Une question par chapitre, 27 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
Avec ton espace gratuit, chaque réponse est gardée et ton tableau de bord range chaque chapitre : réussi au test, ou à travailler. Ce sont les mêmes questions que sur les pages des séries : une réponse donnée ici compte là-bas.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Quatrième · Opérations sur les fractions
Les trois bandes ci-dessous ont exactement la même longueur. Elles sont coupées en quarts, en sixièmes et en douzièmes.
2) Complétez : 65=42… et 9…=6328.
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Réponse
2)35 et 4
2) 42=6×7, donc on multiplie aussi le numérateur par 7 : 65=4235. Pour la seconde, 63=9×7, donc on DIVISE 28 par 7 : 94=6328. On regarde toujours d'abord ce qui a été fait au dénominateur, jamais l'inverse.
Mathématiques · Quatrième · Puissances et écriture scientifique
Toutes les règles se retrouvent en COMPTANT les facteurs. Par exemple a3×a2 contient 3+2=5 facteurs égaux à a, donc vaut a5 : il n'y a rien à mémoriser d'autre.
1) Calculez 105×103, 107÷104, (103)4 et 10−2×105.
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Réponse
1)108 ; 103 ; 1012 ; 103
1) 105×103=108 ; 107÷104=103 ; (103)4=1012 ; 10−2×105=103. Dans le dernier cas, on additionne bien les exposants avec leur signe : −2+5=3.
Mathématiques · Quatrième · Translations, symétries et rotations
Les quatre transformations du chapitre, translation, symétrie axiale, symétrie centrale et rotation, ont en commun de ne jamais déformer une figure : l'image est superposable à la figure de départ.
Elles se distinguent sur deux points seulement : le sens de parcours et les points invariants. Cet exercice fait le bilan.
4) Une figure a une aire de 12 cm2 et contient un angle de 47∘. Donnez l'aire et l'angle de son image par une rotation de 60∘.
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Réponse
4)12 cm² et 47°
4) L'aire de l'image vaut 12 cm2 et l'angle mesure 47∘ : rien ne change. L'angle de la rotation, 60∘, dit de combien la figure PIVOTE, il ne s'applique pas aux angles intérieurs de la figure et il ne modifie aucune mesure. L'erreur classique consiste à multiplier ou à combiner ces deux angles, par exemple à écrire 47+60=107∘ : c'est confondre le déplacement de la figure avec sa forme. Coût de l'erreur : toute la suite du problème est fausse, et le résultat n'a même plus de sens géométrique.
Mathématiques · Quatrième · Proportionnalité, pourcentages et vitesses
Un train parcourt 234 km en 1 h 30 min.
4) Combien de temps met-il pour parcourir 390 km ? Donnez la réponse en heures et minutes.
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Réponse
4)2 h 30 min
4) t=156390=2,5 h, soit 2 h 30 min. Attention à la conversion finale : 2,5 h ne se lit pas 2 h 5 min. On reconvertit la partie décimale en minutes, 0,5×60=30.
On considère les trois fonctions définies par f(x)=2x+7, g(x)=x2−3 et k(x)=5−4x.
Calculer une image ne demande qu'une chose : remplacer x par le nombre voulu, en gardant les parenthèses quand ce nombre est négatif.
b) Calculez g(4), g(−4) et g(0).
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Réponse
b)13, 13 et −3
b) g(4)=42−3=16−3=13. g(−4)=(−4)2−3=16−3=13. g(0)=02−3=−3. Les parenthèses autour de −4 ne sont pas facultatives : elles indiquent que c'est le nombre entier −4 qui est élevé au carré.
Une fonction affine dépend de DEUX nombres, a et b : il faut donc deux informations pour la déterminer entièrement, là où une seule suffisait pour une fonction linéaire.
Dans chaque cas, déterminez la fonction affine demandée.
a) f est affine, f(2)=7 et f(5)=16.
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Réponse
a)f(x)=3x+1
a) On calcule d'abord le coefficient directeur, qui est le quotient de l'écart des images par l'écart des nombres de départ : a=5−2f(5)−f(2)=316−7=39=3. On sait donc que f(x)=3x+b. Il reste à trouver b en utilisant l'une des deux données, par exemple f(2)=7 : 3×2+b=7, soit 6+b=7, donc b=1. La fonction est f(x)=3x+1. Ordre des opérations à respecter : toujours a d'abord, b ensuite, car b ne peut se calculer qu'une fois a connu.
