Faire le point : Mathématiques expertes, Terminale
Une question par chapitre, 10 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
Avec ton espace gratuit, chaque réponse est gardée et ton tableau de bord range chaque chapitre : réussi au test, ou à travailler. Ce sont les mêmes questions que sur les pages des séries : une réponse donnée ici compte là-bas.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Troisième · PGCD, Euclide et fractions irréductibles
Quand les nombres sont trop grands pour être décomposés de tête, on utilise l'algorithme d'Euclide : on divise le plus grand par le plus petit, puis le diviseur par le reste, et on recommence jusqu'à obtenir un reste nul. Le tableau de la figure est amorcé.
1) Compléter les trois divisions euclidiennes du tableau et donner le plus grand diviseur commun de 1071 et 462.
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Réponse
1)Restes 147, 21, 0 ; plus grand diviseur commun 21
1) Première division : 1071=2×462+147, reste 147. Deuxième : 462=3×147+21, reste 21. Troisième : 147=7×21+0, reste nul. Le dernier reste NON NUL est 21, donc le plus grand diviseur commun de 1071 et 462 vaut 21.
Mathématiques · Seconde · Fonctions affines et systèmes
Le repère ci-dessous porte quatre droites, notées d1, d2, d3 et d4.
a) Parmi f(x)=3x−7, g(x)=x2+1, h(x)=x5, k(x)=−4 et m(x)=2(x−3)+x, dites lesquelles sont affines et donnez alors a et b.
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Réponse
a)f (a=3, b=−7), k (a=0, b=−4), m (a=3, b=−6)
a) Une fonction est affine lorsqu'elle s'écrit ax+b, donc lorsque la variable n'apparaît qu'au premier degré et jamais au dénominateur. f(x)=3x−7 est affine avec a=3 et b=−7. g ne l'est pas, à cause du carré. h ne l'est pas, à cause du x au dénominateur. k(x)=−4 est affine avec a=0 et b=−4. Enfin m(x)=2(x−3)+x=2x−6+x=3x−6 est bien affine, avec a=3 et b=−6 : il faut développer avant de conclure, et c'est le cas qui piège le plus souvent.
Chaque réponse doit être justifiée par un tableau de signe.
a) Étudiez le signe de f(x)=−2x2+7x−3 sur R.
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Réponse
a)Racines 21 et 3 ; f positive entre elles, négative à l'extérieur
a) Δ=72−4×(−2)×(−3)=49−24=25>0, donc Δ=5 et les racines sont x=2×(−2)−7±5=−4−7±5, soit x=−4−2=21 et x=−4−12=3. Comme a=−2<0, le trinôme est NÉGATIF à l'extérieur des racines et POSITIF entre elles. On peut le confirmer en testant trois valeurs, une par zone : f(0)=−3<0, f(1)=2>0 et f(4)=−7<0 ✓.
Donnez les valeurs exactes demandées, en précisant à chaque fois le quadrant du point associé.
b) cos65π et sin65π.
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Réponse
b)−23 et 21 (deuxième quadrant)
b) On écrit 65π=π−6π, donc le point est le symétrique de celui de 6π par rapport à l'axe des ORDONNÉES, dans le deuxième quadrant. L'abscisse change de signe et l'ordonnée est conservée : cos65π=−cos6π=−23 et sin65π=sin6π=21.
Déterminez le module et un argument de chacun des nombres complexes suivants, en valeur exacte.
La figure ci-dessous représente la situation.
b) z′=−1+i
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Réponse
b)2 et 43π
b) ∣z′∣=1+1=2, puis z′=2(−22+i22), ce qui correspond à cos43π et sin43π. Donc arg(z′)=43π. Le contrôle par le quadrant est ici décisif : la partie réelle est négative et l'imaginaire positive, on est donc dans le DEUXIÈME quadrant, ce qui exclut −4π ✓.
On considère le polynôme P(z)=z3−3z2+12z−10, dont les coefficients sont réels. La figure représente la fonction x↦P(x) pour x réel.
Aucune racine n'est donnée : il faut en trouver une.
b) Déterminez les réels b et c tels que P(z)=(z−1)(z2+bz+c) pour tout z, par identification des coefficients.
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Réponse
b)b=−2, c=10 (la troisième équation sert de vérification)
b) On développe le membre de droite : (z−1)(z2+bz+c)=z3+(b−1)z2+(c−b)z−c. Deux polynômes égaux pour tout z ont les mêmes coefficients (le programme l'admet : une fonction polynôme nulle a tous ses coefficients nuls). On identifie : b−1=−3, c−b=12 et −c=−10. La première donne b=−2, la dernière c=10, et la deuxième sert de VÉRIFICATION : c−b=10+2=12. Trois équations pour deux inconnues, c'est normal, puisque le système n'a de solution que parce que P(1)=0. Si la vérification échoue, l'erreur est en amont : soit 1 n'est pas racine, soit le développement est faux. Sautez cette ligne et vous perdez le seul contrôle gratuit de l'exercice.
On rappelle que le reste d'une division euclidienne est toujours positif ou nul, et strictement inférieur au diviseur.
b) Effectuez la division euclidienne de −17 par 5. Attention au signe du reste.
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Réponse
b)−17=5×(−4)+3
b) Le piège est ici, et il coûte des points chaque année. On cherche q tel que le reste tombe dans [0;5[. Avec q=−4 : 5×(−4)=−20 et −17−(−20)=3, donc −17=5×(−4)+3, avec quotient −4 et reste 3 ✓. L'erreur classique consiste à écrire −17=5×(−3)−2, ce qui est une égalité vraie mais N'EST PAS une division euclidienne, car −2 n'est pas un reste valable. Le reste est toujours POSITIF, même pour un dividende négatif, et le quotient descend donc d'une unité.
On reprend le graphe G et sa matrice d'adjacence M de l'exercice 1.
On rappelle le résultat fondamental du chapitre : le coefficient d'indice (i;j) de Mk est le nombre de chaînes de longueur k reliant le sommet i au sommet j.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.