Faire le point : Calcul différentiel 201-SN2-RE (ancien 201-NYA)
Une question par chapitre, 20 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
Avec ton espace gratuit, chaque réponse est gardée et ton tableau de bord range chaque chapitre : réussi au test, ou à travailler. Ce sont les mêmes questions que sur les pages des séries : une réponse donnée ici compte là-bas.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les fonctions logarithmiques
Déterminez le domaine d'existence, puis résolvez. Vérifiez vos solutions.
Au Québec, cette condition d'existence porte le nom de RESTRICTION : on écrit par exemple « Restriction : x−1>0 » avant de passer à la forme exponentielle, puis on valide la solution contre elle. Même geste, même résultat, et c'est le mot que l'enseignant attend dans la copie.
b) log(x−1)=2
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Réponse
b)x=101
Méthode en trois temps, toujours la même : on pose le DOMAINE d'existence, on passe à la forme exponentielle pour résoudre, puis on VÉRIFIE que la solution appartient au domaine. Sauter la première étape est ce qui fait accepter des solutions inexistantes.
b) Domaine : l'argument doit être strictement positif, donc x−1>0 et x>1. La notation log sans indice désigne le logarithme DÉCIMAL, de base 10 : c'est une convention à connaître, et la confondre avec ln change complètement la réponse. On obtient x−1=102=100, donc x=101. Comme 101>1, la solution est admissible ✓.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les fonctions définies par parties
On cherche à raccorder deux morceaux pour rendre la fonction continue.
a) Soit f(x)=2x+1 si x<1 et f(x)=ax+2 si x≥1. Déterminez la valeur de a qui rend f continue en x=1.
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Réponse
a)a=1
Principe des trois questions : une fonction définie par parties est continue en un point de raccord si les deux morceaux y donnent la MÊME valeur. Quand un paramètre est en jeu, on écrit cette égalité et on la résout, ce qui donne une équation à une inconnue.
a) Le point de raccord est x=1. Le morceau de gauche, 2x+1, y tend vers 2×1+1=3. Le morceau de droite, ax+2, y vaut a×1+2=a+2. L'égalité 3=a+2 donne a=1. Remarquez que le morceau de gauche est défini pour x<1 strictement, donc 1 n'y appartient pas : on calcule bien une LIMITE, la valeur vers laquelle le morceau tend, et non une valeur atteinte. Le résultat numérique est le même parce que 2x+1 est une fonction affine, donc sans surprise, mais la rédaction correcte le distingue.
Mathématiques · Secondaire 5 · La fonction rationnelle, dite homographique
Écrivez chaque fonction sous la forme canonique x−ha+k, puis donnez les équations de ses asymptotes.
a) f(x)=x−12x+1
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Réponse
a)f(x)=x−13+2 ; x=1, y=2
Principe unique de la conversion : faire apparaître le DÉNOMINATEUR à l'intérieur du numérateur, de façon à pouvoir séparer la fraction en deux morceaux dont l'un se simplifie. C'est une division déguisée, et elle réussit toujours.
a) f(x)=x−12x+1. On veut voir (x−1) dans le numérateur : comme 2x+1=2(x−1)+2+1=2(x−1)+3, on écrit f(x)=x−12(x−1)+3=x−12(x−1)+x−13=2+x−13, soit f(x)=x−13+2. Asymptotes : x=1 et y=2. Contrôle numérique en un point quelconque, x=3 : la forme de départ donne 27=3,5, la forme canonique donne 23+2=3,5 ✓.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les opérations sur les fonctions
On ne connaît pas toujours les règles : souvent, à l'examen, on lit f et g dans une table ou sur un graphique. Ci-dessous, f et g sont deux droites, et la table donne leurs valeurs aux entiers.
x
0
1
2
3
4
f(x)
1
2
3
4
5
g(x)
4
3
2
1
0
b) Calculez (f∘g)(1) et (g∘f)(2).
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Réponse
b)4 ; 1
b) Une composition se lit de l'intérieur vers l'extérieur, en deux lectures successives de la table. (f∘g)(1) : on cherche d'abord g(1)=3, puis on cherche f de ce résultat, f(3)=4. Donc (f∘g)(1)=4. (g∘f)(2) : d'abord f(2)=3, puis g(3)=1. Donc (g∘f)(2)=1. Le résultat intermédiaire doit être traité comme une nouvelle entrée, et l'erreur classique consiste à relire la même colonne au lieu de changer de fonction.