Mathématiques · Troisième · PGCD, Euclide et fractions irréductibles
Quand les nombres sont trop grands pour être décomposés de tête, on utilise l'algorithme d'Euclide : on divise le plus grand par le plus petit, puis le diviseur par le reste, et on recommence jusqu'à obtenir un reste nul. Le tableau de la figure est amorcé.
1) Compléter les trois divisions euclidiennes du tableau et donner le plus grand diviseur commun de 1071 et 462.
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Réponse
1)Restes 147, 21, 0 ; plus grand diviseur commun 21
1) Première division : 1071=2×462+147, reste 147. Deuxième : 462=3×147+21, reste 21. Troisième : 147=7×21+0, reste nul. Le dernier reste NON NUL est 21, donc le plus grand diviseur commun de 1071 et 462 vaut 21.
Mathématiques · Troisième · Trigonométrie : sinus et cosinus
Le cosinus relie l'angle, le côté adjacent et l'hypoténuse. Tout dépend ensuite de la place de l'inconnue dans la fraction : si elle est au NUMÉRATEUR on multiplie, si elle est au DÉNOMINATEUR on divise.
La calculatrice doit être en mode degrés, ce qui s'affiche par un petit D ou DEG à l'écran. Les trois triangles des questions 1 à 3 sont représentés ci-dessous.
2) DEF est rectangle en D, avec E=64° et DE=4,5 cm. Calculez EF au dixième.
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Réponse
2)EF≈10,3 cm
2) Ici [DE] est le côté adjacent à E et [EF] est l'hypoténuse, donc cos(64°)=EF4,5. L'inconnue est au DÉNOMINATEUR : on divise, EF=cos(64°)4,5≈0,43844,5≈10,3 cm. Contrôle : 10,3>4,5, c'est bien une hypoténuse.
Une équation où la lettre est au carré ne se résout pas en divisant. Elle se résout en trois temps : tout ramener à zéro, factoriser, puis appliquer la règle du produit nul, qui dit qu'un produit est nul si et seulement si l'un au moins de ses facteurs est nul.
Cette règle ne vaut QUE pour zéro. C'est la raison pour laquelle la première étape n'est jamais facultative.
1) Résolvez x2=64.
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Réponse
1)x=−8 ou x=8
1) On ramène à zéro : x2−64=0, soit (x−8)(x+8)=0. Le produit est nul, donc x−8=0 ou x+8=0 : les solutions sont 8 et −8. Écrire seulement x=8 est l'erreur classique, et elle coûte la moitié des points : deux nombres opposés ont le même carré. Retenez la règle générale : x2=k a deux solutions si k>0, une seule si k=0, et aucune si k<0.
Un intervalle est l'ensemble des réels vérifiant un encadrement. Le crochet tourné vers l'intérieur inclut la borne, le crochet tourné vers l'extérieur l'exclut. Sur la figure, I=]−3;4] et J=[1;7[.
1) Traduisez en intervalle : −3<x≤4 ; x≥2 ; x<5.
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Réponse
1)]−3;4], [2;+∞[, ]−∞;5[
1) −3<x≤4 s'écrit ]−3;4] : crochet ouvert à gauche parce que l'inégalité est stricte, crochet fermé à droite parce qu'elle est large. x≥2 s'écrit [2;+∞[ et x<5 s'écrit ]−∞;5[. Le crochet est TOUJOURS ouvert du côté de l'infini : +∞ n'est pas un nombre, il ne peut pas appartenir à un ensemble de nombres.
Chapitre 3 · Multiples, diviseurs, parité et approfondissements
Le programme de Seconde demande de savoir rédiger deux démonstrations : pour une valeur numérique de a, la somme de deux multiples de a est un multiple de a ; le carré d'un nombre impair est impair. On les rédige ici, puis on les pousse plus loin, par un calcul direct, par une disjonction de cas pair-impair et par une contraposée.
Dans toute démonstration, une lettre désigne UN entier. Deux entiers qui n'ont aucune raison d'être égaux reçoivent deux lettres différentes, k et k′ : c'est la première ligne que regarde le correcteur.
a) On prend a=12. Soient m et n deux multiples de 12. Démontrez que m+n et 5m−3n sont des multiples de 12. Pour m=84 et n=132, donnez les entiers k et k′ tels que m=12k et n=12k′, puis l'entier j tel que 5m−3n=12j.
