Une question par chapitre, 31 en tout, tirées des exercices corrigés du cours. Réponds à celles que tu sais faire et passe celles d'un chapitre que tu n'as pas encore vu : chaque réponse se vérifie tout de suite, et la correction s'ouvre après.
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Ce que le cours suppose
Ces chapitres viennent d'une année précédente, et le cours s'appuie dessus dès les premières semaines.
Mathématiques · Secondaire 3 · Fonctions : propriétés et réciproque
Le graphique donne la température extérieure T, en degrés Celsius, au cours d'une journée d'avril, en fonction de l'heure h, de 0 h à 24 h. Les quatre premières propriétés d'une fonction se lisent directement dessus, à condition de savoir sur quel AXE regarder.
a) Donnez le domaine et l'image de la fonction.
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Réponse
a)Domaine [0;24] h, image [−6;8] degrés
a) Le DOMAINE se lit sur l'axe horizontal : la courbe existe de h=0 à h=24, donc le domaine est [0;24] heures. L'IMAGE se lit sur l'axe vertical : la courbe descend au plus bas à −6 (à 3 h) et monte au plus haut à 8 (à 15 h), donc l'image est [−6;8] degrés. Ce sont deux intervalles, l'un de x, l'autre de y, et on les écrit avec des crochets fermés parce que les extrémités sont atteintes.
Mathématiques · Secondaire 3 · Variation inverse et proportionnalité
La règle d'une variation inverse est y=xk, et un seul couple (x;y) suffit pour trouver k=xy. On peut ensuite calculer n'importe quel y, ou n'importe quel x.
b) Complétez la table d'une variation inverse : x=2 donne y=30 ; x=5 donne y= ? ; x= ? donne y=4 ; x=0,5 donne y= ?
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Réponse
b)12, 15, 120
b) k=2×30=60. Pour x=5 : y=12. Pour y=4 : x=460=15. Pour x=0,5 : y=0,560=120. Ce dernier cas surprend : diviser par un nombre plus petit que 1 AGRANDIT, et plus x s'approche de 0, plus y devient grand. C'est le comportement typique près de l'axe vertical.
Mathématiques · Secondaire 4 · La factorisation et les expressions rationnelles
Pour chaque expression rationnelle : déterminez d'abord les valeurs interdites À PARTIR DU DÉNOMINATEUR ORIGINAL, puis simplifiez.
Les valeurs interdites appartiennent à l'expression de départ : elles ne disparaissent pas quand un facteur se simplifie.
a) x2−x−6x2−9
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Réponse
a)x=−2, x=3 ; x+2x+3
a) On factorise le dénominateur avant tout : x2−x−6=(x−3)(x+2), qui s'annule en x=3 et x=−2. Ce sont les valeurs interdites. Le numérateur se factorise en (x−3)(x+3). On simplifie le facteur (x−3) : l'expression vaut x+2x+3. Point crucial : la forme simplifiée est définie en x=3 et y vaut 56, mais l'expression D'ORIGINE ne l'est pas. Les deux valeurs interdites restent x=3 et x=−2.
Mathématiques · Secondaire 4 · Les systèmes d'équations
La substitution s'utilise quand une variable est déjà isolée, ou quand son coefficient vaut 1 ou −1 : on l'isole, puis on la remplace dans l'AUTRE équation.
Erreur à ne pas commettre : remplacer dans l'équation qui a servi à isoler, ce qui donne toujours une identité du type 0=0 et n'apprend rien.
b) y=5−2x et 4x−3y=13
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Réponse
b)(2,8;−0,6)
b) y est isolé. On remplace : 4x−3(5−2x)=13, soit 4x−15+6x=13, donc 10x=28 et x=2,8. Puis y=5−2(2,8)=5−5,6=−0,6. Le couple est (2,8;−0,6). Vérification : 4(2,8)−3(−0,6)=11,2+1,8=13 ✓. Attention au signe lors de la distribution de −3 sur (5−2x) : c'est l'erreur la plus fréquente de tout le chapitre.
