Une question par chapitre, 21 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Secondaire 3 · Expressions algébriques et mise en évidence
Un MONÔME est un produit d'un nombre, le coefficient, et de variables affectées d'exposants entiers positifs. Son DEGRÉ est la somme des exposants de ses variables. Deux monômes sont SEMBLABLES quand ils ont exactement les mêmes variables avec les mêmes exposants : seuls leurs coefficients peuvent différer.
On considère l'expression E=5x2y−3xy2+7−2x2y+xy2−4.
a) Donnez le coefficient et le degré de chacun des six termes de E.
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Réponse
a)5 et 3 ; −3 et 3 ; 7 et 0 ; −2 et 3 ; 1 et 3 ; −4 et 0
a) 5x2y : coefficient 5, degré 2+1=3. −3xy2 : coefficient −3 (le signe fait partie du coefficient), degré 1+2=3. 7 : coefficient 7, degré 0, c'est un terme constant. −2x2y : coefficient −2, degré 3. xy2 : coefficient 1, qu'on n'écrit pas, degré 3. −4 : coefficient −4, degré 0. Le degré compte les variables, pas le coefficient : 7 est de degré 0 même s'il vaut 7.
Mathématiques · Secondaire 3 · Équations et inéquations du premier degré
Devant une équation à fractions, on multiplie les DEUX membres par un dénominateur commun : toutes les fractions disparaissent d'un coup et il reste une équation ordinaire.
a) Résolvez 3x+4x=7.
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Réponse
a)x=12
a) Le dénominateur commun de 3 et 4 est 12. On multiplie tout par 12 : 12×3x+12×4x=12×7, soit 4x+3x=84, donc 7x=84 et x=12. Vérification : 312+412=4+3=7. Le piège est d'oublier de multiplier le membre de droite : 4x+3x=7 donne x=1, une réponse qui ne vérifie rien.
Quand aucune des deux équations n'est écrite en y=…, on isole la MÊME variable dans chacune, puis on compare. On peut isoler y ou x : on choisit la variable dont le coefficient rend le calcul le plus simple.
a) Résolvez {x+y=12x−y=4 en isolant y dans chaque équation.
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Réponse
a)(8;4)
a) Première équation : y=12−x. Seconde : y=x−4. Comparaison : 12−x=x−4, donc 16=2x et x=8. Puis y=12−8=4. Solution : (8;4). Vérification : 8+4=12 et 8−4=4. Le signe de y dans la seconde équation est le piège : de x−y=4 on tire −y=4−x, donc y=x−4, et non y=4−x.
Mathématiques · Secondaire 3 · Fonctions : propriétés et réciproque
Le graphique donne la température extérieure T, en degrés Celsius, au cours d'une journée d'avril, en fonction de l'heure h, de 0 h à 24 h. Les quatre premières propriétés d'une fonction se lisent directement dessus, à condition de savoir sur quel AXE regarder.
a) Donnez le domaine et l'image de la fonction.
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Réponse
a)Domaine [0;24] h, image [−6;8] degrés
a) Le DOMAINE se lit sur l'axe horizontal : la courbe existe de h=0 à h=24, donc le domaine est [0;24] heures. L'IMAGE se lit sur l'axe vertical : la courbe descend au plus bas à −6 (à 3 h) et monte au plus haut à 8 (à 15 h), donc l'image est [−6;8] degrés. Ce sont deux intervalles, l'un de x, l'autre de y, et on les écrit avec des crochets fermés parce que les extrémités sont atteintes.
Mathématiques · Secondaire 3 · Fonction de degré 1 : variations directe et partielle
Le TAUX DE VARIATION a entre deux points (x1;y1) et (x2;y2) est a=x2−x1y2−y1 : l'écart vertical divisé par l'écart horizontal. Il dit de combien y change quand x augmente de 1.
b) Calculez le taux entre (−2;7) et (4;−5). Interprétez son signe.
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Réponse
b)a=−2 : quand x augmente de 1, y diminue de 2
b) a=4−(−2)−5−7=6−12=−2. Le taux est NÉGATIF : quand x augmente de 1, y DIMINUE de 2. La fonction est décroissante, la droite descend vers la droite. Le piège de cette question est le dénominateur, 4−(−2)=6 et non 2 : soustraire un négatif, c'est additionner.
Deux figures sont SEMBLABLES quand l'une est un agrandissement ou une réduction de l'autre : mêmes angles, et tous les côtés correspondants dans le MÊME rapport k, le rapport de similitude. Si k=1, les figures sont ISOMÉTRIQUES. La figure montre trois rectangles.
a) Les rectangles A et B sont-ils semblables ? Et A et C ? Justifiez par des rapports.