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Réponse
a)m+n=12(k+k′) et 5m−3n=12(5k−3k′) ; k=7, k′=11, j=2
Une démonstration de ce chapitre a toujours la même structure : on TRADUIT l'hypothèse par la définition, avec une lettre par entier inconnu ; on CALCULE ; on RECONNAÎT la forme demandée en nommant l'entier qui la réalise. Des exemples, même nombreux, ne prouvent rien : ils peuvent seulement réfuter.
a) Hypothèse : m et n sont des multiples de 12, donc il existe deux entiers k et k′ tels que m=12k et n=12k′. Alors m+n=12k+12k′=12(k+k′), et k+k′ est un entier, somme de deux entiers : m+n est un multiple de 12. De même 5m−3n=60k−36k′=12(5k−3k′), avec 5k−3k′ entier. Pour m=84 et n=132 : 84=12×7 et 132=12×11, donc k=7 et k′=11, puis 5m−3n=420−396=24=12×2, soit j=5×7−3×11=2. Le piège est d'écrire m=12k et n=12k avec la MÊME lettre : on n'aurait traité que le cas m=n, et la démonstration ne vaudrait plus rien, alors que chaque ligne de calcul serait juste.
b) 12+27=23+33=53 : on ne peut additionner que des radicaux ayant la MÊME partie irrationnelle, exactement comme on n'additionne que des termes en x entre eux. Ensuite (3+5)(3−5)=32−(5)2=9−5=4, par la différence de carrés : le produit de deux irrationnels donne ici un entier.
On sait seulement que 2≤x≤5 et que 1≤y≤3. On demande à chaque fois le MEILLEUR encadrement possible, c'est-à-dire celui dont les deux bornes sont effectivement atteintes.
Une seule opération est autorisée sur deux encadrements : l'addition membre à membre. Tout le reste s'y ramène.
b) Encadrez −y, puis x−y.
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Réponse
b)−3≤−y≤−1, donc −1≤x−y≤4
b) On ne soustrait pas deux encadrements. On encadre d'abord −y : multiplier 1≤y≤3 par −1 renverse le sens, donc −3≤−y≤−1, et l'on remarque que les deux bornes ont échangé leurs rôles, −3 venant de 3 et −1 venant de 1. On additionne ensuite avec 2≤x≤5 : 2−3≤x−y≤5−1, soit −1≤x−y≤4. Vérification aux bornes : x=2 et y=3 donnent −1 ✓, x=5 et y=1 donnent 4 ✓. Retenir la logique : la plus petite différence, c'est le plus petit x moins le plus GRAND y.
Le tableau de variations d'un trinôme ne demande aucun calcul de dérivée : la forme canonique donne le sommet, et le signe de a donne le sens de la parabole.
a) Donnez la forme canonique de f, puis les coordonnées de son sommet et l'équation de son axe de symétrie.
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Réponse
a)f(x)=−(x−3)2+4, sommet (3;4), axe x=3
a) f(x)=−(x2−6x)−5=−((x−3)2−9)−5=−(x−3)2+9−5=−(x−3)2+4. Sommet S(3,4), axe de symétrie x=3. Pourquoi l'axe est-il en x=3 : la valeur de f ne dépend de x que par (x−3)2, et deux nombres opposés ont le même carré. Donc 3+d et 3−d ont toujours la même image, quelle que soit la distance d.
A, B, C et D sont quatre points quelconques du plan.
La relation de Chasles se lit comme un trajet : on va de A à C en passant par B. Toute la technique consiste à faire apparaître, ou disparaître, un point intermédiaire.
b) Simplifiez AB−AC.
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Réponse
b)CB
b) Ici les deux vecteurs partent du même point, il n'y a donc rien à enchaîner directement. On transforme la soustraction en addition de l'opposé : −AC=CA, d'où AB−AC=CA+AB=CB. Règle utile à mémoriser sous cette forme : AB−AC=CB, une différence de deux vecteurs de même origine relie leurs extrémités, en partant de celui qu'on retranche.
Le triangle ABC est rectangle en A, avec AB=4 cm et AC=7 cm.
Les angles seront arrondis au dixième de degré et les longueurs au centième.
a) Calculez la mesure de l'angle ABC.
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Réponse
a)ABC≈60,3∘
a) Par rapport à B, le côté [AC] est opposé et [AB] adjacent : tanB=ABAC=47=1,75. Donc B=arctan(1,75)≈60,3∘. Sur la calculatrice, c'est la touche TANGENTE INVERSE qu'il faut employer, et non une division par la tangente : tan1,75 n'a aucun sens.
Cet exercice porte sur les fonctions de référence carré et inverse. Les questions a) et b) leur ajoutent la racine carrée, en approfondissement, et les questions e) et f) étudient la parité, hors programme de Seconde depuis 2026.
c) Comparez a1 et b1 lorsque 0<a<b. Justifiez par le sens de variation de la fonction inverse.