Mathématiques · Secondaire 4 · Les paramètres et les propriétés des fonctions
La figure donne la température, en degrés Celsius, dans une serre entre 0 et 12 heures après le lever du soleil.
Les propriétés demandées sont celles qu'une évaluation réclame mot pour mot : domaine, image, ordonnée à l'origine, zéros, signe, variation et extremums.
d) Donnez les intervalles de croissance, de décroissance et de constance.
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Réponse
d)Croissante sur [0;6], constante sur [6;9], décroissante sur [9;12]
d) La fonction est croissante sur [0;6], constante sur [6;9] et décroissante sur [9;12]. Les bornes appartiennent aux deux intervalles voisins, et l'on écrit donc des crochets fermés partout. Un palier n'est ni croissant ni décroissant : il se nomme CONSTANT, et l'oublier coûte un point à chaque évaluation.
Mathématiques · Secondaire 4 · La fonction polynomiale de degré 2
Trois situations, trois données de départ, trois formes de réponse. La règle du jeu est toujours la même : on écrit la forme qui utilise les données, puis le point restant sert à trouver a.
a) Le sommet est (−1;−4) et la parabole passe par (1;4). Déterminez la règle.
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Réponse
a)f(x)=2(x+1)2−4
a) Le sommet est donné, donc on part de la forme canonique : f(x)=a(x+1)2−4, en n'oubliant pas que h=−1 s'écrit (x−(−1))=(x+1). Le point (1;4) donne 4=a(1+1)2−4, soit 4a=8 et a=2. La règle est f(x)=2(x+1)2−4. Vérification : 2×4−4=4, l'ordonnée annoncée.
Mathématiques · Secondaire 4 · Relations métriques et trigonométrie du triangle rectangle
Un triangle rectangle a une hypoténuse de 25 cm et une cathète de 15 cm. On trace la hauteur issue de l'angle droit.
Déterminez toutes les mesures manquantes en indiquant à chaque étape la relation utilisée.
c) Calculez les deux projections.
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Réponse
c)BH=9 cm, CH=16 cm
c) Chaque projection se déduit de la relation de la cathète. Pour BH, projection de la cathète AB=15 : AB2=BH×BC, donc 225=BH×25 et BH=9 cm. Pour CH, projection de AC=20 : 400=CH×25, donc CH=16 cm. Les mesures complètes sont donc AB=15, AC=20, BC=25, AH=12, BH=9 et CH=16 cm.
Développez, réduisez et ordonnez chaque expression.
a) (2x−3)2
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Réponse
a)4x2−12x+9
a) C'est le carré d'une différence : (a−b)2=a2−2ab+b2 avec a=2x et b=3. Le carré du premier terme donne a2=(2x)2=4x2, et on élève au carré le coefficient EN MÊME TEMPS que la variable. Le double produit donne 2ab=2×2x×3=12x, précédé du signe moins. Le carré du second donne b2=9. Résultat : 4x2−12x+9. Deux erreurs coûtent la moitié des points ici : oublier complètement le double produit et écrire 4x2+9, ou oublier de le doubler et écrire −6x. Vérification en x=1 : (2−3)2=1 et 4−12+9=1 ✓.
Chapitre 2 · Puissances et exposants fractionnaires
Écrivez sous forme d'exposant fractionnaire, puis calculez lorsque c'est possible.
a) 352
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Réponse
a)52/3 (forme exacte)
Règle de conversion, valable dans les deux sens : dans am/n, le DÉNOMINATEUR n est l'indice de la racine et le NUMÉRATEUR m est la puissance. Autrement dit am/n=nam=(na)m. Les deux lectures donnent le même nombre, mais pas le même travail : il faut presque toujours prendre la RACINE d'abord, parce qu'elle fait baisser les nombres alors que la puissance les fait exploser.
a) 352=52/3 : indice 3 au dénominateur, exposant 2 au numérateur. Ce nombre ne se calcule pas exactement, car 5 n'est ni un carré ni un cube parfait ; on laisse donc la forme exacte 52/3 (à la calculatrice, environ 2,92). Écrire une valeur décimale arrondie à la place d'une forme exacte fait perdre des points.