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Réponse
a)A et B oui, k=1,5 ; A et C non, 68=45
a) A et B : 69=1,5 et 46=1,5, les deux rapports sont égaux, donc A et B sont semblables, avec k=1,5 de A vers B. A et C : 68≈1,33 mais 45=1,25 ; les rapports diffèrent, donc A et C ne sont PAS semblables, même si C « ressemble » à A. Deux rectangles ont toujours les mêmes angles : pour eux, tout se joue sur les rapports des côtés.
Mathématiques · Secondaire 3 · Théorème de Pythagore et réciproque
Dans un triangle RECTANGLE, le carré de l'HYPOTÉNUSE est égal à la somme des carrés des deux autres côtés, les cathètes. L'hypoténuse est le côté opposé à l'angle droit : elle ne le touche pas, et c'est toujours le plus long. Les trois triangles de la figure sont rectangles, mais orientés différemment.
a) Pour chacun des trois triangles, nommez l'hypoténuse et écrivez la relation de Pythagore avec les noms des côtés.
a) Triangle ABC, angle droit en A : l'hypoténuse est BC, le côté qui ne touche pas A ; relation BC2=AB2+AC2. Triangle DEF, angle droit en E : hypoténuse DF, relation DF2=DE2+EF2. Triangle GHI, angle droit en I : hypoténuse GH, le côté du BAS, relation GH2=GI2+HI2. Le troisième cas est le piège : l'hypoténuse n'est pas « le côté penché », c'est le côté opposé à l'angle droit, même quand il est horizontal.
La POPULATION est l'ensemble complet qu'on veut décrire ; l'ÉCHANTILLON est la partie qu'on observe réellement. Quatre méthodes pour le constituer : ALÉATOIRE SIMPLE (tirage au sort dans toute la population), SYSTÉMATIQUE (un individu sur k dans une liste), STRATIFIÉ (la population est découpée en groupes et chaque groupe est représenté en proportion), PAR GRAPPES (on tire au sort des groupes entiers et on interroge tout le groupe).
a) Une école de 900 élèves veut connaître l'avis de ses élèves sur la cafétéria. Nommez la population, puis proposez un échantillon de 90 élèves pour chacune des quatre méthodes.
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Réponse
a)Population : les 900 élèves ; quatre échantillons de 90, un par méthode
a) Population : les 900 élèves de l'école, tous, y compris ceux qu'on n'interrogera pas. Aléatoire simple : on numérote les 900 élèves et on tire 90 numéros au sort. Systématique : sur la liste alphabétique, on tire un point de départ au hasard entre 1 et 10, puis on prend un élève sur 10. Stratifié : on tire au sort, dans chaque niveau, un nombre d'élèves proportionnel à l'effectif du niveau, voir b). Par grappes : on tire au sort 3 classes de 30 élèves parmi toutes les classes, et on interroge les 90 élèves de ces 3 classes.
Chapitre 1 · La manipulation d'expressions algébriques
Trois développements reviennent si souvent qu'on les apprend par coeur : (a+b)2=a2+2ab+b2, (a−b)2=a2−2ab+b2 et (a−b)(a+b)=a2−b2.
La figure montre d'où vient la première : un carré de côté 3x+5 se découpe en quatre morceaux, dont DEUX rectangles identiques. Ce sont eux, le double produit.
b) Développez (4a−7b)2.
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Réponse
b)16a2−56ab+49b2
b) Ici a=4a et b=7b, et le signe du milieu est négatif : (4a−7b)2=16a2−2×4a×7b+49b2=16a2−56ab+49b2. Les deux carrés restent POSITIFS, même avec la soustraction : (−7b)2=+49b2. Seul le double produit porte le signe moins. Contrôle avec a=1 et b=1 : (4−7)2=9 et 16−56+49=9.
Chapitre 2 · La factorisation et les expressions rationnelles
Pour chaque expression rationnelle : déterminez d'abord les valeurs interdites À PARTIR DU DÉNOMINATEUR ORIGINAL, puis simplifiez.
Les valeurs interdites appartiennent à l'expression de départ : elles ne disparaissent pas quand un facteur se simplifie.
a) x2−x−6x2−9
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Réponse
a)x=−2, x=3 ; x+2x+3
a) On factorise le dénominateur avant tout : x2−x−6=(x−3)(x+2), qui s'annule en x=3 et x=−2. Ce sont les valeurs interdites. Le numérateur se factorise en (x−3)(x+3). On simplifie le facteur (x−3) : l'expression vaut x+2x+3. Point crucial : la forme simplifiée est définie en x=3 et y vaut 56, mais l'expression D'ORIGINE ne l'est pas. Les deux valeurs interdites restent x=3 et x=−2.