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Réponse
c)a1>b1
c) La fonction inverse est DÉCROISSANTE sur ]0;+∞[, donc elle renverse l'ordre : 0<a<b entraîne a1>b1. Il faut citer le sens de variation, c'est lui qui justifie le renversement ; l'affirmer sans justification ne vaut aucun point.
Chapitre 11 · La valeur absolue : distance et fonction
La distance entre deux réels a et b, c'est-à-dire la longueur du segment qui joint leurs points sur la droite graduée, vaut ∣b−a∣. Elle se calcule en soustrayant les deux nombres, dans n'importe quel ordre, puis en prenant la valeur absolue du résultat.
Sur la droite graduée ci-dessous, les points M, N et P ont pour abscisses m=−4, n=−1,5 et p=3.
a) Calculez les distances MN, NP et MP. Vérifiez que MN+NP=MP et expliquez pourquoi.
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Réponse
a)MN=2,5, NP=4,5, MP=7 ; N est entre M et P
a) MN=∣−1,5−(−4)∣=∣2,5∣=2,5.
NP=∣3−(−1,5)∣=∣4,5∣=4,5.
MP=∣3−(−4)∣=∣7∣=7.
2,5+4,5=7 : l'égalité MN+NP=MP est vraie parce que N est situé ENTRE M et P sur la droite. L'égalité exige que le point intermédiaire soit entre les deux autres ; dans un autre ordre, elle tombe : MP+PN=7+4,5=11,5, alors que MN=2,5.
Résolvez dans R. Pour une équation, donnez les solutions de la plus petite à la plus grande ; pour une inéquation, l'ensemble des solutions sous forme d'intervalle.
Deux réflexes. Pour x2=a, on regarde d'abord le SIGNE de a : si a>0, deux solutions opposées, a et −a ; si a=0, une seule, 0 ; si a<0, aucune. Pour x=k, la racine est positive : il faut k≥0, et alors x=k2.
a) x2=121
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Réponse
a)x=−11 ou x=11
Avant tout calcul, on isole le carré (ou la racine) d'un côté, puis on lit le signe de l'autre membre : c'est lui qui dit combien il y a de solutions.
a) 121=112 et 121>0 : deux solutions, x=−11 ou x=11.
Piège : ne donner que 11. Or (−11)2=121 aussi : le carré efface le signe, et l'équation ne peut pas le retrouver.
Le repère ci-dessous porte quatre droites, notées d1, d2, d3 et d4.
a) Parmi f(x)=3x−7, g(x)=x2+1, h(x)=x5, k(x)=−4 et m(x)=2(x−3)+x, dites lesquelles sont affines et donnez alors a et b.
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Réponse
a)f (a=3, b=−7), k (a=0, b=−4), m (a=3, b=−6)
a) Une fonction est affine lorsqu'elle s'écrit ax+b, donc lorsque la variable n'apparaît qu'au premier degré et jamais au dénominateur. f(x)=3x−7 est affine avec a=3 et b=−7. g ne l'est pas, à cause du carré. h ne l'est pas, à cause du x au dénominateur. k(x)=−4 est affine avec a=0 et b=−4. Enfin m(x)=2(x−3)+x=2x−6+x=3x−6 est bien affine, avec a=3 et b=−6 : il faut développer avant de conclure, et c'est le cas qui piège le plus souvent.
Chapitre 14 · Probabilités, modèle et loi des grands nombres
Un dé à six faces est truqué. On sait que P(1)=P(2)=P(3)=0,1 et P(4)=P(5)=0,15.
Une loi de probabilité n'est rien d'autre qu'une répartition de la totalité du hasard, c'est-à-dire de 1, entre les issues possibles : c'est cette contrainte qui permet de retrouver la valeur manquante.
a) Déterminez P(6).
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Réponse
a)P(6)=0,4
a) La somme des probabilités de toutes les issues vaut toujours 1 : 0,1×3+0,15×2+P(6)=1, soit 0,3+0,3+P(6)=1, donc P(6)=0,4. La rédaction attendue commence par citer cette propriété, pas par poser l'équation : c'est elle qui justifie le calcul.
Un devoir a donné, dans une classe, une moyenne de 11 et un écart type de 2,5. On note x une note initiale quelconque.
a) Le professeur ajoute 1 point à toutes les copies. Donnez la nouvelle moyenne et le nouvel écart type.
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Réponse
a)Moyenne 12, écart type 2,5
a) Ajouter un point revient à la transformation y=x+1. La moyenne devient 11+1=12. L'écart type reste 2,5 : toutes les notes se DÉCALENT de la même quantité, donc les écarts entre elles, et à la moyenne, sont rigoureusement inchangés.
