point d'arrêt pour un minimum
2 points de classification
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Sur f(x,y)=xy depuis (1;1), la méthode arrive en (0;0) où ∇f=0 : c'est le minimum. »
Ce qu'il faut écrire
« φ(t)=(1−t)2 donne t=1 et (0;0), point CRITIQUE ; D=0×0−12=−1<0 : c'est un point de selle. »
Pourquoi : La méthode s'arrête où le gradient s'annule, c'est-à-dire en un point critique ; elle ne le classe pas. Le test des dérivées secondes reste à faire, et f(1;−1)=−1<0 le confirme.
8.Annoncer le minimum après deux itérations
1 point de conclusion
Ce qu'il ne faut pas écrire
« Après deux pas, x2=(43;43) : c'est le minimum de 2x2−3xy+3y2. »
Ce qu'il faut écrire
« ∇f(x2)=(43;49)=0 : on n'y est pas. Le minimum exact, par ∇f=0, est (0;0), et f(x2)=89. »
Pourquoi : Sur une quadratique non circulaire, la méthode du gradient n'atteint pas le minimum en un nombre fini de pas : elle s'en approche à vitesse constante. Calculer le gradient au dernier itéré est la vérification qui coûte cinq secondes.
Quelle méthode choisir
Comment trouver le pas selon l'énoncé
Regardez la forme de f et ce que l'énoncé impose.
Si f quadratique, « recherche linéaire exacte » → tk=g⋅Hgg⋅g avec la hessienne, ou φ′(t)=0 sur la parabole φ
Exemple : 2x2−3xy+3y2 en (2;2) : g=(2;6), t0=16040=41
Si f non quadratique, « recherche linéaire exacte » → écrire φ(t), chercher une racine évidente de φ′, puis prouver qu'elle est unique (monotonie de φ′)
Exemple : φ′(t)=128t3+8t−4, croissante, racine 41
Si « pas fixe t », f de la forme ax2+by2 → écrire les facteurs 1−2at et 1−2bt et comparer leurs valeurs absolues à 1
Exemple : x2+4y2, t=0,3 : facteurs 0,4 et −1,4, divergence
Si « choisir le meilleur pas fixe » → égaler les valeurs absolues des deux facteurs extrêmes
Exemple : x2+4y2 : 1−2t=8t−1, t=51, facteur 53
La méthode de Newton à plusieurs variables est hors du cours : on ne remplace jamais t∇f par H−1∇f.
Que prévoir en lisant la carte de contour
Regardez la forme des courbes de niveau et la position du point de départ.
Si des cercles → le gradient vise le centre : un pas exact suffit
Exemple : x2+y2 depuis (−6;8) : t=21, arrivée en (0;0)
Si des ellipses, départ sur un axe → un pas exact suffit aussi
Exemple : x2+2y2 depuis (3;0) : ∇f=(6;0), t=21, arrivée en (0;0)
Si des ellipses allongées, départ quelconque → zigzag à angles droits, convergence lente
Exemple : x2+2y2 depuis (2;1) : f divisée par 9 à chaque pas
Si une vallée courbe (bananes) → progrès rapide vers le fond, puis lent le long du fond
Exemple : 2(x2−y)2+(1−x)2 : le fond est la parabole y=x2
La rédaction attendue
Le correcteur coche des étapes. Les voici dans l'ordre, avec la phrase de conclusion qu'il attend mot pour mot.
Une itération avec recherche linéaire exacte
Quand l'utiliser : L'énoncé dit « effectuez une itération de la méthode du gradient avec recherche linéaire exacte ».
1Calculer ∇f(xk) et l'écrire ; s'il est nul, s'arrêter : xk est un point critique.
2Écrire le point courant xk−t∇f(xk), puis φ(t) développée (ou la formule du pas si f est quadratique, avec la HESSIENNE).
3Résoudre φ′(t)=0 et justifier que c'est un minimum : φ′′>0, ou g⋅Hg>0.
4Donner xk+1 et f(xk+1), et vérifier que f a baissé.