Un quotient est positif quand son numérateur et son dénominateur sont de même signe. On ne multiplie JAMAIS une inéquation par une expression dont le signe est inconnu : on ramène tout sur un seul quotient, puis on dresse le tableau de signes.
Attention aux bornes : un zéro du numérateur peut être inclus, un zéro du dénominateur ne l'est jamais.
a) x+3x−2≥0
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Réponse
a)]−∞;−3[∪[2;+∞[
a) Le numérateur s'annule en x=2, le dénominateur en x=−3 (valeur interdite). Trois intervalles. Pour x<−3, par exemple x=−4 : −1−6=6>0. Pour −3<x<2, par exemple x=0 : 3−2<0. Pour x>2, par exemple x=3 : 61>0. On veut positif OU nul : on inclut x=2 (le quotient y vaut 0) mais jamais x=−3. Donc S=]−∞;−3[∪[2;+∞[. C'est l'asymétrie des crochets qui est évaluée ici : crochet fermé sur le zéro du numérateur, ouvert sur celui du dénominateur.
La substitution s'utilise quand une variable est déjà isolée, ou quand son coefficient vaut 1 ou −1 : on l'isole, puis on la remplace dans l'AUTRE équation.
Erreur à ne pas commettre : remplacer dans l'équation qui a servi à isoler, ce qui donne toujours une identité du type 0=0 et n'apprend rien.
b) y=5−2x et 4x−3y=13
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Réponse
b)(2,8;−0,6)
b) y est isolé. On remplace : 4x−3(5−2x)=13, soit 4x−15+6x=13, donc 10x=28 et x=2,8. Puis y=5−2(2,8)=5−5,6=−0,6. Le couple est (2,8;−0,6). Vérification : 4(2,8)−3(−0,6)=11,2+1,8=13 ✓. Attention au signe lors de la distribution de −3 sur (5−2x) : c'est l'erreur la plus fréquente de tout le chapitre.
Chapitre 5 · Les paramètres et les propriétés des fonctions
La figure donne la température, en degrés Celsius, dans une serre entre 0 et 12 heures après le lever du soleil.
Les propriétés demandées sont celles qu'une évaluation réclame mot pour mot : domaine, image, ordonnée à l'origine, zéros, signe, variation et extremums.
d) Donnez les intervalles de croissance, de décroissance et de constance.
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Réponse
d)Croissante sur [0;6], constante sur [6;9], décroissante sur [9;12]
d) La fonction est croissante sur [0;6], constante sur [6;9] et décroissante sur [9;12]. Les bornes appartiennent aux deux intervalles voisins, et l'on écrit donc des crochets fermés partout. Un palier n'est ni croissant ni décroissant : il se nomme CONSTANT, et l'oublier coûte un point à chaque évaluation.
Trois situations, trois données de départ, trois formes de réponse. La règle du jeu est toujours la même : on écrit la forme qui utilise les données, puis le point restant sert à trouver a.
a) Le sommet est (−1;−4) et la parabole passe par (1;4). Déterminez la règle.
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Réponse
a)f(x)=2(x+1)2−4
a) Le sommet est donné, donc on part de la forme canonique : f(x)=a(x+1)2−4, en n'oubliant pas que h=−1 s'écrit (x−(−1))=(x+1). Le point (1;4) donne 4=a(1+1)2−4, soit 4a=8 et a=2. La règle est f(x)=2(x+1)2−4. Vérification : 2×4−4=4, l'ordonnée annoncée.
a) Donnez la contremarche et la longueur de la marche.
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Réponse
a)Contremarche 2, marche 1
a) On lit les paramètres sur f(x)=2⌊x−1⌋+3 : a=2, b=1 (sous-entendu devant le x), h=1 et k=3. La contremarche vaut ∣a∣=2 : chaque saut fait monter la fonction de 2. La marche vaut ∣b∣1=1 : chaque palier s'étend sur une unité. Le rôle de a et celui de b ne se confondent pas, l'un agit verticalement, l'autre horizontalement.
Chapitre 8 · Relations métriques et trigonométrie du triangle rectangle
Un triangle rectangle a une hypoténuse de 25 cm et une cathète de 15 cm. On trace la hauteur issue de l'angle droit.
Déterminez toutes les mesures manquantes en indiquant à chaque étape la relation utilisée.
c) Calculez les deux projections.
