Faire le point : Calcul différentiel, Sciences humaines (201-103)
Une question par chapitre, 16 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
Avec ton espace gratuit, chaque réponse est gardée et ton tableau de bord range chaque chapitre : réussi au test, ou à travailler. Ce sont les mêmes questions que sur les pages des séries : une réponse donnée ici compte là-bas.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les fonctions logarithmiques
Déterminez le domaine d'existence, puis résolvez. Vérifiez vos solutions.
Au Québec, cette condition d'existence porte le nom de RESTRICTION : on écrit par exemple « Restriction : x−1>0 » avant de passer à la forme exponentielle, puis on valide la solution contre elle. Même geste, même résultat, et c'est le mot que l'enseignant attend dans la copie.
b) log(x−1)=2
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Réponse
b)x=101
Méthode en trois temps, toujours la même : on pose le DOMAINE d'existence, on passe à la forme exponentielle pour résoudre, puis on VÉRIFIE que la solution appartient au domaine. Sauter la première étape est ce qui fait accepter des solutions inexistantes.
b) Domaine : l'argument doit être strictement positif, donc x−1>0 et x>1. La notation log sans indice désigne le logarithme DÉCIMAL, de base 10 : c'est une convention à connaître, et la confondre avec ln change complètement la réponse. On obtient x−1=102=100, donc x=101. Comme 101>1, la solution est admissible ✓.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les fonctions définies par parties
On cherche à raccorder deux morceaux pour rendre la fonction continue.
a) Soit f(x)=2x+1 si x<1 et f(x)=ax+2 si x≥1. Déterminez la valeur de a qui rend f continue en x=1.
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Réponse
a)a=1
Principe des trois questions : une fonction définie par parties est continue en un point de raccord si les deux morceaux y donnent la MÊME valeur. Quand un paramètre est en jeu, on écrit cette égalité et on la résout, ce qui donne une équation à une inconnue.
a) Le point de raccord est x=1. Le morceau de gauche, 2x+1, y tend vers 2×1+1=3. Le morceau de droite, ax+2, y vaut a×1+2=a+2. L'égalité 3=a+2 donne a=1. Remarquez que le morceau de gauche est défini pour x<1 strictement, donc 1 n'y appartient pas : on calcule bien une LIMITE, la valeur vers laquelle le morceau tend, et non une valeur atteinte. Le résultat numérique est le même parce que 2x+1 est une fonction affine, donc sans surprise, mais la rédaction correcte le distingue.
Mathématiques · Secondaire 5 · La fonction rationnelle, dite homographique
Écrivez chaque fonction sous la forme canonique x−ha+k, puis donnez les équations de ses asymptotes.
a) f(x)=x−12x+1
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Réponse
a)f(x)=x−13+2 ; x=1, y=2
Principe unique de la conversion : faire apparaître le DÉNOMINATEUR à l'intérieur du numérateur, de façon à pouvoir séparer la fraction en deux morceaux dont l'un se simplifie. C'est une division déguisée, et elle réussit toujours.
a) f(x)=x−12x+1. On veut voir (x−1) dans le numérateur : comme 2x+1=2(x−1)+2+1=2(x−1)+3, on écrit f(x)=x−12(x−1)+3=x−12(x−1)+x−13=2+x−13, soit f(x)=x−13+2. Asymptotes : x=1 et y=2. Contrôle numérique en un point quelconque, x=3 : la forme de départ donne 27=3,5, la forme canonique donne 23+2=3,5 ✓.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les opérations sur les fonctions
On ne connaît pas toujours les règles : souvent, à l'examen, on lit f et g dans une table ou sur un graphique. Ci-dessous, f et g sont deux droites, et la table donne leurs valeurs aux entiers.
x
0
1
2
3
4
f(x)
1
2
3
4
5
g(x)
4
3
2
1
0
b) Calculez (f∘g)(1) et (g∘f)(2).
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Réponse
b)4 ; 1
b) Une composition se lit de l'intérieur vers l'extérieur, en deux lectures successives de la table. (f∘g)(1) : on cherche d'abord g(1)=3, puis on cherche f de ce résultat, f(3)=4. Donc (f∘g)(1)=4. (g∘f)(2) : d'abord f(2)=3, puis g(3)=1. Donc (g∘f)(2)=1. Le résultat intermédiaire doit être traité comme une nouvelle entrée, et l'erreur classique consiste à relire la même colonne au lieu de changer de fonction.