Mathématiques · Secondaire 5 · Les fonctions trigonométriques
Résolvez chaque équation dans l'intervalle [0,2π].
a) sinx=21
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Réponse
a)6π et 65π
Méthode commune : on cherche sur le cercle trigonométrique les points dont l'ordonnée (pour un sinus) ou l'abscisse (pour un cosinus) vaut la valeur donnée. Il y en a en général DEUX par tour, et donner une seule solution est l'erreur la plus sanctionnée.
a) sinx=21 : on cherche les points d'ordonnée 21, donc au-dessus de l'axe des abscisses, ce qui désigne les quadrants I et II. L'angle de référence est 6π. Au quadrant I : x=6π. Au quadrant II : x=π−6π=65π. Deux solutions : 6π et 65π. Notez la règle propre au SINUS : la seconde solution s'obtient par π−x0, symétrie par rapport à l'axe des ordonnées.
a) (f∘g)(x)=f(x)=x−21. Le domaine se construit en DEUX temps, jamais en un seul. Premier temps : x doit appartenir au domaine de g, donc x≥0. Second temps : g(x) doit appartenir au domaine de f, donc x=2, c'est-à-dire x=4. Conclusion : dom(f∘g)=[0,4[∪]4,+∞[. Lire le domaine sur l'expression simplifiée x−21 donnerait ici le bon résultat par chance, mais la méthode en deux temps est la seule sûre.
La figure montre la courbe de f(x)=x2−43x2−2x+1, sans ses asymptotes.
a) Calculez limx→+∞f(x) et limx→−∞f(x) pour la fonction de la figure, et identifiez l'asymptote horizontale. Quelle méthode générale utilisez-vous ?
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Réponse
a)y=3 des deux côtés
a) Méthode générale : diviser haut et bas par la plus haute puissance présente, ici x2 : f(x)=1−x243−x2+x21. Quand x→±∞, tous les termes en x1 et x21 s'effacent : la limite vaut 13=3 des DEUX côtés. Asymptote horizontale : y=3, la droite horizontale en pointillé de la figure du corrigé. Raccourci légitime pour une fonction rationnelle de degrés ÉGAUX : le rapport des coefficients dominants, ici 13.
Les règles évitent de repasser par la définition à chaque fois; encore faut-il savoir laquelle s'applique, et dans quel ordre.
b) Dérivez h(x)=(x2+1)(x3−2x) par la règle du produit, puis vérifiez en développant d'abord. Que conclure ?
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Réponse
b)h′(x)=5x4−3x2−2 par les deux voies
b) Par la règle du produit :
h′(x)=(2x)(x3−2x)+(x2+1)(3x2−2)=2x4−4x2+3x4−2x2+3x2−2=5x4−3x2−2
Vérification en développant d'abord : h(x)=x5−x3−2x, donc h′=5x4−3x2−2 ✓.
Conclusion : les deux voies donnent le même résultat, mais le développement préalable n'est possible que pour des polynômes ; la règle du produit, elle, marche sur n'importe quel produit (xex, xsinx).
Piège : croire que (fg)′=f′g′. Ici f′g′=(2x)(3x2−2)=6x3−4x, sans rapport.
Chapitre 4 · Dérivées des fonctions trigonométriques, exponentielles et logarithmiques
La règle de chaîne ne se fatigue pas : on peut l'appliquer autant de fois qu'il y a d'emboîtements. La seule discipline est de nommer les couches de l'extérieur vers l'intérieur AVANT d'écrire quoi que ce soit.
a) Dérivez f(x)=esin(2x) en nommant les trois couches.
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Réponse
a)2cos(2x)esin(2x)
a) Trois couches : l'exponentielle, puis le sinus, puis 2x. f′(x)=esin(2x)⋅cos(2x)⋅2=2cos(2x)esin(2x). Le facteur 2 de la couche la plus intérieure est celui qu'on oublie : vérification en x=0, f′(0)=2⋅1⋅e0=2, alors que sans le facteur on trouverait 1, soit une pente deux fois trop faible.
Toute la technique tient dans la reconnaissance de cinq formes. Dès qu'un y apparaît sous une opération, la règle de chaîne s'applique et un y′ sort ; dès que x et y se rencontrent dans un même terme, c'est la règle du produit ou du quotient qui parle.
c) Dérivez par rapport à x : xy, x2y3, yx.
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Réponse
c)y+xy′ ; 2xy3+3x2y2y′ ; y2y−xy′
c) dxd(xy)=1⋅y+x⋅y′=y+xy′ : c'est la règle du PRODUIT, et l'oubli du terme y est la deuxième erreur la plus fréquente du chapitre. dxd(x2y3)=2xy3+x2⋅3y2y′=2xy3+3x2y2y′, produit puis chaîne. dxd(yx)=y21⋅y−x⋅y′=y2y−xy′, règle du quotient.
Un lampadaire mesure 6 m de haut. Une personne de 1,8 m s'en éloigne en ligne droite à 1,5 m/s.
a) Notez x la distance de la personne au pied du lampadaire et s la longueur de son ombre. Établissez la relation entre x et s.