Chapitre 3 · Calculs exponentiels et logarithmiques
Déterminez le domaine d'existence, puis résolvez. Vérifiez vos solutions.
Au Québec, ces conditions s'appellent les RESTRICTIONS : on écrit par exemple « Restrictions : x+3>0 et x>0 » avant tout calcul, puis on valide chaque solution contre elles. C'est le domaine d'existence de ce corrigé, même geste et même résultat, sous le nom que l'enseignant attend.
a) log(x)+log(4)=2
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Réponse
a)x=25
Protocole obligatoire pour les équations logarithmiques, et il vaut des points en lui-même : poser le DOMAINE avant toute transformation, résoudre, puis CONFRONTER chaque candidat au domaine. Les équations purement exponentielles, elles, n'ont pas de domaine à poser.
a) Domaine : x>0. On regroupe par la loi du produit : log(x)+log(4)=log(4x), donc log(4x)=2. On passe à la forme exponentielle : 4x=102=100, d'où x=25. Comme 25>0, la solution est admissible ✓. Vérification : log25+log4=log100=2 ✓.
a) f(0)=3⋅20=3×1=3. Le point clé est que 20=1 et non 0 : toute puissance d'exposant nul vaut 1, et cette erreur ferait disparaître le point de départ de la courbe. f(1)=3⋅21=6 et f(3)=3⋅23=3×8=24.
Déterminez le domaine d'existence, puis résolvez. Vérifiez vos solutions.
Au Québec, cette condition d'existence porte le nom de RESTRICTION : on écrit par exemple « Restriction : x−1>0 » avant de passer à la forme exponentielle, puis on valide la solution contre elle. Même geste, même résultat, et c'est le mot que l'enseignant attend dans la copie.
b) log(x−1)=2
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Réponse
b)x=101
Méthode en trois temps, toujours la même : on pose le DOMAINE d'existence, on passe à la forme exponentielle pour résoudre, puis on VÉRIFIE que la solution appartient au domaine. Sauter la première étape est ce qui fait accepter des solutions inexistantes.
b) Domaine : l'argument doit être strictement positif, donc x−1>0 et x>1. La notation log sans indice désigne le logarithme DÉCIMAL, de base 10 : c'est une convention à connaître, et la confondre avec ln change complètement la réponse. On obtient x−1=102=100, donc x=101. Comme 101>1, la solution est admissible ✓.
On cherche à raccorder deux morceaux pour rendre la fonction continue.
a) Soit f(x)=2x+1 si x<1 et f(x)=ax+2 si x≥1. Déterminez la valeur de a qui rend f continue en x=1.
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Réponse
a)a=1
Principe des trois questions : une fonction définie par parties est continue en un point de raccord si les deux morceaux y donnent la MÊME valeur. Quand un paramètre est en jeu, on écrit cette égalité et on la résout, ce qui donne une équation à une inconnue.
a) Le point de raccord est x=1. Le morceau de gauche, 2x+1, y tend vers 2×1+1=3. Le morceau de droite, ax+2, y vaut a×1+2=a+2. L'égalité 3=a+2 donne a=1. Remarquez que le morceau de gauche est défini pour x<1 strictement, donc 1 n'y appartient pas : on calcule bien une LIMITE, la valeur vers laquelle le morceau tend, et non une valeur atteinte. Le résultat numérique est le même parce que 2x+1 est une fonction affine, donc sans surprise, mais la rédaction correcte le distingue.
a) On isole d'abord la valeur absolue, jamais on ne scinde en deux cas tant qu'il reste un terme à côté : 2∣x−1∣−6=0 donne 2∣x−1∣=6, puis ∣x−1∣=3. Une valeur absolue égale à un nombre POSITIF donne deux possibilités, car deux nombres opposés ont la même valeur absolue : x−1=3 ou x−1=−3, d'où x=4 ou x=−2. Zéros : −2 et 4. On pouvait prévoir qu'il y en aurait exactement deux : le sommet (1;−6) est situé sous l'axe des x et a=2>0 ouvre la courbe vers le haut, donc les deux branches remontent et coupent chacune l'axe une fois. Remarquez que les deux zéros sont symétriques par rapport à h=1, chacun à distance 3 ✓.
a) Donnez la contremarche et la longueur de la marche.