Les barèmes, les tarifs et les grilles d'aide sont presque tous des fonctions définies par MORCEAUX : une formule par tranche, et un point de raccord entre deux tranches.
Un forfait de données mobiles coûte C(x) dollars par mois pour x gigaoctets consommés : C(x)=45 pour 0≤x≤20, C(x)=45+7(x−20) pour 20<x≤50, et C(x)=250 pour x>50, le forfait devenant illimité.
a) Calculez C(12), C(35) et C(60).
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Réponse
a)C(12)=45, C(35)=150, C(60)=250 dollars.
a) x=12 tombe dans la première tranche : C(12)=45 dollars. x=35 tombe dans la deuxième : C(35)=45+7×(35−20)=45+105=150 dollars. x=60 tombe dans la troisième : C(60)=250 dollars. Le seul geste à soigner est de LIRE la condition avant de choisir la formule ; appliquer la deuxième formule à x=60 donnerait 45+280=325 dollars, un montant que personne ne paie.
Une limite ne demande pas ce que vaut la fonction en un point : elle demande vers quoi elle SE DIRIGE quand on approche de ce point. Les deux questions ont souvent la même réponse, et tout le chapitre vit dans les cas où elles ne l'ont pas.
Le graphique donne une fonction f définie sur [0;9]. Un rond plein marque une valeur atteinte, un rond creux une valeur approchée mais non atteinte.
a) Donnez limx→2−f(x), limx→2+f(x), limx→2f(x) et f(2).
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Réponse
a)limx→2−f=limx→2+f=5, donc limx→2f=5, alors que f(2)=3.
a) En approchant 2 par la GAUCHE, on suit la branche x+3, qui tend vers 2+3=5. En approchant par la DROITE, on suit la branche 7−x, qui tend vers 7−2=5. Les deux limites unilatérales sont égales, donc limx→2f(x)=5. Mais le rond plein est en (2;3) : f(2)=3. La limite existe et vaut 5, la valeur existe et vaut 3, et elles diffèrent. C'est le cas qui justifie à lui seul qu'on ait inventé la notion de limite : la fonction sait où elle va sans y être.
Chapitre 3 · La dérivée et les règles de dérivation
Une fois la définition comprise, on ne l'utilise plus : les règles font le travail. Trois d'entre elles couvrent l'essentiel du cours, et deux pièges d'écriture font perdre plus de points que les règles elles-mêmes.
Le premier piège est d'inverser l'ordre des termes du numérateur dans la règle du quotient ; le second est de croire que la dérivée d'un produit est le produit des dérivées.
a) Dérivez f(x)=5x4−x23+7x−9.
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Réponse
a)f′(x)=20x3+x36+2x7.
a) On réécrit d'abord chaque terme en puissance : f(x)=5x4−3x−2+7x1/2−9. La règle (xn)′=nxn−1 s'applique alors à tous, y compris aux exposants négatifs et fractionnaires. f′(x)=20x3+6x−3+27x−1/2, soit f′(x)=20x3+x36+2x7. Deux signes à surveiller : −3x−2 donne −3×(−2)x−3=+6x−3, le moins devient plus, et la constante −9 disparaît.
Un taux annuel de 2,3 % ne dit rien à personne ; un temps de doublement de trente ans, si. Le passage de l'un à l'autre tient en une ligne de logarithme, et il existe une règle de tête qui l'approche très bien.
Cette règle est celle que les économistes et les démographes utilisent en réunion, sans calculatrice.
e) Un placement rapporte 20 % par année, composé ANNUELLEMENT. Comparez le calcul exact à la règle de 70 et expliquez l'écart.
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Réponse
e)ln1,2ln2≈3,80 contre 3,5 : la règle suppose ln(1+r)≈r, valable aux taux faibles.
e) Ici la capitalisation est ANNUELLE, donc le capital vaut C0×1,2t et non C0e0,2t. Le doublement exige 1,2t=2, donc t=ln1,2ln2=0,182320,69315≈3,80 années, alors que la règle annonce 2070=3,5 années, soit une erreur de 8 %. Deux causes se superposent. D'abord la règle repose sur l'approximation ln(1+r)≈r, excellente pour r petit et médiocre pour r=0,2 où ln1,2 ne vaut que 0,182 au lieu de 0,2. Ensuite, un intérêt versé une fois l'an rapporte moins qu'un intérêt versé en continu. La règle de 70 est donc un outil de taux faibles, ce qui couvre l'essentiel de la démographie et de la macroéconomie, et pas les rendements à deux chiffres.