Chapitre 16 · Tableaux croisés et fréquences conditionnelles
Une enquête sur l'emploi porte sur 2000 personnes actives de 25 à 64 ans. On relève leur plus haut diplôme, variable ordinale à trois modalités, et leur situation : en emploi ou au chômage.
Les médias résument ce genre de tableau en une phrase. Pour chacune des phrases ci-dessous, nommez la population dans laquelle elle compte, calculez, puis dites si elle est vraie.
En emploi
Au chômage
Total
Sans diplôme
255
45
300
Diplôme du secondaire
846
54
900
Diplôme du supérieur
776
24
800
Total
1 877
123
2 000
b) « 15% des chômeurs sont sans diplôme. »
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Réponse
b)Population : les 123 chômeurs ; 12345≈36,6% : fausse
La méthode est la même pour chaque phrase : le groupe qui suit « des » ou « parmi » est la population dans laquelle on compte, et c'est SON total qui va au dénominateur. Le groupe qui suit « sont » est ce qu'on compte, et c'est la case qui va au numérateur.
b) « Des chômeurs » : on compte cette fois parmi les 123 chômeurs, total de la colonne. 12345≈0,366, soit environ 36,6%. La phrase est FAUSSE : elle a gardé le pourcentage de a) en échangeant les deux groupes. Les mêmes 45 personnes pèsent 15% d'un groupe et 36,6% de l'autre, parce que les deux groupes n'ont pas la même taille. Ce retournement de phrase est la faute que les médias commettent le plus souvent.
Chapitre 17 · Probabilités conditionnelles et arbres pondérés
Une chaîne de production fabrique 5000 pièces par jour, dont 4% sont défectueuses. En sortie de chaîne, un poste de contrôle automatique rejette 90% des pièces défectueuses, mais aussi, à tort, 2% des pièces conformes.
On prélève une pièce au hasard dans la production du jour. On note D l'événement « la pièce est défectueuse » et R l'événement « la pièce est rejetée par le contrôle ».
d) Combien de pièces conformes sont rejetées à tort chaque jour ? Parmi les pièces rejetées, quelle proportion est réellement défectueuse ? Arrondissez au millième.
d) Pièces conformes : 5000−200=4800, dont 2% rejetées, soit 96 pièces rejetées à tort ; en probabilité, P(D∩R)=0,96×0,02=0,0192 et 0,0192×5000=96. Au total 180+96=276 pièces rejetées. Parmi elles, la proportion de défectueuses est PR(D)=276180≈0,652. Le contrôle rejette donc 90% des défectueuses, mais seulement 65% environ des pièces rejetées sont défectueuses : les 96 conformes rejetées pèsent lourd parce qu'elles sont prélevées dans une population 24 fois plus nombreuse. Pour retourner le conditionnement, on n'a utilisé aucune formule nouvelle : on a compté sur une journée, puis divisé par le bon total, celui des rejetées.
On considère la liste des notes d'un élève : notes = [12, 8, 15, 9, 18, 11].
a) Donnez les valeurs de len(notes), notes[0], notes[2] et notes[len(notes) - 1].
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Réponse
a)6, 12, 15, 11
a) len(notes) vaut 6, notes[0] vaut 12, notes[2] vaut 15 et notes[len(notes) - 1] vaut 11. Les indices commencent à ZÉRO, donc le dernier indice est 5 et non 6 : écrire notes[6] provoquerait une erreur d'indice. L'écriture notes[len(notes) - 1] est la façon standard de désigner le dernier élément sans connaître la taille.
Un capteur relève sept fois de suite la température d'une même pièce, en degrés Celsius. Les mesures sont stockées dans la liste T = [21.4, 22.1, 20.8, 21.9, 22.3, 21.0, 21.5].
a) Écrivez un programme qui calcule la moyenne de la liste T à l'aide d'une boucle, sans utiliser la fonction sum. Donnez la valeur au centième.
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Réponse
a)7151≈21,57 °C
a) On utilise un ACCUMULATEUR, une variable initialisée à zéro à laquelle on ajoute chaque élément : s = 0 puis for x in T: puis s = s + x puis print(s/len(T)). La somme vaut 21,4+22,1+20,8+21,9+22,3+21,0+21,5=151,0 et il y a sept mesures, donc la moyenne vaut 7151≈21,57 degrés. Le point à ne pas rater : la division se fait APRÈS la boucle, une seule fois. Écrire s = s/len(T) à l'intérieur diviserait à chaque tour et donnerait n'importe quoi.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.