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Réponse
a)Contremarche 2, marche 1
a) On lit les paramètres sur f(x)=2⌊x−1⌋+3 : a=2, b=1 (sous-entendu devant le x), h=1 et k=3. La contremarche vaut ∣a∣=2 : chaque saut fait monter la fonction de 2. La marche vaut ∣b∣1=1 : chaque palier s'étend sur une unité. Le rôle de a et celui de b ne se confondent pas, l'un agit verticalement, l'autre horizontalement.
a) Calculez l'ordonnée à l'origine si elle existe. Sinon, expliquez pourquoi.
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Réponse
a)Aucune : 0 n'est pas dans le domaine [3;+∞[
a) L'ordonnée à l'origine est f(0), mais encore faut-il que 0 appartienne au domaine. Ici le radical impose x−3≥0, donc le domaine est [3,+∞[ et 0 n'en fait pas partie : la fonction N'A PAS d'ordonnée à l'origine, et écrire f(0)=2−3−4 n'a aucun sens. C'est une différence importante avec les polynômes, qui coupent toujours l'axe des y : une fonction racine carrée ne le coupe que si son sommet est situé du bon côté, ici seulement si h≤0.
Chapitre 10 · La fonction rationnelle, dite homographique
Écrivez chaque fonction sous la forme canonique x−ha+k, puis donnez les équations de ses asymptotes.
a) f(x)=x−12x+1
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Réponse
a)f(x)=x−13+2 ; x=1, y=2
Principe unique de la conversion : faire apparaître le DÉNOMINATEUR à l'intérieur du numérateur, de façon à pouvoir séparer la fraction en deux morceaux dont l'un se simplifie. C'est une division déguisée, et elle réussit toujours.
a) f(x)=x−12x+1. On veut voir (x−1) dans le numérateur : comme 2x+1=2(x−1)+2+1=2(x−1)+3, on écrit f(x)=x−12(x−1)+3=x−12(x−1)+x−13=2+x−13, soit f(x)=x−13+2. Asymptotes : x=1 et y=2. Contrôle numérique en un point quelconque, x=3 : la forme de départ donne 27=3,5, la forme canonique donne 23+2=3,5 ✓.
Résolvez chaque inéquation en étudiant le signe du trinôme.
a) x2−2x−3≥0
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Réponse
a)]−∞;−1]∪[3;+∞[
Méthode commune : on cherche les racines, puis on applique la règle du signe. Un trinôme est du SIGNE DE a à l'extérieur de ses racines et du signe OPPOSÉ entre elles. Il n'y a rien d'autre à savoir, à condition de ne pas oublier de regarder le signe de a.
a) x2−2x−3≥0. Racines : Δ=4+12=16, donc x=22±4, soit −1 et 3. Ici a=1>0, la parabole est ouverte vers le haut : elle est positive à l'EXTÉRIEUR de ses racines et négative entre elles. Solution : ]−∞;−1]∪[3;+∞[, bornes fermées puisque l'inégalité est large et que les racines annulent le trinôme. Contrôle par un point-test dans chaque zone : en x=−2, 4+4−3=5>0 ✓ ; en x=0, −3<0 ✓ ; en x=4, 16−8−3=5>0 ✓.
On part de la fonction valeur absolue g(x)=∣x∣ (sommet à l'origine, en forme de V). Le schéma montre g et sa transformée h(x)=−∣x−2∣+3.
a) À partir de g(x)=∣x∣, quelle règle donne une translation de 4 unités vers la droite et de 1 unité vers le bas ?