5Contrôler l'orthogonalité ∇f(xk+1)⋅∇f(xk)=0.
Phrase de conclusion
« Le pas optimal est tk=…>0, minimum de φ car φ′′(t)>0 ; donc xk+1=… et f(xk+1)=…<f(xk), avec ∇f(xk+1)⊥∇f(xk). »
Le piège : La troisième étape : un pas sans justification de minimum est un point critique de φ, pas encore un minimum.
Barème : Gradient 1 point, φ ou formule 1 point, pas justifié 1 point, nouvel itéré et valeur 1 point.
Démontrer que deux gradients successifs sont orthogonaux
Quand l'utiliser : L'énoncé demande de prouver le virage à angle droit de la recherche exacte.
1Poser φ(t)=f(xk−tgk) avec gk=∇f(xk).
2Dériver par la règle de dérivation en chaîne : φ′(t)=−∇f(xk−tgk)⋅gk.
3Écrire que tk>0 est un minimum intérieur, donc φ′(tk)=0.
4Conclure : ∇f(xk+1)⋅gk=0.
Phrase de conclusion
« Comme tk minimise φ sur ]0;+∞[, φ′(tk)=−∇f(xk+1)⋅∇f(xk)=0 : les deux gradients sont orthogonaux. »
Le piège : Écrire la conclusion sans la règle de dérivation en chaîne : c'est elle que le correcteur note.
Vérifier avant de rendre
Cinq minutes de vérification récupèrent plus de points qu'un exercice de plus commencé à la hâte.
Le signe de φ'(0)
Calculer φ′(0) sur votre φ développée : il doit valoir −∥∇f(xk)∥2.
Avec g=(2;6), on attend φ′(0)=−40 ; un φ′(0)=+40 trahit un signe moins oublié.
f a-t-elle baissé ?
Recalculer f(xk+1) directement dans f, pas dans φ.
f(x1)=3<8=f(x0) confirme ; un f(x1)=8 signale le pas doublé de la hessienne.
L'angle droit
Calculer ∇f(xk+1)⋅∇f(xk) : il vaut 0 en recherche exacte.
(2;6)⋅(29;−23)=9−9=0 ; un résultat non nul dit que le pas ou le gradient est faux.
Le pas est-il positif ?
Un tk≤0 est impossible avec −∇f comme direction.
Un t=−41 veut dire qu'on a minimisé le long de +∇f.
L'exercice type décortiqué
Deux itérations sur f(x,y)=2x2−3xy+3y2
Effectuez deux itérations de la méthode du gradient avec recherche linéaire exacte, à partir de x0=(2;2). Comparez au minimum exact.
Les courbes de niveau sont des ellipses inclinées et x0 n'est sur aucun de leurs axes : il faudra plusieurs pas.
Étape 1
∇f=(4x−3y;−3x+6y), donc g0=∇f(2;2)=(2;6) et f(x0)=8. Hessienne H=(4−3−36).
Pourquoi
Écrire la hessienne avant tout calcul de pas évite le piège du facteur 2.
Étape 2
φ(t)=f(2−2t;2−6t)=80t2−40t+8, minimale en t0=41 (φ′′=160>0). Formule : g⋅Hgg⋅g=16040.
Pourquoi
Les deux chemins donnent le même pas ; φ′(0)=−40=−∥g0∥2 contrôle le signe.
On recalcule f dans f, pas dans φ : c'est la vérification de la baisse, de 8 à 3.
Étape 4
g1=(6−23;−29+3)=(29;−23), et g0⋅g1=9−9=0.
Pourquoi
L'angle droit est attendu ; s'il manque, une erreur précède.
Étape 5
g1⋅g1=245, Hg1=(245;−245), g1⋅Hg1=135, donc t1=61 et x2=(43;43), f(x2)=89.
Pourquoi
Le pas change d'une itération à l'autre (41 puis 61) : la recherche exacte s'adapte à la courbure de chaque direction.
Étape 6
∇f=0 donne 4x=3y et 3x=6y, d'où (0;0), minimum car 4>0 et detH=15>0. Et x2=83x0 : f est multipliée par 83 à chaque pas.