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Réponse
a)s=73x
a) Le grand triangle, formé par le lampadaire et l'extrémité de l'ombre, et le petit triangle, formé par la personne et cette même extrémité, sont semblables : mêmes angles, deux verticales et un sol commun. Le rapport hauteur sur base est donc identique : x+s6=s1,8. En croisant : 6s=1,8(x+s), soit 4,2s=1,8x et s=73x. Le piège d'écriture est ici : la base du GRAND triangle est x+s, pas x. Une copie qui écrit x6=s1,8 traite l'ombre comme si le lampadaire était à la place de la personne.
Chapitre 7 · Différentielle et approximation linéaire
Remplacer une fonction par sa tangente permet d'estimer de tête des valeurs qui exigeraient sinon une machine. Tout le travail consiste à choisir le bon point d'appui.
a) Écrivez la linéarisation L(x) de f(x)=x en a=4, puis estimez 4,1. Comparez à la valeur exacte et donnez l'erreur.
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Réponse
a)L(x)=2+4x−4 ; 2,025, erreur 1,54×10−4
a) f(x)=x, f′(x)=2x1, donc f(4)=2 et f′(4)=41. La linéarisation est L(x)=2+41(x−4). Estimation : 4,1≈L(4,1)=2+40,1=2,025. Valeur exacte : 4,1≈2,0248457. L'erreur absolue vaut environ 0,000154, soit une erreur relative de 0,0076 pour cent. Pour un calcul mental, la performance est remarquable : trois décimales correctes sans aucun outil.
La dérivée première donne la vitesse, la seconde l'accélération. Mais c'est le SIGNE DU PRODUIT des deux qui dit si le mobile accélère ou ralentit, et cette distinction est la plus mal comprise du chapitre.
c) Sur quels intervalles ACCÉLÈRE-t-il, au sens où sa vitesse augmente en valeur absolue ? Justifiez par le signe de v(t)a(t).
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Réponse
c)Accélère sur ]2,3[∪]4,+∞[
c) Le mobile accélère (sa VITESSE en valeur absolue augmente) quand v et a sont de MÊME signe, c'est-à-dire quand v(t)a(t)>0. Examinons les quatre zones délimitées par t=2, t=3, t=4. Sur ]0,2[ : v>0 et a<0, produit négatif, il RALENTIT (il avance en freinant vers son arrêt). Sur ]2,3[ : v<0 et a<0, produit positif, il ACCÉLÈRE (il recule de plus en plus vite). Sur ]3,4[ : v<0 et a>0, produit négatif, il RALENTIT (il recule en freinant). Sur ]4,+∞[ : v>0 et a>0, produit positif, il ACCÉLÈRE. Conclusion : il accélère sur ]2,3[∪]4,+∞[. Le point clef est qu'une accélération NÉGATIVE ne signifie pas « ralentir » : entre t=2 et t=3, l'accélération est négative et pourtant le mobile va de plus en plus vite, parce qu'il se déplace dans le sens négatif. C'est le signe du PRODUIT qui tranche, jamais celui de a seul.
Deux questions se ressemblent et n'ont pas la même réponse : « de combien la position a-t-elle changé » et « quel chemin a été parcouru ». La première est une soustraction, la seconde exige le tableau de signes.
a) Calculez le DÉPLACEMENT du mobile entre t=0 et t=5.
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Réponse
a)20 m
a) Le déplacement est s(5)−s(0)=20−0=20 mètres. C'est une différence de deux positions, rien de plus : le chemin suivi entre les deux n'intervient pas. Un déplacement peut d'ailleurs être nul alors que le mobile a beaucoup bougé, s'il revient à son point de départ.
Rolle est le cas particulier où la corde est horizontale. Le théorème des accroissements finis, ou théorème de Lagrange, dit la même chose pour une corde quelconque : la pente moyenne est atteinte au moins une fois comme pente instantanée.
a) Énoncez le théorème des accroissements finis et donnez son interprétation géométrique en une phrase.
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Réponse
a)f′(c)=b−af(b)−f(a) : tangente parallèle à la corde
a) Si f est continue sur [a;b] et dérivable sur ]a;b[, alors il existe au moins un c dans ]a;b[ tel que f′(c)=b−af(b)−f(a). Géométriquement : il existe au moins un point de la courbe où la TANGENTE est parallèle à la CORDE joignant les deux extrémités. Quand f(a)=f(b), la corde est horizontale et l'on retrouve exactement Rolle.
Dire que Newton est « rapide » ne veut rien dire tant qu'on n'a pas mesuré. La bonne mesure est le rapport entre l'erreur d'un tour et le CARRÉ de l'erreur du tour précédent.
a) Pour f(x)=x2−2 partant de x0=2, calculez les erreurs en=xn−2 pour n de 0 à 3.