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Réponse
a)y=∣x−4∣−1
a) Une translation HORIZONTALE agit sur l'argument, et son signe apparaît INVERSÉ dans la règle : aller de 4 unités vers la droite s'écrit x−4. Une translation verticale, elle, s'écrit dans le sens naturel : descendre de 1 s'écrit −1. Règle : y=∣x−4∣−1, de sommet (4;−1). Retenez l'asymétrie : les transformations HORIZONTALES s'écrivent à l'envers, les VERTICALES à l'endroit. La raison est qu'un décalage horizontal agit sur l'ENTRÉE avant que la fonction n'opère, alors qu'un décalage vertical agit sur la SORTIE après.
On ne connaît pas toujours les règles : souvent, à l'examen, on lit f et g dans une table ou sur un graphique. Ci-dessous, f et g sont deux droites, et la table donne leurs valeurs aux entiers.
x
0
1
2
3
4
f(x)
1
2
3
4
5
g(x)
4
3
2
1
0
b) Calculez (f∘g)(1) et (g∘f)(2).
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Réponse
b)4 ; 1
b) Une composition se lit de l'intérieur vers l'extérieur, en deux lectures successives de la table. (f∘g)(1) : on cherche d'abord g(1)=3, puis on cherche f de ce résultat, f(3)=4. Donc (f∘g)(1)=4. (g∘f)(2) : d'abord f(2)=3, puis g(3)=1. Donc (g∘f)(2)=1. Le résultat intermédiaire doit être traité comme une nouvelle entrée, et l'erreur classique consiste à relire la même colonne au lieu de changer de fonction.
a) Déterminez f−1 par la méthode : poser y=f(x), isoler x, échanger les noms des variables.
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Réponse
a)f−1(x)=37−x
a) On pose y=−3x+7, puis on isole x en défaisant les opérations dans l'ordre inverse : f multiplie d'abord par −3 puis ajoute 7, donc on retire 7 puis on divise par −3. Cela donne y−7=−3x, donc x=−3y−7=37−y. Il reste à échanger les noms des variables, ce qui traduit l'échange des rôles entre le départ et l'arrivée : f−1(x)=37−x, soit sous forme développée f−1(x)=−31x+37. Domaine et image : f est définie sur R et atteint tout réel, donc f−1 aussi. Aucune restriction n'est nécessaire ici, et c'est justement ce qui rend le cas affine facile.
Chapitre 15 · Programmation linéaire et optimisation
On considère le système : x≥0, y≥0, x+y≤5 et y≤x+1. Le repère ci-dessous est vierge : c'est à vous de tracer les droites frontières et de colorier le polygone.
b) Déterminez les coordonnées des quatre sommets du polygone.
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Réponse
b)(0;0), (5;0), (2;3), (0;1)
b) Les quatre sommets s'obtiennent en croisant les frontières deux à deux, puis en filtrant. x=0 et y=0 donnent (0;0) ✓. y=0 et x+y=5 donnent (5;0), qui vérifie 0≤6 ✓. y=x+1 et x+y=5 donnent (2;3), calculé en c) ✓. x=0 et y=x+1 donnent (0;1), qui vérifie 0+1≤5 ✓. Les quatre sommets sont donc (0;0), (5;0), (2;3) et (0;1). Il faut les énumérer dans l'ordre du contour, en tournant, sinon le polygone tracé se croise lui-même.
Un générateur de laboratoire délivre un signal TRIANGULAIRE. La tension u, en volts, est relevée en fonction du temps t, en millisecondes.
Une fonction est PÉRIODIQUE de période p lorsque u(t+p)=u(t) pour toute valeur de t. Tout le chapitre tient dans cette égalité : le graphique ne contient qu'un cycle d'information, répété indéfiniment vers la droite comme vers la gauche.
b) Donnez le maximum, le minimum, l'amplitude et l'équation de l'axe de référence.
b) Le maximum vaut 6 V, le minimum −2 V. L'amplitude est la MOITIÉ de l'écart entre les deux : 26−(−2)=28=4 V. L'axe de référence est la droite horizontale à mi-hauteur, y=26+(−2)=2. Répondre 8 V à l'amplitude est l'erreur la plus fréquente du chapitre : l'écart total n'est pas l'amplitude, il en vaut le double.
Le point image d'un réel x sur le cercle trigonométrique a pour coordonnées (cosx,sinx).