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Réponse
c)BH=9 cm, CH=16 cm
c) Chaque projection se déduit de la relation de la cathète. Pour BH, projection de la cathète AB=15 : AB2=BH×BC, donc 225=BH×25 et BH=9 cm. Pour CH, projection de AC=20 : 400=CH×25, donc CH=16 cm. Les mesures complètes sont donc AB=15, AC=20, BC=25, AH=12, BH=9 et CH=16 cm.
Chapitre 9 · La similitude et l'isométrie des triangles
Les triangles ABC et DEF de la figure sont semblables, avec la correspondance A↔D, B↔E, C↔F.
On donne AB=8, BC=12, AC=10 et DE=12.
b) Calculez EF et DF.
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Réponse
b)EF=18, DF=15
b) Chaque côté de DEF est le côté homologue de ABC multiplié par k. EF est homologue de BC, donc EF=12×1,5=18. DF est homologue de AC, donc DF=10×1,5=15. Le point à surveiller est l'appariement : c'est l'ordre des lettres dans ABC∼DEF qui dit que BC va avec EF, et non avec DF.
Chapitre 10 · Les figures et les solides équivalents
Calculez l'aire totale de chaque solide. Rappel : l'aire totale d'un cône exige son APOTHÈME, qui n'est pas sa hauteur et qui se calcule par Pythagore.
La figure ci-dessous représente les quatre solides, avec leurs mesures.
c) Un cône de rayon 5 cm et de hauteur 12 cm.
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Réponse
c)Apothème 13 cm ; 90π≈282,74 cm²
c) Il faut d'abord l'apothème a, qui est la distance du sommet à un point du bord de la base, donc l'hypoténuse du triangle rectangle formé par la hauteur et le rayon : a=r2+h2=25+144=169=13 cm. Ensuite A=πr2+πra=π(25)+π(5)(13)=25π+65π=90π≈282,74 cm². Utiliser 12 à la place de 13 dans la formule est l'erreur qui coûte le plus de points sur le cône : la hauteur sert au VOLUME, l'apothème sert à l'AIRE.
Résoudre un triangle, c'est en trouver les six éléments (trois côtés, trois angles) à partir de trois d'entre eux. Le choix de la loi de départ dépend entièrement de la CONFIGURATION des données.
La figure ci-dessous représente les deux triangles des questions a) et b), avec leurs seules données.
b) Résolvez le triangle où a=7, b=9 et l'angle compris C=52∘ (configuration SAS). Arrondissez au centième.
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Réponse
b)c≈7,24, A≈49,63°, B≈78,37°
b) Configuration SAS : deux côtés et l'angle COMPRIS entre eux. La loi des sinus est inutilisable, car aucun couple (côté, angle opposé) n'est complet. On commence donc par la loi des cosinus sur le côté opposé à l'angle connu : c2=a2+b2−2abcosC=49+81−2(7)(9)cos52∘=130−126(0,61566)≈52,4267, d'où c≈7,24. Le triangle possède maintenant un couple complet (c,C), et la loi des sinus prend le relais : sinA=casinC=7,24067(0,78801)≈0,76182, donc A≈49,63∘, puis B=180∘−52∘−49,63∘≈78,37∘.
Chapitre 12 · La géométrie analytique : droites et distances
Trois données suffisent rarement, deux suffisent toujours : deux points, ou un point et une pente, ou les deux ordonnées à l'origine.
Dans chaque cas, on trouve d'abord m, puis b en remplaçant un point connu.
b) La droite passe par (3;−1) et a pour pente 32. Écrivez son équation.
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Réponse
b)y=32x−3
b) La pente est donnée, il ne manque que b : −1=32×3+b=2+b, donc b=−3. L'équation est y=32x−3. Le piège est de remplacer x et y à l'envers : c'est l'abscisse 3 qui entre dans la règle, et l'ordonnée −1 qui reste à gauche.
Chapitre 13 · Nuage de points, corrélation et régression
La méthode du rectangle permet d'estimer r sans aucun calcul statistique : on trace le plus petit rectangle qui contient le nuage, orienté selon son allongement, puis on applique r≈±(1−Ll).
Sur la figure, ce rectangle a une longueur L=15 unités et une largeur l=3 unités.
a) Estimez le coefficient de corrélation du nuage de la figure, signe compris.
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Réponse
a)r≈0,8
a) On applique la formule : 1−Ll=1−153=1−0,2=0,8. Le nuage monte de la gauche vers la droite, donc le signe est positif. On estime r≈0,8. Attention à ne pas inverser le quotient : c'est la largeur sur la longueur, et non l'inverse, sans quoi on obtiendrait 1−5=−4, une valeur impossible puisque r reste toujours entre −1 et 1.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.