Pourquoi
La comparaison au minimum exact mesure la vitesse de la méthode, c'est la question qui suit toujours à l'examen.
Conclusion rédigée
« Après deux itérations, x2=(43;43) et f(x2)=89, contre f∗=0 en (0;0) ; chaque itération multiplie f par 83, la méthode converge sans atteindre le minimum. »
L'erreur classique sur cet exercice : Calculer le pas avec A=(2−23−233) : on trouve 21 et l'on arrive en (1;−1), où f vaut encore 8.
À savoir par cœur
•xk+1=xk−tk∇f(xk), avec tk>0 : le signe MOINS, toujours.
•φ(t)=f(xk−t∇f(xk)) et φ′(0)=−∥∇f(xk)∥2.
•Quadratique : tk=g⋅Hgg⋅g, avec la HESSIENNE, celle des dérivées secondes.
•Recherche exacte : deux gradients successifs sont ORTHOGONAUX ; en dimension deux, les directions k et k+2 sont parallèles.
•Pas fixe sur x2+κy2 : facteurs 1−2t et 1−2κt, convergence si et seulement si les deux sont dans ]−1;1[.
•Zigzag sur x2+κy2 depuis (κ;1) : f multipliée par (κ+1κ−1)2 à chaque pas.
•Arrêt : ∥∇f∥<ε, en un point CRITIQUE qu'il reste à classer.
Questions fréquentes
Pourquoi la méthode du gradient avance-t-elle en zigzag ?
Parce qu'avec la recherche linéaire exacte, on s'arrête sur chaque droite au point où elle devient tangente à une courbe de niveau. Le nouveau gradient y est perpendiculaire à la droite, donc chaque pas tourne d'un angle droit par rapport au précédent. Dans une vallée allongée, ces virages successifs font un zigzag serré et lent vers le minimum.
Comment calculer le pas optimal à la main pour une fonction quadratique ?
On calcule le gradient g au point courant et la matrice hessienne H, celle des dérivées secondes. Le pas optimal vaut g scalaire g divisé par g scalaire H fois g. On peut aussi écrire la fonction phi de t le long de la droite de recherche, qui est une parabole, et prendre son sommet. Les deux calculs doivent donner le même nombre.
Pourquoi la méthode diverge-t-elle avec un pas fixe trop grand ?
Parce que la direction de descente ne garantit une baisse que pour un petit pas. Sur une fonction comme x carré plus kappa y carré, chaque coordonnée est multipliée à chaque pas par un facteur constant, un moins deux t et un moins deux kappa t. Si l'un de ces facteurs dépasse un en valeur absolue, la coordonnée grandit et les itérés s'éloignent du minimum.
Quand faut-il arrêter la méthode du gradient ?
On s'arrête quand la norme du gradient passe sous une tolérance fixée d'avance, par exemple un millième, parce que c'est la seule quantité calculable sans connaître le minimum. Ce critère ne garantit pas que le point soit proche du minimum, et le point atteint est seulement un point critique : il faut encore le classer, par le test des dérivées secondes.
Passer à la pratique
Exercices corrigés : La méthode du gradient
Une méthode se prouve sur une copie, pas sur une fiche. La série du même chapitre reprend chacun de ces pièges dans un exercice, avec le corrigé rédigé étape par étape.
Il manque quelque chose dans cette fiche ?Une méthode, un piège, un exercice pour l'appliquer, une erreur repérée : dis-le-moi, je lis chaque demande.
L'envoi passe par ton espace gratuit : c'est ce qui me permet de te répondre et de te prévenir quand l'exercice est ajouté. Un courriel suffit, pas de mot de passe. Crée ton espace.
Pas envie de créer un compte ? Écris-moi directement.
Vous cherchez un tuteur à Montréal pour ce chapitre ?
Contactez-moi pour une première séance. On reprend les points de méthode qui font perdre des points en évaluation, puis on les met à l'épreuve sur des exercices du niveau réel de l'examen.