Sur la figure, les quadrants sont numérotés I à IV dans le sens antihoraire. L'abscisse d'un point image est son cosinus, son ordonnée est son sinus.
Au Québec, ce point s'appelle le POINT TRIGONOMÉTRIQUE et se note P(θ)=(cosθ,sinθ) : c'est exactement le point image, sous un autre nom.
a) Donnez les coordonnées exactes du point image de 3π.
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Réponse
a)(21;23)
a) Le point image d'un réel x a pour coordonnées (cosx;sinx) : l'ABSCISSE est le cosinus, l'ORDONNÉE est le sinus. Pour 3π, soit 60°, on lit cos3π=21 et sin3π=23, donc le point image est (21;23). Contrôle de plausibilité : 23≈0,87 est nettement plus grand que 0,5, ce qui est cohérent avec un angle de 60°, proche de la verticale. Inverser les deux coordonnées est l'erreur la plus fréquente, et ce contrôle la détecte immédiatement.
Utilisez l'identité sin2x+cos2x=1 et le quadrant pour déterminer le signe.
a) cosx=53 et x est dans le quadrant IV. Calculez sinx.
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Réponse
a)sinx=−54
Méthode commune, en deux temps qu'il ne faut jamais confondre. L'identité sin2x+cos2x=1 donne la VALEUR ABSOLUE du rapport cherché, puisqu'elle passe par un carré. Le QUADRANT donne ensuite le SIGNE. Le calcul ne décide jamais du signe, seule la position du point image le fait.
a) sin2x=1−cos2x=1−(53)2=1−259=2516, donc sinx=±54. Au quadrant IV, l'ordonnée est négative, donc sinx=−54. Le triplet 3-4-5 apparaît ici, et c'est volontaire : les énoncés choisissent des triplets pythagoriciens pour que les valeurs restent rationnelles. Le reconnaître fait gagner du temps, car on sait d'avance que le résultat sera 54 sans même faire la soustraction de fractions.
Résolvez chaque équation dans l'intervalle [0,2π].
a) sinx=21
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Réponse
a)6π et 65π
Méthode commune : on cherche sur le cercle trigonométrique les points dont l'ordonnée (pour un sinus) ou l'abscisse (pour un cosinus) vaut la valeur donnée. Il y en a en général DEUX par tour, et donner une seule solution est l'erreur la plus sanctionnée.
a) sinx=21 : on cherche les points d'ordonnée 21, donc au-dessus de l'axe des abscisses, ce qui désigne les quadrants I et II. L'angle de référence est 6π. Au quadrant I : x=6π. Au quadrant II : x=π−6π=65π. Deux solutions : 6π et 65π. Notez la règle propre au SINUS : la seconde solution s'obtient par π−x0, symétrie par rapport à l'axe des ordonnées.
Rappel du piège : pour une tangente, a n'est PAS une amplitude, et la période vaut ∣b∣π, avec π au numérateur et non 2π.
a) Déterminez la période de f, puis celle de g.
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Réponse
a)2π pour f, 2π pour g
a) Pour f, b=2, donc la période vaut ∣2∣π=2π. La figure le confirme : les coupures se succèdent tous les 2π≈1,57. Pour g, b=21, donc la période vaut 1/2π=2π. Un b plus grand que 1 comprime, un b entre 0 et 1 étire, exactement comme pour une sinusoïde.
Résoudre un triangle, c'est en trouver les six éléments (trois côtés, trois angles) à partir de trois d'entre eux. Le choix de la loi de départ dépend entièrement de la CONFIGURATION des données.
La figure ci-dessous représente les deux triangles des questions a) et b), avec leurs seules données.
b) Résolvez le triangle où a=7, b=9 et l'angle compris C=52∘ (configuration SAS). Arrondissez au centième.