Toute la mécanique du chapitre tient dans une règle de chaîne appliquée à une fonction que l'on ne connaît pas. Chaque fois qu'un y passe sous une opération, sa dérivée laisse un facteur dxdy derrière elle ; chaque fois que x et y se rencontrent dans un même terme, c'est la règle du produit qui parle.
Un ménage achète x unités d'un bien A et y unités d'un bien B. Les deux sont livrés ensemble, et le coût de manutention croît avec le produit des quantités, si bien que sa contrainte de dépense s'écrit 2x+3y+0,05xy=90 dollars. Le panier actuel est (15;16). La figure ci-dessous représente la situation.
d) Un élève dérive le terme 0,05xy en 0,05y. Quelle valeur obtient-il, et de quel pourcentage se trompe-t-il ?
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Réponse
d)−0,933, soit 25 pour cent de trop en valeur absolue.
d) En oubliant le second terme de la règle du produit, il écrit 2+0,05y+3dxdy=0, donc dxdy=−32,8≈−0,933. Le rapport des deux valeurs vaut 0,74670,9333=1,25 : il surestime le sacrifice de 25 pour cent, exactement. Une erreur de ce genre ne se voit pas à l'oeil, parce que le résultat reste négatif et plausible, et c'est ce qui la rend coûteuse en examen.
Une population est un STOCK, alimenté et vidé par des FLUX : naissances, décès, entrées et sorties migratoires. La dérivée d'un stock est la somme algébrique de ses flux, et c'est la forme la plus simple de taux lié.
Une municipalité compte P=48000 habitants. Sur une année, elle enregistre 1120 naissances, 860 décès et un solde migratoire de −140 personnes. La figure ci-dessous représente la situation.
d) Les naissances restent à 1120 par année et la population croît selon a). Calculez dtdN.
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Réponse
d)dtdN≈−0,058 pour mille par année.
d) Le numérateur est constant et le dénominateur varie, donc dtdN=1000B×(−P21)dtdP=−4800021000×1120×120=−2304000000134400000≈−0,058 pour mille par année. Le taux de natalité brut BAISSE, alors que le nombre de naissances n'a pas bougé d'une unité.
Une donnée de sciences humaines n'est jamais exacte : elle est connue à quelques pour cent près. Quand on la combine avec une autre, les incertitudes ne se compensent pas, elles s'ajoutent, et la différentielle dit exactement comment.
La règle est la même que celle des taux relatifs du chapitre 5, appliquée à une erreur au lieu d'une vitesse.
c) Une aire est estimée par A=πr2 à partir d'un rayon connu à 3 % près. Quelle est la marge sur A ?
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Réponse
c)AdA=2rdr, donc 6 %.
c) AdA=2rdr, l'exposant 2 sortant par la dérivation logarithmique. La marge vaut donc 2×3=6 %. Une puissance MULTIPLIE l'erreur relative par son exposant, ce qui est la raison pour laquelle on ne mesure jamais une aire ou un volume en mesurant seulement une longueur, quand on peut faire autrement.
Le modèle logistique décrit tout ce qui se diffuse dans une population fermée : un service, une pratique, une idée. Son étude complète tient en quatre nombres, et le plus utile des quatre n'est pas le plafond.
Les adoptions cumulées d'un service valent N(t)=1+29e−0,5t9000, t en mois.
c) Le point d'inflexion est atteint quand 29e−0,5t=1. Calculez sa date et l'ordonnée correspondante.
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Réponse
c)t=2ln29≈6,73 mois, à 4500 adoptions, soit la moitié du plafond.
c) 29e−0,5t=1 donne e−0,5t=291, donc −0,5t=−ln29 et t=2ln29≈2×3,367=6,73 mois. L'ordonnée vaut alors N=1+19000=4500, exactement la MOITIÉ du plafond. C'est une propriété générale du modèle logistique : son point d'inflexion est toujours à mi-hauteur.