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Réponse
a)0,5858 ; 0,0858 ; 0,00245 ; 2,12×10−6
a) Avec 2=1,41421356 : e0=∣2−1,41421356∣=0,58578644 ; e1=∣1,5−1,41421356∣=0,08578644 ; e2=∣1,41666667−1,41421356∣=0,00245310 ; e3=∣1,41421569−1,41421356∣=2,1239×10−6.
Avant de dériver quoi que ce soit, il faut trier. Une limite peut être DÉTERMINÉE, et s'obtenir par simple substitution ; INDÉTERMINÉE, et demander un outil ; ou n'être qu'un NOMBRE DÉRIVÉ déguisé, c'est-à-dire la limite limx→ax−af(x)−f(a)=f′(a) écrite à l'envers.
Ce troisième cas est le plus intéressant du cours : on le reconnaît, on lit la réponse dans la table des dérivées, et on n'a rien à calculer.
c) Parmi ces quatre limites, lesquelles sont indéterminées ? limx→0x2+3x+1, limx→0+xlnx, limx→∞7x3−42x3+x, limx→0x1−cosx. Concluez pour celles qui ne le sont pas.
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Réponse
c)Seules la troisième et la quatrième sont indéterminées
c) x2+3x+1 en 0 vaut 31 par substitution : DÉTERMINÉE. xlnx en 0+ donne 0+−∞, ce qui n'est pas une forme indéterminée : la limite vaut −∞. Les deux autres le sont : ∞∞ pour la troisième, 00 pour la quatrième. Attention au piège de la deuxième : 00 est indéterminé, mais 0non nul ne l'est jamais.
Chapitre 13 · Étude de fonction et tracé de courbes
La dérivée seconde décrit la FORME de la courbe, pas son sens de variation. Confondre les deux est l'erreur conceptuelle la plus répandue du chapitre.
d) Pour h(x)=x1, étudiez la concavité sur chaque intervalle du domaine. Y a-t-il un point d'inflexion en x=0 ?
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Réponse
d)Changement de signe en 0 hors domaine : pas d'inflexion
d) h(x)=x1=x−1 donne h′(x)=−x−2 et h′′(x)=2x−3=x32. Pour x>0 : h′′>0, la courbe est convexe. Pour x<0 : h′′<0, elle est concave. La dérivée seconde change donc bien de signe en traversant x=0, mais il n'y a PAS de point d'inflexion, car x=0 n'appartient pas au domaine : il n'existe aucun point de la courbe à cette abscisse. Un point d'inflexion est un POINT de la courbe, il lui faut donc une image. C'est le piège classique des fonctions rationnelles, et il se neutralise en revenant systématiquement au domaine établi à la première étape de l'étude : d'où l'importance de l'ordre imposé.
Un problème géométrique classique d'examen, où la contrainte est le théorème de Pythagore et où la substitution demande un peu de soin. La figure ci-dessous représente la situation.
a) Un cylindre droit est inscrit dans une sphère de rayon R=3. En notant r le rayon du cylindre et h sa hauteur, écrivez la contrainte liant r, h et R.
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Réponse
a)r2+4h2=9
a) Le cylindre étant inscrit et centré, son axe passe par le centre de la sphère et ses deux cercles de base sont à la distance 2h du centre. Un rayon de la sphère joignant le centre à un point du bord d'une base forme un triangle rectangle de côtés r et 2h et d'hypoténuse R. La contrainte est donc r2+(2h)2=R2, soit ici r2+4h2=9.
Dériver détruit une information : toutes les fonctions F(x)+C ont la même dérivée. Intégrer doit donc rendre cette information, et personne ne peut deviner laquelle : d'où le +C, qui n'est pas une décoration mais la trace d'une famille entière de courbes parallèles.
La figure montre trois membres de la famille y=2x3/2+C. Elles ont la même pente à chaque abscisse, donc la même dérivée, et une seule d'entre elles passera par un point imposé.
a) Vérifiez que F(x)=tan2x et G(x)=sec2x sont toutes deux des primitives de f(x)=2sec2xtanx sur ]−2π;2π[. Quelle constante les sépare ?
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Réponse
a)Les deux sont des primitives de f ; G−F=1
a) On dérive les deux candidates. F′(x)=2tanx⋅sec2x par la règle de puissance et la chaîne, puisque (tanx)′=sec2x. G′(x)=2secx⋅(secxtanx)=2sec2xtanx, puisque (secx)′=secxtanx. Les deux dérivées valent f, donc les deux fonctions sont bien des primitives de f ✓. Elles ne se ressemblent pourtant pas. L'identité sec2x−tan2x=1 règle l'affaire : G−F=1, la constante qui les sépare vaut exactement 1. Vérification numérique en x=4π : F=1 et G=2 ✓. Deux réponses d'allure très différente peuvent donc être justes toutes les deux, et c'est le cas le plus fréquent de dispute autour d'une copie.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.