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Réponse
b)c≈7,24, A≈49,63°, B≈78,37°
b) Configuration SAS : deux côtés et l'angle COMPRIS entre eux. La loi des sinus est inutilisable, car aucun couple (côté, angle opposé) n'est complet. On commence donc par la loi des cosinus sur le côté opposé à l'angle connu : c2=a2+b2−2abcosC=49+81−2(7)(9)cos52∘=130−126(0,61566)≈52,4267, d'où c≈7,24. Le triangle possède maintenant un couple complet (c,C), et la loi des sinus prend le relais : sinA=casinC=7,24067(0,78801)≈0,76182, donc A≈49,63∘, puis B=180∘−52∘−49,63∘≈78,37∘.
Chapitre 22 · Les vecteurs et la géométrie vectorielle
Deux câbles tirent sur un anneau : le premier exerce une force F1 de 60 N vers l'est, le second une force F2 de 80 N vers le nord. Le schéma à l'échelle ci-dessous (1 carreau = 10 N) montre les deux forces et la résultante R, diagonale du parallélogramme.
b) Calculez l'intensité (norme) de R et son orientation par rapport à l'est (au centième de degré).
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Réponse
b)100 N à 53,13° au nord de l'est
b) ∥R∥=602+802=3600+6400=10000=100 N. On retrouve le triplet 3-4-5 multiplié par 20. L'orientation vaut θ=arctan6080=arctan34≈53,13∘ au nord de l'est, et le résultat est acceptable tel quel puisque les deux composantes sont positives, donc le vecteur est au premier quadrant. Contrôle de plausibilité, à faire systématiquement en physique : la résultante 100 N est plus grande que chacune des deux forces mais plus petite que leur somme 140 N, ce qui est toujours le cas pour deux forces non colinéaires ✓. Et l'angle dépasse 45∘, ce qui est cohérent avec une composante nord plus grande que la composante est.
Chapitre 23 · Géométrie analytique et lieux géométriques
La bissectrice d'un angle est le lieu des points équidistants des deux droites qui forment l'angle. On considère d1:y=0 (l'axe des x) et d2:3x−4y=0 (une droite passant par l'origine, de pente 43).
La figure ci-dessous représente la situation.
b) La bissectrice intérieure passe entre les deux droites, là où y>0 et 3x−4y>0. Écrivez la condition d'équidistance et simplifiez-la pour obtenir l'équation de cette bissectrice.
Voir la correction
Réponse
b)x−3y=0, soit y=3x
b) La condition d'équidistance est ∣y∣=5∣3x−4y∣. Les valeurs absolues sont gênantes, mais l'énoncé précise la région : sur la bissectrice INTÉRIEURE on a y>0 et 3x−4y>0, donc les deux quantités sont positives et l'on peut retirer les barres sans changer de signe. L'équation devient y=53x−4y. On multiplie par 5 : 5y=3x−4y, donc 5y+4y=3x, soit 9y=3x et, en divisant par 3, x−3y=0, c'est-à-dire y=3x. Contrôle de plausibilité : la bissectrice doit avoir une pente COMPRISE entre celles des deux droites, ici 0 et 43, et 31 l'est bien ✓. Attention, la pente de la bissectrice n'est PAS la moyenne des deux pentes, qui vaudrait 83 : ce sont les ANGLES qui se coupent en deux, pas les pentes.
Chapitre 24 · Les coniques : cercle, ellipse, hyperbole, parabole
On considère l'hyperbole d'équation 16x2−9y2=1, tracée à l'échelle ci-dessous avec ses asymptotes (droites en trait plein) et ses foyers.
b) Écrivez les équations des deux asymptotes.
Voir la correction
Réponse
b)y=±43x
b) Les asymptotes d'une hyperbole centrée à l'origine et d'axe horizontal sont y=±abx, soit ici y=±43x. L'ordre du rapport compte : c'est ab, le demi-axe non focal divisé par le demi-axe focal. Une façon de ne jamais se tromper est de construire le rectangle de centre O, de demi-largeur a=4 et de demi-hauteur b=3 : les asymptotes en sont les DIAGONALES prolongées, dont la pente se lit directement comme largeurhauteur=43.
Ton tableau de bord range chaque chapitre selon tes réponses et te dit par où commencer. Une date d'examen en tête ? Note-la sur la carte du cours : il en tire un plan, jour après jour.