Une formation produit un gain de productivité à rendements décroissants, et elle coûte le salaire des heures qu'elle occupe. Le bénéfice net a donc un maximum, et il arrive plus tôt qu'on ne croit.
Le gain de productivité d'une formation de d jours vaut 1600d dollars par employé, et le coût d'opportunité vaut 200d dollars. Le bénéfice net est N(d)=1600d−200d.
e) Une direction propose de doubler la durée pour doubler l'effet. Que répondez-vous, chiffres à l'appui ?
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Réponse
e)N(32)≈2651 dollars, soit 549 de moins : le gain suit 2, le coût double.
e) Doubler la durée ne double pas l'effet, parce que le gain suit une RACINE : passer de 16 à 32 jours multiplie le gain brut par 2≈1,41 et non par 2, alors que le coût, lui, double exactement. Le calcul donne N(32)=160032−6400≈9051−6400=2651 dollars, soit 549 dollars de MOINS qu'avec seize jours. La proposition fait donc perdre de l'argent tout en immobilisant deux fois plus de temps de travail. La règle générale, valable pour toute activité à rendements décroissants : on augmente l'effort tant que le gain MARGINAL dépasse le coût marginal, ici tant que d800>200, et pas une heure de plus.
Chapitre 10 · Les fonctions trigonométriques et leurs dérivées
En x=0, le quotient xsinx donne 00 : une forme indéterminée, exactement comme celles du chapitre des limites. Sa valeur ne vaut ni 0, ni l'infini, et elle ne se devine pas.
Elle vaut 1, et c'est de là que sort TOUTE la dérivation trigonométrique du cours. La figure montre pourquoi : près de zéro, la courbe du sinus et la droite d'équation y=x deviennent indiscernables.
a) Calculez 0,2sin(0,2) puis 0,05sin(0,05), à quatre décimales.
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Réponse
a)0,9933 puis 0,9996.
a) sin(0,2)=0,198669, donc 0,2sin(0,2)=0,993347≈0,9933. Puis sin(0,05)=0,0499792, donc 0,05sin(0,05)=0,999583≈0,9996. La tendance est nette : en divisant l'entrée par 4, on a divisé l'ÉCART À 1 par environ 16. C'est la signature d'une convergence en x2, et l'approximation sinx≈x−6x3 le confirme, puisqu'elle donne xsinx≈1−6x2. Attention : la calculatrice doit être en radians, sinon ces deux nombres valent environ 0,0175 et rien ne converge vers 1.
Une entreprise ne vend pas à prix fixe : plus elle produit, plus elle doit baisser son prix pour écouler sa production. La fonction de demande relie donc le prix à la quantité, et le revenu s'en déduit.
Fonction de demande : p=100−0,5q, où p est le prix unitaire en dollars.
b) Calculez le revenu marginal R′(q) et évaluez-le en q=40.
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Réponse
b)R′(q)=100−q, donc R′(40)=60 dollars, et non les 80 dollars payés par le client.
b) R′(q)=100−q. En q=40 : R′(40)=100−40=60 dollars. Vendre une 41e unité rapporterait donc environ 60 dollars de plus, et non 80 dollars, alors que c'est bien 80 dollars que le client paierait.
Chapitre 12 · Élasticité et optimisation économique
Une pente répond à la question « de combien la quantité baisse-t-elle si le prix monte d'un dollar ». L'élasticité répond à une autre question, sans unité : « de combien de POUR CENT la quantité baisse-t-elle si le prix monte d'un pour cent ».
Fonction de demande : q=200−2p, où q est le nombre d'unités et p le prix en dollars.
d) La pente est constante et vaut −2. L'élasticité l'est-elle aussi ? Commentez.
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Réponse
d)Non : E vaut 0 en p=0, −1 en p=50, et tend vers l'infini quand p approche 100.
d) Non, l'élasticité VARIE tout au long d'une demande pourtant linéaire : elle vaut 0 en p=0, −1 à mi-parcours et tend vers l'infini quand p approche 100. La raison est dans la formule : la pente est constante, mais le facteur qp ne l'est pas, et il explose quand q devient petit. Cette distinction entre pente et élasticité est le point le plus mal compris du chapitre : une droite n'a pas une élasticité, elle en a une par point.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.